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Full text of "Les ornements du Moyen Age. Die Ornamentik des Mittelalters; eine Sammlung auserwählter Verzierungen und Profile byzantinischer und deutscher Architectur. Gezeichnet und hrsg. von Carl Heideloff"

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h.i<itrucl.o.i    publique    pour    le»  lr«v»ui  uiMoiisu»:.  « 


I.  UnntI  oticr  I.  —  VI.  Ilcfl. 

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Xiirnbcrtt, 

V  c  r  l  II  g    V  ..  "    Conrad    G  c  i  g;  e  r. 


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I.    Cahier. 

Explication  di-s  plauches. 


style   byzantin. 


Planche   I. 


fig.  «.  b,  c,  et  d.  Quatre  clupiteoiix  de  l'église  de 
Saiiil-Sébaldc  de  N'urember?.  datant  ilii  Xlle  siècle.  Le  dia- 
mètre des  colonnes  qui  les  supportent  est  de  huit  pouces 
du  Khin  uu  O"  21.  g.  Profil  de  Tastragalc  de  ces  quatre 
cbapiteaux.     f.  Plan  ;    et  h.  coupe  de  leur  tailloir. 


I.   Heft. 

KrkIai'iiMi:  drr  riaticii. 

Byzanliniitcber  $4tyl. 


Plalk'   1. 

Fig.  a.  b.  c  utul  d.  Vier  Kapildle  von  dcr  St.  Sebalds- 
kirche  zu  Nuruberg,  bus  dem  12.  Jahrhuudert.  Ihr  Stulen- 
durchmesser  belra-rt  8  Zoll.  g.  Profil  des  Kinges.  f.  Gruud- 
riss  und  h.  Prulil  des  Kapilâlgcsimses.  Dièses  Gesims  wie- 
derholt  sich  auch  bei  den  andern  Kapilalen,  b.  c.  d.  Siehe 
VII.  lien  PI.    1     u.   2. 


Planclio  •.'. 


Platti 


Fig    a.  b.  d   it  e.     Quatre 
Le  diamètre  de  leurs  coliinues  e 
ou   0      34.      c,    r.    II.    l'oDsules. 
Iriu   r.  i.   Profil  de  l'astragale   k. 
Scbalde  de   Nuremberg. 


'hapiteau.x    du    Mie    siècle. 

l   de   treiie   poures   du  Khiii 

;;.    Face    latérale   du   cliapi- 

Tircs  di-   Ttirliso  de  Saïut- 


Plaiicho  3. 

Fig.  a.  Friese  peinte  à  fresque,  tirée  des  ruines  du 
toa\eiit  di-  Heiligen-Kreiir.,  près  .Neissen,  en  Saxe.  On 
ignore  la  date  At,  cet  ornement  :  à  en  juger  par  le  style, 
il  appartiendrait  au  Me  .liècle.  (elle  espèce  d'ornement  ne 
se  trouve  que  très-rarement  en  Allemagne.  Ni>us  publierons 
encore  plus  lard  plusieurs  de  ces  ornements,  non-sciilement 
è  cause  de  leur  rareté,  mais  encore  pour  le  puissant  intérêt 
qu'ils  offrent.  Nous  sommes  redevable  de  cet  ornement, 
ainsi   que   de   la    fiirurc   c,   il   la   bonté  de  M.  Dursl,   orcbilecte. 

Fig  b.  Ornement  de  la  clef  de  \oilte  d'une  voûte 
d'arête  dans  l'église  de  Saint-Sébalde  de  Nuremberg.  L'enla- 
cement du  cercle  avec  le  triangle  indique  peut-être  un  sens 
(ymbnlique 

Fig.  c.  Ornement  placé  au-dessus  d'une  porte  de 
l'église  de  Nosien  en  Saxe,  datant  probablement  du  Me 
aiècle. 

Fig.  d.  Profil  d'une  base  de  tàX  de  colonne  de  l'églife 
de   Saint-Sébalde   de   Nuremberg. 

FIf.  e.  Tailloir  d'un  chapiteau  b)tanlin  d'une  époque 
Boint  reculée,  tiré  de  l'égliae  de  Klusler-ileilsbronn  en  Ba- 
vière. 

Vif.  t.     Profil  du  tailloir  dct  chapit.-aux  de   la   pi.   2 

eRe*— 


Fig.  0,  b,  d  und  e.  Vier  Kapilale  aus  dem  12.  Jahr- 
hundert.  Ihr  Siiulendurchmesser  betragt  i'.\  Zoll  c,  f  und 
h.  Konsolen;  g.  Seitenansiclit  von  f. — i.  Profil  des  Hinges 
k.  Samnitlich  der  Sebaldskirchc  zu  .Nurnberg  eninommeu. 
Siehe  VII.  ilefl  Platte   1.   a.  2. 


Plalli"    3. 

Fie  a  Freskoïemalde  als  Fries  aus  den  Ruinen  des 
KIoslers  IleiliTen-Kreuï  bei  Neissen  in  Sachsen.  Pas  AlleJ 
dièses  ••rnamenls  i.-l  uicht  bekannt  :  ilem  Style  nach  durfte 
es  ins  11  Jabrhundert  fallen.  Ornanienle  dieser  Art  fiuden 
sicb  in  I>eulschland  sehr  selten.  Nirbt  nur  allein  ihrer  Sel- 
lenbeil.  sonderii  ench  ihres  Intéresse  wegeu  konmen  in 
den  foiffciiden  Heften  mehrere  dieser  Art  »or  SowohI 
dièses  OrnamenI,  nls  Fie.  c.  verdanken  »ir  der  Mittheiluog 
des   Herrn   Archilekten  Dur  st. 

Fig.  b.  Ornanienl  an  dem  .SchIusssIein  eine»  Kreo«ge- 
vvolbes  in  der  Scbaldskirche  lu  Nurnberg  Eine  sinnige  Be- 
deulung  durflr  wobi  hier  die  Verschlingung  de*  Drciccke» 
mit   dem   Kreise   ausdrucken 

Fiif.  c  (Iriiamenl.  oberhalh  einer  Kirrhihûre  »u  Mossen 
in   Sachsen,   w  ahrscheinlich   au»   dem    11.   Jahrhuodert 

Fig.  d.  Profil  eines  Saulenfusses  in  der  Sebaldskirchc 
tu   Nurnberg. 

Fig.   e      Kapilalffesims  sp«lercr  b>»»ntinischrr    Zeil 
der  Kirche  tu   KIosler  lleilsbronn   m   llaxcrn 


F 
Platte. 


f.      rr..l.l    .1.-, 


rr    K.1 


drr  iwritea 


1^^^ 


Jv  Fi'J'.  g.     Tailloir  du  dùnie  de  Bamlierg,  des  années  1004 

I    à  1012. 

t  Planclie  4. 

¥ig.  a.     Ornement  de  rarchivolle  du  portail  de  la  cha- 
pelle de  Klosler-IIeilsbronn,  de  Tannée   1135. 

Fiç.    b    et    c.     Clefs    de    volîte    ornées    de    l'église    de 
,       Saint-Sébalde  de  Nuremberg. 

Fig.  d.     Peinture    à    fresque    dans    le    clioeur   de  Saint- 
Pierre  du  dôme  de  Baniberg.     La    couleur   de    cet  ornement 
!       est    d"nn    rouge    clair;    le    fond    eu     est    brun.     L'empereur 
j       Henri  II.,  dit  le  Saint,  fonda  celte  cathédrale  en  l'année  1004. 
:       Trois  années  plus  lard,   elle  était  achevée  en  majeure  partie. 
Elle  fut  inaugurée  eu  j'an  1012.    En  l'année  lb31,  Louis  I. 
de  Bavière,    amatenr    et    protectur    éclairé    des    arts,    donna 
'       l'ordre  de  délivrer  celte  église  de  tous    les    objets  baroques 
dont  ou   l'avait  affublée,  et  en  outre  qu'elle  fût  rétablie  dans 
I       son  état  primilif. 


Style  gotiiique. 

Planclie  5. 

Fig.  a.  Feuille  rampante  tirée  d'une  église  de  Rouen. 
du  XVe  siècle. 

Fig.  b.     Feuille  rampante  de  Notre-Dame   de  Paris. 

Fig.  c  et  d.  Feuilles  rampantes  plus  simples,  qu'on 
retrouve  aux  XFVe  et  XVe  siècles,  et  fréquemment  encore 
plus  tard. 

Fig.   e  et  g.    Feuilles  également  employées  fréquemment. 

Fig.  f.  Ornement  d'une  gorge  ou  cavet  à  Notre-Dame 
de  Paris. 

Fig.  h  et  i.  Deux  feuilles  rampantes  tirées  des  stalles 
de  l'église  de  Saint-Laurent  de  Nuremberg.  Elles  sont  en 
bois  et  datent  du  XVe  siècle. 


Planche  6. 

Fig.  a,  b,  c  et  d.  Quatre  ornements  du  char  nuptial 
de  la  princesse  Anne,  fille  de  l'électeur  Auguste,  et  femme 
du  duc  Jean-Casimir  de  Saxe-Cobourg,  h  Cobourg.  Ce  char 
est  de  l'année  lâSG.  Ces  ornements  sont  fort  plats  (en 
bas-relief),  sculptés   en  bois  et  dorés. 


Fig.  g.  Ebenfalls  Kapitâlgesims  vom  Dôme  zu  Bam- 
berg  ans  den  Jahren  1004  bis  1012. 

Plalte    4. 

Fig.  a.  Bogenverzierung  am  Portale  der  Kapelle  zu 
Klosler  Heilsbronn  vom    Jabre   1135.     Siehe  Vil.  Ueft  PI.  3. 

Fig.  b.  und  c.  Scblusssteinverzierungen  in  der  Sebalds- 
kirche  zu  NUrnberg.     Siehe  Vil.  Ileft  PI.   1.  u.  2. 

Fig.  d.  Freskogemâlde  im  Peterschor  im  Dôme  zu 
Bamberg.  Die  Farbe  dièses  Ornamentes  ist  helirolh,  der 
Grund  braun.  —  Kaiser  lleinrich  U.,  der  Heilige,  legle 
den  Grund  zum  Donie  im  Jahre  1004.  Drei  Jahre  spâter 
vvar  er  grôsslentheils  vollendet  und  wnrde  1012  eingeweihl. 
Im  Jahre  1831  gab  der  kunstsinnige  Konig  Ludwig  I.  von 
Bayern  den  Befehl,  den  Dom  zn  Bamberg  von  scinen  spâtern 
barocken  Anhàugseln  zu  befreien  und  ihn  in  seiner  ursprUng- 
lichen  Gestalt  vvieder  berzustellen. 


Planche  7. 


Deutscher  (gotbîscher)  Styl. 

Piallc    5. 

Fig.  a.  Blunie  an  eincr  Kircbe  zu  Rouen  ans  dem  15. 
Jahrhundert. 

Fig.  b.  Blume  von  Notre-Dame  zu  Paris;  beide  und 
die  Hohlkehlverziernng  vom  Verfasser  im  J.  1826  au  Ort 
und  Stelle  gezeichnet. 

Fig.  c.  und  d.  Einfachere  Blumcn  ans  dem  14.  und 
15.  Jahrhundert,  von  der  St.  Loreiiz-Kirche  in  Nurnberg. 

Fig.  e.  und  g.  Blumen,  von  der  Orgel  der  St.  Sebal- 
dus-Kirche  in  Nurnberg. 

Fig.  f.  Verzierung  einer  Ilulilkeble  von  Noire-Dame 
zu  Paris. 

Fig  h.  und  i.  Zwei  Blumen  an  Chorstuhlen  in  der 
Lorenzkirche  zu  Nurnberg.  Sie  sind  aus  dem  15.  Jahrhun- 
dert und  von  Holz. 

Plalle    6. 

Fig.  a,  b,  c  und  d.  Vier  Ornameule  an  dem  Brautvva- 
gen  der  Prinzessin  Agnes  von  Hcsseji,  Wittwe  des  Cbnr- 
fiirslen  Mo  riz  von  Sachsen,  Gemahlin  des  uuglucklichen 
Herzogs  Johann  Friedrich  von  Sachsen-Coburg,  vom 
Jahre  1555.  Sie  sind  sehr  llach  (un  basreliefj  in  Uolz  ge- 
schnitzt  und  vergoldel. 


Autre  ornement  du  même  char. 


Planche  8. 

Fig.  a.  Crosse  épiscopale  ;  et  b,  croix  en  bois,  sculp- 
tées et  dorées  par  Veit  Stoss,  et  qui  se  trouvent  dans 
l'église  de  Hersbruck,  en  Bavière. 


i. 


Platle    7. 
Ebenfalls  ein  Ornanieiit  von  demselben  Wagen. 

Plalte    8. 

Fig.  a.  Bischorslab  und  b.  Kreuz  von  Holz  geschnitzt 
und  vergoldel,  von  dem  herrllcben  Veit  Stoss'schen 
Allar  aus  der  alten  St.  Marienkirelie  zu  Hersbruck  im  ehe- 
maligen  Niirnbergischen  Gebiete. 


m»uf^- 


Stj 


II.  Cahier. 

B    b  y  7.  a  n  ( 

PIniiclir    I 


II.  Heft 


Fijr.  a.  b,  r.  Frises  exlt^iriires  de  lancicnne  calh(:dralc 
d'Ellwan«:en.  dans  le  royauini-  de  \\  nrtliniber»,',  de  l'époque 
dei  abbés  Bcrcnijaire  el  O.l.mlierle  (Mf  siècle),  d.  l  hapi- 
teaa  de  l'abbaye  de  Sanil-Germaiii  de  l'orls.  e.  Chapiteau 
de  la  chapelle  d'Oltmar  à  Nuremberg.  Ces  deux  monuments 
sool  du  Me  siècle. 


Bysantlniiirber   Styl. 

!  Plan.-    1. 

I  Fifi-.  a,  b,  c.     Friese  am  Aeussern  der  chci 

probstci-Kirche  ru  Elhvaugen  in  Wurttembcr? 
der  Aebte  Berengarius  oder  ddonberlus  (llles 
d.  (  «pilai  aus  der  Ablei  St.  (icrmain  in  Paris, 
tul  aus  der  Ollmars-Kapelle  in  Nurnberg  ;  b 
Iteii   Jahrliundert. 


nalii^pn  Dom- 
aus  der  Zeit 

Jahrhuuderl). 
und   e    Kapi- 

ide    aus    dem 


Plaïulio   "2. 


Fiip.  a.     Chapiteau 
vent  des  Bénédictins  de 


d'un  pilier,  tiré  des  ruines  de  cou- 
llirsihnu  dans  le  myaume  de  Wurt- 
lembcrg.  Ce  monastère  dai,-  du  temps  du  saint  abbé  Guil- 
laume, et  fut  détruit  en  IGICJ  p,ir  les  Fraiivais.  pendant  les 
guerres  de  Louis  .\IV.  b.  Chapiteau  du  .\lle  siècle,  trouvé 
dans  l'abbaye  des  béncdirtins  de  Jlurrhard,  fondée  en  8I(J. 
e.  Chapiteau  de  Saint -Sebalde  de  Nuremberg  (\Ile  siècle). 
d.  Chapiteau  de  l'ancieuiie  éiriise  collégiale  d 
de  Denkeudorf  en   Wurttemberg  et  du  Mlle 


Saint -Sépulcre 


Style  sotbiqiie. 

Pliiiiclif  A. 

Fig.  a.  Ornem.nl  de  la  reliure  d'un  ancien  missel  de 
I  église  deJlarkt-Krlbach  (impression  de  cuir),  b.  Drnement 
courant  de  métal  de  lu  bordure  d'un  tableau  il  l'ait.-  de 
Pautel  St.  Marie  *  llutt«eil  dans  le  Sch«arî«Bld.  c  (irne- 
meut  dune  serrure  de  In  mais..n  dile  Luschlillhaus,  ii  .Nu- 
remberg, d.  Eulrcio  de  serrure  d'une  ancienne  maison  de 
Nuremberg  e,  g,  h.  i.  Hosacrs  en  fer  d'ancienne.-,  maisons 
de  Nuremb.rir.  f.  Clef  de  voûte  de  l'église  de  Sainl-Jobst. 
pre.»  Nuremberg. 


Plallc    2 

Fig.  a.  Pfeilcr-Kapital,  in  deu  Ruioen  des  BenedicUner- 
Klosters  llirschau  iu  Wurttemberg  gefunden  Dièse»  hlostcr 
stamml  aus  der  Zeit  des  bciligen  Abtes  Wilhelm  und  «ard 
im  Juhre  l<il)2  >ou  deu  Frauiosen  im  Kriege  lerstort.  b. 
Kapitul  aus  dem  i'^.  Jahrhuuderl,  gefunden  m  der  im  Jahre 
t>li;  gestiftelen  Benedictiuer-Abtei  Murrhard  in  Wurttem- 
berjf.  c.  Kapitàl  aus  der  St.  Sebaldus-Kirche  in  Nurnber? 
(  IJ  Jabrhundert).  d.  Kapital  aus  der  allen  l  hurhcrrn -Klos- 
ler-kirchc  zum  heiligen  (irab  zu  Uenkendorf  iu  Wurttem- 
berg aus  dem   l.llen  Jahrhuuderl. 


DtMilMrher   (Kollii-rlicr)   .Htyl. 


I'l..i;r 

Fig.  a.  Veriieruhg  auf  dem  Einba.id  einrr  altrn  Missale 
der  Kirche  ni  Jlarkl  Eribach  lu  Bayrrn  (Lederdrurk) 
b.  l-orllBufende  Veriiermig  von  Jletall  v..u  den  Rahmen  der 
FliK-elifemalde  nm  .Si  Mariennltar  m  Rollweil  im  SrliMart- 
vvald.  c.  Veriiernnt'  cines  S.  hlossbieches  am  ehemalicen 
l  nsclilillhnuse  iu  Noinb.-rg  d.  Schlosssrhild  an  eine»  allen 
Burirerbanse  m  Nurnberc  e.  g.  h.  i  Itusrlten  von  Eiseo 
an  alteu  llHiisern  in  Nurnberg.  f.  Schiu.-isstcin  aus  der  hirche 
ïu  St.  Jobsl  bei   Nuriiberg. 


Pliiiulio   'i. 
Fig.  a,  a.     Bordure  lis.- 


Piiillc     i 


.               ,.  I|           '■''«r-  •»      (Mwurktr  Bordure    oder  Kinrassune  eine»  AI- 

d'autel  de  l'anrienue   r.,1...-    r».l.    l/i'"*!^"T"'.    i"'"'   ""''1'  !"""■'""  •"'    «'"    rhemaligen    Probsteikirche    Si     Loreni   in 

Nuremb  rV     b    l~r  n^^^  "   •V';"':"T"'  '''•       •^""'''•"f      ''    ^'""'    ^«"'    '• "-    M.r.rnbildes   an,    der 

de     I  an     '„„.,    é„l    e    Z         I  r.     '    j^  "•",!'•""•  .•■'•  ,^ '"«"  ,  -hemah.en   r.I.r.m-.Sp.t.lk.rrhr   S.     Martha   tn   Nur.brr,    ,o« 

larthe  de  Turem   ,  y  c          II    ^"T     ^           ■."""""  '            ^""'   "''''"'  '''"  »-f"'""^''"  "'"  ""'«•'■-  '"  J'kr  1826 

.«r  laquelle  frappe   le    marteau   de    la    porte    de    la    ..eri.lle  aber  .lelltrn  d.e,e  m  ihre  Kirche  auf.  w„  .,e  s.cJl  je Ul  be^ 


g^^ 

de  l'église  de  Saint-Laurent  de  Nuremberg.     Le  fond  est  de 
drap  rouge. 

Planche  5. 

Fig.  a,  b.  Feuilles  rampantes  d'une  tourelle  de  Rouen, 
formées  de  feuilles  de  vigne,  c.  <i  et  e.  Feuilles  rampan- 
tes des  stalles  de  l'église  de  Saint- Laurent  de  Nuremberg, 
formées  de  chardon,  de  feuilles  d'orme  et  de  chêne. 

Planche   6. 

Fig.  a,  a.  Ornements  en  boix  de  la  cour  d'une  maison 
dite  Funferhaus,  à  Nuremberg,  b.  Console  de  l'autel  de 
l'egiise  cuiiveutuelle  des  pèlerins  hospitaliers  de  Sainte- 
Croix  de  Nuremberg.  Le  fond  est  bleu  et  les  ornements 
dorés,  d.  La  partie  inférieure  de  l'autel,  formant  une  sorte 
de  niche,  dans  laquelle  sont  placées  des  reliques,  c.  Blason 
de  la  famille  Haller  de  Hallerstein,  à  l'église  de  Sainte-Croix 
de  Nuremberg,  du  XlVe  siècle.  Publié  à  cause  des  lam- 
brequins et  de  récusson. 

Planche  7. 

Fig.  a,  b,  c,  d,  e,  f,  g,  h  et  i.  Rosaces  en  bois  des 
stalles  de  l'église  du  couvent  de  femmes  de  Sainte-Claire  à 
Nuremberg,  du  temps  de  l'abbesse  Caritas  Pirkheimer  (année 
1515).  1.  Coupe  de  rosaces,  k.  Soubassement  ou  piédestal 
d'une  amoire  en  vétusté  destinée  à  serrer  des  vêtements 
sacrés,  et  qui  se  trouvait  dans  l'église  conventuelle  des  Cor- 
deliers,  aujourd'hui  magasin  de  meubles  de  Bestelmeyer,  à 
Nuremberg. 

Planche  8. 

Fig.  a.  Pilastre-console,  formant  le  pied  du  tabernacle 
de  l'église  Saint-Michel  à  Fuerth  près  Nuremberg.  Ce  ta- 
bernacle est  l'ouvrage  d'Adam  Kraft,  b.  Coupe  et  profil  du 
pilastre. 


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findet.     c.    d.    Détails    hiezu.      e.    Schutzblech    eines    Thiir-     f,\ 
kiopfers    an    der  Sacristeithiire    in    der    St.  Lorenzkirche  zu 
Niirnberg.     Der  Gruiid  ist  rothes  Tuch. 

Plalte    5. 

Fig.  a,  b.  Krappen-Vialen  an  den  Thurmchen  (Wim- 
pergen)  in  Rouen,  nach  Weinlaub  gebildet.  c,  d  und  e. 
Krappen-Vialen  von  Holz-  an  den  ChorstUhlen  in  der  St.  Lo- 
renzkirche in  Nurnberg;  sie  sind  nach  Disteln,  Ulmen  und 
Eithenlaub  gebildet. 

Plalte   6. 

Fig.  aa.  Holzverierungen  in  dem  Hofe  des  ehemaligen 
Funferhauses  hinter  dem  Ralhhaus  in  Nurnberg.  b.  Console 
am  Allar  der  Pilgrim-Spital-Klosterkirche  zum  heiligen  Kreuz 
in  Nurnberg;  die  Verzierungen  vergoldet  auf  blauem  Grund. 
d.  der  untere  Theil  hiezu,  eine  Nische  bildend,  worin  Reli- 
quien  befindlich.  c.  Wappen  der  Famille  Haller  von  Haller- 
stein an  der  heiligen  Kreuzkirche  zu  Nurnberg  ans  dem 
14ten  Jahrhundert  (wegen  des  Schildes  und  der  Helmdecke 
mitgelheilt). 

Plalte   7. 

Fig.  a,  b,  c,  d,  e,  f,  g,  h  und  i.  Rosetten  von  Holz 
an  den  ChorstUhlen  der  eingegangenen  Frauenklosterkirche 
zu  St.  Clara  in  Nurnberg,  ans  der  Zcit  der  Aebtissin  Cari- 
tas Pirkheime,r  (Jahr  1515).  1.  Profil  der  Rosetten.  k. 
Fussgestell  eines  ruinirten  Messgewandschrankes  aus  der 
Barfusser  Klosterkirche,  jelzt  Bestelmeyer's  Mobelmagazin 
in  Nurnberg. 

Platle   8. 

Fig.    a.     Sàulencopsole    des    Adam    Kraft'schen    Sacra- 
mentshâuschens  in  der  St.  Michaelskirche  zu  Furth  bei  NUrn- 
'  berg.     b.  Profil  der  Saule. 


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m.  Gabier. 

K \  pi  i  r a t  i 0  u   des   p  I  a n  r  li e  s. 


M  I   y   I   r     b   y   7.  n   II  (    i   n. 

Planche   1. 

Fig.  1.  II.  r  et  d.  Consoles  dv  In  lour  dile  (faiisse- 
meiil)  drii  Pbipii»,  ul  dont  In  Iraditioii  a  rhrrrlir  à  Tnirr  un 
Icmplr  àe  Diatif.  ("esl  ce  que  conlrediseiit  iiéanmoiiiM  les 
HKurr!)  cju'ou  voil  h  cette  tour,  c'est  ce  que  détruit  plus 
puisnaminenl  encore  rarcliiteclure  de  toute  la  construction. 
Car  SI,  .telon  toutes  les  apparences,  Conrad  I.  Tonda  le 
chllran  en  '.)I3,  cette  tour  cependant,  qui  appartenait  à 
r^KJise  de  Sainte-Marguerite  et  à  la  chapelle  impériale  élevée 
précisément  au-dessus  de  ses  vodtes:  cette  lour.  dison.s- 
nou»,  est  sans  aucun  doute  du  rcKiie  de  Henri  II.  le  .Saint 
rt  de  sa  femme  C'unéKonde  (  "esl  ce  qui  est  prou\e  siifll- 
«■mrnt  par  le  caractère  des  ornements,  qui  ressemlilcnl 
d'une  manière  complète  i  ceux  du  d<^me  de  Bamberg,  que 
Conrad  I  éle\a  au  lommencement  du  onzième  siècle.  Les 
•lalurs  assises  de  l'empereur  et  île  sa  femme  sont  prati- 
quées sur  les  faces  de  celle  tour,  dite  des  l'alens,  et  mal- 
grec  l'injure  du  temps  on  les  reconnaît  encore  distinctement. 
La  similitude  du  caractère  de  ces  llKures  rt  des  orneinents 
de  la  tour  dite  des  Talens  avec  les  ligures  et  les  ornements 
[      du   dùme    de    Hamiierg.     est    Irllimeiil    incontrsliible.    qu'il    ne 


m.   Heft 


KrkI.ïnini:   dcr   l' laid  m. 


>  KHiil  inihrh«'r    M(«l. 


Fig.   a.   b.   c    und   d     Kragsleine.   an 
sogenannien    lleidenlliiirme    m    Nurnbcr); 
einem     Diaiien  -  Tempel     niiichen     wolllr 
durch   die   an   die.sem    Thurni   angebrachte 
durch   die    gaiire     Raiiarl     uberreupend     < 
ob.scboii   aller   Wahrscheinlii  bkeil     nach. 
!l|;t   der   Krbauer   der    Uurg  gewesen   s.ii 
dieser   Thurm.   diT   7.ur    .S|      Margarellieii 
liber    ilircni     (ie\>olhe    erbauleii    Kais 
sireilig   nus   der   /.cil   lleinricbs   II  .    i 
(iemahlin,     der    beil.    Kuiiignnde.     Mas 
der   Vrrli.'rungen.     «elche    mil   jenen 
den   ersigedachtrr    Kaiser   Anfangs    des 
erbaule,     vollkommrn     ubrrrnistimmen 
Die   siUendeii   Sieinblldcr    des    kaisers 
sind   an     diesein     sogenaiiiileii    lleidenlliiit 
IroU   lier   Xerwilleruiig   de  ullich   ïu   erki  ■ 
I  harakier   und    Arhnlichkeil    der    Kigurni 
am   Bambergrr   l>om,     und    an    diesrni   Tli 
bar,    da«s     uber    die    Zeil    der    F.rbauuiu- 


â 


peut  plus  y  avoir  de  doute  sur  Pépoque  de  sa  foudalion. 
On  aperçoit  à  cette  tour  de  fortes  traces  de  vandalisme  et 
de  destruction.  D'après  Murr,  dans  sa  Description  des  cu- 
riosités de  la  ville  de  Nuremberg,  on  eu  enleva,  en  1520, 
plusieurs  statues  et  des  sculptures  représentant  des  oiseaux 
et  des  tètes  d'animaux.  En  l'année  1566  la  tour  elle-même 
fut  diminuée  de  hauteur  et  restaurée,  e.  Fleuron  ou  pom- 
pon byzantin  placé  au-dessus  d'nu  pilier  du  chœur  de  l'église 
abbatiale  de  Heilbroun  ;  cet  ornement  n'est  cependant  pas  à 
sa  place  dans  cette  église.  Il  a  ai)parlenu  à  la  chapelle  sépul- 
crale de  la  maison  de  Prusse,  hàlie  en  style  byzantin,  et  qui, 
en  1712,  fut  convertie  d'une  manière  barbare  en  brasserie. 
A  cette  occasion  la  belle  église  conventuelle  fut  mutilée,  dé- 
pouillée d'une  quantité  de  ses  richesses,  et  son  magnifique 
cloître  fut  entièrement  démoli.  (Voyez  l'ouvrage  intitulé 
,,Dcr  kleii.e  Byzantiner;"  le  petit  Byzantin  de  Heideloff,  Nu- 
remberg, chez  Biegel  et  Wiessner,  183T).  f.  Couronnement 
de  porte  du  temps  de  l'abbé  llcrbot,  placé  en  1180  dans 
une  chapelle  des  pèlerins  auprès  du  couvent  des  Bénédictins 
de  Murrhard.  Ce  couronnement  n'est  pas  non  plus  à  sa 
place  primitive:  mais  il  était  placé  anciennement  au-dessus 
de  la  porte  de  la  chapelle  de  VVallhcric,  qui  existe  dans  le 
cimetière,  auprès  de  l'église  abbatiale.  Le  buste  royal  à  la 
droite  de  TAgnus  Dei  représente  l'empereur  Louis  le  Pieu.x, 
qui,  selon  la  tradition,  aurait  fondé  le  couvent  eu  817. 
Autour  de  l'Agnus  Dei  et  au  bas  de  la  bordure  horizontale, 
l'on  voit  des  ii.scriplions  effacées  et  qui  sont  malheureuse- 
ment illisibles. 


■  'Plàiïâie  2.' 

Fig.  a.  Friese  de  la  chapelle  conventuelle  dite  Wal- 
thers  Zelle  de  Murrhard,  avec  profil.  Cette  frise  est  du 
temps  de  l'abbé  Heibot  et  de  l'année  1180.  b.  Rosace  du 
dôme  de  Bambcrg,  communiquée  par  M.  Machold,  sculpteur. 
c.  Rosace  du  chœur  bâti  dans  le  style  byzantin  de  l'église 
conventuelle  de  Sainte-Claire  de  Nuremberg.  Cette  église 
sert  aujourd'hui  de  douane,  d.  Rosace  de  l'église  conven- 
tuelle de  Heilsbronn.  e,  f.  Chapiteaux  de  l'ancienne  cha- 
pelle castrale  de  Cobourg,  restaurée  par  M.  Gôrgel,  archi- 
tecte et  notre  collaborateur.  Cet  artiste  dirige  la  construc- 
tion du  château  depuis  deux  ans  (1838,  1839),  et  l'on  peut 
se  réjouir  de  la  quantité  de  monuments  historiques,  de  ves- 
tiges de  l'art  ancien,  qu'on  a  retrouvés  pendant  cette  restau- 
ration, vestiges  rendus  au  public  par  un  protecteur  aussi 
éclairé  des  arts  que  le  duc  régnant  Ernest  de  Saxe-Gotha 
et  Cobourg,  qui  lui-même  a  fait  exécuter  un  grand  nombre 
d'œuvres  remarquables  en  fait  d'art,  g.  Chapiteau  de  Saint- 
Sébalde  de  Nuremberg. 


Planche  3. 

Fig.  a,  b,  c  et  d.  Frises  de  la  chapelle  Waltheric, 
dans  le  couvent  de  Murrhard,  et  qui  contournent  le  portail. 
e.  Six  consoles  diverses  du  onzième  siècle  de  l'église  Saint- 
Sébalde  de  Nuremberg. 


stattfinden  kann;  man  sieht  an  dicscm  Thurm  auch  noch 
deutliche  Spuren  fruherer  uber  ihn  ergangeuer  Zerstôrungs- 
lust,  besonders  sollen  nach  Murr  in  seiner  Beschreibung  der 
Denkwiirdigkeiten  Nurubergs,  —  mehrere  Bilder,  Vogel  und 
Thierkôpfe  daran,  im  Jahre  1520  abgebrocheu,  der  Thurm 
selbst  im  .labre  15C6  nicdriger  geniacht  und  ansgebessert 
worden  seyn.  e.  Byzantinische  Blume  uber  eincn  Ffeiler 
am  Chor  der  Klosterkirche  zu  Heilbroun;  dièse  Vcrzierung 
gehorl  jedoch  nicht  hieher,  sonderu,  an  die,  den  hohcii  .\hn- 
herrn  des  kouigl.  preussischen  Ilauses,  im  byzantinischen 
Style  erbaute  Begràbniss-Kapelle,  welclie  im  Jahr  1712  auf 
vandalische  Weise  in  ein  Briiuhaus  verwandell,  die  herrliche 
Klosterkirche  wiirde  verbaut,  vicier  Kunslschâtze  beraubt, 
und  der  wunderschône  Kreuzgang  hinweggerissen.  —  Siehe 
den  kleinen  Byzantiner  von  Heideloff.  NUrnberg  bei  Riegel 
und  Wiessner.  f.  Thur-Aufsatz  ans  der  Zcit  Abt  llerbols 
im  Jahr  1180  an  einer  Wallfahrts-Kapelle,  jetzt  Gottes- 
Ackerkirche  des  Orts;  auf  einer  Anhôhe  bei  dem  Benedic- 
tiuei'-Kloster  Murrhard  eingemanerl;  auch  dieser  Thur-Auf- 
satz ist,  siiner  gegenwartigen  Stellung  nach,  nicht  am 
rechten  Plalze,  sondern  gehôrte  beslimmt  frUher  einer  jetzt 
zugemauerteu  oder  verànderten  Thure  der  Walderichs-Ka- 
pelle  an,  vvclcbe  auf  dem  Kirchhofe  der  Klosterkirche  steht. 
Das  Konigbrustbild  zur  rechten  des  Agnns  Dei,  stellt  Kaiser 
Ludwig  den  Frommen  vor,  vvelcher,  der  Sage  uach,  das 
Kloster  im  Jahr  817  gestiftet  haben  soll;  um  das  Agnus 
Dei,  und  unten  am  Rande  sieht  man  verwitterte  Inschriften, 
welche  leider  nicht  mehr  zu   lesen  siud. 


Flatte   2. 

Fig.  a.  Fries  an  der  Klosterkapelle  (Walderichs-Zelle) 
zu  Murrhard,  nebst  Profil  aus  der  Zeit  Abts  Herbot,  im  Jahr 
1180.  b.  Rosette  ans  dem  Dom  zu  Bamberg,  mitgetbeilt 
vom  Bildhauer  Machold.  c.  Rosette  ans  dem  byzantinischen 
Chor  der  St.  Clara-Klosterkirche,  jetzt  Maulhhalle  zu  NUrn- 
berg. d.  Rosette  aus  der  Klosterkirche  zu  Heilsbronn  in 
Bayern.  c,  f.  Capitale  aus  der  alteu  Burg-Kapelle  der 
Veste  Cobnrg,  welche  vom  Herausgeber  dièses,  durch  den 
Architekt  Gorgel  wieder  liergestellt  wurde;  derselbe  leitete 
den  Burgbau  mehrere  Jahre,  und  es  ist  erfreulich,  welche 
herrliche  Ueberreste  der  Vergangenheit  daseibst  durch  den 
verstorbenen  kunstsiunigen  Herzog  Ernst  von  Sachsen-Co- 
burg- Gotha,  dem  Schôpfer  so  vieles  Schônen  und  Grossen, 
der  Kunstwelt  wieder  gegeben  wurden.  g.  Capital  aus  der 
St.   Sebaldus-Kirche  zu  Nurnberg. 


Flatte   .3. 

Fig.  a,  b,  c  et  d.  Friese  der  Walderichs-Kapelle  im 
Kloster  Murrhard,  welche  um  das  Portai  herunilaufen.  e. 
Sechs  verschiedene  Kragsteiu -Capitale  der  St.  Sebaldus- 
Kirche  zu  Nurnberg  aus  dem  eilften  Jahrhundert. 


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Htjle  (othlqur. 

Planchf   4. 


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Ifciitxrhrr   (Eulliinrlit-r)  «l»l. 

l'IaUc     i 


Fig.  ».  Forif  cunsoir  cho-ur  de  Tri^lise  df  Saint-Liu- 
Ttnt  dr  Nurembcrç.  b,  r.  Ornement  et  Teuille  rampante 
àet  stalles  de  la  m«^me  éitlise,  en  bois  de  rhène.  d.  e,  f 
et  X       Ornements  pris  des   mêmes  monuments. 


Fig  a.  Grosser  Kragslein  am  Chor  der  SI  Lurent, 
kirche  tu  >urnberg  b,  r  Vertierungrn  uud  Krappen  (Via- 
len)   an   den   (.horsiublen   daseibst  \on   Eicbenhulz       d.   e, 

f  u.   g.      Verzieruagen   von   ebeiidaselhst 


Pli.'lc    5 


FiK  a       Poignée  d'une  armoire    destinée    à  contenir  des 
chasubles  dans  l'église  du  bourg  Eribach,  en   Franronie.     h. 
Plaline    d'une    serrure    à    l'hùpilal    dit    de    Bcbenhaus    à    Tu- 
biiijue.     c.    Ornement    d'une    serrure    du    presb>lère    Saint- 
ut  de  .Nuremberg,     d.    Plaque  ou  écusson    du    heurtoir 
irleau  de   la   porte  de  l'eglise  de    la    chapelle    de    l'hù- 
Sainle-l'roix  des  pèlerins  de  Haller.    dans    le  Taubourg 
Jean  de  Nuremberg,     e.   Plaque  ornée  de  serrure  d'une 
I   de   .\uremberg.      l.  Feuille  rampante    prise    des    stal- 
l'église  Saint-Georges  de  Tubingue.     g.    Feuille   ram- 
rt  enroulée    d'une    stalle    ayant    appartenu    autreTois  à 
-'-  conventuelle  des  Frères-Prêcheurs  (église  de  l'hôpital) 
ilgard.     Celle    église    a    été    démolie,      h.     Ornements 
,  i.»  en  bois  du  dortoir  du  couvent  de  Bebenhausen. 


Fig.  a  llandgrifT  an  einem  Mc^^ge\tand•Schraok  (Kat- 
tcn)  in  der  Kirche  des  MarkHIrckcns  Marki  Erlbarh  m  Fraa- 
keo.  b.  Schlos.«bU-ch  am  Bi-b<-nbau>>er  Pneghofe  lu  Tu- 
bingcn.  c.  Srhlossverzierung  am  Lorciiz- PTarrhof  zu  >urn- 
berg.  d.  Scbild  am  Anklopfer  der  Kirchthure  drr  Kapelle 
des  V.  Ilaller'schen  Pil-rrim -Spilals  ïum  hrilijren  Krrui  ia 
der  St.  Johaiini>- Vorsiadt  zu  .Nurnberg.  i:  an  einem  Pri- 
valhause  zu  .Nurnbersr.  f.  Krappe  (Niait)  a;i  nnem  l  hor- 
stuhle  in  der  Si  Georgen- Kirche  zu  Tubingt-n.  g.  Krappe 
fViale')  an  einem  norh  NorgeTundenen  l  horsluhle  der  abge- 
brocheiien  vornialigcii  Prediger-Klosterkirche  (  Spilal-Kirche) 
zu  Stuttgart,  nelihe  jetzt  durch  seine  ubie  Ke.-lauration 
viel  vcriorcn  bat.  h.  Verzierungen  m  llolz  geschuitleu,  aua 
dem   Dorment  des  KIosters   Bebenhausen 


Vie    a.    b  et  c.      Ornements 
<ieorges  de  Tubingue. 


Plaïuhf   7. 


Fig.   a.   b   iiiiil   c.      ViTiieruiigeii   an  Churstuhlen   au 
SI.  Georgen -Kirche  zu  Tubingen. 


Fonts  baptismaux  et  détails    de  l'église  Sainle-Marie  de 

Reullingen.   sauvés  d'un  incendie  avec  plusieurs  autres  beau.x 

moauments.    parmi    lesquels   s'est    trouvé    un    saint    .sépulcre, 

■erveillensement    travaillé,     dont    nous    comptons    donner    la 

drvrription  dans  la   suite  de  cet  ouvrage.      Ces  fonls  forment 

tugooe;   les  bas-reliers,  qui  sont  d'une  composition   in- 

i»e,   représentent  le  baplt^me  de  Jésus-Christ  par  saint 

<!  les  sept  sacrements. 


ritincho   H. 

Tabernacle  de  l'église  conventuelle  dea  religieuie»  Do- 
■inieaines  d'OfTenhausen  Ce  couvent  était  riche  en  beaui 
nnnumrnlt  d'art  Mai.*,  lonqu  en  lj|2  on  voulut  réformer 
les  ronvents  par  la  force  des  armci,  on  imposa  aussi  ii  ce 
eonvenl  un  pasteur  protestant  comme  réformateur,  et,  par 
•  I    entendu,    on    détruisit    d'une    manière    barbare 


I     in  zèle    Mal 


Taufstein  nebst  Détails  au.«  der  liaupt  •  oder  Marira- 
Kirrhe  zu  Keutliiitren,  welrher  aus  einem  verheerenden  Braode 
nebst  noch  virlen  schonen  Iteiikmalen  und  namrntlich  eineM 
kunstreich  ausgearbeilelen  heiligen  (irab  erhallen  norden 
ist.  dessen  Beschreibung  m  der  Folge  m  dirses  N>  rrk  aufgeooH- 
men  vverden  soll.  Die.«rr  Taufstein  bildet  cm  Achlerk,  die 
Basreliefs  sind  sinurcich  componirl.  und  stellen  die  Taafe 
Chrisli  durch  SI  Johannes  Baplisla,  und  die  sieben  Sacra- 
mrnle  vor.  Ili-rr  Bau -Insperlor  Kupp  in  Reullingen  bal 
sich  iim  die  Krhaltuug  drr  noch  vorhandenen  Dcnkmalr  die- 
»er  Kirche  grosses  Verdien^l  rrworben. 


Ein  Tabernakel  au«  der  Dnaiinikaner -Franea-Klosler- 
kirche  zu  OITenhausen:  dicnes  KIosler  halle  viele  vorlref- 
liche  Kunsidenkmale;  al*  aber  im  Jahrr  IM'J  rine  gewall- 
same  Keformalion  der  Kloslrr  brgann,  Murdr  auch 
KIosler  ein  im  inglianisch  gesinoirr  Prrdigrr  ait  Reforaator 
aufgedrungen,   und   im   faUrk  veralaadeaen    Eifer    aile  Kaasi- 


toutes  ses  a-uvies  il'arl.    A  ciiiise   dos  itàlurag^cs  qui   depeii-  weike  vandaliscli  zerslort,    das    KIoster    seibst    aber,    wegeii 

daiciit  du  tnoiiastèie,   il    tut   coiiviTti    en    liaïas.     On  doil  la  sciner    felten    Weiden,    zu    ciner    Slulerci    eingericlitet.     Die 

conservation    du    labcrnatle    donné    dans    celle    planclie    au  j    Rettuiig    des    oben    genannten    Gegenstandes    verdanken    wir 

comte  Guillaume  de  Wurtemberg-,    prince    zélé    pour    la   con-  I    dem,  um  die  Erballung  der  Kuiisidenkmale  VVurlembergs  se 

servation  des  monuments  d'art  du   royaume  de  Wurtemberg:,  |    bocb  verdienten  Grafen   WiUielm  von  Wurttemberg,  Erlaucht, 

et  qui  a  placé  ce  tabernacle  parmi   la   collection  d'antiquités  welcher  nun  aucb  dièses  Tabernakel  den  ubrigen  Kunstdcnk- 

du  moyeu  âge  dont  il  a  orné    dernièrement   son    château  de  malern    des    Mittelalters    beigesellt    bat,    womit   die    Haunie 

Lichtenstein  près  Pfullingen,  qu'il  vient  de  faire  restaurer.  seines    durch     den    Verfasser   liergestellten   Felsen-Scblosses 

Lichtenstein,  bei   Pfullingen,   gescbmiickt  sind. 


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DIE  QRNAMENTK  DES   JflTTELALTERS 


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DIE  ORNAMENTIK  tES   MIT!  i 


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IV.    Cahier. 

Explicalion   dos  planclifs. 


style   byzantin. 


Fi^.  a,  b.  Chapiteaux  byzantins,  ayant  de  l'analogie 
avec  le  style  arabe,  tiré;!  de  l'ancienne  église  conventuelle 
de  l'ordre  de  (°iteau\  et  église  ciilU-ginle  de  LilienTeld,  dans 
la  basse  Autriche,  du  règne  de  Léupuld-le-Olorieux,  duc  d'An- 
Iriche  et  de  Slyrie  (es  chapiteaux  sont  de  l'année  \'i.Vi. 
Le  duc  et  sa  femme  Alexie,  parente  de  l'empereur  de  lly- 
lanee,  sont  enterres  dans  cette  église.  En  l'année  Ij'.t", 
ce  cou>eut  eut  à  souffrir  cruellement  de  la  ré\olte  des 
paysans,  et  plusieurs  de  ses  rurto  sites  et  objets  d'iirl 
furent  entièrement  détruits,  ainsi  «jue  certaine>  parties 
de  son  architecture,  c,  d.  Base  et  rhapilenu  bviaiilins 
du  ciiu\enl  des  Bénédictins  de  Lorch,  clans  le  rii>nume 
de  Wurttcmberg,  et  fondé  par  \v>  puis>auts  priiicer.  de 
la  maison  de  lluhenstaufen.  Ce  chapiteau  faisait  partie 
d'une  fenêtre  géminée  d'une  cellule  au-ilessns  du  clultre. 
A  celte  baie  appartenait  au^si  la  base.  il  (  e  cou- 
vent, et  pluK  parliculiéremenl  son  égline,  ilnns  laquelle  se 
trouvait  le  caveau  des  empereur*  de  la  maison  de  Suiiabe, 
eit  dans  un  état  de  ruine,  maigre  les  restaurations  i)ii'iin  y 
a  entreprises,  et  il  offre  encore  les  trace»  du  vauilalisme 
slupide  des  paysans  rexille»  en  l.')'ii.'>.  On  y  M>it  ou»«l  les 
muri|ueii  de  la  brutalité  d'une  autre  époque,  dr  celle  ilr  la 
reformalion  ;  brutalité  d'une  antre  rpiiqiic,  de  celle  de  la 
réformalion  ;  brutalité  qui  n'eiU  pas  etiile  si  le»  vandales 
du  aeltlème  aiécle  euasent  été  instruits  de  ce  que  les 
grand*    prince*   de    la    maison    de   Suuabe   avaient   fait  pour 


IV.  Heft. 


1 1' k  I  ii  r  11  II  li    (1  f  r    r  I  a  1 1  e  d. 


I 


ByznntiiiiMClKT  Mt^l. 

riait.-    1 

Fig.  a,  b.  Bytantinische  Capitale  im  anoabernden  ara- 
bischen  Style  aus  der  allen  Kircbe  des  Cisleriienser-Klosler» 
und  Slifls  Lilicnfeld  in  l  nteroslerreich,  und  iv«ar  an» 
der  Zeit  Leopolds  des  (ilornurdigen,  llertogs  von  Oe»- 
terreich  und  Steierninrk,  vom  J.  l'i'.i'i:  er  liegt  daselbtl 
nebst  seiiier  (iemahlin  Alexia,  einer  Aii\ervvandlen  de* 
griechisclien  Kaisers,  begraben.  Im  Jahre  lo'.i*  uurde  diè- 
ses kloster  von  den  anfrubrerischen  Banern  harl  milgenon- 
men  und  maiicher  iiitere.o>ante  Uaultheil  desselben  tersiort 
c.  d.  B><Lanti.ii>ches  CnpitHl  und  >aulenfu>s  aus  dcm  von 
dm  gro>>eii  llohenstnureu  gestifleteii  Benedictiner -Kloster 
Lorch  lu  NVurtemberc:  ilieses  Capilsl  gehoric  cinem  klri- 
iien  irekuppelleu  Feuster  lu  eiiier  der  .MonchMcllen  ober 
dem  Kreuigang  an.  wosellisl  aucb  der  Saulenfuss  Kig.  d. 
gefundcii   v\nrde.  Dièses   Kli>sler.    namenilich    die   Kirche. 

m  welcher  die  Familieiii;ruf)  der  >ch««bisrhen  Kaiser  war. 
i-it.  trott  einiger  lleparainreii.  iioch  immer  m  bu*s»urdigeiii 
Znslaiide,  niid  leigt  nocb  jetïl  die  traurigen  Sparen.  »  riche 
im  Jahre  \yi'j  die  rebelli>chen  Banern.  dnrch  duaimen  Van- 
dallsmus.  niid  fanatische  Zerslorung^lu^t  Anderrr  daran  blo- 
lerla!>sen  haben.  was  genii>s  iiichl  gesrhehen  «are,  «ena  die 
Verwmter  irewusst  hallen.  was  die  irfo»jen  Kaiser  an* 
schwabischein  Slamme  dem  deuischen  Valctlsnde  v«aren,  wa* 
diescs  ihnen  heule  nocb  schuldet.  Kloster  und  Kirrhc  Lorck 
i«l  nocb  da*  eiiitige  Bandenkmal  aus  der  Zeit  jener  lierr- 
lichen   Kegeuten,  die    Uber  Iteutschland    das    Kan*t- ZelUlIrr 


10 


iî^î^S- 


la  patrie,  et  auxquels  on  en  doit  encore  aiijoiirtriiui  une 
éternelle  reconnaissance.  Le  couvent  et  réglisc  de  Lorch 
sont  les  seuls  monuments  d'architecture  du  royaume  de 
Wurtemberg  du  règne  de  ces  grands  et  superbes  princes, 
qui  surent  amener  pour  PAllemague  un  siècle  semblable  à 
celui  d'Auguste  quant  aux  arts.  L'Allemagne  doit  voir  res- 
taurer ces  monuments,  elle  en  a  l'obligation  à  une  époque 
où  les  monunieiils  commémoralifs  et  les  statues  sont  si 
fort  à  la  mode.  Autremerit  elle  aurait  à  entendre  les  re- 
proches des  peuples  geimaniques  ;  elle  s'entendrait  accuser 
de  faire  moins  pour  ses  grands  hommes,  de  faire  moins 
pour  les  lils  illustres  de  la  patrie,  que  ne  le  fait  une  de 
ses  nations  pour  d'illustres  étrangers,  ou  qu'elle  n'a  fait 
pour  des  hommes  qui,  tout  eu  étant  Allemands,  n'appartien- 
nent pas  directement  à  sa  race.  Les  (igures  impériales  de 
l'église  de  Lorch  sont  effacées  par  le  temps,  à  peine  peut-on 
encore  en  découvrir  les  traces.  Le  roi  Louis  de  Bavière  a 
élevé  dans  sa  capitale  et  dans  sa  Walhalla  un  monument  à 
la  mémoire  des  puissants  Hohenstaufen.  Doivent-ils  être 
oubliés  dans  leur  patrie,  dans  leurs  états  héréditaires,  et  les 
témoins  encore  vivants  de  leur  glorieuse  époque  doivent-ils 
tomber  entièrement  en  ruine,  et  par  conséquent  voir  anéan- 
tir jusqu'à  leur  souvenir  même  ?  Dans  les  livraisons  suivan- 
tes on  donnera  beaucoup  d'ornements  remarquables  de  ce 
couvent  célèbre,  e,  f,  g.  Chapiteaux  de  l'église  conven- 
tuelle de  lleilsbronn  en  Bavière,  dans  le  cercle  de  la  Fran- 
conie  centrale.  Heilsbronn  était  le  lieu  de  sépulture  des 
markgraves  de  Brandebourg,  d'Anshach  etc.  etc.,  burggraves 
de  ISuremberg,  de  la  maison  royale  de  Prusse,  branche  de 
Uohenzollern.  h,  i,  k,  1,  m  et  n.  Bases  et  chapiteaux  du 
couvent  de  l'ordre  de  Cîteaux  et  église  collégiale  de  Sainte- 
Croix  près  de  Vienne  en  Autriche.  Ces  ornements  se  trou- 
vent dans  le  caveau  des  anciens  Babenberger,  auprès  du 
cloitre.  C'est  là  que  repose  aussi  Frédéricle-Guerrier,  duc 
d'Autriche  et  de  Carniole,  mort  le  15  juillet  1246.  Ce 
couvent  fut  fondé  par  Léopold-le-Saint  en  1134:  autrefois 
il  était  habité  par  trois  cents  religieux.  Les  lois  de  Hon- 
grie et  de  Bohême,  les  ducs  d'Autriche  et  de  Bavière  furent 
successivement  les  bienfaiteurs  de  ce  monastère.  Dans  les 
deux  sièges  que  Vienne  eut  à  soutenir  contre  les  Turcs,  ce 
couvent  a  beaucoup  souffert. 


Style  gotliîqui-. 


Planche  2. 


Vue  perspective    du    prie-Dieu    du    comte  Evrard    l'aîné 
de  Wurtemberg,  depuis  premier  duc    de  Wurtemberg    et  de 
Teck.     Ce  prie-Dieu  se  trouve  dans  l'ancienne  église  cathé- 
drale de  Saiiit-Amand    à   Urach,    capitale    du    comte    Evrard 
avant  qu'il  ne  transférât  ce  titre    à    Stuttgart,    par   le    traité 
de  paix  de  Jlunsingen,   en   1482.     Ce  magnifique  siège,  exé- 
cuté   en   bois    de    chêne    de    la  plus  belle  qualité,    est,    avec 
l'épée  et  le  journal  manuscrit    de    ce  prince,    une    des    plus 
précieuses    reliques     de    l'époque     et    d'une    grande     valeur 
comme  objet  d'art:  l'épée  et  le  journal  sont  conservés  dans 
les  archives  de  Stuttgart.     Le  comté   Evrard  fit  exécuter  ce 
'      riche  siège  en    l'année    1472,    quatre    ans   après    son    retour 
*     de   la    Terre-Sainte.     Comme    membre   de    plusieurs    ordres 
j 


eines  Au  gn  s  tus  heranf  fuhrtcn,  urid  ihr  Vaterland  bat  die  t 
Verbindiichkeit,  jene  Bauv\erke  vvieder  moglichst  herzu-  *' 
stellen,  soll  es  nicht  —  in  einer  Zeit  der  Denkmâler  und  ^ 
Standbilder  —  den  Vorvvurf  des  gesammten  deutschen  Vol-  *•) 
kes  horen,  fur  seine  grossen  Manner,  fur  die  beruhmten 
Sohne  seines  Vaterlandes  vveniger  zu  thun,  als  manches 
deutsche  Volk  fur  beruhmte  Auslànder,  oder  doch  fur  Man- 
ner gethan  bat,  die  zvvar  Deutsche,  aber  doch  nicht  gerade 
seines  Stammes  vvaren.  —  Die  Kaiserbilder  in  der  Kirche 
zu  Lorch  sind  von  der  Zeit  vervvischt;  kaum  konnen  noch 
Spuren  davon  entdeckt  v\erden.  Kônig  Ludvvig  von  Bayern 
bat  dem  Andenken  der  mâchtigen  Hohenstaufen  in  seiner 
Kesidenz,  vvie  in  seiner  Walhalla  ein  Denkmal  gestiftet,  — 
sollen  sie  in  ibrem  Stammiande  vergessen  werden,  sollen 
die  noch  iibrigen  Zeugen  ihrer  grossen  Zeit  dem  ganzlichen 
Kuin  und  somit  der  Vergessenheit  verfallen?  —  In  den  fol- 
genden  lleften  sollen  viele  intéressante  Ornamente  aus  die- 
sem  Klostcr  aufgenommen  werden.  e,  f,  g.  Capitale  aus 
der  merkwUrdigen  Klosterkirche  zu  Heilsbronn  (in  Bayern, 
Kreis  Mittelfranken),  dem  alten  Erbbegrâbnissorte  der  Mark- 
grafen  von  Brandenburg,  Ansbach  etc.,  Burggrafen  zu  Nurn- 
berg,  —  aus  dem  kônigl.  preussischen  Slanimhause  der 
Hohenzollern.  h,  i,  k,  1,  m  und  n.  Capitale  und  Sàulen- 
fiisse  aus  dem  Cisterzienser-Kloster  und  Stift  zum  heil. 
Kreuz  bei  Wien.  Dièse  Ornamente  befinden  sich  in  der 
Fùrslengrufl  oder  dem  Familienbegriibnissorte  der  alten  Ba- 
benberger neben  dem  Kreuzgang.  Hier  ruht  auch  Friedrich 
der  Streitbare,  Herzog  von  (Jesterreich  und  Krain,  gestorben 
den  15.  Juli  1246.  Leopold  der  Heilige  sliftete  im  Jahr 
1134  dièses  Kloster,  in  dessen  Mauern  vor  Zeiten  Uber  300 
Geistliche  vvohnten;  es  hatte  ausgezeichnete  Wohlthâter  an 
den  KOnigen  von  Lngarn  und  Bohmen,  dann  an  den  Herzo- 
gen  von  Oesterreich  und  Bayern.  In  den  beiden  Turkenbe- 
lagerungen  Wiens  bat  dièses  Kloster  viel    gelitten. 


UeutHClier  (gotbisclicr)  Styl. 


Plalte    2. 

Perspektivische  Ansicht  vom  Betstuhl  des  Grafen  Eber- 
hard  des  Aellern  von  Wurtemberg,  nachmaligen  ersten  Her- 
zogs  von  Wurtemberg  und  Teck.  Dieser  Betstuhl  steht  in 
der  ehenialigen  Probsteikirche  St.  Amandus  zu  Urach,  der 
damaligen  Kesidenz  Eberhards,  ehe  er  diese  nach  dem  Mun- 
singer  Vertrage  im  Jahre  1482  nach  Stuttgart  verlegte. 
Dieser  herrliche,  aus  dem  besten  und  reinsten  Eichenholze 
geschnitzte  Stuhl  ist  eine  der  schàtzbarsten  Reliquieu  jener 
Zeit  und  von  bedeutendem  Kunstvverth  neben  dem  kostbaren 
Schwert  dièses  Fursten  und  dem  Tagebuche,  das  er  in  Pa- 
làstina  fùhrte,  vvelche  beide  letztere  Gegenstânde  in  dem 
Stultgarter  Archiv  aufbewahrt  sind.  Graf  Eberhard  liess 
den   kostbaren    thronartigen    Stuhl    im   Jahre   1472   machen, 


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il    a\ait    lo    druil, 
piU'-Uicu   ta  face 


relisii-ui    ri    comme    scipiicur     souvcri 
d'après   les   luis   enlcsialiques,   Uavuir 

du  trùiie  épiftcupal,  et  par  cuuscqueiil  a  lu  gauche  de  l'ai 
lel.  Le  4  juillet  1  174,  k-  comte  Ë\rard  epuu^a  la  |iiiiicisse 
Barbe,  fille  du  niar|;ra\e  Louis  de  Muiiloue,  de  la  oiaisun  de 
Guiiiague  ;  elle  était  petitc-lillc  du  margrave  Allierl-Acliille 
de  Brandebourg.  Il  est  probable  qu'klMurd  cuniiul  la  prin- 
cesse Barbe  à  la  tour  de  sou  pcre,  ce  qui  a  pu  arriver 
pendant  ses  Tréqueiits  >0>ages  a  Home;  et  c'est  encore 
pour  celte  raison  qu'il  est  facile  de  deviner  pourquoi  il  lit 
représenter  sur  son  prie-Dieu  les  ligures  de  sainte  Barbe  et 
de  saint  l'icrre,  la  première  comme  la  patronne  de  sa  femme, 
le  second  comme  souvenir  de  Saint-lierre  de  Home.  Le 
motif  du  bas-relief  placé  sur  la  face  principale  e.\lérieure 
est  singulièrement  choisi:  il  repié>enle  .Noé  ivre,  couché 
dans  une  cabane  ombragée  de  feuillages  et  de  pampres. 
Ses  deux  fils  aines  viennent  de  le  cou\rir  d'un  manteau: 
mais  le  plus  jeune  ne  respecte  pas  son  père,  et  iNoé  donne 
sa  malédiction  ii  l'ham  qui  s'est  moqué  de  lui,  tandis  qu'il 
bénit  Sem  et  Japhet  :  «ieiièse,  chap.  V,  v.  'iï  à  '^i.  On  ne 
peut  donner  que  des  conjectures  trèshasardérs  sur  l'idée 
que  le  comte  Kvrard  ou  les  artistes  eurent  en  choisissant  ce 
sujcl  :  aurait-oii  voulu  symboliser  l'ivrognerie  et  ses  consé- 
quences, montrer  de  quelle  manière  elle  peut  donner  lieu  ii 
un  fils  de  se  moquer  de  son  père  el  au  père  de  maudire 
sou  Bis?  Dans  quelque  intention  que  ce  choix,  en  appa- 
reuce  si  baroque,  ait  été  fait,  il  est  certain  qu'on  sait  par 
beaucoup  d'exempels  analogues  combien  on  se  plaisait  alors 
i  reproduire  de  tels  sujets,  pour  obteuir  par  les  moyens 
les  plus  curieux  des  résultats  sérieux,  route  cette  chaire 
a  le  même  ton;  le  chi^ne  a  conservé  sa  couleur  naturelle, 
sans  Id  moindre  polychromie;  à  l'exception  cependant  de  la 
clef  de  vuùle  ou  sorte  de  panneau  central,  el  encore  de  la 
devise  du  comte  ,,Allcmpo"  je  hasarde,  où  l'on  remarque 
de  II  dorure  ;  on  en  voit  aussi  aux  deux  petites  rosaces. 
L'ensemble  est  un  chef-d'cpure  de  sculpture  en  bois  :  on  y 
remarque  une  grande  variété,  comme  le  font  voir  nos  plan- 
ches. Il  est  a  regretter  que  ce  siège  ait  été  aussi  endom- 
magé, dans  sa  partie  supérieure  surtout,  dans  son  couroiiiic- 
meiit.  où  il  manque  des  clochetons  ainsi  qu'une  partie  des 
beaux  ornements  accompagnant  les  ormes  du  prince.  Les 
supports  du  blason,  sus  la  forme  d'anges,  sont  également 
lrè.s-mutiles.  Il  parait  que  le  conseil  de  fabrique  d'Lrach  a 
l'intention  de  faire  restaurer  ce  pne-Dieu  par  un  artiste  ha- 
bile i  imiter  le  style  du  moyen  âge;  l'histoire  et  les  patri- 
otes véritables  lui  en  devront  de  la  reconnaissance. 


riniuho   3. 


nachdcm  vr  4  Jahre  vurbcr  aus  drm  heiligen  Lande  hein- 
gekthrl  wur.  Als  >litglie<l  vider  grisllichcn  Orden  nd  als 
Landesherr  stund  ihm  iiaib  der  kirchliihen  Obscrvani  jener 
Zeileu  das  Uccht  «u,  sciueu  Hcisluhl  ilrm  Kircheiisilie  des 
l'robstes  gegeuuber  aultustelliu.  und  folulich  auf  der  lioltea 
Seitc  des  Altar.v  Am  4.  Juli  1474  \crm»hlle  sicb  Graf 
hberhard  mit  Barbara,  lothl.r  de»  Marlurrafiu  Ludvvig  von 
Jlautua,  aus  dem  llause  (Joniaga  ;  sie  war  eine  Enkclm 
des  Jlarkgrafeii  Albrecht  Achilks  vou  Brandeuburg  ;  wahr- 
scheinlich  hut  tberhard  seine  uachherig»-  Gemahlm  am 
llole  ihres  Vuters  keiuiin  gelerut,  vv»>  bel  sciuen  ofterca 
lleiseu  nach  Boni  vvohi  moglich  war,  uud  aus  diestm  lassl 
sich  auch  erkiaieii,  waruin  er  au  gedachtem  Betstuhl  das 
Bild  der  heil.  Bai  bar  a  und  St.  Peter  s  anbringen  lies», 
ersteres  als  das  der  .Namens- l'atrouin  seiner  Gatlin  und  das 
ivveite  als  Enuneruiig  an  St.  Fêter  lu  Hom.  Souderbar  ge- 
vvuhll  erscheiiil  der  Gegciisland  des  Basreliefs  an  der  Brus- 
tiing  des  Butschemels,  vvelches  nach  Genesis  cap.  9,  v. 
21—21  den  Noah  vorsielll,  »ie  er  vom  Weine  Irunkea  io 
einer  mil  VVeinlaub  uuischatlelen  Hutte  schlafl,  von  seinen 
beiden  allereu  Sohnen  mit  einem  Kleid  bedeckt.  von  dem 
jungsten  Sohne  aber  verspoltet  wird:  .Noah  spricht  den 
Huch  uber  ilam,  den  Sj.oller,  aus.  wahrend  er  Sem  und 
Japhet  als  gute  ^ohue  signet.  Leber  den  Sinn.  der  dem 
Stifter  diese»  Betsluhls,  dem  Grafeu  Hberhard.  oder  deo 
Kunsllern  bei  dieser  \\  ahl  vurschwcbte.  lassen  sich  nur  ge- 
v>agte  Vermuthuugcn  aufstellen  ;  sollte  viellcicht  das  Laster 
der  Truukenheit  lu  scineu  Folgeu  hier  versinniichi  werdeo, 
wic  es  cinerseits  dem  Sohn  lur  Verspottung  seines  Vaters 
Aniass  gibt  und  dieseii  vvieder  ïur  Verwunschung  seines 
Sohnes  verleitet '(^  —  U  elche  Absicht  aber  auch  diese  so 
gaiiz  barok  scheinende  Wahl  geleilet  hahen  mag,  so  weiss 
man  aus  unzahlichen  Beispielen,  wie  sehr  sich  jene  Zeil  in 
ahiiliclieii  Vorsieilungen  gcfiel,  uud  wirkiich  gute  Absichten 
durch  die  wunderlirhsten  Mitlel  tu  erreicheii  suchte.  Der 
ganze  Stuhl  ist  einfarbig.  Eirheiiholz  m  seiner  naturlirhen 
Farbe,  ohiie  aile  Polychromie,  mit  Ausnahme  eiuiger 
Vergoldung  an  dem  Schiussknopf  des  Plafonds,  dann  an 
dem  Wahisprnch  des  Grafen  :  ,..\ttempo"  (ich  wag's!)  und 
den  beiden  Hoscheii.  Das  ganrc  isl  ein  Meislerwerk  alt- 
dentschcr  Schnitzkunst  und  in  grosser  Mannigfaltigkeil  vor- 
getragen,  wie  an  den  folgenden  Détail -Zeichnungen  m 
ersehen  sein  wird  ;  zu  bekisgen  ist,  dass  dieser  Stuhl  so 
bcdeutcnd  beschadigt  ist,  voriuglich  der  Aufsatr.  wo  ganie 
thurmartige  Parthiin  nebst  den  wundersrhonrn  Vcriierungen 
an  dem  grufiichin  NN  appen  und  au  diu  bridrii  Eiigrln  als 
Schililhalter  fehlen.  Dem  Vernehmen  nach  «ill  jrlil  der 
Stiftungsrath  von  L'rach  diesen  herrlicheii  Belstuhl  dnrch 
eiueii  in  dem  altdeuisrhen  Styl  erfahrenrn  kunstler  wieder 
herslellen  lassen,  vvofur  ihm  die  kunstgesrhichtc  und  jedcr 
Patriot  diinkbar   snii   vvurdr. 


rinlli 


Kig.  a.  Décoration  du  ciMé  droit  extérieur  du  siège. 
(  S  ny.  la  pi  précédente).  Le  travail  eu  est  mervelllrusemenl 
exécuté,  et  la  figure  du  saint  Pierre  est  surtout  belle,  b. 
Feuille  rampante,  sur  une  plus  grande  échelle  ;  elle  se  ré- 
pète souvent  el  «e  divi-rsilic  (Uns  cette  chaire  r.  Frag- 
ment et  profil  de  la  base  du  montant  ou  ilinmbranlc  qui 
supporte  la  nais.iaiire  de  l'arc  principal,  d  (  hnpiteaux  de 
ce  montant  ou  chambranle,  e  Ornement  supérieur  du  d'île 
droit  de»  arcades,  prenant  naissance  sous  le  couronnement 
du  baldaquin,     f.   Ornement  latéral  du  dessus  des  oviges  en 


l££î»S- 


Fig.  a.  Drkoralion  der  sussern  rerhlen  Srile  de»  Sluh- 
Ir»  (siehe  die  vorhrrgehende  Plalte)  Die  Arbrit  isl  »or- 
IrrlTIiih  BUsgefuhrt,  und  die  Figur  des  hril.  Pet  ru»  gani 
vorxuglich  b  hrappe  (Viale)  m  gro».»errm  Maa»>*labr. 
vvriche  ofl  und  ver>chiedrn  an  drm  Stuhl  vorknmml,  r. 
Fraiîmenl  der  Ansirhl  und  Profil  dr»  untrrstrn  Thril»  der 
Cambrale  des  llauplbogen»,  am  hlingangr  tnm  Stuhl.  d. 
(apiisle  an  obiger  lambralr.  e  Obrrr  Nrriirrnng  an  der 
rechien  Selle  der  Bogen  unter  der  Kronun||  am  RaldachlO 
ent-'ipringend        f.     Obère    Bogeoverâierung    an    der    iuarreo 


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ren      ^  f 


18 


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accolade,  ornant  le  côté  droit  du  siège,  au-dessus  de  la  Ma- 
done. (Voy.  pi.  VII.)  g.  Profil  des  petits  chapiteaux  d'angle, 
sur  lesquels  s'élèvent  les  ogives  en  accolade  au  côté  droit 
du  siège,  h.  Feuille  tirée  du  panneau  oriié  de  feuilles  de 
vigne,  de  pampres  et  d'oiscan.x  im-dessous  de  la  figure  de 
saint  Pierre.      (,^'"1-   P'-  "•) 

rianche   4. 

Fig.   a,  b.     Feuillages    sculptés    en    relief   sur    les  deux 

panneaux  immédiatement  en-dessous    de    la    figure    de  saint 

Pierre.  (Voy.  pi.  II.)  c.  Partie  d'une  frise  courante  dans 
l'église  de  Saiut-Amand   d'Urach. 

rianche  5. 

Fig.  a,  b.  Ornements  en  relief  et  a  jour  de  l'arc  du 
baldaquin  en  dessous  du  couronnement;  a  à  la  gauche,  et 
b,  à  la  droite  de  la  chaire,  c,  d,  e,  f.  Plusieurs  feuilles 
rampantes  du  coiironneniont  du  panneau  de  la  figure  de 
sainte  Barbe.      (Voy.   pi.   VIU.) 


Planclie  6. 

Fig.  a,  b,  d,  e.  Feuilles  rampantes  aux  ogives  du  cou- 
ronnement, c.  Chapiteau -console  supportant  la  figure  de 
saint  Pierre.  (Voy.  pi.  II.  et  III.)  f.  g.  Ornements  des 
panneaux  latéraux  du  prie-Dieu.   (Voy.  la  vue  gêné,  aie,  pi.  II.) 


Planche  7. 

Fig.  a.  Vue  perspective  du  plafond  et  des  côtés  la- 
téraux de  la  chaire  ;  à  la  droite  se  trouve  la  Vierge  ayant 
à  ses  genoux  le  comte  Evrard,  à  la  gauche  on  voit  sainte 
Barbe.  La  rosace  centrale  du  plafond  porte  le  blason  de 
Wurtemberg  et  de  Montbéliard  :  il  a  pour  support  deux 
anges  qui  sont  dorés,  ainsi  que  le  mot  Attempo,  et  les  deux 
rosaces  de  la  banderole,  b.  Ornement  des  accotoirs  de 
l'escabeau.  C^oy.  pi.  II.)  e.  Console  ou  miséricorde  du 
siège. 


Planche  8. 

Fig.  a.  Face  gauche  latérale  intérieure,  avec  la  statue 
de  sainte  Barbe,  b.  Profil  des  ogives,  c.  Profil  des  me- 
neaux du  panneau,  d.  Profil  de  1  à  2.  Le  côté  gauche 
extérieur  de  ce  prie-Dieu  est  entièrement  lisse,  parce  qu'il 
s'appuie   contre  un  pilier. 


rechten  Wand  Uber  der  Madonna  (siehe  Platte  VII.).  g. 
Profil  des  kleinen  eckigten  Capitalchens  dieser  Verzierung. 
h.  Grôssere  Form  eines 'fraubenblaltes  an  der  mitWeinlaub- 
Geraiike  und  Vôgeln  verïierten  Fullung  der  St.  Peters-Figur 
(siehe  Platte  II.) 


Platte    4. 

Fig.  a,  b.  Durchbrochenes  Laubgewiiide  iu  beiden 
Fullungen  unter  St.  Peters-Figur  (siehe  PI.  II.).  c.  Frag- 
ment eines  fortlaufeuden  Ornaments  au  der  innern  Brustuiig 
dièses  Betsluhls. 

Platte    5. 

Fig.  a,  b.  Durchbrochene  Verzierungen  an  den  Bogen 
des  Baldachins  unter  der  Krônung.  a.  Auf  der  linkeu  und 
b.  auf  der  rechten  Seite  des  Stuhls.  c,  d,  e,  f.  Verschie- 
dene  Krappen  (Vialen)  an  den  Bogen  in  eiuem  Theil  uber 
der  Figur  der  St.  Barbara  (siehe  PI.  VIII.). 

Platte    6. 

Fig.  a,  b,  c,  d,  e.  Krappen  (Vialen)  an  den  Bogen 
der  Krônung.  c.  Capital -Console,  auf  welcher  St.  Peler 
steht  (siehe  Platte  II.  und  IlL).  f,  g.  Verzierungen,  welche 
unten  in  der  Seitenfullung  des  Betschemels  angebracht  sind, 
bei  der  Hauptausicht  des  Betstuhls  (siehe  PI.  II.). 


Platte   7. 

Fig.  a.  Perspectivische  Ansicht  des  Plafonds  und  der 
beiden  Seitenwânde;  auf  der  rechten  Seite  ist  die  Mutter 
Gottes.  vor  der  der  Graf  Eberhard  knieet,  auf  der  linken 
Seite  steht  St.  Barbara,  Die  Schluss- Rosette  am  Plafond 
Iriigt  das  grâfliche  Wappen  Wurtembergs  und  Blômpel- 
garts;  zwei  Eugel  sind  die  Schildhalter,  sie  sind  nebst 
dem  Wort  „Attempo"  und  den  beiden  Rôschen  im  Bande 
vergoldct,  b.  Verzierung  au  der  Wajige  des  Betschemels 
(siehe  PI.  II.).  c.  Console  als  Stehsitz  am  Sitzbrett,  wel- 
ches  mau  aui'schlagen  kanu. 


Platte    8. 

Fig.  a.  Linke  Wand,  im  Innern  des  Stuhles  mit  der 
Statue  der  heiligen  Barbara,  b.  Profil  der  Bogen.  c.  Profil 
der  Verzierungen  an  der  Fulluug.  d.  Profil  von  1  zu  3. 
Die  linke  Seite  der  âussereu  Wand  ist  glatt,  weil  sich  der 
Stnhl  auf  dieser  Seite  an   eineu   Pfeiler  lehnte. 


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V.  Cahier. 

Explication   d  t*  s   j)  I  a  n  c  h  p  s. 


.<4  t  y  I  e     b  y  7.  n  II  (   i  II. 

Planclie   1 

Fig.  a,  b,  c,  d.  Chapiteaux,  ri  e,  F.  bases  tirées  de  la 
ibapelle  de  Saint-Waldcric,  de  rancicnne  église  bénédictine 
et  conventuelle  de  llurrhard. 

Celte  cbapelle  remarquable  esl  du  temps  de  l'nbbé  llcr- 
borde,  de  l'an  ItbO.  Sun  urnrmenlalion  est  dans  un  état 
de  conservation  si  parfaite  qu'elle  semble  avoir  été  faite  ré- 
cemment. On  voit  dans  relie  rhnpclle  la  statue  de  saint 
Walderic,   plocee   sur   un   autel   en   pierre. 


V.   Heft. 


Erkiàriiiii:  der  riaiicii. 


1}  7.11111  illlxclKT     .^l>l. 


Plaît. 


Fig.  a,  b,  c.  d.  Capitale  und  e,  f.  .N,iiiieniu>>e  au.»  cirr 
St.  >Valdericbs-Kapelle,  an  der  ehrmaligeu  Benedictoer-klo- 
slcrkircbe   Murrhard. 

Die  eanze  aussersl  merkwurdige  kapelle  isl  aus  der 
Zeil  des  Ablcs  Herbordiis  1180.  Sic  isl  in  ihrcr  Ornamen- 
tik  noch  so  gui  erhalten.  dass  seibsl  die  ganze  ."^charfe  der 
riastik,  wie  eben  gemeis.selt,  hervorlrilt;  m  diesrr  Kaprlle 
slebl  die  Statue  de»  lieilig.  Walileriih  auf  rinem  .Mlar  von 
Slein. 


u 


Piiiiulu'   2. 

Fig.  i,  b,  c.  Frise  Intérieure  de  la  cbapelle  de  Salnl- 
Walderic  de  Murrhard;  la  llg.  b  représente  la  frise  supé- 
rieure de  celte  chapelle,  d  Frise,  d'une  rare  branlé  el 
bien  con»er>ée,  de  l'ancienne-  éi{lise  cathédrale  de  Fanriidau 
sur  le  Fils,  dans  le  grand  bailliage  de  Gueppingen,  royaume 
de  Wurllrmberg. 

Faurndan  passe  pour  «'Ire  plut  ancien  que  Murrhard  ; 
il  a  été  fondé  vers  la  lin  du  régne  de  Charirmagne,  dil-on. 
Dans   l'origine   ce   couvent  était   de   l'ordre   des   Bénédictins. 

En  H7.'i,  Louis-le-Cermaniqiie  en  Ht  présent  k  son  au- 
mAnier,  nommé  Luitprand  L'empereur  Arnolphe  le  racheta 
de  ce  dernier  en  H»M,  ri  en  lit  hommage,  avec 
lemeiil  du  pape  Formose.  nu  couvent  de  Saint-Uall 
quel    il   avait   une   grande   prédileclior 


Pillllc    '2. 

Fig.  a,  b,  c.  Friese  Im  Innerii  der  St.  Walderich»- 
Kapclle  im  KIosler  Murrhard  Fig.  b  isl  der  oberste  Frie* 
dieser  Kapelle.  d.  Fries  im  l  lior  der  «  Hnder>chùDen.  noch 
liemlich  gui  erbaltcncn.  ehemaligen  Frobstei-Kirche  Kaurn- 
dau  (Furndau)  an  der  FiU  im  Oberaml  (i.ippiiigen.  K  Wurl- 
lemberg. 

Faiirndau  soll  aller  sein  als  Murrhard.  und  in  der  leU- 
ten  7.eil  Caris  des  (irossen  gegrundet  vvordensrin,  ursprang- 
hch   aber   war   es   ein   Reiiedictiner-Klnslcr 

Im  Jahre  HT.'t  schenkle  es  Liidwig  der  Deutsche  aeioen 
Diakonus  Liiitprand  Von  dicsrm  b^sle  es  im  Jahre  888 
rin.   und   schenkle   dièses,   mil  ErlaabniS*   de* 


le  consen-      Kaiser  Arnulph   ein, 
I,  pour  le-  I  l'apstes     Formosus, 


ilem    ihm    sebr    ergebiweo    KIosler 


Gallen 


;îiii 


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Fig.  e.  Frise  de  huit  pouces  (Om  21)  de  hauteur  de 
l'église  conveutuelle  de  Alpirsbach,  dans  la  Foret-Noire,  sur 
la  Kinzig,  élevée  par  les  llohenzolleru,  dont  descendait  le 
premier  abbé  de  ce  monastère.  Cet  ornement  si  beau  et  si 
original  était  autrefois  enrichi  de  peintures;  il  date  du  temps 
de  cet  abbé,  car  il  eu  porte  tout  à  fait  le  caractère  et  le 
type. 

Fig  f.  Frise  du  couvent  d'Anhausen,  sur  la  Brenz, 
fondé  en  1125  par  les  comtes  palatins  de  Tuebingue,  Man- 
gold,  Albert,  L'iric  et  Gaultier.  D'après  cette  belle  frise,  de 
l'époque  de  Siegfried,  premier  abbé  d'Anhausen,  ou  peut  ju- 
ger du  mérite  des  antres  ornements  de  l'église  et  des  bâti- 
ments claustraux.  Aujourd'hui  tout  est  détruit,  et  aucun 
vestige  ne  rapelle  la   niagnilicence  du   couvent. 


Planche  3. 

Fig.  a,  b,  G.  Ornements  perpendiculaires  du  portail  de 
la  chapelle  de  Saint-Walderic  de  Murrhard.  d.  Ornement 
vertical  grossièrement  rehaussé  de  couleurs  de  l'antique  cha- 
pelle castrale  du  château  de  la  maison  de  Wurttemberg,  près 
Stuttgart. 

Cet  ornement  remarquable  est  certainement  du  onzième 
siècle.  Il  était  colorié  sur  une  impression  blanche  à  la 
chaux.  Les  chiffres  que  nous  y  avons  placés  indiquent  les 
couleurs:  1,  brun-foncé;  2,  bleu-verdâtre;  3,  rouge  di  bri- 
que; 4,  jaune  et  nuancé  de  jaune-foncé;  5,  vert.  Nous  n'a- 
vons retrouvé  ce  reste  précieux  d'art  qu'après  avoir  gratté 
avec  beaucoup  de  peine  les  différents  badigeons  qui  le  couv- 
raient. Nous  n'avons  pu  en  retrouver  qu'une  longueur  de 
9  pouces  'Il  tout  près  du  sol,  et  seulement  quelques  légè- 
res traces  de  la  peinture  primitive. 

Fig.  e.  Chapiteau,  et  f,  g,  rosaces  aux  voûtes  du  dôme 
de  Bamberg  restauré  par  l'auteur.  Ces  trois  fragments  sont 
actuellement  délivrés  de  leurs  badigeons  successifs,  et  on 
peut  les  apercevoir  dans  leur  pureté  primitve. 


Planche  4. 

Fig.  a.  Chapiteau  du  grand  pilier  au  centre  du  porche 
du  dôme  de  Saint-Michel  de  Halle,  en  Souabe,  du  temps  de 
l'évèque  Gebhard  de  Wurzbourg,  comte  de  Henneberg,  de 
l'année  1156.  C'est  aussi  de  cette  époque  que  dalent  le 
bignon  ou  fronton  et  en  partie  le  clocher. 

Cette  église,  qui  avait  autrefois  la  forme  d'une  petite 
basilique  byzantine,  fut  agrandie  en  1427  et  terminée  seule- 
ment en  1525.  Fig.  b.  représente  le  plan  du  pilier,  et  fig.  c. 
le  piédestal,  qui  semble  ne  pas  cire  de  la  même  époque  que 
le  chapiteau. 


Planche  5. 

Fig.  a.  Chapiteau  du  pilier  central  de  la  chapelle  su- 
périeure du  château  neuf  de  Fribonrg,  sur  la  Unstrut,  non 
loin  de  Naumbourg.     Le    fût  de  chacune    de  ces  quatre    co- 


Fig.  e.  Ein  8  ZoU  hoher  Fries,  ans  der  erst  kiirzlich 
zerstorteu  v  underschonen  Kapelle  der  vorlrefflichen  noch 
ziemlich  gut  erhallenen  Kloslerkirche  Alpirsbach  im 
Schwarzwald  an  der  Kinzig  von  den  HohenzoUern  erbaut,  aus 
deren  Geschlecht  der  erste  Abt  dièses  Klosters  abstammte. 
Dièses  originelle  und  schone  Ornament,  welches  ursprung- 
lich  bernait  v\ar,  stammt  ganz  ge>\  iss  aus  jener  Kunstzeit, 
deren  ganzen  Typus  es  an  sich  trâgt. 

Fig.  f.  Aufgefundenes  Fries-Ornament,  aus  dem  sonst 
so  merkwurdigen,  an  Kunstschatzen  reichen,  aber  nun  fast 
ganz  zerstorten  KIoster  Anhausen  an  der  Brenz,  wel- 
ches vou  den  Pfalzgiafen  von  T  u  b  i  n  g  e  n  ,  M  a  n  g  o  1  d  , 
Albrecht,  Ulrich  und  W  a  1  t  h  e  r  im  Jahre  1125  ge- 
stiftet  wurde.  Von  diesem  schonen,  aus  der  Zeit  Sieg- 
frieds,  des  ersten  Abtes  von  Anhausen  herstammenden 
Ornament  kann  man  auf  die  Ubrigen  Schonheiten  der  Art 
schliessen,  welche  KIoster  und  Kirche  einst  aufzuweisen  ha- 
ben  mochten. 


Platte    3. 

Fig.  a,  b,  c.  Verticale  Ornamente,  welche  sich  an  dem 
Portale  der  St.  Walderi  chs-Kapelle  in  Murrhard  befinden. 
Fig.  d.  Ein  roh  gemaltes  vertikales  Ornament  aus  der 
leidcr  zerstorten  Burg-Kapelle  der  gleichfalls  verschwunde- 
nen,  einst  hochst  ehrwurdigen  uralten  Slammburg  Wurttem- 
berg bei  Stuttgart. 

Dièses  merkwUrdige  Ornament  ist  bestimmt  aus  dem 
Ilten  Jahrhundert,  und  war  buiit  auf  weissem  Kalkgrund  be- 
rnait; die  eingeschriebenen  Zahlen  bezeichnen  die  Farben, 
als  :  1  dunkelbraun;  2  grujilicht  blau  ;  3  ziegeiroth,  4  gelb 
und  dunkelgelb  schattirt;  5  griin.  Ich  habe  diesen  kostha- 
ren  Kunst-Ueberrest  nach  muhevoUem  Abkratzeu  der  ôftern 
Uebertunchung  nur  noch  9'/^  Zoll  lang  nahe  am  Boden  ge- 
funden  und  hie  und  da  noch  mehrere  Spuren  ursprUnglicher 
Bemalung  entdeckt. 

Fig.  e.  Capital  und  f.  g.  Gewolbs-Rosetten  aus  dem 
vom  Verfasser  reslaurirten  Dom  zu  Bamberg,  welche  nun 
von  dem  Oftern  Anstrich  befreit,  sich  wieder  in  ursprUngli- 
cher Reinheit  darstellen. 


Plalte    4. 

Fig.  a.  Capital  des  grossen  Pfeilers  in  Mitte  der  Vor- 
halle  des  merkwurdigen  St.  .^iichael-Munsters  zu  Schwâbisch- 
Hall  aus  der  Zeit  Bischof  Gebhards  von  Wurzburg,  eines 
Grafen  von  Henneberg,  vom  J.  1156;  aus  dieser  Zeit  istauch 
der  vordere   Gicbel  und  theilvveise  der  Thurm. 

Dièse  Kirche,  welche  fruher  in  kleinerem  Maassstabe  die 
Form  einer  byzantinischen  Basilika  batte,  wurde  im  Jahr 
1427  zu  vcrgrossern  angefangen  und  im  Jahr  1525  vollen- 
det.  Fig.  b.  ist  der  Grundplan  und  Fig.  c.  das  Postament, 
welches  aber  nicht  so  ait  scheint  als  das  Capital. 


Plalte    5. 

Fig.  a.    Capital  des  Mittelpfeilers  aus  der  obern  Schloss-  î 

Kapelle  auf  der  sogenannteii   Neuen-Burg  zu  Freiburg  an  der  ) 

Unslrut,  unwcit  Nauniburg.    DerSlamm  jeder  der  hier  sicht-  J 


J  lonncs  (de  T  pouces  Vi,  ou  O"  192,  de  diamètre  »ur  0 
[  pieils  i  puucr^i  Vi  du  lUiiii  de  hau(cur,  uu  2"  2'£),  e»!  taillé 
/,  d•a^  un  bloc  du  marbre  iioir  poli:  If  pilier  leiilial  carié 
e»(  «Il  gro  ordinaire.  l.e>  aslragalr»  licnniiii  aux  cliapile- 
aux  qui  ont  un  abaipie  uu  tailloir  cuoimun.  L'eustciublc  c^t 
sculpté  dan»  un  bloc  de  i;r»s  flu  de  l  pied  10  pouces  ',; 
du  Khin  du  hauteur  uu  U*"  5^.  L'uriienieiiUtlou  eu  e»t 
dorée  et  bien  cou>ervée,  d'une  belle  composition  e(  d'uuc 
exécution  pleine  de  goût  Elle  ie  détache  en  relief  de  «un 
fuud  blanchâtre  et  semble  être  exécutée  eu  bronze  dore. 
Au-dessus  de  ces  chapiteaux  »'élé\ent  quatre  arc.>-doubleaux 
et  autaut  de  nervures  dentelées  dans  le  »t)le  arabe,  qui 
abuutissent  aux  angles  de  la  chapelle  uu  ils  retombent  sur 
des  colonnes  décorées  également  de  chapiteaux  variés. 
L'ensemble,  dune  magniUceute  princière,  pruuve  que  l'artiste 
avait  beaucuup  de  génie.  Lépoque  de  sun  exécutiun,  à  en 
juger  par  le  st)le,  car  les  documents  écrits  manquent  tota- 
lement, serait  encore  le  douiième  siècle,  époque  a  laquelle 
les  landgraves  de  Thuringe  habitèrent  avec  leur  cour  bril- 
lante ce  chiUeau  commence  en  I01J2  par  leur  ancêtre  Luuis- 
le-iialiquc.  Fig.  b,  c,  représentent  les  chapiteaux  du  coté 
gauche  de  la  porte  à  Trontun  de  l'ouest  de  l'église  Saint- 
Jean-de-Gmuend,  en  Souube.  Les  chapiteaux,  d'uue  compu- 
sition  si  simple,  et  toute  rornemeulalion,  en  général,  de 
cette  église  vénérable  par  son  antiquité,  forment  un  contra- 
ste frappant  avec  le  luxe  et  la  magnificence  architecturales  des 
premiers  llohcuslaufen.  La  tradition  rapporte  que  l'église 
de  Saint-Jean-de-Gniuend,  eu  Souabe,  bàlie  dans  une  forêt 
obscure,  avant  l'existence  de  la  ville,  était  un  lieu  de  pèle- 
rinage, ce  qui  prouve  que  jusqu'à  l'époque  de  la  réforma- 
lion  et  de  la  suppression  des  couvents  du  \N  urlteniberg,  les 
Bénédictins  de  Lorch  ont  administré  et  desservi  cette  église. 
Son  st)le  est  semblable  ii  celui  du  couvent  des  Ecossais  de 
Ralishonne.  L'auteur  fournira  par  conséquent  encore  d'au- 
tres preuves  de  l'uge  de  cette  église,  qui,  sans  aucun  doute, 
■  été  élevée  pendant  le  l\e  ou  le  \'  siècle,  d.  L'aigle 
des  lluhcn!<auren,  placée  dans  le  fronton  de  couronnement 
d'une  porte  située  à  la  droite  de  la  façade  ii  pignon,  vers 
l'occident.  Cette  aigle  a  la  même  forme  que  celle  trouvée 
par  l'auteur  sur  un  cha|)iteau  du  château  de  Nuremberg,  et 
qui  est  également  de  l'époque  des  llolienstaufeii.  Vo^ciL 
l'ouvrage  intitulé:  Le  petit  byzantin  de  HeidclolT,  Nuremberg. 
1837,  PI.  36. 


riiiiiiiii-  (i. 

Fig.  a.  Ornement  en  relief,  encastré  aujourd'hui  (1836) 
sur  la  paroi  extérieure  et  ii  l'ol  du  mur  de  l'église  du  ci- 
metière de  Mersebiiurg.  l'e  charmant  travail  rapclle  au  pre- 
mier coup  d'(eil  \vs  beaux  acrotères  et  antilîves  antiques. 
Mais,  après  un  examen  léger,  les  détails  en  relief  de  '2  pou- 
ce* Vv  du  llhin,  on  Un.  O.'i'.l,  sur  le  fond,  vou!i  miintrent 
aufsiKU  l'ornementation  mile  du  Mlle  siècle,  l'et  ornement 
de  I  pieds  j  ponces,  ou  In  ;tH,  «Je  largeur  sur  3  pieds  2 
pouces  '  I,  ou  loi  <M>,  de  hauteur,  est  exécute  avec  beau- 
coup d'habileté  en  grès  d'une  teinte  grise  ;  on  y  a  ménagé 
d'une  manière  heureuse  le»  ombre»  et  le»  chiairs.  Il  a  sans 
doute  servi  autrefois  de  roiironiiemeni  de  porte  d'un  monu- 
ment détruit  aujourd'hui  La  ligure  f  de  la  planche  pre- 
mière de  la  troisième  livrai!<on  offre  un  fragment  pareil,  tiré 
de  l'eglise  de  Mnrrhard,  d'une  date  pins  reculée  et  d'un  tra- 
vail moin»  en  relief,  b.  Chapiteau  de  Noire-Dame  de  Taris, 
de   l'époque   de   la   plu»   ancienne  restauration   de  celte   église, 


baren  vier  hauleu  (a   7 
stehl  ans   cinem   Stock 


:••  dick  und  6'  4V.-  rh.   hoeb)  ke- 

hwarieu   polirtru   Marmur-dchirrer*  j 

der    uber    Eck    ge.telltc    Pfcilcr    daiv%i»<hcn,    aber     nur    au» 

Sandstein.    Die  A.>.lragalen  bangeu   mil  deu  lapitaleru  luMm- 

meii,    vvelche    eiueu    gemciuscttariluhrii    Abacus    habru,     uud 

'    diess  Ciauze   ist    aus    eincm   Stuck   frinkorigrn   v«ei>!>cn   Saud- 

steins  gearbeitet   I"   10'."  rh.   hoch.     Die  Ornamcatirui.»  U«. 

ran   i»t   vergoldel   und   w  ubi   eihalten,   von    srboner   Eifluduii( 

und    geschmackvollcr   Ausfuhrung;    »ie    bebt    Mch    mrist    fret 

von   dem    weis>en   (jrunde   ab,   und   erscheiut   «le   aus   vrrgul- 

deter   Bronze   gearbeitet.      Leber  diesem  Capilal   eihrbeu   siih 

vier   (jratbogen,   und   ebeu   so   viele   auf  arabische  \Nei>r   aus- 

geiiackte   Uurtbogen,    vvelche    uach   den   \\  lukeln    und   ^^'aud- 

niilteln    der    Kapelle    geheii    und    dort     von   N\  andsaulm    mit 

ahnlich   relchen,   aber   stets   veranderten  Kapilalcrn   unter>tutit 

vverdeii.      Ailes    zeugt    von    vielem    hun!<tsinn    und     wahrhaa 

furstlicher  l'racht.      Die  Zeit  der  Entslehung  fallt,  drm  St)lc 

nach  zu   urtheilen,    (denu   Doknmente    fehien  |    hocb.>t    wahr- 

scheiiJich     noch    ins     l'^te    Jahrhundert.     vvo    die    marbtigru 

Laiidgrafen   von   Thuringen    anf   dieser,    von    ilirein   Ahnherrn 

Ludvvig   dent   Salier    mit    dem   Jahre    l()6'J    begonneuen   Burg, 

so  ofl  glanzenden   llof  hielten.     Zeichnung  und  Beschreibuug 

verdanke    icb    llerrn    Hrofessur    Hitler    llauch    in    Stuttgart. 

Fig.   b.   und   c.   Capitale  von  der  linken  Seite  des  Giebrl-for- 

lals    auf    der  Abendseile    der    St.   Johannis    Kirche    in    Schw 

Gmuiid.      Eiu    merkwurdiger  Absland    einfarher  l  apitale    aus 

'I  der  Zeit  der  ersten  llohenstaufeu  bleibt  die  ganze  Ornamen- 

!    tik  dieser  altebrwurdigeu  Kirche  • —  vvelche    der  Sage    nach 

I    eiiie  N\'allfahrts-Kirche   im  linslern  W'alde  gevvesen  sein  foll, 

Ij  ehe  die    Stadt  entstanden   vvar  —  ein  Beweis.    das«    bi»  lur 

j    Keformatlon    und  Aufhebung  der    wurttembcieisrhen    kioster 

die  Benedicliner  von    Lorch    dièse  kirche  versehen  haben  ; 

I    sie  ist  ganz  in  dem  Stvie  gehalteii,  wie  das  Schultenkloster 

in   Kegensburg,    und    der  Verfasser    vvill    daher  noch  manche 

i  Bcvveisc    uber  das  Aller    die.-er  kirche.    die    beslimmt    im  9 

bis   lOten  Jahrhundert  erbant  vvurde,  liefern.      Fig.  d.  Hohen- 

staufischer  Adier  in  der   Fullung    des  Portais  an  der   rechten 

Seite  der  Giebel-Favade  gegen  .Vbend;    es   ist   dieselbe  Furm 

der  .\dler,    vvelche    der  Verfasser    an   einem   Capital    auf  der 

Burg  zu  Nurnberg  gefnnden  bat,   und  der  gleichfall»  aus  der 

llohenstaurschen   Zeit   her.-tammt:    siehe    den   kleinen   Bvtao- 

tiner    von   IleidelolT    bel   Hiegel    und    Wicssner    m   Nurnberg. 

I    Plalte  36. 


riaiu 


I  Fig.    a.      Eine     Ilelief-Verzierung.     welrhe    gegen»  artif 

(IftIUi)    an    der    ostlichen   Aussenseite    der  tioll«i>ackerkirche 

zu   Merseburg  eingemaiiert  ist;  diese  uber«u«  gef»llige  .\r- 

beit   erinnert   anf  den   ersten  Blick   an   die  srhoi.en    \krole- 

rien   der  antiken   Stolen  ;   doch   zeigt   da»   l»el»il    mit   bedeo- 

tender   Erhcbuiig   uber  dem   (irund   (2."   rh   I    <.rlbM  mit   frri 

absthenden   untcrarbeitelen   llai.ken.  b»ld   den    kr.n>,.llen    fri- 

nen    Ver/.iernnas.-t>l    des     l;«.   Jahrhnnderts       I»»»    GauJr    isl 

mit   vieler    (Mvvandhelt    und    Huck-uhl    auf   cITectvolle  Brleuch- 

]   tung    in    granem    Sandstein    ausgeluhrl    4'    .'»"   breil.    »od   V 

j  2'  ."   rh     hoch   und   hat   sichrriirh  einst   al»  Bogenfullung   uber 

der    Thure    cine»    jetzt     versch»  undenen     i;rb»ude»    gedieol 

Fig     f.    m    der    I     PUlte    de»    III     Urne»    irigt    nnen     Steia 

I  von     der    tinttesackerkirche     m      Murrhard    von    ahnliclier 

I  BrMimmuiig,    abrr    au»    fruhrrrr    Znt    und  mil    flarlirrrr  Be- 

I   handiung   ebenfall»   von   llerrn   Profri.»or   Hilter   Maarb   «ilgr- 

/  theilt       Fig     b.     Capital    au»    der    Basilika     vo»    Notre- 


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16 


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faite  probablement  sous  Pepiscopat  de  Maurice  de  Sully,  en 
1161.  Ce  chapiteau  est  remarquable  à  cause  des  rémini- 
scences antiques  du  style  corinthien.  Sa  composition  est 
harmonieuse,  seulement  elle  manque  de  relief,  d'autant  plus 
qu'elle  est  recouverte  d'un  badigeon  épais  qui  en  ôte  les 
finesses.     Le  dessin  de  ce  beau  chapiteau  nous  fut  donné  à 

Paris,  en   1826,  par  notre    cousin  Afred  HeidelolT,    que  nous  II  der  leidige  Anstrich  viel  von  der  urspriinglichen  Schârfe  be- 
avons  eu  le  malheur  d'y  perdre  dans  la   même  aimée.  !  nommen  bat;  dièses  schOne  Capital  wurde   mir  im  J.  1826 

zu  Paris  vou  raeinem  daseibst  noch  in  demselben  Jahre  ver- 
storbeuen  Vetter  Alfred  Heideloff  mitgetheilt. 


Dame  in  Paris  aus  der  âltestcn  Zeit  der  Wiederherslel- 
lung  dieser  Kirche,  wahrscheinlich  unter  dem  Bischof  Mo- 
riz  V.  Sully  im  J.  1161,  und  merkwurdig  durch  die  Mo- 
tive eines  korinthischen  Capital  s;  die  Erfindung  und  Zu- 
sammenstellung  ist  geschmackvoll,  nur  wâre  zu  wunschen, 
dass    dièse    krâftiger    hervortreten  mOchte,    um  so  mehr,  als 


Style   gothique. 


Planche  7. 


Fig.  a.  Partie  du  couronnement  d'un  poêle  à  carreaux 
vernissé,  de  couleur  verte,  du  couvent  des  Frères  Prêcheurs 
de  Nuremberg.  La  figure  b.  représente  la  niche,  et  c. 
la  coupe. 

Fig.  d.  Feuille  rampante  de  l'abbaye  de  Saint-Remi  de 
Rheims,  priese  au  portail  donnant  sur  le  jardin,  et  datant  de 
1480,  dessiné  d'après  nature  par  l'auteur  en  1826.  e.  Feuille 
rampante  de  l'église  de  Saint-Julien  de  Heilbronn,  sur  le 
Neckar,  et  de  la   même  époque. 


Fig.   a.  jusqu 
réfectoire 
remberg. 


Panneaux    en    bois    du  planfond    du 
du    presbytère    de     Saint     Laurent     à     Nu- 


Deutseher  (gothisctaer)  Styl. 

Flatte   7. 

Fig.  a.  Ein  Theil  der  Krônung  eines  irdenen  griin  gla- 
sirten  ûfens  im  Prediger-Kloster  in  Nurnberg.  Fig.  b.  ist  die 
Nische  und  c.   das  Profil. 

Fig.d.  Krappe  (Viale)  aus  der  Abtei  St.  Rémi  zu  Rheims,  am 
Portai  gegen  den  Garlen,  aus  der  Zeit  1480  von  hubscherEr- 
findung  vom  Verfasser  im  J.  1826  an  Ort  uud  Stelle  gezeich- 
net.  Fig.  e.  Krappe  von  der  St.  Kilians-Kirche  zu  Ueil- 
bronn  am  Neckar  aus  derselben  Zeit. 


Flatte   8. 

Fig.  a.  bis  p.  Holz-I'lafonds-Verzierungen  am  Kopf  der 
Lagerhoizer  im  Sommer-Refectorium  des  chemaligen  Prob- 
stei-Hofes  von  St.  Lorenz. 


î-asôi^^^-to 


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J^^:     J& 


IL   ORNAMLNTIK   DES   MIT: 


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lUTTELALTEPS  VON  HEIDELOFF 


VIZ  CRNAMENTIK  DES   MITTELALTERS   VCN   HElDELOfF 


Heft  V 


iAMENTIK  DES  UITTl. 


MITTELALTEPS  VON  HEOii;: 


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17 


VL    Cahier. 

Explication  des  plaoches. 

Wlylf    b)/.nii(iii. 

riuuclie   1. 


Vue  de  la  façade  du  bigcioii  du  Domus  priiicipa- 
lia,  aujourd'hui  la  Miiiiiiaic,  situé  au|>ri'!>  de  la  grosse  luur 
4b  remarquable  et  auti<|uc  château  ini|ii-rial  de  itaalbuurg 
(MSlellum  Seize.  Salzbuurg),  daus  l'ancien  SaUgau  (^Sala- 
gevc),  au  delii  de  Neusladt,  sur  la  Saaie  de  Fraucunie,  daus 
iMCieii  cvtfcbé  de   Wurzbuurg.  ru)aume   de  Bavière. 

Ce  ibAteau  impérial,  cuustruil  eutièrenieut  dans  le  style 

'    /.intiu,  et  dont  il  ne  reste  ijuc  des  parties  en  ruines,  sur- 

-1,   suus    le    rapport    historique    et   architectural,  tous    les 

.:>s  cbiteau.x-rorts  de  rAlleniagne,    eu  n'en  exceptant  pas 

iiicnie   l'antique   Wartbourg. 

Les  belles  ruines  de  cet  ancien  château  impérial,  impo- 
sanlcs  même  dans  leur  état  d'anéantissement,  soûl  situées 
sur  le  penchant  d'une  muntugne  plantée  de  \  ignés  et  au  sud 
de  la  SaaIe.  Au  pied  de  la  moutagne  se  trouve  la  petite 
ville  de  iNeustadt  (^Uber-SaalJ,  d'où  l'on  peut  gravir  comniu- 
dément  la   hauteur  qui  la   couronne. 

Dans  le  lointain  déjà  ce  clu'iteau  produit  uu  coup  d'œil 
imposant   par  ses  colossales  murailles  et    ses  grosses   tours; 
mais  l'intcrèl  augmente  puissamment  lorsqu'on  arrive  au  pied 
monument    même,    dont    la    construction    antique    semble 
iir  et  s'élever  du   sein  de    la   terre.     Au    milieu    de    cette 
liilecture  byzantine,   la  grande  porte  d'entrée  produit  sur- 
!    ul   une  forte  impression    sur    le  spectateur  ii    cause    de    sa 
I  >rrne   fantastique  et  pittoresque.     En  entrant  par  cette  porte    i 
i>    l'intérieur    du    château,  on    apervoit    aussitôt    la  partie    | 
nous  donnons  dans  cette  planche.     Cette    partie  cunsti- 
.1   proprement    dire,    le    Uonui»    prircipalis,    les    apparte-    | 
n[-  d'honneur  (.nommé  dans   le  pays   la   Jloniiaie),     Ce  b;'i-    I 
tiuD'iit,  le  plus   beau  de    tous  ceu.x    que   contient    le   château,    ' 
attire  une  attention  particulière.     Construit  en  grès  verdâlre    ' 
rt  d'une  belle  «jualité,   il  doit  il  sou  e.\|)ositioii    orientale    so    j 
'    }'.■■  conservation;   l'ornementation   même  offre   encore   toute    ' 
l'iircté  et  son  expression  primitives.     L'architecture  et  ses    | 
'ils  se   détachent   vigoureusement  sur   le   ciel,   ce   qui   pro- 
'    no  effet  des  plus  pittoresques.  . 

la    fenêtre    que    nous    donuons    dans    cette    planche    est    i 
i|'oȎe  de  deux  divisions  principales.     Chacune  d'elles  ist 
Misée  en    deux    baies,    couronuée.s    d'une    corniche,  dont    . 
ige    est    enrichie    d'un    ornement    courant,  composé    de 
'.!■»  de   lierre.      Trois  colonnes  forment  cette  subdivision, 
.tout  soutenues  par  trois    consoles  engagées    et  ornées 
I'  iiillage»,   qui  complètent   cet  ensemble   d'un   goût  |)arfait. 
les    trois    ouvertures    couronnées    d'ogives,    ornées    do 
l'ires   fort   simples   et   en   retraite,  sont   formées   pur   deux 
unes  isolées  adossées  contie  un  moulant  de  peu  depni.s.ieiir.   '' 
Les   rbapileaux   de   ces   colniiiies   n'ont   point  de   tailloir;    j 

t  variés,  et    chaque  motif   est    aussi    beau   qu'original,  i 

rosaces  k  jour,  placées   dan»  le  haut   sur  l'axe    îles    co-  ; 
■  ■>,  sont  i>galcmenl  dans  le  style  byzantin  i 


VI.  Heft. 

K  r  k  I  a  r  iiii  «    d  e  r    I'  I  a  f  t  p  d. 


Uvzaiilii.i.,,11 


i'iutlc    1. 


.Ijl. 


Vordere  Ansicht  der  Giebelseite  des  Dômes  priocipali», 
jelzl  die  ilunze  genannt.  uacbst  dem  grosseo  Ibum 
der  hochslmerkvvurdigen  uialten  haiserburg  Malburg  (Ca- 
slelluin  Seize,  balzbuig)  im  alten  Salzgau  (Salagcvcj,  ober- 
halb  .Nen.Madl  an  der  frankiscbcu  Saaic.  im  ehcmaligea  Su(l 
Wurzburg  im   koniKreich  Uavern. 

Diese  Kaiserburg,  vvelche  durchaus  im  byzaotinischea 
Style  durchgefuhrt,  und  nur  noch  in  tbeiUeisc  erbalteoea 
Hmnen  vorbanden  ist,  ubeririffi  m  hiîtorischcr  *»ic  m  arti- 
stiscber  Beziehung  vielleicbt  aile  Uurgen  Deutscblaud»,  sclbsl 
dic  aile   Wartburg  stebt  ihr  liierin   uach. 

Die  herrlichen  Ituiueu  der  ulten  kai>erburg  liegeo.  Doch 
in  ibrem  Verfall  imponirend,  auf  dem  Auhang  eines  mil  Wein 
bepDanzteu  Berges,  sudiich  von  der  Saale.  Am  Fuss  des  Ber- 
ges liegt  das  Stadlcheu  >eusladl  ^dber-Saal),  voo  wo  auf 
mau  den  Berg  ganz  bequem  besleigen   kann. 

Diese  Burg  gewabrl  schon  ans  der  Ferne  durch  ihre 
grossartigeu  ilauermossen  und  Thu  me  einen  imposanlen  An- 
blick,  ober  noch  mehr  vvird  das  Interesse  iresteieerl,  weon 
mau  vor  dem  Bauwerk  seibsl  stehl,  und  die  Bau-Conslructio- 
ueu  einer  langst  vcrgaiigenen  Zeit.  gleirh«am  dem  Schoo» 
der  Erde  eutstiegen,  erblickl.  Inter  der  durrhgeheods  by- 
zantinischeu  Architectur  mocht  vor  Allem  das  grosse  Burg- 
thor  durch  seine  phantasiereiche.  malerische  Form  einen  ge- 
walligen  Eindruck.  Trilt  maii  durch  dasjelbe  in  dis  Innere 
der  Burg.  so  vvird  man  bald  die  farlieeu  jfevvahr.  vvelche  die 
Abbildnng  hier  zeigt:  es  isl  das  eicentli.hr  Domus  prinei- 
pali-s  allgomein  die  Uunzc  (am  Orle  Geldmunrr)  genannt. 
Dièses  tiebunde,  das  schonste  von  den  noch  »orhandeoen. 
zieht  die  .Vnfmerksamkeit  besonders  auf  sich:  e»  itl  von 
feuum  grunlichen  Sandstei.i,  und  durch  seine  Osllicbc  Lage 
gegen  die  Unbil.len  der  Wilterung  so  geschutzl,  dass  seibsl 
die  ganze  Oriinmenlik  noch  aile  ibre  Scharfe  und  neinhrit 
hat.  Einen  besonders  malenschoi  Effecl  marht  das  Dnrrh- 
blicken  der  Luft  durch  die  Kniurn  uud  durch  die  zierlich 
durchbrocbeiie   Arbeil. 

Das  Fenster  bestehl  aus  zwei  llauplabtbeilnngrB.  woTon 
jede  wieder  lu  z\vri  drff.iunifen  gelheilt  ist,  rine»  (irsins, 
m  dessen  schrager  Einziehniig  rin  tierliches  ttrnamrnt  anf- 
liegl,  vvelciies  dem  immergruiien  Kphcti  narhgrbildrt  i«l; 
ilann  drel  Saulen  mit  nerlich  .leK.<rirlr:i  Coiunlrit.  itt.-  '•«Ib- 
rund  hervorspnngen  und  da-t  >;•-    '  '' 

Die    Oeffiiuugeii    mil   SpiKN 
facheii  ruckvvarls  spiingrndi  ii    .  . 

die      anz   rund   und   frri   sirht.   m. m    i,m    .im.ii   ini,  i>.i.  n"  .;i.i 
gescbulzt   vvird. 

Die  Capitale  Ireten  ohne  l'Ulten  krrvor  und  baben 
durchaus  verschledeiie  Motivr,  derrn  je<ie>  cirirh  »<llon  na4 
onginell  ist.  Die  nbrrhalb  der  FrnMer  brncidhtiien  KrvlM 
stnd  ebenfalls  im   byzanlinisehen  Style  gehalten 


I'lnii.h.«   '2 


KIg.  a,  b,    c,  d,    e,  f.     Chapiteaux    représentés   dans    U 


)--<=.— 


18 


planche  précédente,  mais  sur  une  plus  grande  échelle.  On 
voit  par  ce  style  et  surtout  par  les  ogives  que  ces  construc- 
tions et  particulièrement  la  porte  appartiennent  au  IXe  siècle, 
qu'elles  ont  été  élevées  pendant  le  règne  de  Charlemagne, 
et  que  dans  la  suite  le  souvenir  de  leur  puissant  fondateur 
a  fortement  contribué  à  leur  conservation,  jusqu'à  ce  qu'enfin 
le  feu  vint  les  détruire. 


Style  gotbiqiie. 

Planche  3. 

Fig.  a.  Le  magnifique  tombeau  de  saint  Sébalde  (c'est 
ainsi  qu"ou  nommait  ce  tombeau  à  la  fin  du  XVe  siècle),  co- 
pié d'après  un  dessin  sur  parchemin  de  Veit  Stoss,  et  de  5 
pieds  ou  Im  56  de  hauteur.  Ce  dessin  appartient  actuelle- 
ment à  l'auteur.  Il  offre  un  document  curieux  pour  la  bio- 
graphie de  Pierre  Yischer,  comme  artiste,  et  pour  sa  parti- 
cipation comme  tel  à  la  composition  et  à  l'exéculion  du 
tombeau  de  saint  Sebalde. 

Les  différents  styles  et  caractères  qu'on  remarque  dans 
les  œuvres  de  Pierre  Vischer  et  dans  ses  ouvrages  en  bronze 
ont  induit  des  artistes  et  des  critiques  en  erreur;  on  lui  a 
attribué  une  quantité  de  créations  qui  ne  lui  appartiennent 
pas.  Mais  aussi  on  lui  en  a  contesté  beaucoup  qui  portent 
d'une  manière  certaine  son  nom  ou  son  chiffre.  Malgré 
qu'on  ait  beaucoup  écrit  et  beaucoup  disputé  sur  ce  sujet, 
il  n'est  pas  à  notre  connaissance  qu'aucun  des  partis  ait 
réussi  à  embrasser  ce  sujet  sous  son  véritable  point  de  vue. 
Nous  nous  permettrons  donc  d'exposernos  propres  motifs, 
que  nous  basons  sur  l'histoire,  sur  l'expérience  et  sur  notre 
propre  critique,  motifs  qui,  nous  l'espérons,  lèveront  tous 
les  doutes  et  qui  accorderont  entre  eux  tous   les  partis. 

Comme  Pierre  Vischer  n'a  eu  que  cinq  fils  connus,  dont 
Hermann,  Jean,  Paul  et  Jacob  seuls  ont  travaillé  avec  lui 
dans  son  atelier,  il  est  facile  de  comprendre  que  dans  leurs 
ouvrages  il  règne  un  génie  et  nu  style  différents,  quoique 
ce  génie  et  ce  style  différassent  peu  entre  eux.  Mais  celte 
circonstance  est  insuffisante,  et  il  faut  considérer  encore  que 
du  temps  de  Pierre  Vischer,  ainsi  que  dans  le  nôtre  au- 
jourd'hui, on  employait  dans  les  fonderies  des  modèles  en 
bois,  et  que  la  sculpture  sur  bois  formait  une  branche  d'art 
particulière.  Mais  Pierre  Vischer  n'était  pas  lui-même  un 
artiste  sculptant  le  bois,  il  ne  modelait  qu'en  cire;  pour  de 
grands  sujets  qui  ne  pouvaient  pas  être  modelés  en  cire,  et 
pour  lesquels  ou  ne  peut  employer  que  des  modèles  en  bois, 
on  avait  besoin  d'un  sculpteur  très-habile  dans  l'art  de  sculp- 
teur le  bois.  On  se  demande  à  quel  autre  artiste  célèbre 
de  ses  contemporains  que  Veit  Stoss,  il  aurait  pu  s'adresser, 
Veit  Stoss  qui  n'était  pas  seulement  un  excellent  peintre  et 
dessinateur,  mais  aussi  un  architecte  et  un  statuaire  distingué, 
qui  avait  alors  l'atelier  le  plus  considérable  de  Nuremberg, 
d'où  sortirent  les  plus  excellentes  sculptures  en  bois,  telles 
que  autels,  rétables,  chapiteaux,  stalles,  statues  de  saints, 
candélabres,  etc.,  envoyés  en  tous  lieux  à  la  ronde.  Nous 
reconnûmes  de  suite,  lors  d'une  visite  que  nous  fîmes  à 
llagdebourg  en  1825,  le  génie  et  le  style  de  Veit  Stoss 
dans  le  magnifique  tombeau  de  l'archevêque  Ernest  de  Mag- 
debourg,  qui  se  trouve  dans  le  dôme  de  celte  ville,  el  que 
Pierre  Vischer  avait  fondu  en  l'année  1497. 

Le  tombeau  du  comte  Hermann  VIII  et  de  sa  femme 
Elisabeth,  fille  du  margrave  Albert-Achille  de  Brandebourg, 
placé  dans  rancienne  église  collégiale  de  Roembild,  ensuite 
le  tombeau  du  comte  Othoii  IV  de  Uenneberg,  dans  la  même 


slabe  von  der  vorigen  Platte;  man  sieht  hier  in  diesem  Slyl 
besonders  an  den  Spitzbôgen  sehr  deutlich,  dass  die  Bau- 
werke,  namentlich  das  Thor,  in  das  9.  Jahrhundert  gchoren 
und  unter  Kaiser  Karl  erbaut  worden  sind,  dass  selbst  in  der 
Folgezeit  die  hohe  Achtung  vor  ihrem  grossen  Erbauer  zu 
ihrer  Erhaltung  beitrug,  bis  das  Elément  desFeuers  sie  zer- 
stôrte. 


neiitsclier  (gotbischer)  Styl. 

Platte    3. 

Fig.  a.  St.  Sebalds  Prachtgrab  (damais  so  genannt)  nach 
einer  5  Euss  hohen  Zeichnung  aufPergament  von  Veit  Stoss  — 
im  Besitz  des  Verfassers,  ein  interessanter  Beitrag  zu  seiner 
Geschichte  alsKiinstler  und  zu  seinem  kunstlerischen  Antheil 
an  erwâhntem  Sebaldus  Grabmal. 

Durch  die  verschicdenen  Style  und  Manieren  in  Peter  Vi- 
schers  zahlreichen  Kunst-  und  Gusswerken  sind  selbst  Kunst- 
1er  und  Kenner  irre  geleitet  worden,  und  es  ist  ibm  vicies 
zugeschrieben  worden,  was  nicht  von  ihm  ist,  aber  auch  vic- 
ies abgesprochen  worden,  an  dem  doch  bestimmt  sein  Name 
Oder  Monogramm  vorkommt.  So  viel  nun  daruber  geschrieben 
und  gestrilten  worden  ist,  so  ist  es  doch  meines  Wissens  noch 
keiner  Partei  gelungen  die  wahre  Ansicht  der  Sache  zu  er- 
fassen.  Ich  crlaube  mir  daher  meine,  auf  Geschichte,  Erfah- 
rung  und  Selbstprufung  gestulzten  GrUnde  vorzulragen,  die, 
wie  ich  hoflc,  aile  Zweifel  heben,  und  aile  Parteien  in  einer 
Ansicht  vereiniffeu  sollen. 

Da  Peter  Vischer,  so  viel  bekannt,  funfSôhne  batte,  von 
welchen  aber  uur  Hermann,  Hans,  Paul  und  Jacob  bei  ihm, 
in  seiner  Werkstiitte  beschaftigt  waren,  so  ist  zwar  leicht 
einzusehen,  dass  ihre  verschiedenen  Arbeiten  in  Geist  und 
Manier  von  einander,  wenn  auch  nur  unmerklich  verschieden 
waren;  allein  derUmstand  ist  noch  nicht  geniigend,  es  muss 
vielmchr  in  Betracht  gezogen  werden,  dass  zu  P.  Vischers 
Zeiten  (wie  jetzt  noch  in  den  unsrigen)  in  den  Giessereien  hôl- 
zerne  Modelle  angewendet  wurden  und  Hoizschnitzerei  ein  be- 
sonderes  Kunstfach  bildete.  P.  Vischer  aber  selbst  war  kein 
solcher  Kunstler;  er  modellirte  blos  in  Wachs,  zu  grôssern 
Gegenstânden  aber,  wo  Wachs  nicht  ausreicht,  und  blos  Holz- 
Modelle  angewandt  werden  kônnen,  bedurfte  er  eines  Bild- 
hauers,  eines  Meisters  in  Hoizschnitzerei,  und  an  wen  kounte 
er  sich  damais  anders  wenden,  als  an  seinen  kunstberuhmten 
Zeitgenossen,  Veit  Stoss,  der  nicht  allein  vortrefflicher  Maler 
und  Zeichner,'  sondern  auch  ausgezeichneter  Architekt  und  Fi- 
gurist  war,  der  damais  die  bedeutendstc  Kunstwerkstâtte  in 
Nurnberg  halte,  ans  der  die  vortrefflichsten  Holzschnilzarbeiten 
an  Altàr'en,  Aufsatzen,  ChorstUhlen,  Heiligenbildern,  Leuch- 
tern  etc.  hervorgingen,  welche  weit  und  breit  versendet  wur- 
den. Ich  crkannte  bei  meiner  Anwesenheit  zu  Magdeburg 
im  .Tahre  1825  an  dem  herrlicben  Grabmal  des  Erzbischofs 
Ernst  von  Magdeburg  in  dem  dortigen  Dom,  welches  Peter 
Vischer  im  J.  1497  gegossen  halte,  sogicich  den  Geist  und 
Slyl  von  Veit  Stoss. 

Die  Grabmalc  Graf  Hermann  VIU.  und  seiner  Gemahhn 
Elisabeth,  Tochter  des  Markgrafen  Albrecht  Achilles  von 
Brandenburg,  iu  der  chemaligen  Stiftskirche  zu  Rômhild,  dann 
das  Grabma'i  des  Grafen  Otto  IV.  von  Henneberg  in  derselben 
Kirche  sind  Arbeiten,  aus  Peter  Vischers  Giesshutte  hervor- 
gegangen.  Bei  meiner  dortigen  .\nwesenheit  im  J.  1828  er- 
kannte"  ich  gleichfalls  in  diesen  Gusswerken  Veit  Stoss's  Geist 
und  Manier,  uni  so  gewisser,  da  sogar  die  Atlribute  der  Evan- 
gelisten,  mit  jenen  an  dem  obenerwàhnten  Magdeburger  Grab- 


î^^i^^ 


^m^tmi 


ly 


éi{li5c,  «ont  des  ouvrages  sortis  des  fonderies  de  Pierre  Vi- 
scher.  Lorsque  nous  It-s  vi^îlimes  ru  Ib.t^,  nuus  rrcuunA- 
mi'S  immi-UiaU-mt-iil  dan»  cfs  fuulfb,  !<■  griiu-  vl  le  si) le  de 
Yeil  Sloss,  cl  d'une  manière  d'aulanl  plus  rcrliine  que  les 
■  ttribul.t  des  é\aui;cliste»  avalent  p^t■l'l^rmvnl  les  mêmes  di- 
mensions que  ceux  du  moiiumeut  de  MagdebuurK,  rilé  plus 
haut,  et  qu'ils  semblaient  avoir  élé  coule»  sur  le  mi^mc  mo- 
dèle. Les  deux  monument»  ont  de  plus  les  mêmes  mulifs, 
quuiq  if  it'Iui  du  dùme  de  Magdebourg  ulTre  plus  de  richesse, 
et  que  la  ligure  de  l'évêque  suit  eu  ronde  bosse  et  repré- 
sealée  couronnée  d'un  baldaquin  (appelé  labernuclc  du  temps 
de  Pierre  Vischer).  tandis  que  les  ligures  du  comte  llcrmann 
et  de  sa   femme  ne  sont  exécutées  qu'en   bas-relief 

Ces  munumeots,  vrais  trésors  d'art,  sont  restés  incon- 
nus jusqu'à  présent,  parce  que  Koemhild  n'est  point  frà- 
queoté  ni  par  des  artistes  ni  par  des  critiques.  .Nous  les 
signalons  comme  les  a-u\res  de  Pierre  Vischer  au  public 
qui  s'Intéresse  aux  arts,  et  qui  recevra,  nous  l'espérons, 
notre  comniunlcatiun   avec   une  juste  reconnaissance. 

Les  fonts  baptismaux  du  dùme  de  VMlteiiberg  et  plusi- 
eurs autres  ouvrages  du  même  genre  ont  élé  fondus  sur  des 
modèles  de  Vcll  Sloss;  c'est  ce  que  prouvent  tous  les  dé- 
tails des  moulures,  les  feuilles  r»m|iantes,  les  fleurs,  etc. 
Il  ne  faut  pas  croire  qu'on  veuille  rabaisser  la  célèbre  fa- 
mille d'artistes  de  P.  Vischer,  dont  le  talent  comme  mode- 
leur et  comme  fondeur  est  incontestablement  établi,  liais, 
comme  nous  l'avons  dit  plus  haut,  ce  n'est  que  lorsqu'il  est 
question  de  modèles  qui  ne  pouvaient  être  exécutés  qu'en 
bois  que  nous  voyons  paraître  partout  la  conception  et 
l'exécution  de  Veit  Stoss;  il  est  prouvé  que  ces  modèles, 
ainsi  que  beaucoup  d'autres  qui  ont  servi  aux  ouvrages  de 
fonte  de  \  ischer,  sont  de  Veit  Stoss,  parce,  que  pendant 
l'époque  si  riche  en  créations  d'objets  d'art  de  Pierre  Vi- 
scher, il  n'y  avait  pas  d'autre  statuaire  ni  d'autre  modeleur 
distinirué  k  Nuremberg,  et  que  Vischer  se  sera  adressé  à 
coup  sur  iu  mnitre  le  plus  renommé  de  la  ville.  C'est  ainsi, 
par  exemple,  que  la  belle  statue  du  comte  Othon  IV  a  été 
sculptée  en  bois  par  Veit  Stoss  cl  fondue  et  ciselée  par 
Pierre   Vischer  *). 

liais  la  riche  décoration  entrelacée  et  si  variée  du  tom- 
beau de  saint  Sebalde.  les  petites  linures,  les  chapiteaux,  les 
bas-reliefs,  les  candélabres,  ensuite  les  apdtres,  tout  cela  est 
de  Vischer  ou  de  son  lils  aine  llennann,  qui,  dit-on,  sur- 
passait de  beaucoup  son  père  en  talent.  Tous  ces  accessoi- 
res ont  élé  modelés  en  cire;  cela  est  certain,  parce  qu'ils 
ne  portent  pas  trace  de  ciselure.  Il  en  est  de  même  du 
bas-relief  de  l'évèque  .\ntoine  Kress,  mort  en  ijH,  qui  est 
un  vrai  chef-d'u-uvre  :  du  beau  monument  de  SI.  Tiichrr, 
dans  I  ancienne  paroisse  île  Sainl-LIrich  ii  Kalisbonne.  et  du 
magniOqne  tombeau  de  (ianlier  de  Cronberg.  grand-mailre  de 
l'ordre  des  chevaliers  leuloniqnes ,  successeur  d'Albert  du 
Brandebourg,  lomlu-au  qui  se  trouvait  iiulrefois  dans  In  cha- 
pelle do  l'ordre  à  Jlergriillirim,  et  commandé  dans  lo  style 
de  l'époque  0  Pierre  Vischer.  du  vivant  du  grandmaltrc. 
Nous  découvrîmes  ce  charmant  monument    dans  l'Ile  dite  de 


deokmal  nicbt  nur  eioerlei  Groste  habea  ood  au*  eiaerFors 

gegoisen  zu  seyn  schrincn,  und  ubrrdir»  bridr  Denkmaler 
elnrrlri  Motive  haben.  obschon  da»  Mai;drburgrr  brdruteod 
reicher  gehallrn  und  die  Pigur  des  Biscbof»  rrbabro,  uod 
unter  eiiirm  Bildrrda<  h  (zu  P.  Vucher»  /eit  Tabrruakrl  ge- 
nannl)  dargeslrllt  i*l.  wabrend  die  Bilduistr  Graf  iirrnaaDa 
und    semer   (jcmahliu   nur   en   basrelicf  autgcfuhrt   »iud. 

Diese  Denkmaler,  vvabre  Kunstsibalze .  siud  bi>hrr,  da 
Komhild  ausser  allem  Kunalverkehr  lirgt.  dcr  Beachlung  eol- 
gangen  ;  ich  habe  solche  als  Nisibcrsche  Kuntlwrrkc  der 
Kunslvvelt  wicdergegeben,  la  der  sic  ge\»i>«  gerrcbtc  Aner- 
kennuiig  linden   werden. 

Auch  das  Taufljeckeo  m  der  Domkirihe  zu  Wittenberf 
und  mehrere  ahnilche  Arbeilen  siud  uach  Modrllen  voo  V. 
Stoss  gegussen,  was  aile  Détail»  der  Gliederuugrn,  drr  krap- 
|ien.  Blumen  etc.  beweiseii.  Uamit  soll  aber  keinrsvtrg»  der 
vvurdigen  kunsllerfamilie  P.  Vischers  zu  uahe  grtrcteu  »eyn, 
dereii  Talent  m  Kormcn  und  GIrSSen  unbeslritten  dasirbt. 
>ur,  wie  Dben  grsagl.  wo  von  llodellen  die  Itede  ist,  die 
nur  in  llolz  nus:;rfuhrl  werden  kuunlcn.  Iritt  uberall  V.  Stots'f 
(jeisl  in  AuflTassuiig  und  Ausfuhrung  hervor;  und  das»  dirse 
und  su  viele  andere  Jlodelle  zu  Vischers  Gussarbeileu,  w  o 
namlich  Wachsmodelle  nicht  ausreicbteu,  vuii  V.  Stoss  siad. 
gehl  schon  aus  der  Thotsachc  hervor,  das»  lu  dcr  Visther'- 
sclieii  kunstperiode  weiler  keiu  ausgezclrhneler  Bildhauer  und 
Slodellisl  in  Nuriiberg  vvar.  und  Vischer  »ich  zu  seiuea  .Arbei- 
len auch  gewiss  au  den  ausgezeichiiclsten  ilei»ler  gewcndct 
baben  wird.  So  Ist  z.  B.  die  herrllche  Statue  des  (jrafro 
Otto  IV.  von  V.  Stoss  In  llolz  geschnitzt  uod  von  P.  Vi- 
scher*) gegossen   und  cisclirt. 

Aber  die  rcich  verschlungenen  Uecoralionen  aller  Art  aa 
Sebaldsgrahmal.  die  kleinen  Kiguren ,  Capitale.  Basrclief», 
Lichlcrlrager.  dann  die  Aposlel  sind  von  Vischer.  oder  von 
seincm  «lleru  Sohnc  llermann.  der  seinen  Valer  weit  uber- 
troffen  habeii  soll.  in  W  achs  modellirl.  v»a»  schon  an  der  un- 
riselirteu  Arbeit  zu  erkennen  ist;  dies  ist  auch  der  Kall  bel 
dem  Basrelief  des  Probstes  Antonlus  Kress  (gest  IJI3), 
einem  vvuhren  Melsler.'luck,  dann  bel  der  vortrrfflichen  Tu- 
cher'schen  Tafel  in  der  allen  Pfarrkirchc  zu  St.  LIrich  m 
Kegcnshurg.  und  an  dem  ausgezelchnet  schonen  drabmal  de» 
Deutsch-itrdens-tirossmeisters  Walthir  von  Cronberg. 
Nachfolgers  des  nuf  den  Orden  verzirhtenden  Grossmeister» 
.Albert  von  B  r  a  n  de  n  bu  rg  .  vvclchcs  sich  ehemals  m  dcr 
Ordcusknpelle  zu  Meri;enthrim  bcfand,  und  von  drro  (iru»»- 
meister,  iin  Geistc  semer  Zeit .  noch  bei  LebuiKn  bel  P. 
Vischer  bestellt  wurde;  dièses  berrli.  he  Ueukmal  rntdeckte 
Ich  auf  der  knpellcu  -  Insel  in  Monrrpo»  bci  Lud»ifsburg. 
als  Spiclerei  im  Kreien  aufijeslelll  K>  soll  jel»».  «•«•  »*f 
versichert  vvurde,  lu  einem  kunslmuseum  m  Stuttgart  aafgr- 
slellt   werden. 

V  Sloss  war  zu  semer  Zeit  fasl  wclter  bekanot,  al»  es 
P.  Vischer  «»ar,  denn  seine  Arbeitrn  warrn  m  drr  ganzro 
Chrislenheil  bekannl  und  gesurhl  ;  seine  brrrli.heo  Allârc 
hatleu  nicht  ihresiîleicheo  ;  leider  sind  seine  be.«tfn  \N  rrkc. 
welche  sich   zu   >uinherg  m  der  St.   Marieu-,   m  dcr   Augn»- 


•)  Beaucoup  d'anlrr.*  ouvrage»  renomme*  »onl  encore  «orli» 
de*  alelirr<  dr  Pierre  Vnchrr  de  Nuremberg,  Ir  monnmrni 
de  l'évèque  Jean,  duni  Ir  d.imc  dr  lire. la».  p»r  rvemple. 
celui  de  rrli-rleur  Jnachim,  ■  Berlin;  le»  lomlunu»  <li« 
dru*  rierirur»  de  Satc.  Frédéric  le  Sage  cl  Jr»n  le  Con 
•  lanl,  d»n«  léglue  c««lr»le  dr  Wnirnbrrg  ;  celui  de  j'élrc- 
leur  Albert  dr  M»)rnce.  ù  A»ch«irrnbourg,  cl  beaucoup 
d'aulrrt  à  Bainbcrg,  u  Wuribourg,  Eich»l«edi,  *  Ellv»an- 
grn,  ric. 


•)  Von    der    Vi.chrr.chrn  Wrrk.Utle    m  .Xumbrrg    .md  •<xh 
virle   l.ek.innle   «rrke  »H.Bes«nr"»-  '»'«•   •    ^  4m  tirât.»»! 
|l,«h..f.    J..hinn   im   l»om   IB    llir.l...       N  •     K.,     .-....,     I. 
chim   m    ll.,l,n.    die   tirat.niair    drr 
fur.trn  Ki.r.lri.li   d.  .  Wri.rn   und    ' 
in    d.r     >rhl.i..liirchr     m    Milirnl 

«on    Maint    m    \.chaffrnl.urf .    thrn    ...    '^.       '    l^n     •    «. 
Wuriburg.  KirkaMiti.   Kllwangra  rir. 


IvCtr- 


•«:«iM 


20 


m^^^ 

ll^  la  chapelle  à  Monrepos,  près  Ludwigsburg.  Il  avait  été 
placé  en  plein  air.  Ce  tombeau  doit  être  apporté  à  Stutt- 
gart,  et  placé  dans  un  musée. 

Veit  Stoss  était  plus  connu  de  ses  contemporains  que 
Pierre  Vischer,  car  ses  ouvrages  étaient  connus  et  recher- 
chés dans  toute  la  chrélienlé.  Les  beaux  autels  qu'il  exé- 
cutait n'avaient  pas  leurs  pareils.  Ses  meilleurs  ouvrages, 
qui  se  trouvaient  à  Nuremberg  dans  l'église  Sainte-Marie, 
dans  celles  des  Augustins  et  des  Carmélites,  n'existent  mal- 
heureusment  plus.  Mais  son  magnifique  devant  d'autel  à 
Schwabach,  un  christ  de  l'ancienne  ville  impériale  de  Rott- 
vveil  dans  le  royaume  de  Wurttemberg,  son  beau  christ  de 
l'église  de  Saint-Sébalde  de  Nuremberg,  sa  madonne  dans 
l'académie  de  celte  ville,  son  chapelet  de  la  chapelle  du 
château  de  Nuremberg,  tont  encore  existants  comme  de  vé- 
nérables témoins  de  l'art  ancien.  Un  sort  fatal  poursuivit 
sa  Salutation  angélique,  placée  dans  le  chœur  de  l'église  de 
Saint-Laurent  ii  Nuremberg,  et  qui  tomba  en  morceaux  il  y 
a  plusieurs  années.  Cet  ouvrage  fut  réparé  d'après  notre 
conseil  par  M.  liottermund,  statuaire. 

L'adresse  et  le  talent  de  Veit  Stoss  ne  purent  échapper 
au  célèbre  Sébalde  Schreier.  11  fit  faire  par  le  célèbre  ar- 
tiste dessins  pour  un  tombeau  projeté  pour  les  exécuter  en- 
s'  ite  en  bronze.  Un  dessin  de  la  main  de  Veit  Stoss  se 
trouve,  comme  nous  l'avons  dit  plus  haut,  dans  la  posses- 
sion de  l'auteur. 

Mais  comme,  d'après  le  projet  de  Veit  Stoss,  l'élévation 
du  monument  eût  été  de  près  de  soixante  pieds,  et  nous  en 
donnerons  des  détails  dans  les  livraisons  suivantes,  qu'en 
outre,  par  sa  grande  complication,  il  serait  revenu  trop  cher, 
on  conserva  ii  la  vérité  la  composition  de  la  partie  inférieure 
du  tompean,  et  Vischer  la  décora  dans  le  style  de  la  ren- 
naissançe,  nommé  aussi  style  italien,  et  qui,  vers  cette  époque, 
remplaça  le  vénérable  style  germanique  ou  gothique.  Mais 
le  sommet,  si  délicieusement  composé  par  Veit  Stoss,  tel 
qu'on  le  voit  dans  ses  dessins,  ne  réussit  pas  a  Pierre  Vi- 
scher. Car  le  couronnement  du  tombeau  de  saint  Sébalde 
est  la  partie  la  moins  bien  conçue  de  cette  œuvre  célèbre. 
Ce  couronnement  (tabernacle)  ne  signifie  el  ne  dit  rien,  et 
prouve  que  Vischer  était  étranger  à  rarchilccture  du  style 
à  ogive. 

Il  résulte  de  tout  ce  que  nous  venous  de  dire  que  les 
Vischer  ne  pouvaient  pas  faire  euxmèmes  modèles  en  bois. 
On  ne  peut  par  conséquent  leur  attribuer  ni  la  composition, 
ni  le  dessin,  ni  le  modelage.  L'ensemble  de  l'idée  sortit  de 
la  tête  du  sculpteur,  qui  n'était  autre,  dans  les  différents  cas 
et  pour  les  ouvrages  les  plus  importants  que  nous  venons 
de  citer,  que  Veit  Stoss.  C'est  ce  qui  eut  également  lieu 
pour  les  fondeurs  des  fameuses  statues  colossales  en  bronze 
du  mausolée  de  l'empereur  Maximilieii  1er  de  l'église  Sainte- 
Croix  d'Inspruck,  nommés  Etienne  et  Melchior  Godl  et  Fran- 
çois Lendenstreich  ou  Lendenstrauch.  Les  mêmes  circonstan- 
ces se  présentèrent  aussi  pour  Pierre  Loeffler,  appelé  Lay- 
minger,  qui,  ainsi  que  ses  fils,  n'étaient  que  fondeurs  de 
détail  el  fondeurs  de  cloches,  et  qu'on  a  pris  faussement 
pour  les  fondeurs  du  monument  de   Maximilien. 

Mais  il  est  certain  que  les  Vischer  resteront  infiniment 
supérieurs  aux  fondeurs  que  nous  venons  de  nommer,  ainsi 
que  le  prouvent  les  ornements,  les  apôtres  et  même  les  pe- 
tites figures  du  tombeau  de  saint  Sébalde,  ainsi  que  le  prou- 
vent encore  leurs  autres  ouvrages,  qui  certifient  d'habiles 
modeleurs  en  cire  et  fondeurs  en  métaux. 

On  doit  encore  remarquer  dans  le  dessin  de  Veit  Stoss, 

fpour    le    tombeau   de   saint   Sébalde,  trois    bas-reliefs   d'une 
grande  beauté: 


-Sî^|^-:i 

tiner  und  Karmeliterkirche  befanden,  nicht  mehr  vorhanden  ; 
aber  sein  herrlicher  Altarschrein  in  Schwabach,  sein  Christus 
in  der  ehemaligen  Keichsstadt  Uottweil  im  Wirtembergischen, 
sein  trefflicher  Christus  in  der  St.  Sebalduskirche  in  Nurn- 
berg,  seine  Madonna  in  der  dasigen  Kunstschule,  sein  Rosen- 
kranz  in  der  Kaiserkapelle  auf  der  Burg  sind  erhalten  wor- 
den,  als  ehrwurdigc  Zeichen  aller  Kunst.  Ein  eigenes 
Schicksal  traf  seinen  englischen  Gruss,  der  im  Chor  der 
St.  Lorenzkirche  aufgehangen,  vor  mehrereu  Jahren  lierab- 
siurzte  und  in  viele  Slucke  zerbrach.  Dièses  Werk  V.  Stoss's 
wurde  auf  meine  Veranlassung  durch  den  Bildhauer  Rotter- 
mund  wieder  hergestelll. 

V.  Slossens  Kunstgeschick  und  Talent  konnte  dem  be- 
ruhmlen  Sebald  Schreier  nicht  enlgehen:  er  liess  sich  von 
dem  berUhmten  Meister  Zeichnungen  zu  seinem  projectirlen 
Prachtgrab  entwerfen,  uqj  dieselben  sodann  in  Bronze  auszu- 
fuhren:  und  eine  solche  Zeichnung  von  V.  Slossens  eigner 
Hand  befindet  sich,  wie  schon  oben  erwahnt,  im  Besitz  des 
Verfassers. 

Da  nuii  aber  nach  V.  Slossens  Zeichnujig  und  Projection 
das  Monument  beinabe  CO  Fuss  hoch,  —  in  folgenden  Hef- 
ten  das  Niihere  daruber  —  und  bel  seiner  grossen  Compli- 
citât  zu  kostspielig  geworden  wâre,  so  behielt  man  zwar 
die  Motive  der  untern  Abtheilung  des  Grabmals  bel,  und 
Vischer  dekorirte  selbige  im  Rennaissançe-Styl  (auch  welsche 
Manier  genannt,  vvelche  um  dièse  Zeil  den  ehrvvurdigeu 
deutschen  Styl  verdrângt  halle),  aber  der  Schiuss,  welchen 
V.  Stoss  in  seinen  Zeichnungen  so  herrlich  gelost  bat,  wollte 
Vischern  nicht  gelingen  :  denn  wirklich  ist  der  Aufsatz  am 
Sebaldsgrabmal  der  schwâchste  Tlieil  des  ubrigens  mit  Recht 
so  beriihnUen  Kunslwerkes.  Dieser  Grabhimmel  (Tabernakel) 
ist  nichtssagend  und  beweist,  dass  Vischer  in  deulscher 
Architectur  ein  Fremdling  war. 

Ans  aile  dem  erhellet  nun  dcullich,  dass  die  Vischer 
ibre  Modelle,  sobald  solche  von  Holz  seyu  musslen,  nicht 
selbsl  fertigen  konnten  :  weder  Enlwurf,  Zeichnung,  iioch 
Form  kann  ihnen  in  solchem  Falle  zugeschriebeu  werden. 
Die  ganze  Idée  ging  ans  dem  Ko|)fe  des  Bildhauers  hervor 
der  in  den  hier  angefuhiten  speziellen  Fâlleu  und  bei  den 
wichtigsten  Werken  V.  Stoss  war;  und  dies  war  auch  der 
Fall  bei  den  Giessern  der  berUhmten  colossalen  Erzstaluen 
am  Mausoleum  des  Kaisers  Maximilian  I.  in  der  heii.  Kreuz- 
oderHofkirche  zu  Innsbruck,  Stephan  und  Melchior  Godl  und 
Hans  Lendenstreich  oder  Lendenstrauch;  noch  mehr  war  es 
bei  Peter  LOlTIer,  auch  Layminger  genannt,  der  nebst  sei- 
nen Sôhnen  nur  Sluck-  und  Glockengiesser  war,  und  die 
man  sammtlich  fàischlich  als  Giesser  des  kaiserlichen  Monu- 
ments angegeben  bat. 

Aber  immer  stehen  die  Vischer  als  Kunsllcr  weil  uber 
den  ebengenannten  Giessern,  wie  die  Ornamente,  Aposlel 
und  die  kleineren  Figureu  am  Sebaldsgrab  und  an  andern 
ihrer  Kunstwerke  bezeugen,  wo  sie  sich  als  gewandte  Mo- 
dellislen  in  Wachs  und  als  tuchtige  Giesser  erwiesen 
haben. 

Noch  sind  in  V.  Slossens  herrlicher  Zeichnung  zu  dem 
Sebaldsgrab  3  ausgezeichnele  Basreliefs  zu  bemerken,  als  : 

1)  wie  St.  Sebald  die  heiligen  Willibaid  und  Wunibald 
auf  seiner  Reise  nach  Rom  findet  und  in  seine  Gesellschaft 
aufnimmt; 

2)  wie  St.  Sebald  mit  seiner  Reisegesellschaft  in  ein 
wildes  wiistes  Gebirge  geralhen  ist,  und  nebst  derselben  von 
Mudigkeil  und  Hunger  geplagt  wird,  wie  er  seine  Begleiler 
truslet  und  nach  einem  Gebete  von  einem  Engel  mit  Speise 
versehen  wird; 


^^St^^tîpiK 


21 


I 


tt^- 

1)  Celui  qui  représente  saint  Si-balde  alloiit  a  Uume  et 
rencoDlrant  saint  Willibald  et  saint  Wunibald,  qu'il  admet 
dans  sa  société  ; 

2)  Celui  qui  représente  saint  Sébalde  et  ses  compag- 
nons de  voyage  égarés  dans  une  muntognc  déserte,  accablés 
de  Taim  et  de  ratigues,  et  comment  il  console  su  compagnie 
après  avilir  fait  une  prière  à  la  suite  do  laquelle  un  unge 
leur  appurte  des   vivres; 

l)  Ci-lui  qui  ri-présente  saint  Sébalde  à  table  avec  saint 
Williliald  et  saint  Wunibald. 

Planche  4. 

Fig.  a.  (.'Iiapileau  curieux,  trouvé  en  1841  dans  les 
mines  de  Hohen-L'rnch,  l'ancienne  Fursienbourg  ou  de  son 
fils,  Evrardle-Barbu.  premier  duc  de  ^Virlembcrg 

Les  figures  b  et  c  appartiennent  plutôt  au  style  byzan- 
tin. La  seconde,  c,  qui  n'existe  plus,  est  tirée  du  chàlenu 
des  ducs  de  Wirlemberg.  (Voyeï  la  cinquième  livraison, 
pi.  III,  fig.  d.,  de  cet  ouvrage.)  La  première  représente  le 
combat  du  lion  avec  le  dragon,  et  se  trouvait  placée  au- 
dessus  de  la  chapelle  à  l'occident.  La  rosace  était  incrustée 
lu-dessus  de  l'escalier  principal  en  bois,  qui  conduissait 
aux  salles  d'honneur.  Ces  deux  fragments,  à  en  juger  par 
leur  style  et  leur  travail,  sont  plus  anciens  que  ne  le  fait 
connaître  l'inscription.  Il  faut  donc  les  placer  bien  antéri- 
eurement au  xe  siècle,  ce  qui  prouverait  aussi  l'antiquité  de 
la  maison  de  Wirtemberg. 

Fig.   d.     Frise  courante  de    l'année   1480,  tirée  du  pas- 
sage  de    la    chapelle    Saint-Nicolas   dans    l'église    cathédrale 
d'Aix-la-Chapelle,  du  temps  du  landgrave  Hermann  de  Hesse,   [ 
archevêque  de  Cologne,  doyen  d'Aix-la-Chapellc  et  de  Saint-  I 
Géréon  de  Cologne.      Ce  curieux  ornement  est  complètement 
dans  le    mi^me    style    que    le    chapiteau    d'I'rach,    dont    nous  j 
avons  donné  plus  haut  la  description.     Il    a    été  dessiné  par 
l'auteur,  sur  [ilace,   le   26  septembre    I8'.i(). 


Plaiulic  ,"). 

Fig  a.   Bas-relief  ornant  le  tympan  nu-dessus  de  la  petite 
rie  d'une  tour  dite  de  In  chapelle  de  >utre-I>nme,  actuellement 
uisse  .succursale  et  église    du   Gymnase    de   Kottweil  dans 
.  rrcle    de    la   Foril-Noire,    rojaume    de  A\  irtemberg.     Ce 
iiinii   bas-relief,  représentant  un    chevalier    et    sa   fiancée,  csl 
doniir   ici   tel  qu'il  a  été   restauré:   car  il  était  fortement  mu- 
tilé  eu  quelques  endroits.     Il  e.st  d'une  belle  conception.   La 
composition   nous  a   tant  plu   que   nous  nous  sommes  proposé 
de   la  donner  dans  ce  recueil    sur  une    échelle    plus   grnnile. 
Afin  que    cette    cenvre    d'art    soit    reproduite    dignement,   M. 
Frédéric   Wagner,   notre   nmi,  n  été   chargé    de  In  gravure. 

Vie  b.  Frise  muranti-  tiré  du  portail  principal  de  la 
même  tour  donnant  sur  le  grand  marché.  Ce  portail  est 
fiirl    rii  I >    l-TMix   motifs. 


■çlf 


3)  St.   Sebsld  mil  S.  S    Wilhbald    uod  Wuoibsld    spei. 
send  dargettellt. 


Fig. 
maitre-an 


•SH^—- 


Ornement  d'un    pupitre    sarre,  sppnrtensnts    an 
de   l'église  paroissiale  de  Notrc-Uamo  i   Pappcn  -  | 


Platle    4. 

Fig.  a.  Intéressantes  Capital,  grfundrn  im  Jahre 
1S41  auf  der  ehemaligen  Furslenburg,  nun  Kuiue  lluhen- 
l'rach,  aus  der  Zeit  des  Grafen  l.udwig  von  Wurtlemberf, 
odcr  seines  .Sobnes  ,  des  ersten  lierzogs  von  Wurllemberf, 
Eberhard  im  Barte. 

Fig.  b  iind  c  gehOrea  eigenilich  rur  Abiheilunr  des 
byzanliiiisclien  .Slyls,  aber  analojf  obiger  Bcschreibung  ..wurt> 
temberirisrher  Denkwurdigkeiten"  habe  ich  mir  erlaubt,  sol- 
rhe  hier  anzufuhren.  Die  erste  der  beiden.  vtelche  Icider 
nicht  mehr  existirt,  ist  die  Stammbnrg  Wurttemberg  (siehe 
dièse  3.  Ueft.  Platte  3  Fig  d.)  Uie  andere  mrrkwardige 
ist  der  Kampf  des  Lowen  mit  dem  Drachen.  uod  war  uber 
der  Capelle  gegen  Abend  angebracht,  die  Kosrtte  aber  untcr 
der  hol/.ernen  llaiipttreppe,  wrlche  m  den  obern  Kaumen  des 
Rittersaaies  fuhrte;  beide  Denkmale  sind  nach  Styl  und  Ar- 
beit  altcr,  als  die  Inschrift  anzeigt,  aiso  weit  uber  das  10. 
Jahrhundert  hinaus  zn  setzen.  woraus  denn  such  das  hobe 
Aller  des  erlauchicn  wurttenibergischen  Regenlenbauses  her- 
vorgeht. 

Fig.  d.  Fortiau fendes  Oroameni  vom  J  I48<>  ans 
dem  Durchgang  von  der  St.  Mcolaus  -  Kapelle  in  die  StiRs- 
nun  Domkirclie  zu  .Aachen.  sus  der  Zeit  îles  Lsnderafen  Her- 
mann von  llessen.  Erzbischofs  von  Coin.  Probstes  zu  .Saches 
und  zu  St.  Gereoii  in  Coin.  Dièses  intéressante  Ornameat 
ist  eanz  im  Styl  des  oben  beschriebenen  Cracher  Capilsls 
gehalten.  und  wurde  vont  Verfasser  am  2ti.  Siptembrr  ls26 
an  Ort  und  Sicile  aurgenommen 

Plallr   .^. 

Fig.  n.  Yerziernugen  r  e  I  i  ef  in  einer  Bogenfollung  uber 
ciner  kleiiien  Thure  um  sngenaniiten  Kapellcu-Thurm  an  uns- 
rer  lieben  Frniien,  jetzt  zweiten  Sladtpfarr-  und  Gymnasiums- 
kirche  zullotlweil  im  Sch«art»aldkrei.-e,  Konigreirhs  Wurt- 
temberg. Dièses  horh.<t  merkwurdiffe  llelief  -  tinen  Rillcr 
und  seine  Braut  vorstelleiui  leider  an   eiuigrn  Theilen  be- 

schsdigt,  wird  hier  im  reslaurirlen  Zustande  geerbcn,  rinii( 
seiner  schonen  Auiïassung  weffen.  Die  CompnMlum  bal  micll 
so  auge.-prochen,  da.-is  iih  mir  vorcenommen  habe.  c»  die- 
seni  Werke  in  elvvas  gro.vserem  Jlao.*»labe  brunfusm  Da- 
niit  dies  aber  auf  eiue.  dim  Kunst«erk  anKrmr!i»riic.  »  ur- 
dige  Weise  gcscbehe.  bat  mein  Freund.  Ilerr  Kupfer»t<'thcr 
Fricdr.  Wagner,  den  Slirh   uberiiommen 

Fig.  b.  Kin  fort  lau  fe  ud  e>  Orna  ment  vom  vordrm 
grossen  Portai  gegen  den  liauptmarkl  tu  rrwsbnl.  o  Tbur- 
mcs;  dièse»  Portai  ist  »ehr  rrich  ao  dru  *rbOD>trn  Mo- 
livcu. 


Plnll. 


Fig.  a.     Ornament    auf  einem  Me*spnlte  de»  llorhaltars 
in  der  Sladtpfarrkinho  tu  uiiurrrr  lirben  Frauen  m  Pappcn- 


l\ 


-.i^waM 


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u 


heim.  Cet  ornement  curieux,  sculpté  en  bois,  appartenait 
autrefois  à  l'église  conventuelle  des  Ermites-Aug-ustins.  Ce 
couvent,  fondé  en  1348  par  le  maréchal  Henri  de  l'appen- 
heim,  possède  encore  de  magnifiques  stalles  portant  le  mil- 
lésime de  1496,  et  que  nous  comptons  donner  dans  les  liv- 
raisons suivantes.  Il  est  certain  que  notre  pupitre  est  de 
la  même  date.  Les  documents  historiques  publiés  par  Doe- 
derlein  sur  Pantique  maison  des  maréchau.x  de  Calatin  et 
des  seigneurs  et  comtes  de  i'appeiiheim  qui  en  descendent, 
ne  donnent  que  peu  de  renseignements  sur  Thistoire  et 
l'élat  de  l'architecture  ainsi  que  sur  les  beaux-arts  en  géné- 
ral de  cette  époque  reculée;  il  a  imité  l'e.veniple  de  la  plu- 
part des  auteurs  de  son  époque,  qui  ne  font  pas  mention 
non  plus  de  ce  sujet. 

Cet  ornement,  exécuté  en  bois  d'érable,  a  très-peu  de 
saillie.  L'ensemble  en  est  assez  bien  conservé,  sauf  quel- 
ques cassures  de  la  rosace  centrale  et  à  jour,  qui  contient 
l'écusson  des  comtes  de  l'appenheim.  Des  ornements  du 
même  genre  sont  placés  sur  les  côtés  du  pupitre.  L'orne- 
ment a  16  pouces  (Om  3S)  de  longueur  et  1  pied  3  pouces 
(Om  36)  de  Bavière  de  largeur. 

Fig.  b.  Ornement  de  grandeur  naturelle  dune  boîte  à 
bijoux  en  bois  d'érable,  d'un  travail  très-delical  et  ornée  de 
marqueterie.  Le  fond  de  cet  ornement  est  en  bleu  de  roi. 
Cette  petite  boîte  a  11  pouces  (Om  26)  de  longueur  sur  6 
pouces  (Om  14)  de  Bavière  de  largeur.  Elle  servait  sans 
doute  à  conserver  les  insignes  de  l'ordre  du  Cygne,  à  en 
juger  par  un  vieux  tableau  qui  se  trouvait  dans  le  couvent 
et  qui  représente  l'adoration  des  rois  Jlages.  Un  d'eux 
présente  une  cassette  à  l'enfant  Jésus,  qui  en  sort  la  croix 
de  l'ordre  du  Cygne.  A  l'intérieur  de  cette  boîte  est  placé 
nue  cache  pour  mettre  les  aumônes  ou  offrandes  des  chevaliers. 

Cette  cassette  appartient  actuellement  à  l'auteur.  Elle 
sert  aujourd'hui  ii  conserver  quelques  reliques  d'Albert  Du- 
rer, telles  que  ses  cartes  à  jouer,  ses  plumes  à  dessin  et 
quelques  pièces  d'or  et  d'argent  trouvés  dans  la  maison  de 
ce  grand  artiste  lorsqu'on   en  entreprit  la  restauration. 

Planche  7. 
Fig.  a.  Porte  décorée  de  l'église  de  l'hôpital  de  Sain- 
te-Catherine de  l'ancienne  ville  impériale  d'EssIingue,  royau- 
me de  Wirtemberg.  Celte  porte  est  un  chef-d'œuvre  dû  au 
talent  du  célèbre  architecte  Matlhieu  Boeblinger,  qui  s'est 
érigé  luimème  un  monument  éternel  de  gloire  dans  l'église 
de  Notre-Dame  de  cette  ville.  Par  la  destruction  brutale  de 
cette  église  de  Sainte-Calherine  et  de  plusieurs  autres  mo- 
nnments  remarquables  du  moyen  âge,  la  ville  d'EssIingue 
s'est  fait  une  triste  renommée  dans  le    monde  artiste. 


Planche  b. 

Fig.  a.  Panneau  d'un  pupitre  de  l'église  des  bénédictins 
de  Blanbeuren.  Ce  pupitre  est  l'ouvrage  du  célèbre  George 
Syrlein  d'Ulm.     Il  est  en  bois  de  chêne. 

Fig.  b.  Panneau  également  d'un  pupitre  de  la  cathé- 
drale d'Ulm  et  du  même  artiste  que  Hg.  a.  Ce  panneau 
ollre  le  même  motif,  mais  il  est  infiniment  plus  riche. 

Fig.  c,  d.  Galeries  en  pierre  an-dessus  de  la  voûte  du 
choeur,  dans  la  nef   de  l'église    conventuelle    de  Blanbeuren. 

Fig.  e,  f,  g,  h.  Ornements  en  bois  de  trois  pouces  de 
hauteur,  au-dessous  des  appuis  des  fenêtres  de  l'ancien  hôtet 
de  ville  de  Nuremberg.  Ce  vieux  bâtiment  des  XlVe  et 
XVe  siècles  est  encore  assez  bien  conservé,  et  il  coutienl 
beaucoup  de  beautés  architectur  a  les  du  moyen  âge. 


heim.  Dièse  originelle  Verzierung  in  Uolz  geschnitten,  ist 
aus  der  ehemaligen  Klosterkirche  der  Eremiten -Augustiner- 
Ordens-Gesellschaft  dahin  gekommen.  Dièses  Kloster,  wel- 
ches  vom  ilarschall  Heinrich  von  Fappenheim  im  Jahre  1348 
gestiftet  worden ,  besitzt  noch  vortreffliche  Chorstuhie  mit 
der  Jahrzahl  1496,  vvelche  in  spâtern  Heften  aiich  aufgenom- 
men  werden  solleu.  Gajii  gewiss  ist  das  angefuhrle  Mess- 
pult  auch  aus  dieser  Zeit.  Doderleins  historische  Nachrichten 
von  dem  uralten  Geschlechte  der  Marschalle  von  Calatin 
und  der  davon  abstammenden  Herrn  und  Grafen  zu  Pappen- 
heim  giebt  wenig  uber  die  Geschichte  und  den  Zustand  des 
Bauwesens  ujid  der  Kunst  jener  Zeit,  wie  die  meisten 
Schriftsteller  seiner  Période  diesen  Gegenstand  nnberùhrt  lassen. 

Dièses  Ornament  ist  in  Ahornholz  sehr  seicht  geschnit- 
ten. Die  Formen  des  Ganzeu  sind,  ausser  einigen  Beschâdi- 
gungen  der  durchbrochenen  Wittelverzierung,  welche  das 
Wappen  der  Grafen  von  Pappenheim  enthalt,  und  es  umgibt, 
noch  sehr  gui  erhalten.  Aehnliche  Verziernugen  finden  sich 
an  den  tJeilen  des  l'ultes.  Das  Ornament  ist  16  ZoU  lang 
und   1   Fuss  und  3  Zoll  breit  nach  bayerischem  Maasse. 

Fig.  b.  Ornament  in  natUrlicher  Grosse,  an  einem 
Schmnckkàstchen  von  Ahornholz,  ausserordentlich  fein  ge- 
schnitten, und  mit  vieler  eingelegter  Arbeit  versehen.  Der 
Grund  der  Verzierung  ist  konigsblau.  Das  Kâstchen  ist  11 
Zoll  lang  und  6  Zoll  breit  (bayerisch  Maass)  und  diente 
wahrscheinlich  zur  Aufbewahrung  des  Schwanen-Ordens,  nach 
einem  alten  Gemâlde  zu  nrlheilen,  welches  sich  im  Kloster 
Heilsbronn  befand,  und  welches  die  Anbetung  der  heiligen 
drei  Kônige  vorstellt,  deren  eiuer  dem  Jesnskinde  eiu  Kâst- 
chen Uberreicht,  aus  velchem  das  Kind  den  Schwanen- 
Orden  hcrausuimmt.  Iinvendig  ist  eiu  eingelegtes  Behâlt- 
niss,  uni  die  Allmosen  oder  Geldspenden  der  Hitler  aufzunehmen. 

Der  Verfasser  ist  jetzl  im  Besilz  dièses  Kâstchens,  und 
nun  dient  es  zur  Aufbewahrung  einiger  Reliquien  von  Durer 
z.  B.  seiner  Spielkarten,  Reissfedern  und  einiger  Gold-  und 
Silberslucke,  welche  derselbe  in  dem  Wohnhanse  Alb.  Durers 
fand  undzwar  beiGelegenheitderWiederherstellung  desHauses. 

Flatte  7. 
Fig.  a.  P  0  r  t  a  1 -Dekoration  der  ausgezeichnet  scho- 
nen,  im  Jahr  1815  vandalisch  zerstôrten  Hospitalkirche  zu 
St.  Catharina  in  der  ehenials  beruhmten  Reichssladl  Esslin- 
gen,  Kônigreichs  Wurttemberg,  eines  MeislerstUcks  des  be- 
ruhmten Kirchen-Baumeisters  Matthias  Bôblinger,  welcher 
sich  schon  durch  Erbauung  der  Frauenkirche  in  genannter 
Stadt  ein  bleibeudes  Denkmal  geselzt  bat.  Esslingen  hat  sich 
durch  die  heillose  Zerslôrnng  dieser  Catharinenkirche  und 
noch  anderer  ausgezeichneter  Denkmale  aus  dem  MitUlalter 
einen  bôsen  Namen  in  der  Kunstwelt  gemacht. 

Flatte    8. 

Fig.  a.  Pnllfullung  aus  der  bekannten  Benedictiner- 
Kloster-Kirche  in  Blanbeuren,  aus  der  Werkstàtte  des  be- 
rUhmten  Georg  Syrlein  von  Ulm  hervorgegangen.  Sie  ist 
von  schônslem  Eichenholz  gearbeitet. 

Fig.  b.  Ebenfalls  eine  PullfUllung  aus  dem  herriichen 
Munster  zu  Ulm,  von  demselben  Weister  in  Fig.  a.  und  mit 
derselben  Motive,   aber  doppelt  reicher  constrnirt. 

Fig.  c,  d.  Gallerieen  von  Stein,  uber  dem  Cborschluss 
vom  Schiff  der  Klosterkirche  in  Blanbeuren. 

Fig.  e,  f,  g,  h.  Drei  Zoll  hohe  Verzierungen  von  Holz 
unter  eincr  Fensterbrustung  im  allen  Ralhhaus-Gebâude  in 
NUrnberg.  Dièses  aile  noch  gut  erhaltene  Gebàude  aus  dem 
14.  bis  15.  Jahrhundert  enthalt  noch  viele  architektonisehe 
Schônheiten  des  Mittelalters. 


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Dim  ^mHâ.ltBMT£l. 


des 


tine  S.mmlun.  ansonviihlter  VerzieruDgen  und  Profile  byzantinisrher  un.l  deui>cher  Ardùu-ciur 

gezeiclinet  und  herausgegeben 

CAUl^     HKIDKJLOFF, 

ken  ....d   Kh.cnmilgl.rd  de»  w..rlcn.berK.«c.e..   Allertlni'  »*''^  ^^^     Ermm.tf ruo^     dr.    C.r 

wcrb.fln..»in     Pr.R    "»<'.,'>"";" "t.X^^^fbm^^^^    Arch.lrC.    in    London      ..nd    Co.re.p.ndea.    du   M. 


ni*l»re    de 


Mi»  4H  Stiililt.l.lii 


II    Ban.1  odcr  VII.   -  XII    Hefl. 

,1..      .li/n   ".iKlri;^"'"  T.'xt   in  .l.-iiis.h.M    uiul  fninroêiiolior  Spracl..- 
^    _    „   ,.       %    11    •«   K    •«    h   «•■ 


WttrnberR, 

V  ,.  r  I  .«  g    V  ..  ..    Conrad    G  f  i  g  e  r. 


l-lCî»^' 


Druek  der  Sebald'sclien  Officin  in  Nurnberg. 


fBiif^' 


VII.  Cahier. 

K  X  |t  I  i  (•  a  t  i  u  11    des    pi  a  n  c  h  c 


Sityle     byzanliii. 

Pli.lIclR-     1. 

Fig.  a.  b.  c.  d.  Ihapitaux  lires  de  la  parljc  la  plus 
aiii-ieiiiie  de  léKlise  de  Si.  Sobalde  a  iNurember»?.  c.  Leur 
proni.  r.  i'rulil  de  l'astragale,  g.  h.  l.  Les  ciiiisules  du 
fui  des  culounes  eu  raccourci,  cuutiuualiuii  de  la  plauche  i 
du  premier  cahier. 

Il  esl  bien  reconnu  que  l'église  de  St.  Sébalde  est  une 
fille  de  lu  catliédrale  de  Bamberg.  Il  n'existe  à  la  vcrilc 
aucun  ducumciil  à  l'appui  de  celle  upiniuii,  mais  le  genre 
et  l'esprit  des  oriieiiieiits,  les  profils  et  le  si)  le  d'éxecution 
eu  iréiiéral  ne  nous  laissent  aucun  doute  à  cet  égard,  et 
uous  pouvons  aDirmer  a\ec  certitude  que  cette  belle  église 
a  Clé  bâtie  peu  de  tems  après  la  loiidution  de  la  cathédrale 
de  Bamberg  par  l'Empereur  Henry  II.  Elle  renferme  de 
grandes  beautés  d'architecture,  qui  cependant  sont  détério- 
rées et  cachées  en  grande  partie  par  li-s  dilTerenles  conches 
de  peinture  données  à  rintérieur  de  l'église  en  IJJ'J.  en 
iô'Z,  en  !UJ7  el  en  1819  et  \»iO.  Ces  malheureux  badi- 
geunnages  ouisent  singulérement  a  l'effel  que  pourrait  et 
dexrail  produire  ce  beau  nionuaieiil,  car  les  couches 
de  couleur  superposées  ont  tellement  cou\ert  les  menus  dé- 
tails de  sculpture,  que  l'oeil  même  du  connaisseur  a  de  la 
prine  à  en  reconnaître  et  à  en  suivre  les  formes.  Dans  ce 
moment  même,  en  1813,  cette  église  est  dans  un  déplorable 
état;  il  est  >rai  qu'on  y  a  posé  un  maitre  autel  et  on  a  ré- 
paré quelques  une  des  vitraux,  mais  du  reste  rien  n'y  a  été 
fait  depuis  longtems  et  il  serait  fort  à  désirer  que,  ijuand 
ou  entreprendra  une  nouvelle  restauration  du  monument; 
ou  enlevai  soigneusemeul  les  dilTérentes  couches  de  badi- 
gennnages  comme  cela  a  au  lieu  ii  la  cathédrale  de  Bam- 
berg. Au  moyen  de  cette  ojiération,  qui  rendrait  aux  orne- 
niiiis  la  nellelé  de  leurs  contours  et  découvrivrait  les  anci- 
peintures  et  dorures  cachées  maintenant  sous  le  plâtre, 

'.fblirail,    l'harmonie  de  l'ensemble    et    l'effet  grandiose 

tu-  belle  église. 


VII.   Heft. 


riuiulio  2. 


Fig. 


La  frise  du  vaisseau  latéral  de  l'église  b  coté 
de  la  tour,  b  lin  profil  piis  k  I  église  de  St.  Sébalde 
è  Nuremberg;  i  ce  prolll  sont  joints  r.  et  d.  Des  variations 
des  consoles  des  cintres  qui  sont  presque  toutes  diiïérenles 
le*  unes  des  autres,  c.  IlemplissiiKes  des  cintres  des  por- 
tes et  du  choeur  St.  Pierre,  f.  Irolil  de  ce  dernier,  g.  toii- 
tole  des  fut*  de  colonne,  continuation  de  la  planche  I. 
r  b.  i. 

Les  fenêtre*  cintrées  qui  l'on  apperçoit  au  dessus  du 
loit  du  vaisseau  lalérol  et  la  frise  Fig.  a.  qui  les  surmonte, 
priiuM-nt  évidemment  que  la  fondation  de  celle  église  re- 
■lonte  au  II  sircle  Le  choeur  octogone  esl  île  lu  même 
époque,  excepté  pourtant  lis  ouvertures  des  fenêtre.»,  qui 
«ni  été  pratiquées  au   M  siiclc. 


Krklariiiii:   (hr   l'Iaih-ii. 

U>zniiliiii..(ii<-r    sivl. 

l'iulti-    1. 

Fiir.    a.   b.    c.   d.    Capital,-   ans   dem   altesten   Theil   der  St. 
'    Sebalds   Kirche   in   .Nurnberir.    e.   l'rolil   derselben   uiid   f,    Pro- 
fil   des    Saulenreifs    (astragal).      g.    h.    i.   SchafUCousoIru    an 
den    verkuriteu    Saulen,    Fortsetzung   der    I.   l'Iatte    de»   lien 
I  lieftcs. 

I  Die  St.   Sebalds  Kirche  isl  bekannllirb  eiue  Tuchter  des 

[  Bamberger  Doms.     Urkunden  daruber  fehien  i»ar,   aber  der 
I   Geist    der   Hriiamciitik,    die   Profile   etc.    und   die   gante   Au»- 
!   fuhrung   lassen   keineu   Zweifel   ubrisr.   dass  diese  kirche   bdld 
I  iiach    dem    vom   Kaiser    lleinrich  II.    gegruudeten    Bamberger 
Dom   angeleiît   vvordeii   ist.      Uii-se  Kirche   hat   so   vielc   arcbi- 
tectonischc  Sihonheiten,  die  abfr  durch  die  falalen  Anslnche 
in  den  Jahrcn  Ijj'j.    |JT2  u:id    \tij'  uud  xulelzt  lo  deu  Jah- 
ren    ISl'J— 20    nm    allerineislen    compromiltirt    worden  siud, 
so  zvvar,   dass   der  lolal-Eindruck.   den   diese   herriiche  Kirche 
auf  den  Beschaner  niacben   musste,    sehr  beeintrachiigt  vrur- 
deii  ist:   deuu  durch  jene    ofteren  .Xnsiriche    sind  aile  fciae- 
ren   (ilieilerungcn    vi-rstumpft    und    uudeutlich    geworden,    >o 
dass  man   uur  mit  grossier  Muhe    der  Form  der  Ornanenlik 
fol<;en    kann.      L'eberbaupt    befindet    sich    diese    kirche    noch 
I  jelït ,      in       einem       bedauernswurdiiren       /.usiandr,       deuo 
I  ausser     einem    neuen    Allar,    und    llerslellung    eiuiKcr   Glas- 
;  gemiilde.    ist  bis  |elzt  nichis    fur  ihre    fernere  Erballung  ge- 
j  Ihnn   vvorden,    es  ist  daher  sehr  m  w  u  ischen,    dass  bel  der 
!  nachslen   llerslellung  dieser  Kirche  vvie  beim  Uome  lu  Bam- 
berg   verfahreu    vr.rdcu   mochte,    wo    namiuh    aller  Aaslncb 
I  sorgfaltig    abgekratzt   vvurde;    dadurch    wurden    nichi    alleia 
!  die  Scharfc    der  Ornamenle,    sondern    auch   die    allea   Bema- 
Inngen   und   Vergoldunifeu   vvieder   sirhtbar   werdeii,    wodnrch 
die    Harmonie    und    der    sclione    Eindruck,    dessen    sich    die 
St.     Lorentkirche    zu    erfreuen     hal,    auch    erhallen    werdco 
'   kouiieu. 


Phill 


Fig.   a       Fries    am    Seiten-.>>chiff   uarhst     Je»    Thur»». 

b.  Profil  an  der  St.   Sebaldskirche  lu   .Nuruberg,   datn  gehori 

c.  und  d.  als  Abnechsiung  der  Bogrn-Consolrn.  welcbe  fasi 
allé  versriiieden  sind  e.  Bogenfullungen  au  deu  Thaiea  uad 
dem  Pelerchor  f.  Dessen  Profil,  uud  g.  Schaftcoasole,  Forl- 
betzunK  von   Plalte  I.   g.   h.   i. 

Die   llnndbiicenfensler,    vvelche   noch   uber    das   Dsch   dra 

I  jetzigeii   Seilensrliiffs   bervorsehen    mil  dem    rrwahnlrn   Fiies 

Fiit    a  ,    vvrl.her    daruber   hliiUnd,    \crwri<l    die   Ethauungs- 

zeil   dieser   Kirche   entschieden   m   da»    Il     Jsbrhundrrl.      l>rr 

vve.illirhe   Chor,    ans   dem    Athlnk   tousiruirl,    grhort   drrsel- 

i   ben    /cil    an.    jedoch     mit    Au.«ii«hme    der    Frn«leroffaauf<>ii, 

I   vvclihe   im    M     JahrhuudcrI   cingrsrttt   norden   >iod 


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Planche  3. 


P  Fig.  a.  b.  c.  Chapiteaux  et  autres  parties  de  superbe  portail 

f^  de  raiicieniie  chapelle  des  Burggraves  au  couvent  de 
Heilsbroiiu  eu  Ba\ière,  chapelle  que  l'on  a  maintenant 
converti  en  brasserie.  Continuation  de  la  planche  IV.  ca- 
hier I  Fig.  d.  Profil  et  proportions,  e.  Profil  de  Pas- 
tragale. 

Une  ancienne  tradition  nous  apprend  que  cette  curieuse 
chapelle  a  élé  bâtie  par  un  chevalier  de  Heideck  qui,  atta- 
qué de  la  fièvre,  fut  guéri  à  Pinstant  après  avoir  bu  de 
Peau  d'une  fontaine  que  l'on  voit  encore.  Pénétré  de  re- 
connaisssnce,  le  chevalier  érigea  la  chapelle,  existant  encore 
actuellement  et  dans  laquelle  il  est  enterré;  plus  tard  l'Em- 
pereur Louis  de  Bavière  remit  ce  couvent  sous  la  protection 
des  Burggraves  de  Nuremberg,  rie  la  famille  de  Hohenzol- 
lern.  et  la  chapelle  devint  le  lieu  de  sépulture  des  princes 
de  cette  maison. 

Saint  Ottou,  Papotre  de  la  Poméranie  fit  en  1132  l'inau- 
guration de  ce  couvent  fondé  par  les  frères  Robert  et  Con- 
rad d'Abenberg  et  donne  par  eux  ii  l'ordre  de  Citeaux,  On 
voit  encore  dans  l'église  les  deux  inscriptions  suivajiles  en 
lettres  d'or: 

„Hic  domus  Ottonem  colit  et  comitem  Rapothonem 
presul  funduit.  Comes  hanc  opibns  comniavit,  qui  comes 
Abenberg  fuit  hic  presul  quoque  Bamberg  his  jungat  comi- 
tum  dominum  Conrad  juuiorum  Mechtildis  jacia  conjugalur- 
que  Sophia." 

,,Post  M.  C.  Christi  triginta  duos  locus  isle  annes  fun- 
datus  Heilsbronn  qui  vocatur  virginis  atque  piae  matris  sub 
honore  iVlariae,  ac  saucti  Jacobi  qui  major  Zebedaei  de  ve- 
riam  sanctis  deus  nie  requi  tibi  functis." 

Fig.  f.  Chapiteau  trouvés  en  1837  en  fort  mauvais 
état  à  la  place  de  l'ancien   cloitre. 


Planche  4. 

Fig.  d.  e.  Fûts  de  colonne  ornés,  faisant  partie  du 
portail  ci  dessus  mentionné,  f.  Ornement  de  la  tablette  su- 
périeure, i.  Ornement  de  fenêtre,  j.  Le  plan.  Fig.  c.  Cha- 
piteaux tirés  de  Peglise  de  couvent,  prés  du  choeur.  L'au- 
teur publiera  plus  tard  plusieurs  autres  détails  fort  curieux 
de  cette  église. 

Les  fondateurs  de  l'église  ayant,  ainsi  qui  le  chevalier 
de  Heideck,  reconnu  les  propriétés  salutaires  de  la  source, 
une  foule  de  peuple  vint  y  chercher  la  guérison  et  elle  ac- 
quit une  telle  célébrité,  que  le  couvent  devint  un  des  plus 
riches  et  des  plus  célèbres  de  l'Allemagne.  On  cultiva  et 
on  embellit  les  environs,  de  beaux  édifices  s'élevèrent  de 
toutes  parts,  des  arli.-tes  de  tout  genre  furent  appelles  et 
Pou  trouve  encore  ça  et  la  quelques  traces  de  leurs  talens 
en  peinture  et  en  sculpture,  malheureusement  pour  ces  chefs 
d'oeuvre  la  réformation  survint  et  il  est  assez  connu,  que 
ses  partisans  n'épargnaient  rien  de  tout  ce  qui  avait  rapport 
au  culte  qu'ils  détestaient  et  dont  ils  cherchaint  à  déteruire 
jusqu'aux  emblèmes. 

Fig.  g.  Profil  de  la  planche  principale  appartenant  à 
la  fig.   e,     Fig.  h.     Pastragal  vu  en  grand. 

Fig.  a.  Un  magnifique  chapiteau  tiré  du  célèbre  cou- 
vent des  Augustins  prêcheurs  ii  Essiingeu,  dessiné  en  1812. 
L'église  de  ce  couvent  était  un  des  plus  beaux  monumens 
d'architecture  de  la  ville  d'EssIingen  et  des  environs,  mais 
le  myrmidons    de  la  bureaucratie,    les  plumitifs  de   la  bande 


Platle   3. 


Fig.  a.  b.  c.  Capitale  und  andere  Glieder  von  dem  V 
ausgezeichnet  schôneu  Portai  au  der  ehemaligeu  Burggrafen- 
Capelle,  jetzt  ein  Brauhaus,  zu  KIoster  Heilsbronn  iu  Bay- 
ern.  Fortsetzung  der  Platle  IV.  Heft  I.  Fig.  d. 
Profil  und  Jlaass  der  Plalte  und  e.  Profil  des  Siiulenreifs 
(astragal). 

Ihre  Erbauung  verdankt,  einer  Tradition  zufolge,  dièse 
intéressante  Capelle  einem  Kitter  von  Heideck,  der,  am  Fie- 
ber  leidend,  ans  einem  auf  der  Stelle  noch  vorhaiidenen 
Brnnneu  trank  und  sich  sofort  von  seinem  Uebel  befreit 
fuhlte;  zur  Dankbarkeit  erbaute  er  an  dieser  Stelle  die  ge- 
genwârtige  Capelle,  in  welcher  er  auch  begraben  liegt;  in 
der  Folge  wurde  dièse  Capelle  der  bestimmte  Begrabniss- 
ort  der  Burggrafen  von  Nurnberg  ans  dem  Hause  Hohenzol- 
leru,  als  das  Ktoster  diesen  Burggrafen  als  Schulz-  und 
Schirmherren  vom  Kaiser  Ludwig  dem  Bayer  iibergeben 
worden. 

Otto  derHeilige,  der  Pommern  Apostel,  weihte  im  Jahre 
1132  dièses  von  den  Gebrudern  Kupert  und  Conrad  von 
Abenberg,  gestiftele  Kluster,  damais  Cisterzienzer  Ordens.  Es 
belinden  sich  noch  zwei  Tafelu  mit  verguldeten  Buchslaben 
in  dieser  Kirche,  folgenden  Inhalts: 

„Hic  domus  Ottonem  colit  et  Comitem  Rapothonem  pre- 
sul funduit.  Comes  hanc  opibus  comulavit,  qui  comes  .aben- 
berg fuit  hic  presul  quoque  Bamberg  his  jungat  comitum 
dominum  Conrad  juuiorum  Mechtildis  jacia  conjugaturque 
Sophia." 

„Post  M.  C.  Christi  triginta  duos  locus  iste  annes  fun- 
datus  Heilsbronn  qui  vocatur  virginis  atque  piae  matris  sub 
honore  Mariae,  ac  sancti  Jacobi  qui  major  Zebedaei  de  ve- 
riani   canetis  deus  nie  requi   tibi   functis." 

Fig.  f.  Capital  im  Jahre  1837  in  sehr  zerstôrtem  Zu- 
stande  auf  dem  Plalz  des  ehemaligeu  Kreuzganges  daselbst 
aufgefunden. 

Platle    4. 

Fig.  d.  e.  Verzierte  Sâulenschafle  des  vorher  beschrie- 
benen  Portais,  f.  Verzierung  am  obern  Gesimse.  i.  Feu- 
ster-Verzierung  von  daher.  j.  Der  Plan.  Fig.  c.  Capital 
ans  der  herriichen  KIoslerkirche,  uachst  dem  Chor.  Aus  die- 
ser Kirche,  welche  die  schonste  Ausbeute  darbietet,  werde 
ich  in  der  Folge  noch  manches  Intéressante  mittheilen. 

Nachdem  die  Stifter  der  Kirche  und  des  KIosters,  gleich 
dem  Ritter  von  Heideck,  auch  an  sich  die  Kraft  dièses  Heil- 
brunuens  erprobt  halten,  wurde  dièses  KIoster  so  beruhmt, 
das  es  als  das  wichligste  in  Deutschiand  angesehen  wurde, 
sein  Heilwasser,  seine  schône  Lage,  machten  es  auch  bald 
zu  dem  reichsteu,  deun  von  nah  und  fern  stromteu  Leidende 
zu  seiner  Heilquelle,  aber  nuu  wurde  auch  die  Umgcbuug 
verschonert,  die  Gebâude  prâchtiger  ausgefuhrt.  Kunstler 
aller  Art  vvurden  hieher  berufeu  und  hie  und  da  spricht 
noch  Steinwerk  und  Malerei  ihr  Talent  aus,  schade  nur, 
dass  der  damalige  Geist  der  Reformation  der  Kuust  so  feind- 
lich  gesinnt  war  und  wo  er  sie  bei  der  alleru  Glaubenspar- 
thei  antraf,  nicht  selten  vandalisch  behandelte. 

Fig.  g-  Profil  der  Capital -Plalte  zu  Fig.  c.  —  Fig.  h. 
—  Der  Sanlenriug  oder  Reif  im   vergrôsserten    ?iaasslabe. 

Fig.  a.     Wnnderscliôues  Capital  iu  dem  berlihmten  Au- 
gnsliner     Prediger- KIoster     zu     Essiingeu,     gezeichnet     im 
Jahre   1812.     Dièse  Klosterkirche  gehorle    zu  den  schônslen 
Bauwerken  Esslingens   und  der  Umgegend,    aber  nachdem  es    : 
einmal  von  den  Schreibern   in    die  Rubrik  „ubcrflussig"    ge-    i 

^^^\ 


O      ouire    l'ayant    clasièe    »uus 


^«»i«« 


rubrique  drs  „b  a  I  i  ni  c  u  s 
inutile»,"  elle  fut  des  lors  vourc  au  pilla((e  ri  a  la  dcs- 
trucliuu.  Les  cuuveiil  clail  »i  célèbre,  que  plusieur»  pnucea 
et  comte»  )ûreiil  {)rure.'<ai»ii.  L'auteur  tiublicra  plus  tard  quel- 
que*  mutlfs   tirés   de   celle  e);li>c. 


Style   cotlilquc. 

Phmclif  ;-). 

Le  courounemeiil  ou  faite  de  l'ancien  bureau  de 
eODtrolle,  (Schau-Amt)  aciucllenieul  la  grand-garde,  a  cule 
de  l'église  de  St.  >tbalde,  >is  à  \i»  de  Ibuiel  Je  wlle  u 
Nuremberg.  Ce  bel  et  luléresssul  edilice,  dui.t  lecaiaclère 
offrait  uue  heureuse  harmonie  avec  celui  des  balinicns  >ui- 
•ins,  fut  eu  1^11  sacnlie  ii  Tignurauce  et  au  mauvais  guul^ 
ou  le  démulil  puur  balir  à  sa  place  uu  curps  degaide,  duut 
l'archilectuic  ulTre  un  cuntrasle  frappant  avec  l'hulel  de  ville 
cl   l'église   de   M.    Sebalde.    qui   I  enviruiinenl. 

L'aucieii  edilice  (une  chapellej  fut  bail  en  152'^,  épo- 
que i  laquelle  l'eglise  de  Si.  Sébalde  élan  eiicure  eutlèic- 
oient  enviruuiiée  d'un  cimetière,  et  restaure  eu  lj'^\),  t  b j'2, 
1716  et  17Tb  .\  l'iuslar  de  I  hutel  de  ville,  celle  chapelle 
était  couverte  de  peintures,  exécutées  lurs  de  sun  erecliuu 
par  Jeau  Graf  et  reuuuvellées  uu  peut  être  changées  eu  làT'J 
par  Thumas  UelgasI.  Elles  furent  restaurées  eu  iti'M  par  Le- 
oiiard  lleberlein  et  les  figures  du  faite  uni  prubublement 
été  peintes  et  restaurées  aux  mêmes  epuques  et  par  le:  mè- 
nes maîtres  que  le  reste.  Le  cuuruniienieul  dclhuiloge,  le 
pelit  chlocher,  les  sept  Electeurs  et  lEmpereur  (^Charles 
QuiotJ,  auisi  que  les  ligures  représentaul  les  sept  plauèles 
coouues  à  celle  épuque.  Mercure,  Venus,  Jlars,  Jupiier,  da- 
luroe  et  Lrauus  étaient  eu  pierre,  le  cadran  de  l'burluge  eu 
cuivre  duré  rt  présentait  le  suleil.  Les  den.v  gardes  ii  cule 
du  chlucher  éluient  également  en  cuivre,  niins  (uni.-,  ris  Itan- 
furea    étaient    peintes. 

IMuilclu-    0. 

Une  auperbe  el  iutéressaute  porte  de  l'épuque 
du  commencement  du  règne  du  duc  LIric  de  Wurtembeig, 
trouvée  par  I  auteur  dans  les  cumbles  de  la  plus  ancienne 
partir  du  vieux  château  de  lluhenlubiugen  el  dessinée  par 
lui.  D  après  des  reuseigiiemeiis  ubieuns  celle  porte  a  cle 
vendue  il  l'enchère  avec  d'autres  curieux  ubjels  d'arl  du 
moyen  ai.'e.  Lue  furt  belle  collecliuu  de  vieilles  armes,  que 
Taulcur  ..ii  même  se  rapelle  encore  avoir  vu,  a  eu  a  peu 
près  le  même  sorl  Une  prlile  partie  se  tiuuve  au  peut 
chattju  nudrruc  d'Emuhsbuurg,  dans  le  parc  de  Luuisbuuig^ 
le  reste  a  éle   mis  au   vieux   fer  rt  vendu  cummc   lel. 

Un  ne  peut  savuir  au  juste  de  quel  apparicnieiit  celte 
porte  faisait  partir,  n)ai>  il  est  possible  qu'elle  appaitii.t  i 
l'une  des  chambres  du  duc  LIrir.  t^nand  a  moi  jr  nr  par- 
t«fe  point  l'upiniun  dr  cau.\  qui  prii.srnt  qnr  rrlle  porte  ait 
été  conalruile  dr  Ij^lj  a  |jlt>,  par  consequrnl  apirs  le  rr- 
lour  du  Duc  de  sun  rxil.  Il  est  \iai  qu'a  rrtir  époque  ce 
prince  fit  rebâtir  la  plus  grai.dr  partir  du  rhalrau,  mais 
■lot*  Il  n'aurait  rrriainrmciil  plu  fait  prindie  Ir^  armoiries 
de  »on  épouse  .inr  Irs  pannraux  dr  celle  piprte  ;  d'ailleurs 
on  y  retrouve  éviilrmmrnl,  luut  comme  à  la  célrbrr  porir  du 
vieux  rhalrau  de  Cobourg,  Ir  caraclrrr  du  quimièmr  iiirrle, 
et,  tout  birn  considrré,  je  crois  pouvoir  alTIrmrr,  que  rrlle 
porte  rst  du  trms  d'Kbrrard  I.,  qui  ne  crs.ta  d'anlrrlrnir  le 
château  palalinal  dr  Tubingue   eu   Irr»  bon  rlal  ri  i|ui  même 


selxl  wordco  war,  to  war  es  aucb  der  Brraubuag  uod  1er- 
storupg  verfalleo.  Da»  Kluttrr  war  »o  beruhat,  dass  aick 
viele  Furstcn  und  (irafeu  darin  aufucbmra  lietten.  Ans  der 
Kircho  werdeu  nocb  v»eilere  ausgeicichael  schouc  MuUrt 
folgeu. 


Dfulhrher   ((othUrbrr)   .««iji. 

riallf    .') 

Krouuug  des  ehcmaligeu  Srhauamis ,  jelil  HaupU 
wache,  neben  der  St.  bebald's  Kirche  und  vis  à  vis 
deni  llalhhause  tu  .\uruberg.  Dièses  hochsl  intéressante 
und  schuue  Gebaude,  welthes  mil  dem  Ivpu»  srinrr  l  nge- 
bung  im  reiusten  Einklaiig  stand,  lirl  im  Jabrr  IMl  aU  ria 
Upler  der  Luwissenheit,  des  Lngeschmacks  und  der  Kuhbell, 
um  eine  llauptvvachc  hintusielleu,  die  ail  ihrer  Lagrbuuf, 
der  M.  isebaldskirche,  dem  Kathhause  etc.  im  schreieodslea 
Cuuliasle   slebl. 

Uas  aile  Gebaude  teine  Capellr)  wurde,  als  nuch  der 
Kirchbof  uni  die  Sebaldskirche  herumgiug,  im  Jahre  iyi2 
erbaul,  nuf  m  den  Jahreu  li29,  16ja,  17IG  und  1"7S  re- 
uovirt,  und  vtie  das  aile  Kathhau.s  brinall  vtar.  so  »oll  aach 
diese  Lapelle  gleuh  iiath  ihrcr  Erbauuug  durch  den  Maler 
Uaus  Graf  uud  im  Jahre  1J7<J  durrb  Thomas  UelgasI  geaail 
wurdeu  sein.  Im  Jahre  t07'J  reslauriric  es  Leoubard  He- 
beilcin;  durch  diese  lleister  wurden  auch  gleuhieitig  die 
Figureu  an  der  kronung  crneul  und  bernait.  Der  AufsaU 
der  Lhr,  das  Gluckeuthurmchen,  die  sirbeu  kurfurstrn  ail 
dem  Kaiser  (KarIN.)  und  die  damais  allnu  bekannlcu  7  Pla- 
ueleu,  llerkur.  Venus,  Mars,  Jupiter,  .Saturn  und  Lranus  per- 
suniliiirt,  vvarcn  von  Slein:  im  ZifTerblalt  drr  Lhr  war  die 
Sonne  ans  Kupfer  gelriebeu  und  im  Krurr  vrrgoldet.  auch 
die  beiden  W  achler  au  deu  Glockenthurmiheu  waren  voa 
Kupfer:   diese    brideu,    so    «le    aile    hier    grnauuleo   Figurea 


bernai 


rialle    G 


Intéressante     und    prachlvolle     Thure    au»     der    frohe- 
stcii      Itegierungsieit      Ucriug      LIrichs      von      Wurllrmb. -i:. 
vom    Verfasser   im   Jahre    1W)S   auf  drm    Darhbodm 
sien    Theils    des    alleu   Itesidruist  hlo»r»   lIoheolulM    . 
fundeu   und   geieichnet.      Diese   Ihure   >oll    narh   Erk 
gen     uebst    manchen    andrrn     .>irrkv<  Urdigkrilrn    und    Kuii^t- 
Leberrcsten   vor  Jahreu  im   Aufslruh    vrrkaufl  wurdra  sein. 
Gleiches  Scbicksal   halle   ei:ie   mrrk»urdigr   allé  \N  affrusaaa- 
lui.g,    ti  riche    der    N  rrfasser    srlb>t   norh   grsrhru   hal  ,    w«» 
nuht  davou  lu  drr  mudernen  Emu'h.'>burg   im    Ludnigsbarger 
Schlussgarlen   als   Spielcrri   aurgclrlll   nurdr.   giug    al»  allu 
Elseu   vvrg,   oder   wurde   son.-.|   vrrsi  hirudrri.  *  l 

\Nelrhrm  Gcmaihr  dirsr  Thurr  augrhoric,  isl  wokl 
uichl  lu  rrniillrln,  doch  Isl  es  vvahrsihriulirh.  das»  >ie  «oa 
eiurm  drr  W  ohntimmrr  drs  llrri«K»  l  Irub  i>l>  abrr  dirse 
TliUre,  V»  riche  gleich  drr  briuhnirn  auf  der  Veste  i  obaïf 
den  .>l)l  do  1  j  Jahihuiidrrl."  IragI,  m  dru  Jabrrn  I  j.lj  41), 
als»  narh  drr  llurkkrhr  drs  llrriogs  aa«  dra  Etil  «rrfrr- 
llgt  wurdr.  wo  dir:>rr  hursl  allrrdini;»  fssl  da»  fantr 
>rhloss  nru  baulr,  i*l  srhr  m  Zwrifrl  lu  iirkra  l>«* 
\^apprii  sriiirr  Grmahlin  halir  rr  aufkriiirn  Kall  arhr  kin 
einaaivn   la»»en.   und   srhon   dirsrr  ang rfuhrir  l  «slaod   bnagl 


•)    |)ir>r   krrrlirlir  WifPpnsaaalanf  beAnJrl    urk    xkIi 
bslb  vrrroairi,  auf  drr  (ogvaaMlca  Raiar 


^•ïef»-- 


i^^^S<— 

?     Parraiigea  et    le  meubla   royalement  lorsqu'il  se  fut  décidé  à 
^     résider  pcudaiil  quelques  années  dans    sa  chère  ville   de    Tu- 
'      bingue  qu'il  aimait  beaucou|),  dont  il  protégeait  spécialement 
runiversilé  et  dans  laquelle  il  passa  effectivement  ces  derni- 
ères années  jusqu'à  sa  mort  qui  eut  lieu  en  1496. 

Il  est  possible  que,  lorsque  quinze  ajis  plus  tard,  le 
duc  Ulric  se  fiança  avec  la  princesse  Sabine,  fille  du  duc 
Albert  de  Bavière  et  quil  célébra  ses  noces  à  Stuttgart  avec 
un  luxe  et  une  pompe  inconnus  jusqu'alors,  il  est  possible, 
dis  je,  que,  lorsque  à  celle  époque  les  apparlemens  du  châ- 
teau de  ïnbingue  furent  arrangés  pour  la  réception  des  nou- 
veaux époux,  les  armoiries  du  dnc  Eberard  aient  été  enle- 
vées du  panneau  de  la  jjorte  el  remplacées  par  celles  d'Ul- 
ric  el  de  Sabine. 


Pla 


le  7. 


Fig  b.  Baptistère  de  l'église  St.  Amand  à  Urach.  Ce 
beau  morceau  de  sculpture  porte  la  date  1518  et  la  com- 
position en  est  aussi  belle  que  Péxécution  en  est  soignée. 
Très  certainement  il  est  du  même  mailre,  auquel  on  doit  la 
chaire  et  les  statues  de  Saints  que  l'on  voyait  autrefois  aux 
piliers  el  au  portail  de  léglise  et  que  les  Vandales  de  notre 
siècle  éclairé  n'ont  pas  manqué  de  détruire.  Il  est  à  regret- 
ter, que  le  beau  travail  de  te  baptistère  foit  presqu'entière- 
menl  caché  sous  les  différentes  couches  de  couleur  qu'on  lui 
a  donné,  et  par  lesquelles  tous  les  détails  de  sculpture  ont 
perdu  la  netteté  de  leurs  contours. 

Ce  baptistère  a  huit  panneaux,  sur  chacun  desquels  on 
voit  réprsenté  un  des  personnages  suivans  tirés  de  l'ancien 
Testament:  îloyse,  Joseph,  losué,  Jonas,  lérémie,  Isaie,  Salomon 
et  David.  Les  têtes  de  ces  personnages  sont  des  portraits  de 
seigneurs  de  la  Cour  ou  de  gens  marqnans  du  tems  du  duc 
Eberard  le  Barbu;  lui  même  y  est  représente  en  Josué;  les 
autres  figures  sont  celles  de  Gabriel  Biel,  des  deux  chevaliers 
d'Ehingen,  père  et  fils,  du  prieur  d'Urach,  de  l'abbé  de  Gu- 
tenstein  et  autres.  Des  rubans  sculptés  portent  les  noms 
de  ces  législateurs,  rois,  généraux  et  prophèies  mais  la  der- 
nière couche  de  couleur  dont  on  a  enduit,  le  monument  en 
1817  lors  de  la  fête  de  la  réformalion,  a  rendu  ces  inscrip- 
tions presque  illisibles. 

Fig.  a.  Un  simple  baptistère  tiré  de  l'église  St.  Georges 
à  Kraftshof  près  de  Nuremberg,  fondée  en  1315  par  Fiédé- 
ric  Kress,  dont  les  descejidans  sont  encore  aujourdhui  seig- 
neurs et  proectenrs  de  l'église.  Elle  contient  plusieurs  be- 
aux autels  et  autres  mojiumens,  entre  autres  un  fort  beau 
candélabre  en  métal,  sorti  des  atleliers  du  célèbre  Pierre 
Vischer,  et  dont  le  dessin  paraîtra  peut  être  déjà  dans  le 
prochain   cahier. 

Ce  baptistère,  de  très  belle  forme,  mais  fort  simple, 
date  du  15me  sièle  et  ce  n'est  que  depuis  peu  de  lems  qu'il 
a  été  relégué  dans  un  grenier  pour  Caire  place  à  un  autre 
baptistère  du  genre  dit  rococo  dut  plus  mauvais  style  pos- 
sible. 

Planche  8. 

Un  poêle,  composé  des  fragmens  trouvés  dans  le  cou- 
vent des  Frères  prêcheurs  à  Nuremberg,  et  décrits  dans  le 
cahier  V.  de  cet  ouvrage.  Ce  magnifique  morceau  a  été 
restauré  par  l'auteur  et  on  en  trouve  au  prix  de  70  à  88  flo- 
rins des  copies  excellentes  en  différentes  couleurs  chez  les 
maîtres  potiers  Wetzger  et  Gruber  à  Nuremberg.  Le  poôle 
entier  à  dix  pieds  de  haut. 


W_ 


mich  zu  der  Beliauplnng,  dass  dièse  Thure  aus  der  Zeit 
Herzogs  Eberhart  I.  ist,  welcher  die  Ffalzburg  immer  in  gu- 
tem  Zustande  erliieit  und  sogar  furstlich  einnchlcn  liess, 
zumal,  da  er  die  lelzte  Zeit  bis  zu  seinem  Tode  im  Jahre 
149t)  in  seiner  geliebten  Unlversitâts-Stadl  als  treuer  l'fleger 
lesidirte. 

Doch  ist  es  môglich,  dass,  als  fûufzehn  Jahre  spater, 
Heriog  Ulrich  mil  l'rinzessiu  Sabi.ia,  Tochler  des  Herzogs 
Albrecht  von  Bayern  sich  verloble  und  zu  Stuttgart  seine 
Hochzeit  mit  einer  vor  und  nach  seiner  Zeit  nie  geselienen 
Fracht  l'eierte,  und  die  Gemàcher  des  zvveiten  heizoglichen 
Uesidenzschlosses  zum  Empl'ang  der  Neuvermahlteu  in 
Stand  geselzl  wurden,  die  Eberhardschen  VVappen  herausge- 
nommen  und  die  der  ueuen  Herrschaflen  hinein  gemalt  wor- 
deu  sind. 

Plalle    7. 

Fig.  b.  Taufstein  aus  der  Stifts-,  nunmehrigen  Pfarr- 
kirche  zn  St.  Aniandi  in  Urach.  Dieser  wunderschône  Tauf- 
stein hat  die  Jalirzahl  151H  und  ist  mil  mil  viel  Geschmack 
und  vortrefflicher  Ausfuhrung  in  einer  hochsl  interessanten 
Composition  vorgetiagen,  er  ist  von  demselben  Meister,  der 
die  schoiie  Kanzel  daseibsl,  so  vvie  die  vielen  Standbilder 
der  Heiligen,  welche  an  den  Pfeilern  und  an  dem  Portale 
gestanden  haben,  vcrfertigte,  und  welche  der  roheste  Van- 
dalismus  unserer  aulgeklarteii  Zeit  muthwillig  zerstôrte,  nur 
schade,  dass  die  vorlrelfliche  Bearbeitung  dièses  Taufsteins 
diirch  das  oflere  UebertUuchen  desselben  fast  unkenntlich 
geworden,  und  aile  Verzierungen  dadurch  ihre  ursprUngliche 
Schârfe  und  Reiiiheit  verloren  haben. 

Dieser  Taufstein  ist  in  acht  Felder  getheilt,  die  mit  den 
alttestameiitlichen  Personeu:  Moses,  Joseph,  Josua,  Jonas, 
Jeremias,  Jesaias,  Salomo  und  David  verziert  sind.  Die  Ko- 
pl'e  dieser  l'eisonen  sind  Portraits,  aus  der  iiâchsten  Umge- 
bung  und  Frenndschafl  Herzogs  Eberhard  im  Barl,  er  seibst 
ist  als  Josua  portraitirt.  Gabriel  Biel,  der  alte  und  junge 
liitter  von  Ehingen,  der  l'robsl  von  Urach,  der  Abt  von  Gu- 
tenstein  u.  a.  siiid  in  de.i  Ubrigen  Figuren  abgebildel.  Flie- 
gende  Bander  tragen  die  Namen  dieser  biblischen  Gesetzge- 
ber,  Koiiige,  Feldherrn  und  Fropheten,  welche  aber  durch 
den  ani  Keformationsfeste  1817  erhaltenen  dickea  Anstrich 
fast  unieseilich  geworden  sind. 

Fig,  a.  Ein  einfacher  Taufstein  aus  der  St.  Georgen- 
Kirche  zu  Kraflshof,  ohnweil  Nurnberg,  gestiftet  von  Fried- 
rich Kress  im  Jahr  1315,  dessen  Nachkoinmen  noch  heul  zu 
Tage  die  l'alronherrschaft  uber  dièse  Kirche  haben,  welche 
viel  Schônes  an  Altâren  und  Monumenten  aufzuweiseji  hat; 
unter  diesen  einen  schônen  melallenen  Kronleuchter,  aus  Pe- 
ter   Vischers    Werkstâtle. 

Dieser  Taufstein,  voji  schôner  einfacher  Form,  ist  aus 
dem  15.  Jahrhuniiert  und  erst  in  neuerer  Zeit  bat  er  einem 
heillos  schlechlen  lluarzopf  das  Feld  râumen   mllsseu. 


Plalle  8. 

Zusammengeslellter  Ofen,  von  den  im  V.  Heft  Tafel  VII 
beschriebenen  Fragmenlen,  welche  sich  im  Prediger-Kloster 
zu  Nurnberg  vorgefunden  haben.  Dieser  herrliche  Ofen 
wurde  vom  Verfasser  dièses  restaurirt,  und  ist  in  original- 
getreuer  Nachbildung  bei  den  Hafnermeistern  Metzger  und 
Gruber  in  Nurnberg  in  beliebigen  Farben  fur  den  Preis  von 
70 — 88  fl.  rheinisch  zu  haben.  Der  Ofen  misst  10  Fuss 
Uohe. 


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Hoitième  Livraison. 

E  \  ()  I  i  c  a  I  i  0  a   des   p  1  a  n  c  h  e  .s. 

M  t  jr  I  e     byzantin. 

l'Ii.IK-ll.-     1 


Fi^.  a.  Tombeau  de  Louis  le  Sauteur  Cumle  de  Thu- 
ringe,  dans  l'ancien  cuuvenl  de  Iteiiihardïbruiiii  en  Thunuge. 
à   trois  lieues  de  Golha,  au  pied  de   la  moiilairnr  riii»el!'berg. 

Fifr-  b.  Un  ornement  d'une  beauté  remarquablt  .  que 
j'ai  trouvé  en  1816  dans  les  ruines  de  rancieii  couvent  des 
Prémontrés  d'Adelberg,  entre  GOppingen  et  SchorudorlT.  Ce 
couvent  Tonde  en  1178  por  le  chc\alier  Vulknand  de  Stauf- 
feo,  et  confirmé  par  l'Empereur  Frédéric  Barberuusse,  par- 
tagea le  sort  d'une  Toule  d'autres  édifices  de  ce  genre,  il 
fol  détruit  en  1525  lors  de  la  révolte  des  paysans.  Ses 
ruines  allestenl  encore  son  ancienne  splendeur  et  je  me 
propose  de  faire  paraître  dans  les  livraisons  suivantes  plus- 
sienrs  autres  détails  tirés  de  cet  édifice. 

Fig.  c.  Cet  ornement,  de  l'époque  des  Hohenstaufen,  est 
nn  fragment  de  chambranle  orné,  trouvé  parmi  les  décombres 
du  cloître  du  couvent  de  Keinhardsbrunn.  Il  a  diï  pouces 
de  arge  et  date  évidemment  du  temps  de   la   fondation. 

Fig.  d.  In  ornement  d'une  beauté  remarquable,  tiré  des 
raines  de  l'ancien  couvent  des  Prémontrés  de  Vcssra,  près 
de  Thèmar  et  datant  aussi  de  l'fpoque  de  la  fondation.  Vessra 
était  un  magnifique  couveoti,  bâti  dans  le  style  byzantin  de 
1130  par  le  burgrave  de  Wurzbourg,  Comte  Gottvvoid  de 
HenneberK  et  Wasuneen  et  par  sa  femme  Luitgardc,  prin- 
eesse  Palatine  du  Rhin.  L'église  fut  consacrée  par  Otton 
Saint,   ainsi  que   l'indique  l'inscription  suivante  : 

Anno  Domini    >1.  C.   XWV.    Bodebaldus  Cornes,    hune 
locum,  ad  altare   Bcati   Peiri.     Ramberg.    Tradidil 

Ce  superbe  couvent,  lieu  sépulture  de  la  famille  prin- 
eière  des  Comtes  de  llcnneberg,  passa  après  l'extinction  de 
cette  famille  dans  des  mains  étrangères  et  fut  converti  en 
ferme  ;  on  dépouilla  l'église  de  ses  trésors,  on  démolit  le 
choeur  cl  le  cluitre.  en  alla  même  jusqu'il  détruire  la  chapelle 
bilie  sur  la  tombe  de  la  raniille  de  Henneherg.  Je  ferai 
paraître  successivement  plusieurs  ornemeuls  tirés  de  cet  in- 
tcréssanl  monument. 

Fig.  V  Fragment  d'un  ornement  de  porte  du  onzième 
■iècle  trouvé  parmi  les  décomlires  du  célèbre  couvent  des 
Bénédictins  à  Ilirschau.  dans  la  forêt  Noire,  royaume  de 
Wurtlemberg.  Je  ferai  paraître  plus  tard  les  dessin.s  de 
plofieorf  chefs  d'oeuvre  de  l'art,  trouvés  dans  les  ruines  de 
ce  coavent,  et  mutilés  indignement  par  les  Vandales  mo- 
dernes 

Fig  f  l'ii  ornement  de  frise  tiré  du  couvent  de  ller- 
reobreilungen  et  datant  de  l'ipoque  du  célèbre  prélat  Conrad 
de  Grnmbarh,  du  commencement  du  treizième  siècle,  vers 
l'an  \'i'iJ.  Ce  morceau  a  été  trouvé  par  )l  (ieorge  Kherlein, 
un  de  mes  ancien»  élèves,  acturllemrnl  charité  de»  embelli- 
•emeoa  du  château  de  llohenlandsberg.  et  qui  me  l'a  com- 
Maniqué 

Fig.    g      l.e    profil    de    cr    même    fragment 


1 


Vm.   Heft 

Irkiai'iiiii:   dcr  l'Iaiion. 

BjKanlininrhrr   Htjl, 

riait.-    i. 


Fig  a.  Grabmal  Ludwig  des  Springers,  Grafea  to* 
Thuringeu  in  dem  ehemaligen  sehr  beiuhmteii  Beaedietiaer- 
Moster  Reiiihardsbrunn  m  Thurii.geu,  3  Sluudea  voo  Golha, 
am   Fusse   des   luselbergs   au.    Hu-schcu   llorsri 

Fie     b.      au9gezei>hiiel    schone»   llrnamcal,    «elches   irh 
imJahre   lt>lli   m   den   Rumen   de.,   ehemaligen   Pranonstratra- 
ser   (.Norbertiiier)   KIosIcr  .Adelber?,    zwischen  Goppiugru  uad 
SthoriiUorf  fand     Uiese»   Klosler   «urde   vum  Killrr   Vulknaad 
von   .Stauiïeu   im   Jahre    117t.  gesunet   und   vom   Kaiser  Fried- 
rich   Barbarossa    beslatigt:     wie    mrhrrre    ahuliche    G--baode 
laud    aucb     diese»    KIoMer     m    drr    Uh!.eeligeii    Période     des 
Uauernkneges    (.nd    zwar    im  Jahre   lj-.''j    seii.ea    l  nlergaag. 
Die    Rumen     Mnd     Zeugeu     semer     ehemaligen     Herrlichheil. 
Fig.   c.      Dièses   llriiameiit    i>t  au»   der   Zeil    der   Huheo- 
staufen     uud    das    Fragment    eineï    veriierten    Grsimse».     im 
I   SchutI  des   Krcurganyes    vom   KIoster   Remhardsbrunn   gefaa- 
I  deu;  seine  Breite  isl   lO  Zoll  ;  es  isl  beslimml  aus  der  Slif- 
I   tuiigsieit. 

I  Fig.  d.  ganz  vorzogliches  Urnamenl  ans  deo   Bumea  de« 

Pramonsiralenser-Klosters   Vessra    bel   Th  mar;    auch    dir»e« 

I   (•riiament    isl    aus  der  Mifluiieszeil.     Ve...ra    war   eia    herr- 

I   liches  KIoster  im  byzantinischen  Style   1130   voo  dem   Burg- 

Jtrafen   von   Wurzburg.   Grafen   Goliwild    von   llenneberr   uad 

NVasuiigeii,    und    seiner    Gemahliii   Luilgarde,    PfaUgraSn    bel 

Rhein  erbaul.    (Ulo  dcr  Heilige.  Bisrhof  voo  Bamberg  «rihie 

die.-e    Kirche,     wie    aus    der    loschrifl    m    Stem    bervorgehl, 

i   vvelehe   lautet  : 

.\iino  Dommi   .M    C    .WXV     Bodebaldus  Corne»    h«BC. 
locum.    ad   altare   Beali    Ptiri      Ramberg      Tradidil. 
^  Dièses    lierriiche    KIoster.    das   rhemaliKe   Frbbrgrabni*» 

:  der  gefursieteii  liiafen  von  llrni;eberg .  kam  bald  oarh  dem 
'  Aussicrben  dièses  gralluhrn  Ge>chleihts  m  frrmde  Hande, 
I  und  wurde  zu  eiuer  Sleierei  eingrirhtel.  die  schone  Kirche 
I  ihrer  KuusIscbaUe  beraubt,  der  Chor  uud  Kreutgang  ab-e- 
I  Irageo  und  seibsl  die  Erbbegrabniss-Capelle  der  rhemaligaa 
,  graflicheu     Besilier    zu    deu     11   lleiligen    (rr>tort 

Fig.    e      Fragment    emrr   ThurverzierunK    ans  dem    titea 
Jahrhundert.   geluiideii   unirr   d.  m   SchutI   de»   Kreazganges  la 
dem   beiuhmlen    Bencdictiner-Klosler   Ilirschau,    im    Schwari- 
^   wald,   Koiiigreich   WuitlrmberK. 

Fig.  f.  Fries-Oruameiit  aus  dem  Kloslcr  lirrreabrrllaa- 
gen,  aus  d«r  Zeil  de»  brruhmien  Probsie»  Conrad  «onGram- 
bach  im  Jahr  ï'i'ij  Ihc-c»  (Irnameut  vturde  voa  airiaeai 
eheaialigrii  Schuler  (ieorg  Fheileiu.  w  rli  hrr  dir  Au>»chm*f  kaaff 
«on  llohenlaudsberg  besorgte,  aurgrfuudea  und  mir  mile*- 
Iheill. 

Profil   desselben. 


fig     « 


Kig.    a       Grahmal     drr     Grmaklia     Grafea     Lad«i(     det 


^^1 


Sauteur  (voyez  la  planche  précédente)  Adélaïde,  Margrave 
de  Brandebouig,  veuve  du  Cumie  palatin  Frédéric  de  Saxe 
et  fondatrice  du  couvent  d"01desclilcben  près  de  Sachsen- 
bourg.  Ce  monument  se  trouve  adossé  à  la  vieille  chapelle 
à  coté  de  celui  de  l'époux  de  la  Comtesse.  On  y  lit  Tins- 
cription   sui\ante: 

Anno  Dnii  M.  CXXV.  KL  Decembris  Adelhaidis  Comi- 
tissa   uxor.     Ludewici  Fundatoris  nostri. 

Les  lettres  sont  des  majuscules  du  onzième  siècle  et 
attestent  par  conséquent  la  haute  antiquité  de  ce  monument. 

Fig.  b.  Un  ornement  fort  remarquable,  tiré  du  célèbre 
couvent  des  Bénédictins  de  Lorch,  près  de  St.  Gmund  en 
Wurttemberg,  fondé  sous  les  Hoheustaufen  (voyez  volume  I, 
livrais.    4.  (ig.  c.   et  l'explication.) 

Fig.  c.  Un  bel  ornement,  tiré  du  couvent  de  Bénédictins, 
fondé  par  la  maison  de  Habsbourg  à  Mûri,  ancien  Comté  de 
Rore,  entre  Mayenberg  et  VV'allingen,  appartenant  autrefois 
à  la  maison  d'Autriche,  faisant  maintenant  partie  du  Canton 
d'Argovie  en  Suisse. 

Cet  ornement,  datant  de  Tannée  1114  est  scellé  dans 
un  mur,  ou  je  l'ai  trouvé  en  1S13:  Je  le  copiai  alors,  ainsi 
que  plusieurs  autres  fragmens  remarquables,  que  je  ferai 
paraître  dans  les  livraisons  suivantes.  Ce  magnifique  couvent 
vient  d'ètie  sécularisé  il  y  a  peu  de  tems. 

Fig.  d.  Un  magnilique  ornement  de  frise  de  l'an  1124, 
tiré  du  couvei.t  de  Denkendorlf  en  Wurttemberg,  nommé  le 
Saint  Sépulchre.  Ce  couvent  autrefois  si  remarquable,  entiè- 
rement dévasté  maintenant,  fut  fondé  par  un  Comte  Bertold 
de  Beuteisbach,  parent  de  la  maison  régnante  de  Wurtem- 
berg; il  lit  à  ce  sujet  plusieurs  pèlerinages  à  la  Terre 
Sainte  et  mourut  en  1143  à  Botzen  à  son  retour  de  Jéru- 
salem. 

Fig.  e.  Un  autre  bel  ornement  tiré  du  couvent  de  Tordre 
de  Cileaux  situé  près  de  Donauvvorth,  dans  la  Souabe  bava- 
roise. Ce  superbe  couvent,  qu'on  a  maintenant  presquen- 
tièrement  modernisé,  a  été  fondé  en  1133  par  le  Comte  de 
Lechsmund  et  par  son  épouse  Luitgarde,  Comtesse  d'Abens- 
berg. 

Ce  couvent  jouissait  de  la  protection  particulière  du 
pape  Lucien  II.  et  de  la  plupart  des  ducs  de  Bavière,  dont 
l'un,  le  duc  Etienne,  lui  accorda  des  grands  privilèges.  Ce 
fragment  d'oniemenl,  évidememenl  de  l'époque  de  la  fonda- 
tion, était,  en   1824,  scellé  dans  un  des  murs  du  couvent. 

Fig.  f.  Fragment  d'ornement  tiré  de  l'ancien  couvent  de 
l'ordre  des  Citeanx  à  Herrenalb,  dans  la  forêt  noire  royaume 
de  Wurttemberg.  Fondé  en  1148  par  le  Comte  Bertold 
d'Eberstein,  ce  couvent  fut  ravagé  et  détruit  en  partie  pen- 
dant la  révolte  des  paysans  en  1525.  Cet  ornement  se  trouve 
dans  la  plus  ancienne  partie  de  l'église,  bâtie  d'ailleurs  en 
style  gothique  du  quinzième  siècle. 

Fig.  g.  Console  tirée  du  choeur  de  Téglise  de  St.  Jean 
à  Crailsheim,  au  bord  de  la  Jiixt,  royaume  de  Wurttemberg. 
Cette  console  et  une  autre,  sur  laquelle  on  ai)er(;ut  une 
espèce  de  masque  fantastique,  peuvent  être  comptés  parmi 
les  plus  anciens  monumcns  d'architectuie  du  onzième  et  dou- 
zième siècle  et  prouvent  que  Crailsheim  est  une  ville  beau- 
coup plus  a:,cieniie,  que   les  chroniqueurs  le  prétendent. 

Depuis  la  construction  de  Téglise  principale  à  Crails- 
heim, Téglise  de  St.  Jean  a  subi  de  grands  changemens, 
avant  la  réformation  elle  avait  treize  autels  et  possédait  des 
revenues  considérables.  En  1353  le  Comte  Kraft  de  llohen- 
lohe  et  son  épouse  Anne  firent  une  donation  très  considé- 
rable pour  fonder  une  messe  à  l'autel  de  St.  .Marie,  mère 
du  Chiist.  Dans  l'origine  cette  église  était  assez  petite;  en 
1214  les  gentilshommes  des  environs   se   cotisèrent  pour  la 


Springers  (siehe  vorige  Platte)  Adelhaids,  geborner  Mark-  à 
gralin  von  Brandenburg,  Wittwe  des  l'falzgrafeu  Friedrich  , 
von  Sachsen,  Stifterin  des  KIosters  Oldeschleben  bei  Sach-  ' 
senburg.  Dièses  Denkmal  steht  neben  dem  ihres  Mannes  an  '■ 
der  alten  Capelle.     Die  Umschrift  lautet: 

Anno  Dmi  M.   C.WV.   KL.  Decembris  Adelhaidis  Comi- 
tissa   uxor.     Ludewici  Fundatoris  nostri. 

Die  Schriftzuge  sind  majuskel  aus  dem  llten  Jahrhuu- 
dert,  mithin  das  hohe  Alter  dièses  Denkmals  nicht  zu  ver- 
kennen. 

Fig.  b.  ausserst  intéressantes  Ornament  aus  dem  be- 
rUhmten  hobenstaulischcn  Benedictiner-Kloster  Lorch  bei 
Schwab,  timund  im  W  urltembergischen  (siehe  I.  Bd.  4.Heft. 
(ig.   c.   und  Erkiàrung.) 

Fig.  c.  ausserst  geschmackvolles  Ornament  aus  dem  be- 
rùhmten  habsburgischen  Benedictiner-Kloster  Mûri  im  Aar- 
gau  (Aargow)  in  der  alten  ehemaligen  Grafschaft  Bore 
zvvischeu  Mayenberg  und  Wallingen,  ehemals  osterreichischen 
Besitzlhums,  jetzt  zur  Schweiz  gehorig. 

Dièses  Ornament  aus  der  Zeit  1114  ist,  in  einer  Wand 
eingemauert,  von  mir  im  Jalire  1813  nebsl  mehreren  bemer- 
kenswerlhen  Kunstresten  gczeichnet  worden.  Das  herrliche 
Kluster  selbst  ist  gegenwàrtig  leider  aufgehoben,  und 
das  Schlimmste  steht  ihm  vielleicht  noch  bevor,  denn  in  der 
jetzigen  Kunstwelt  und  Kunstgeschichte  klingt  der  Name 
„Schu'eizer"  nicht  zum  erbaulichslen. 

Fig.  d.  ausgezeichnet  schones  Ornament  einer  Fries-Ver- 
zierung  aus  dem  «urltembergischen  Kloster  Denkendorf,  zum 
heiligen  Grab  genannt,  vom  Jahre   1124. 

Dièses  merkwUrdige,  jetzt  in  seiuem  Kreuzgang  zerstôrte 
Kloster  wurde  von  einem  Grafen  Berthold  von  Beuteisbach, 
einem  Stammvervvandten  des  konigl.  llauses  Wurttemberg 
gestiflet.  Graf  Berthold,  der  Erbauer  desselben,  machle  zu 
diesem  Zvveck  verschiedene  Keiseu  zum  heiligen  Grab  nach 
Jérusalem  und  starb  auf  der  Heimreise  zu  Botzen  im  Jahre 
1143. 

Fig.  e.  gleich  schones  Ornament  aus  dem  beriihmten 
Reichskloster  Kaisersheim,  Cisterzienser  Ordens,  ohnweit 
Donauvvorth  im  Bayer'schen  Schwaben.  Dièses  herrliche, 
jetzt  grossteutheils  modernisirte  Kloster  wurde  vom  Grafen 
Heinrich  von  LechsgmUnd  und  seiner  Gemahlin  Luilgard, 
einer  gebornen  Gralin  von  Abensperg,  im  Jahre  1133  ge- 
stiftet. 

Dièses  Kloster  stand  ira  besondern  Schutz  Pabsts  Lu- 
cian  II.  und  der  meisten  Herzoge  von  Bayern,  unter  denen 
sich  besonders  Herzog  Stetfan  als  warmer  Beschutzer  des- 
selben anszeichnete.  Dièses  Ornamenten -Fragment  befand 
sich  noch  im  Jalirc  1824  an  einer  alten  Capelle  daselbst 
eingemauert  und  stammt  ganz  gewiss    aus  der  Stiftungszeit. 

Fig.  f.  Ornamenten -Fragment  aus  dem  ehemaligen  Ci- 
sterzienser Kloster  Herrenalb,  im  Schwarzwald  wUrttembergi- 
schen  Anlheils,  am  Flusse  Alb,  an  der  Grenze  Badens,  ge- 
stil'tct  im  Jahre  1148  vom  Grafen  Berthold  von  Eberstein. 
Im  Jahre  1525  wurde  es  wàhrcnd  des  Bauernkrieges  von 
den  Bauern  gepliindert  und  theilweise  zerstort.  Dièses 
Ornament  befindet  sich  am  altesten  Theil  der  Kirche,  wel- 
che  ubrigens  im  altdeutschen  Styl  des  15ten  Jahrhunderts 
erbaut  ist. 

Fig.  g.  Console  im  Chor  der  St.  Johannis  Kirche  zu 
Crailsheim  (Crailsheim)  an  dem  Jaxtflusse  und  an  der  Grenze 
Wurttembergs  gegen   Schwabisch  Hall. 

Dièse  Console  und  noch  eine  zweite  mit  einem  Fratzen- 
gesicht  gehoren  unter  die  altesten  Ueberreste  des   llten  und     S. 
12ten   Jahrhunderts   und  sind    ein   Beweis,   dass    Crailsheim     \ 
viel  àlter  ist,  als  die  meisten  Chronisten  behaupten.  J 

i 
— >g^^ 


el   en    14U0   l'ëgr- 


I      faire  a^i^randir;   i-n    13'Jb  la    luur  fut  bàti 

t      lise  possedail  dija   huit  auteU. 

/,  Eu    lj4l,  a>aiil  la   rérormalittii  et  pendant  la  guerre  de» 

paysana,  cet  église  eA:>u)a  beaucuup  d'oulrages  de  la  part 
des  révoltés  et  de  la  part  du  Margrave  George  d'Ansbacb, 
outrages  duut  lc.->   trace»  sont  encore    très   visibles. 

Fig-  h.   (Irnemcnl   tiré   du  cuuvcut  de  Keichenau,    autre- 
fois trèa  célèbre,   situé  dans  l'ilc  du   même   num,  dans  le  lac 
de  Constance     Cet  urnemcnt  Tait  partie  du   choeur    extéiieur 
de  réi;li><-  du  couvent,  et  ces  édilice.s,  l'église  et  le  couvent,  , 
SODt    plei   >    de    détails    exécutés    dans    le    meilleur    st>le    de  ^ 
Tancienue  architecture  gothique.     Le  couvent,  Tonde    en    TU-l 
par  Pirmius,    évëque    de  Mcaux  pour  y   loger  des   moines  de 
l'ordre    de    St.    Benoit,    fut    toujours    considéré    comme    une 
excellente  école  des  sciences   et  des  beaux  urts  et  les  archi- 
tectes   du    moyen    âge    y    avaient    une    de    leurs    principales  , 
loges.  ' 

Fig.   i.    Ornement    trou\é    parmi  les  décombres  de  l'an-  i 
cieone  église  de  ileinhardsbrunn.  I 

Fig.   k.     Ornement     peint,    tiré    de    l'ancien    couvent    de  | 
religieuses  d'Adelhansen  près  de   Kribuurg  en   Urisgau,  fondé 
en    1234. 


Planche  3. 

Fig.  a.  Encadresmeot  d'une  face  d'autel  portatif  en 
pierre  (altaria  portatilia;  gesluloria;  alloria  viatica;  tabulae 
intinerariac)  tiré  de  la  collection  de  mon  cousin,  Mr.  l'ieire 
Leven,    chef  de   la   maison    Jean    Antoine    Farina    il   Cologne. 

Cette  curieuse  relique,  qui  date  sans  aucun  doute  de 
l'époque  de  Charirmagiie.  est  un  cadre  eu  bois  entourant 
ane  pierre  d'autel,  actuellement  brisée;  il  est  entièrement 
recouvert  en  cuivre  doré  et  gravé  de  curieux  arabesques. 
Aux  quatre  coins  on  aperçoit  les  quatre  fleuves  sacrés  de 
l'Orient:  l'Euphrate,  le  Tigris,  le  Gange  et  le  Oeuve  Gehoii 
pui  traversait  le  paradis  En  haut,  et  en  bas  se  trouvent 
des  anges,  dont  la  tète  est  entourée  d'une  auréole  et  qui 
tiennent  de  grandes  amphores,  avec  lesquelles  ils  puisent 
de  l'eau;  tandis  que  les  deux  cotés  sont  occupés  par  des 
séraphins  agenouillés.  Le  petit  autel  entier  est  recouvert 
en  feuille.,  de  cuivre  doré  et  gravé:  toutes  les  ligures  sont 
eo   vermeil. 

Kig  b.  Fragment  d'un  colTret  à  bijoux  en  ivoire,  datant 
du  douzième  siècle,  dessiné  en  grandeur  naturelle  et  appnrle- 
oanl  à  routeur  Mr.  Joseph  de  Keuler,  prore.>senr  à  Bam- 
berg,  possède  une  nombreuse  collection  de  «culptures  en 
ivoire  du  dixième,  onzième  et  douzième  siècle,  provenant 
presque  toutes  de  coffrets  à  reliques  ou  k   bijoux 


[  hr    mrhrrre      fÊ 
latle     sir    13      *• 


riiinchc  1. 

Chaise    fort    remarquable,    acheter    en  Hollande 
H.    Ir   grand   dur   de  Saxe  Wrimar   pour   être  placée 
château    de   W.rthourg        Elle    est    m    rhène.    à   la   forme 
Il   IrAne,  et  le»  détails  dont  elle  est  ornée  indiquent  qu'elle 


Fig. 
par  S    A 


Die  Kirche  hal  naeli  dem  Ban  der  ilaupikiK 
Veranderuiigen  eilittco;  vor  der  Kerurinaliou  batte 
Altare  oder  \ikarcien  uud  bedruleiidr  Eiiikuuflr  Graf  Craft 
von  ilohenliihe  und  seine  Grmahliu  Auua  babeu  la  Jahrc 
ISJi  ta  dem  Allar  der  heiligen  Juugfrau,  Muller  Gullcs,  eU« 
bedcuteiide   Fiuhmesse   gestlltel. 

Vorher  Y»ar  diesr  Kirche  kleiner,  im  Jahre  1214  wurde 
sie  durcb  einen  Verein  vieKr  um  CraïUbeim  brrum  brga- 
terter  Edelleule  vergrOsscrI  und  im  Jahre  13'J»  der  Tbarai 
neu    erbaul  ;   im   Jahrc    I4U0   batte   >ie   tchoo   acht   AlUre. 

Vur  der  Heformalion  im  Jahr  t:i2l  hal  dietc  Kirche  la 
dem  Bauernkriege  von  den  Brbrllen  und  seibst  von  Mark- 
graf  Georg  von  Ansbach  viele  Drangsale  auizustcheu,  viete 
l'iofaiiiruiigea  zu  erdulden  gehabi,  deren  Spurea  oocb  deul. 
Iicb   zu   seben   siud. 

Fig.  h.  Ornameut  in  dem  soust  so  berubmien  uod  ao- 
sebnlicheu  KIoster  Hrichenau,  auf  der  im  Bodeutee  gelege- 
neii  lii»el  gleiches  Namens,  gefunden;  es  beliudet  »icb  ■■ 
au»scrn  thor  der  KIosterkirche  l  eberhaupt  bieten  KIoster 
und  Kirche  uocb  urie  l'arlhicn  dar,  die  von  eioem  reioen 
und  schonen  Mvl  aller  Baukuiist  zeugen  Der  bril.  Pirmiu», 
Bischof  von  Mcaux  sliftete  im  Jahre  724  diese»  KIoster  fur 
Bc.icdictiuer-Jlonche,  es  war  stels  eioe  vorlrrAlichr  PBef- 
scliiile  lur  KuiiaI  und  ^V|^^f i„rhaft,  aurh  balten  hier  die 
Bauleule   eiiie   ihrer   v»  ichlig.slen   llulten 

Kig.  I.  Ornament  im  Schutt  der  ehemaligeo  Kirche  ta 
Beinhaidsbrunii  gefunden. 

Fig.  k.  gemalles  llrnament  aus  dem  chrmaligeo  Noa- 
nenklosler  Adel.>li»u>en  bel  Freiburg  im  Breisgau,  Duatioïka. 
uei-Ordens,    1234  gestifiel 

Plalte    3. 

Fig  a.  Merkwurdige  Einfassnng  einer  steiaerea  Allar- 
rialle,  eiiies  tragbaren  Altars  (altaria  portalilia;  geslaloria; 
altaria  viatica;  tabulae  intineranae)  aus  der  sehr  inleressaa- 
ten  .Mterthums-Snmmiung  meines  Yetirrs  Peter  Leven  in 
Coin,  Chef  des  ilauses  Johann  Anton  Farina,  und  voo  dtm- 
selben   mir  guligst  milgetheill. 

Diese  seltene  Heliquie,  beslimmt  aus  der  Zeit  der  Caro- 
linger,  ist  eine  hoizernr  Einfassung  uber  einea  Allarsleia, 
welrher  aber  zersprungen  ist.  ganz  mit  einrm  slarkeo  Mes- 
singbiech  uberzogen,  rund  um  mil  Arabrsken  kraf\ig  gravir! 
und  vergoldel;  an  den  4  Erken  befinden  sich  die  4  hriligea 
Flusse  des  Orients:  Euphrat.  Tigris,  (i  ange  s  uod  der 
Paradiesfluss  Gehon  Oben  und  unten  stehen  Engrl  mit  llei- 
ligcn-Scheinen  umgeben.  welche  aus  Amphoren  Wasser  ao»- 
giesseii  und  zu  beiden  Seiten  sind  Serapbinen  m  beiradrr 
Stellung  angrbrarhi.  Pas  ganzr  Alttrrhen  ist  aiil  MrstiBf 
slark  uberzogen,  gravirl  und  vergoldet:  aile  Figurrhen  siad 
von   reinem   Silber   und   ebenfalls   vergoldel, 

Fig  b  Ein  Fragment  eiiie»  Elfenbein-Schaïuck-RâH- 
chens   im    Brsitz   des   Vrrfassers.    au»   drm    tSien   JahrliuBdrrt 

in   nalurlichei    Grosse.     Professer  Joseph   von   H     ' "   - 

berg   besilzl    eiiie    srhonr   Sammiung     soUhrr    i 
Izrrrien     aus     dem     UUrn.      lllen     und     12lr 

welche    beslimmt    von    KeliquienkasU hen    uml    h-     

berruhren 


riMllo    \ 

FiB  a  Mrrkwurdigrr  Sluhl, 
der  rrgierende  tirossherzog  von 
^lrdrrUndrD  for  die  Warlburg  i 
Furn   rinrs   Thrunslubles,   isl  von 


¥^tt:^ 


«rtrkea    Sr.    kfl 

i>ack>rn  •  NVeiaar 
incrkasf)  kal .  er 
Kiclieakoli  aad  mib«  Ver- 


date  du  treizième  siècle;  quelques  uns  de  ces  détails  ont 
très  probablement  une  signification  héraldique  diplomatique, 
car  des  deux  côtés  du  dossier  on  aperçoit  un  lion  et  un 
aigle.  Or,  dans  l'ouvrage  intitulé  Olivarii  vredii  Genealogia 
Comitum  Flandriae  ou  trouve  plusieurs  sceaux  et  sigillés 
de  Guillaume  de  Hollande,  Empereur  Romain,  sur  lesquels 
on  aperçoit  le  lion  et  l'aigle;  le  sceau  de  la  soeur  de  ce 
prince,  de  la  célèbre  Adélaïde,  porte  aussi  un  aigle  â  droite 
et  un  lion  à  gauche  avec  Tinscriptiou  : 

S.    Aelydlis    Sororis   Uni    Will.    l\eg.    Rom.    et   uxor. 

Quondam  Dni  Johannis  de  Avenis. 
pour  peu  que  l'on  prenne  en  considération  la  province,  ou 
cette  chaise  a  été  trouvée  et  achetée  et  que  l'on  examine 
le  style  des  ornemens  et  des  emblèmes,  on  ne  sera  pas 
longtemps  dans  le  doute  sur  l'époque  d'où  date  ce  meuble. 
Sans  doute  il  a  appartenu  au  Comte  Guillaume  de  Hollande, 
élu  Empereur  Romain  le  29.  septembre  1247,  couronné  le 
1er  novembre  de  la  même  année,  mort  le  28.  février  1256. 
Quoique  dépossédé,  Guillaume  porta  toujours  le  titre 
d'Empereur. 


ri: 


style  gothique. 

Planche  5. 

Fig.  a.  Un  baptistère  tiré  de  l'église  de  Grimmenthal, 
autrefois  célèbre  comme  lieu  de  pèlerinage  mais  détruite 
maintenant.  Ce  dessin  m'a  été  communiqué  par  un  de  mes 
anciens  élèves,    îlr.   G.  Eberlein  architecte  et  décorateur. 

Ce  baptistère,  qui  date  évidemment  de  l'époque  de  la 
fondation  de  l'église,  est  simple,  exécuté  dans  un  style  assez 
primitif,  mais  pur;  la  base  en  est  carrée,  comme  l'indique 
le  plan;  de  celte  base  s'élève  un  octogone,  dont  les  huit 
faces  supérieures  représentent  les  symboles  et  attributs  des  [ 
évangélistes,  le  Christ  sur  la  croix,  la  St.  Vierge  et  St.  [ 
Jean,  le  tout  orné  et  enjolivé  d'arabesques;  les  huit  faces 
inférieures  sont  couvertes  de  figures  d'animaux  curieusement 
entrelacées  et  les  panneaux  du  milieu  contiennent  les  images 
de  St.  Cyriaque,  St.  Gilles,  St.  Catherine,  St.  Marguerite, 
St.  Marie  avec  l'enfant  Jésus,  St.  George,  St.  Biaise  et  St. 
Erasme. 

D'après  les  ordres  du  duc  ce  curieux  baptistère  doit 
être  soigneusement  restauré  et  recevoir  une  destination  digne 
de  lui 


Planche    6.    7.    8. 

Détails  inléressans,  tirés  des  stalles  du  choeur  de  la 
chapelle  St.  George  au  château  d'Altenbourg,  résidence  du 
duc  de  nom.  Ces  détails  m'ont  été  rommuniqués  par  Mr. 
Schmidt,  architecte  de  la  Cour  d'Altenbourg,  auquel  on  doit 
la  conservation  de  plus  d'un  beaux  monument.  Je  l'ai  forte- 
ment engagé  à  faire  paraître  les  dessins  et  la  description 
détaillée  des  morceaux  d'architecture  contenus  dans  cette 
belle  chapelle. 


zierungen  und  Profilirungen  bezeichnen  ihn  aïs  ein  Kunst- 
werk  des  13ten  Jahrhunderts,  ausserdem  bat  der  Stuhl  auch 
noch  heraldisch  diplomatische  Bedeutnng,  denn  an  seinen 
Wangenslucken  belinden  sich  ein  Lôwe  und  ein  Adler;  nun 
hommen  aber  in  Olivarii  vredii  Genealogia  Comitum  Flan- 
diiae  mehrere  Siegel  des  rOmischen  Konigs  Wilhelm  von 
Hollaud  vor,  auf  denen  alleu  ein  Lôwe  nebst  Adler  sich 
belindet,  auch  seine  beruhmte  Schwester  Adclhaid  fuhrte  in 
ihrem  Siegel  den  Adler  rechts  und  den  Lôwen  links  mit  der 
Aufschrift  : 

S.    Aelydlis    Sororis    Dni   Will.    Reg.   Rom.    et   uxor. 

Quondam  Dni  Johannis  de  Avenis. 
wenn  man  nun  noch  das  Locale  oder  die  Provinz,  in  wel- 
chem  der  Stuhl  acquirirt  wurde,  betrachtet,  den  Styl  des 
Jahrhunderts  und  die  Emblème  aulTasst,  so  ist  die  Frage 
Uber  Alter  und  Zweck  dièses  Stuhls  schnell  entschieden. 
Er  gehOrte  olinstreitig  dem  Gegenkaiser,  Grafen  Wilhelm 
von  Holland,  erwiihlt  den  29ten  September  1247,  gekrônt 
am  Iten  November  desselbeu  Jahres,  gestorben  am  28ten 
Februar  120G.  Wilhelm  bedicnte  sich  stels  der  kaiserlichen 
ludiction. 


Ueutsolier  (gothischer)  Htjl. 

Plalte  5. 

Fig.  a.  Taufstein  von  der  berlihmten  nun  zerstôrten 
Wallfahrtskirche  Grimmenthal  im  Meiningischen,  von  meinem 
chemaligen  Schiller  dem  Decoratioiis-Maler  und  Architecte» 
Georg  Eberlein  mitgetheilt. 

Dieser  Taufstein,  ganz  gevviss  aus  der  Stiftungszeit  der 
Wallfahrtskirche,  ist  einfach,  etwas  roh,  aber  doch  in  rei- 
nem  Styl  ausgefuhrt,  unten  hat  er  viereckigle  Form,  wie 
der  Grundriss  ausweist,  aus  derselben  enlspringt  nun  ein 
Achteck,  und  die  dadarch  gebildeten  obern  acht  Felder  sind 
mit  den  Symbolen  und  Attributen  der  Evangelisten,  mit  ei- 
nem  Christus  am  Kreuz,  mit  Johannes  und  Maria,  so  wie 
mit  arabeskenartigen  Ornamenten  ausgefullt;  die  8  unteren 
Felder  am  Fusse  sind  mit  durcheinander  verweblen  Figureu 
von  Thieren  und  andern  Figureu  gezicrt,  die  mittleren  Fel- 
der endlich  enthalten  acht  Figureu  aus  der  Zabi  der  14 
Nothhelfer,  namlich:  St.  Cyriacus.  St.  Egydius.  St.  Catha- 
rina.  St.  Margaretha.  St.  Maria  die  Mutter  des  Heilandes 
mit  dem  Kinde.     St.   Georg.    St.  Blasius  und  St.  Erasmus. 

Dieser  so  historisch  merkwurdige  Taufstein  soll  nun 
nach  dem  Willen  des  Herzogs  vvieder  heigestelll  nnd  wur- 
dig  placirt  werden. 

Platle   6.    7.    8. 

Sehr  intéressante  Détails  von  ChorstUhleu  eus  dem  herr- 
lichen  Slift  zu  St.  Georgen,  âuf  dem  herzoglichen  Residenz- 
schlosse  Altenburg  an  der  Pleisse  im  Ostcrlande,  milgetheilt 
von  meinem  Freunde,  dem  Herrn  Hofbaumeister  Aemilius 
Schmidt,  welcher  daselbst  manches  alte  ehrwtlrdige  Gebâude 
erhalten  und  die  hôchste  Theilnahme  daran  erregt  hat;  den- 
selben  habe  ich  auch  ersucht  aile  weitern  MerkwUrdigkeiten 
dièses  schonen  Stifts  in  Beschreibung  und  Zeichnung  eigens 
herauszugeben. 


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Heft  Vni 


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Livraison  IX. 

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Vig.  ».  L'a  iiilcrfssaut  tombeau,  tout  rouvert  d'ornr- 
ments,  Mtut-  sur  la  place  ou  se  trouvai!  aulri-Tuis  le  cloilre 
de  l'abbaje  de  Reinhardsbrunn,  et  retrouvé  par  Monsieur 
Eberhard,  conseiller  et  architecte  à  Gotha. 

Fi|^.  b.  u.  d.  Di'!>  oniemcrils  peint»  sur  parchemins  et 
tirés  d'un  psautier  datant  du  lime  siècle,  ayant  appartenu 
à  l'antiquaire  Kittberger  à  Nuremberg:  lis  peintures  en 
étaient  fort  endommagées.  L'ornement  b  a  un  Tond  rouge 
brique;  le  feuillage  est  vert,  relevé  de  jaune:  la  bordure 
est   blanche   et   bicne. 

Le  fond  de  l'ornement  d  est  bleu,  l'ornement  même 
est  rose  avec  des  ombres  vertes;  les  couleurs  de  la  bor- 
dure sont  jaune  souffre  et   rouge  violacé. 

Fig.  c.  L'n  ornement  trouvé  dans  le  cloilre  de  l'église 
de  l'ancien  couvent  des  Bénédictins  ii  Ellwangeo.  On  dit 
que  ce  couvent  a  été  fondé  en  701  par  les  évéques  de 
Lingres  et  de  Champagne  (?)  Keriophe  et  Erlolphe  confes- 
seurs de  C'harlemagne,  et  consacré  par  eii.x  au  Saint  Sau- 
veur, i  St.  Sulpice  et  ù  St.  Servilien.  Ce  fragment  était 
couvert  de  plâtre  et  a  du  être  regratté  avant  de  pouvoir 
être  copié. 

Fig.  e.  Urnement  datant  de  l'époqne  la  plus  reculée 
de  l'abbaye  des  Bénédictins  à  lleidenheim,  dans  l'ancien 
balliage  de  liohentrudingen.  tout  près  de  la  frontière  de  la 
priDcipautë  d'Oetlingen-Spielborg.  Cette  magnifiiiue  alibaye. 
bàlie  dans  le  style  byzantin  et  fort  célèbre  autrefois,  con- 
tenait une  foule  de  chefs  d'oeuvre  d'architecture  et  autres; 
elle  fut  fondée  en  750  par  St.  Wunibalde  lils  du  Roi  Richard 
d'Angleterre  et  frère  de  St.  Willibnlde .  premier  évèque 
d'Eichstldt.  (Vuyei  Poavrage  intitulé:  HeidelolTs  Bnuhutte. 
page  'il.   Nuremberg  chei  Conrad   (Jcictr.  ) 

Fig.  f.  Ornement  trouvé  en  H(t*  dans  l'ancien  couvent 
«vurtcmbergeois  de  llirbrechlingen  et  faisant  probablement 
partir  autrefois  de  In  chapelle  de  St.  Verain  située  dans 
celle  mt'mc  abba)e.  Celle  ci,  qui  maintenant  ne  présente 
plus  giières  qu'un  morceau  de  ruines,  fut.  dit  on,  fondée  en 
11-14  par  le  duc  Frédéric  de  Souobe,  consacrée  n  St.  Denis, 
et  desservie  par  des  chanoines  réguliers  de  SI  Augustin: 
cependant,  s'il  foui  en  croire  l'excellent  ouvrage  du  savant 
hi»t<iriographe  Slalin  intitulé:  .,Wurttcml>ergiscbe  (icschichle. 
Ib'll"   le   c<iu\enl   seroit   beaucoup   pin»   ancien. 

Fig  g.  Ornement  trouvé  à  llerrieden,  petite  ville  de  la 
Francouie  .«iluie  au  pied  de  la  colline  de  Kt.  Martin  que 
traverse  la  Krande  rout  d'Ansboch.  Cri  ornement  est  dau- 
laal  plus  intéressant,  je  dirai  mhnr  important,  qu'il  date 
d'une  époque  de  loquelle  il  nous  reste  fort  peu  de  moiiu- 
menf. 

Le  couvent  de  llerrieden  a  été  bAti  ious  le  règne  de 
Charlemagne  et  doit  son  origine  à  l'un  des  confesseur»  de 
cet  empereur,  St.  lleocarr,  qui  en  fut  aii^.ti  le  premier  alibé. 
Fig  h  l'n  ornement  fort  remarquable  lire  de  l'anci- 
enne abbaye  de  Feurhiwangen  fondée  par  t  harlemagne. 
le  prouve  l'inscription  suivante,  trouvée  dan»  un 
▼ieux  missel  : 


IX.   Heft 

Krkiârini::   ih-r  l'IaltPD. 

■ymatsIiniitrliiT   .si^i. 

l'l..ll.-     I 


Fig  a  luleressanle»,  mit  Ornaraeotrn  brdeckte*  Grab- 
raal.  auf  dem  Flatte  des  ehcmaligeo,  jrlit  aber  gaoi  ver- 
schwundeneo  Kreuzganges  der  Benediktinrr-Abtei  Beiohards- 
bruno,  aur:;efundea  von  deiu  llerro  Baurath  Eberhard  la 
Gotha 

Fig.  b  und  d  Ornamente  auf  Pergameot  geaail  aas 
einem  Gebethnch  des  1 1  Jahrhunderts,  welches  der  »er- 
storbene  Anliquilstenhandlcr  Rillbergrr  lu  Naruberg  be»«s*  ; 
die  Malereien   tvarrn  sehr  bochadigt 

Ua.s  llrnami'iit  b  bal  einen  iiefeirotben  Grund.  das 
Laub.verk  ist  hellgrun.  mit  llellgelb  aufgeblickt.  dir  Borda- 
ren   sind   weiss  und   blau. 

Das  Ornamenl  d  bal  blaui  n  Grund,  isl  aber  seibst  ros« 
mit  gruner  Schatlirung,  die  Borduren  schwefelgelb  aad  rotk- 
lich-violetl. 

Fig  c  Oruanieul,  gefundeo  im  Kreuigaog  de»  alteo 
Dômes  des  ehemaligeu  Benediktiner-Kloslers  tu  EINangeo. 
Die  Bischofe  lu  Langres  in  Champagne,  llariolfas  und  ErloU 
fus.  Beichtvuter  Karis  des  (irossen.  sollen  diese»  Kli>»ter  la 
Jahrc  7t;i  gesllftel  und  lu  Ehrrn  SI  Salvator»  nnd  der 
Heiligen  Sulpitius  und  Servilianus  gevteihl   habrn  .  dièses 

Bruchstuck  war  sehr  slark  ubrrlunchl.  und  mossie  Bebafs 
des   Abzeiihneiis  nbgekralil   werdeo. 

Fig  V.  Ornamenl  a»>  d.r  ullesten  Zrit  des  Bcoedlk- 
tiner-Kloslers  HcidcnhriDi.  im  ehrmaliï  •  <ii,,r-.,„i,  Huhm. 
trudiniren   an  der  (irânie  der  Oellneen-.'*  !    ntr 

dièses   ehemals    lieruhmie,    herrlictii-.    i  .    M>l 

erbaule    KIosl.r,     balte     Mêle     r>r.  liii  "''/.'" 

kiiustlensche   Schonheilcn   auf; 
Wunibald,    Bruder    des     er'l.  ..     ' 
NVillibald   im  Jahre  7j«J  cestifl  ' 
des   Konigs  Richard   von   EiiglauJ.   —     MvU 
'il.      Nuniberg      Conrad  Geiger. 
Fig    f.     Ornameiil,    im  Jahre    ISOT    m    d. 
wurllembergischen     Klo>ter    llerbrechlingni 
gefiinden  :   es   ist   wohrsi  heinlich   aus   der  Si    ^ 
seibst:     dièses    v»enig    bekannle    Klo«lri.     " 
gant  lerstort  isl,  soll    m.u    Friedrich.    I 
im     Jahre     1111    lur    Fhre    des    heili.; 
worden   sein,     und    vviirdc     Marnais    mil 

Si  Aiiguslins  bcseUI.  aber  nach  de»  lr.iT:...i  a  "•■-'  i"  r.i*- 
furschers  Professor  SUllu»  Werk,  ,.«  urllr«bcrgl»f  he  Ge- 
.%chirbte     Ihll'   i-t   c>   vici   alleru   l'rsprune»  ^ 

Fig  j:  Oruament,  grfuuden  im  Klo.«trr  lu  llerrK<,'f 
einem  Stadlrhri.  Ml  Franken.  am  Fusse  dr»  Marlu';' r  r  ■  v 
uber  welcheu  dir  Ausbacber  Slra»e  fUhrl  VW"  >•  i  " 
ressanle  Ornamenl  ist  um  »o  «icbtiger.  aU  es  ans  norr 
/.ni  slamml.  deren  Kunsluberrrsle  aor  «ock  êMser»!  »e- 
nige    sind  , 

Dièses  ehemals  so  berohmie  RIosUr  »of4»  ««Ur  der 
Regiernng  K»tU  de»  Grosse»  gesllftel,  desse»  Beicklvaler, 
SI  Deocaru..  drr  erste  Abt  de»  Klosler»  »»r.  !■  étm  H 
aurh  begraben  lag 

Fig.   b       Merkwurdige*  Oraamrut.    su«    de*  etieaaligea 


Bischof»    SI 

waren  Suhae 

même  Bauhalle 


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,,Anno  domini  810  fundata  atqae  dotata  est  ecclesia 
..collegiata  bealae  Maria  virginis  a  Carolo  M.  Impe- 
,,ratore,  qui  obiit  postea  a.  814  aelatis  72.  Climac- 
,,lerico  siio  28.  Jaiuiar.'" 

Les  restes  de  l'abbaye  de  Feuchtwangfeii  oiïrent  en- 
core une  quanlilé  de  détails  et  d'ornemens  d'architecture 
de  l'époque  la  plus  reculée.  L'Ornement  que  nous  offrons 
ici  date  très  certainement  de  la  fondation  et  se  voit,  malheu- 
reusement en  fort  mauvais  état,  dans  un  des  murs  de  la 
tour.  — 

Fig.  i.  Ornement  tiré  du  célèbre  couvent  de  St.  Gall 
et  communiqué  à  l'auteur  par  un  de  ses  amis  d'enfance,  le 
peintre  Schlalter  de  Schaffouse.  Ce  magnifique  couvent  n'a 
point  été  épargné  par  les  Vandales  modernes,  qui  l'ont  dé- 
pouillé de  presque  tous  les  chefs  d'oeuvre  quil  contenait. 

Fig.  k.  Superbe  ornement  en  style  grec  tiré  de  l'an- 
cienne et  autrefois  magnifique  abbaye  de  Fulda.  Lorsqu'on 
le  trouva  il  était  tellement  recouvert  par  les  différens  ba- 
digeonnages  qu'il  avait  subi,  que,  pour  pouvoir  le  copier,  il 
fallut  d'abord  le  débarasser  de  l'épaisse  couche  de  plâtre 
qui  en  cachait  les  détails. 

Fig.  I.  Ornement  tiré  de  l'ancienne  abbaye  de  Rheinau 
ou  Rhynau,  dans  l'evêché  de  Constance,  sur  les  frontières 
des  cantons  de  Zurich  et  de  Schaffouse,  non  loin  de  la  cé- 
lèbre chute  du  Rhin  et  communiqué  à  l'autcnr  en  18  34  par 
son  ami  Edmond  Sharpe  de  Lancaster.  L'abbaye  de  Rhein- 
au est  bien  connue  dans  l'histoire;  elle  acquit  déjà  quelque 
célébrité  eu  878  par  l'Irlandais  St.  Fintan.  Les  apôtres  de 
de  la  Suisse,  Colomba»,  Gall,  et  Pirniin  la  visitèrent  et  le 
dernier  y  établit  des  Bénédictins.  Ainsi  que  la  plupart  des 
couvens  supprimés,  celui  de  Rheinau  a  été  fort  maltraité 
depuis  le  moment  de  sa  sécularisation;  tous  ses  trésors  ont 
été  dilapidés;  il  parait  qu'il  en  contenait  beaucoup,  car  le 
savant  conseiller  Zapf,  qui  le  visita  en  1785  en  parle  avec 
enthousiasme. 

Fig.  m.  Une  console  de  la  cathédrale  de  Rheinis  des- 
sinée par  l'auteur  eu  1826.  Lors  du  couronnement  de  Char- 
les X.  tout  l'intérieur  de  cette  magnifique  église  fut  peint 
en  jaune,   ce  qui  le  gâta  entièrement. 


Planche  2. 

Fig.  a.  Le  tombeau  de  Louis  IV.  surnommé  le  Bardé 
de  fer,  Landgrave  de  Thuringe  et  de  Hesse;  il  régna  de 
1149  à  1172  et  fut  enterré  au  couvent  de  Reinhardtbrunn 
ou  son  tombeau  se  voit  encore.  (Voyez  livraison  VIII. 
planche  1   et  2.) 

Il  parait  que  le  monument  n'a  été  achevé  que  dans  le 
treizième  siècle  car  le  costume  les  ornémens  des  gants,  la 
chaussure  et  autres  détails  sont  évidemment  de  cette  époque. 

Fig.  b.  et  c.  Colonnes  faisant  partie  du  partie  du  por- 
tique de  l'ancienne  église  de  St.  Jean  à  St.  Gmund,  datant 
du  neuvième  ou  dixième   siècle. 

Fig.  d.  Le  plus  ancien  chapiteau  de  la  cathédrale  Notre 
Dame  de  Paris,  communiqué  â  l'auteur  par  son  cousin  Al- 
fred Heideloff. 


Stifte   zu   Feuchtwangen,    gestiftet    von    Karl    dem    Grossen, 
wie  folgeude  Inschrift  eines  alten  Messbuches  angiebt. 

„Anno  Domi[ii  810  fundata  atque  dotata  est  ecclesia 
.,collegiata  heatae  Mariae  virginis  a  Carolo  M.  Impe- 
,,ratore,  qui  obiit  poetea  a  814.  aetatis  72.  Climac- 
„terico  suo  28.  Januar. 

Architectonische  Fragmente  und  Verzierungen  ans  àltes- 
ter  Zeit  lindet  man  an  den  uoch  vorhandenen  Bauuberresten 
viele,  das  hier  benannte  Ornament  ist  bestimmt  aus  der 
Stiftungs-Zeit,  und  befindet  sich  in  der  Thurm-Mauer,  in  be- 
dauerlicli  schlcchtem   Zustande.   — 

Fig.  i.  Ornament  aus  dem  beruhmteii  Kloster  St.  Gallen, 
von  meinem  Jugendfreunde,  dem  Maler  Schlatter  aus  Schaff- 
hausen  mitgetheilt.  Dièses  herriiche  Kloster  ist  gegenwâr- 
tig  fast  aller  seiner  Kunstschatze  beraubt  und  vaudalisch 
profanirt. 

Fig.  k  Sehr  schônes  Ornament  ;  es  ist  im  griechischen 
Typus  gchalten,  und  wurde  in  dem  ehemaligen  grossarlig 
erbauten  Kloster  Fulda  gefunden,  aber  so  furchtbar  uber- 
tUncht,  dass  es,  uni  gezeichnet  we;;den  zu  kônnen,  erst  von 
seinem  hassiichen  Ueberzuge  befreit  werden  musste. 

Fig.  1.  Ornament,  aus  dem  ehemaligen  Kloster  Rheinau 
oder  Rliynau,  in  dem  ehemaligen  Bissthuni  Constanz  an  den 
ZUrchiscIien  und  Schaffhausischen  Grànzen,  nicht  weit  von 
dem  bekaniiten  Rheinfall,  La'ifen  genannt,  gelegen,  von  mei- 
nem Freunde  Edmund  Sharpe  mis  Lancaster  im  Jahre  1834 
mitgetheilt.  Rheinau  war  ein  geschichtlich  merkwurdiges 
Kloster,  welches  schon  die  Schweitzer  Apostel  Kolumban, 
Gallus  und  Pirminius  besuchten,  und  letzterer  im  8.  Jabr- 
hundert  mit  Benediktinern  besetzte,  und  durch  den  Irlander 
St.  Fintan,  welcher  878  starb,  die  erste  Beruhmtheit  erhielt; 
das  herriiche  Rheinau  wurde  seit  seiuer  Aufhebung,  wie 
aile  andern  beruhmten  Kloster,  barbarisch  mitgenommen, 
und  seine  Schàtze  schàndlich  verschleudert  :  der  berubmte  , 
furstlich  hohenlohische  Ilofrath  Zapf,  der  dièses  Kloster  im 
Jahre  1785  besuchte,  kann  nicht  genug  sagen,  wie  interres- 
sant  dièses  Kloster  war. 

Fig.  m.  Console  oder  Kragstein  aus  der  Cathédrale 
zu  Rheinis.  Im  Jahre  1826  vom  Herausgeber  dièses  ge- 
zeichnet; dièse  herriiche  Kirche  wurde  in  ihrem  Innern  zum 
Zweck  der  Kronung  Cari  X.  durchaus  gelb  angestrichen   und 


Plalte   2. 

Fig.  a.  Grabmal  Ludwig  IV.,  Landgrafen  von  Thiirin- 
gen  und  Hessen,  genannt,  genannt  „der  Eiserne"  ;  er  re- 
gierle  vom  Jahr  1149  bis  1172,  und  wurde  im  Kloster  Rein- 
hardsbrunn  begraben,  wo  dièses  Grabmal  noch  zu  sehen  ist. 
—  Siehe  8.   Heft  Platte  I    und  II. 

Dièses  Grabmal  scheint  erst  im  13.  Jahrhundert  ver- 
fertigt  zu  seyn,  denn  das  Costtim  so  wie  die  Ornamente  an 
den  llandschuhen,  die  Fussbekieidung  etc.  gehôren  unwider- 
sprechlich  dem  genannten  Jahrhundert  an. 

Fig.  b.  und  c.  Siiulen  an  dem  Portale  der  uralten  St. 
Johannis-Kirche  in  Schwâbisch  Gmiind,  bestimmt  aus  dem 
9.   oder   10.  Jahrhundert. 

Fig.  d.  Aeltestes  Capital  in  der  Cathédrale  Nôtre- 
Dame  zu  Paris,  mitgetheilt  von  meinem  Vetter,  Alfred  Hei- 
deloff. 


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Btlylr  Kutl'iM"**  (ttllt'inunil). 
Planche  3. 


l'iall.-     » 


Fijf.  •      Luc  agralTi-    épiscopal*    en    groiÉ.l ui ;.  Vig.  ».     Eint    bisclioflliclir    Minifl  |-ib<-l.    lu   t.tiurlirhcr 

communiqué    à  l'autrur  par    son  cc.u»iii   l'iirre  Liviii    a    lu-  Grôisc,   niitKtlIiriK  Ton   inriiirm  Vrllrr,   Prltr  Le\ra  m  Cola, 

lognc,    pusscisc-iir    d'une    i-ulli-clion    Iri-s    rcmariiuablf,    dan»  m   d<-!>S)-n   au.i!iiTAl    inrrk«\ur<li);rn   SammlunK    >ir    ticb    bris- 

liquellc  »e  trou\c  ce  curirux   morctau.      telle   belle  agralTe,    !  del  ;  die»»  bcrrijihe  Fibfl  tuai  /uiiaiiini<nhaltra  irr  Pluviala 

desliiièe  à  relenir  In  rhappe;  est  en  cuivre    rurtemvnt   duré,    I  beslinirnt.     isl    «on    «lark    vcr(;<jldctrm    Kupfer,    dir    Flfurea 

(Vni  de  figurines  eu  orient.  ,  abrr  \oii  Silbrr. 


l'Iaiiclif    1. 

Fig.  a.  Le  tombeau  de  Jntla  uuJuditb,  suenr  de  l'Em- 
pereur  Frédéric  Barberuusse,  épuuiie  du  Landgrave  Frédéric 
le  Bardé  de  Fer.  Ce  tombeau  »c  trouve  à  coté  de  celui  du 
Landgrave  Frédéric  ii  la  joue  mordue,  mais  il  est  beaucoup 
plus  récent;  car,  quoique  le  costume  de  Juditb  (une  robe 
Ooltaulc  sans  ceinture),  lienible  ap|inrlenir  à  une  époque  plus 
reculée,  la  cuilTure  et  le  baldaquin,  soutenu  par  des  anges, 
sont  entièrement  dans  le  style  du  l.'ième  siècle  et  prouvent 
que  le  monument  entier  date  de  ce  temps.  Sous  le  rap- 
port de  l'exécution  il  offre  aussi  de  grandes  différences  avec 
celui  de  Frédéric:  les  projxjrlions  de  la  ligure  sont  plus 
raccourcies  dans  l'original  que  dans  In  copie  que  j'en  donne 
ici  à  mes  lecteurs;  je  nie  suis  permis  de  les  corriger  un 
peu  dans  muii  dessin.  Du  reste  le  monument  est  Tort  en- 
dommage. 

Fig.  b.  et  c.  Colonelles  en  bois  faisant  partie  d'une 
galerie  de  la  moison  ».  tO,  appartenant  aux  héritiers  de 
feu  Mr.  François  Michel  Gessert,  négociant  ù  Nuremberg. 
Cette  maison  était  autrefois  la  propriété  d'une  famille  pa- 
tricienne, et  oiiy  voit  encore  plusieurs  détails  d'architecture 
fort  remarquables.  Les  galeries  en  bois  datent  de  l'année 
1510  et  portent  l'empreinte  de  l'époque  de  transition  ordi- 
nairement nommée  la  reiiaissanve.  dont  je  ferai  paraître 
quelques   monnniens   dans   le   livraisons   suivante.<i. 

Fig.  d.  (iolcrie  de  l'biMel  du  Clieval  rouge  II  Nurem- 
berg, appartenant  u  Monsieur  Paul  Galimberli,  amateur  d'an- 
tiquités et  possesseur  de  plusieurs  objets  curieux. 

Fig.  e,  Urnement  de  frise  d'une  armoire  place  dons 
la  iacrialie  de  l'église  St    Laurent  a  Nuremberg. 


riallc-    4. 


Fig  a  (irabmal  der  lirmahlin  Ludwig»  de»  Eisrroca, 
Jutia  oder  Judith,  Schvvester  Kaiser  Friedrich  Birbaru-.»*'*. 
Ilieses  Grabmal   ist   neben   dem  Friedrich.»  mit  der  grbittrora 


ange 


Piillichc 


I  iieuer  :  ob.trhon  die  Figur  der  Julla  lu  thrrai 
(ievvande  ohiie  d'urtel  eiiien  vici  alteren  Charakter  IriKl.  m 
beweist  duch  der  Kopfputr.  und  der  von  Fngrin  griragrae 
im  Style  der  Mitte  îles  13  Jahrbunderls  gehallene  Baldachia, 
dass  es  diescm  Zeitraum  angehort,  auch  i»t  e»  lu  der  abri- 
geu  Aiisarbeitung  von  dem  G'rabmabi  Friedrich*  mil  der  fe- 
bissenen  Wonge  sehr  verschiedcii,  die  Figur  ist  kurter  fe- 
halteii.  als  die  hier  gegcbene,  ich  habe  mir  die  Frribeit  ge- 
nommen,  solcbe  besser  in  Proportion  lu  bringea;  obrigra* 
ist  dièses  Grabmahl  sehr  beschadigt. 

Fig.  b.  c.  Intéressante  Stulen  von  liolz,  ao  riaer  Gai- 
leric  des  Hanses  S  Nr.  10  m  Nurnberg,  dem  Kanfmaaa 
Franz  Michael  tlessert  gehorig:  es  »ar  ein  aile*  Palriticf. 
Ilaus,  in  dessen  llofraum  noch  heute  seheusvt  erthr  Baa- 
merkvvurdigkeiten  vorbanden  sind,  die  in  lloU  grtchniUlea 
Gttllerien  sind  vom  Jabre  l.'>lr.  von  Albrerhl  Durer  angrge- 
ben,  und  tragen  den  unverkiiinbarrn  Typn»  einer  l'eber- 
gangs-Periode  (l(ennaissanve|  ueirhe  ich  m  folgeoden  lirflea 
iiach   und   nach   aufnehnien   und   be.-ichreiben   werdr 

Fig.  d.  (iallerie  ans  dem  Gasihufe  tum  rulbeo  Rota 
in  Nurnberg  Be.^ilzer  :  l'aiil  Galimbrrli,  drr  »elb»l  eiaa 
schuue   Samnilung   >uu   Alterihumern   angelegi   hal. 

Fig.  e.  Fnes-Ornament  eines  N\  and»i  hmikn  in  der 
Sakristei  der  St.   Lorentkirche  m   Nurnberr 


Mnll< 


Continuation  du   magnifique   tombeau  de  Veit  Sloss,  d'à-  Fortsetzung   zii   Veit  St<i>s  »   Prirhigrab  nach  einer  t>ri« 

prJ-s   un   dessin    original   sur  parchemin.     (Voyez   livraison  Vl:  ginal-?.cirhnnng   »uf  Persamml   im   Briili    de»   Vrrf»»»er»    — 

planche   III  )      La    lin   en    trois   feuilles   ii    'a    prochaine    livrai-  1   ..siebe   VI     lleft    Plalle   III  "      Den   Scblu»»    marhen   m   nêclw. 

aon.  I   ten   llefle   noch  drci   Ulatter 


l'iim.li.-    7. 

Fig  a.  L'ordre  du  Cygne,  d'après  un  tableau  de  Jenn 
Wagner  de  Cuimbarh,  vulgairement  nommé  Jean  de  l'ulen- 
bach.  Nous  fai.^ons  paraître  ici  le  dessin  de  cette  décora- 
tion à  cause  de  la  branle  île  ses  ornemens.  présentant  tous 
un  sens  allégorique.  Sur  le  tableau  original  la  chaine,  sup- 
portée par  des  ange»,  est  de  très  grande  dimension  et  peinte 
en  or,  excepté  le»  pierreries  et  les  coeurs  qui  sont  en  cou- 
leur. Le  but  de  l'ordre  .»e  trouve  allégoriquement  exprimé 
par   les   détails   de   ses   emblèmes. 

Fig.  b.  Le  simple  collier  de  l'ordre  sans  le  cygne, 
tiré  d'un  vieux  tableau  représentant  le  chevalier  (iuy  de 
Lenlersheim,  seigneur  de  Neuenmuhr,  baillif  ilii  Marirrave 
il'Ansbarh  k  NeusIadI  sur  l'Aisrh   et  sa  femme. 


k-rsH»^^-- 


riiiii.-  : 

Pllt  a.  Der  Schw  anen-Orden.  nach  einem  Geoitlde  Af 
I  llans  Wagner  von  Kiilmbacb.  gewohnlich  llan»  «on  kalra- 
I  bach  genannl  :  ich  fuhre  dieseii  Orden  wrgrn  »eiBer  irilgr- 
massen  alleirorischen  lledeutung  und  »riner  Srhoahril  aa 
j  Die  Kette,  von  FIngelu  gelragen,  ist  aof  drm  (ieaialdr  «oa 
I  grosser  Dimension  und  auf  Gold  gemall  Dir  Stria»  aa4 
I  Hrrzrn  sind   farbig 

Fig  b  isl  einr  einfarhe  Ordenskrllr  ohar  Sfhoaa,  aaa 
einem  allen  lirmalde.  rinrm  Porlrail  dr>  Hitler*  Vnl  «  L«a- 
lershelm  m  Nrurnmuhr.  Markgraflirhen  AmlMSna»  la  >ra> 
stadi  an  der  \iiirh  und  semer  GrmahliB.  yrUkr  b«ide  ail 
dleaea    Orden    decnriri    sind       Da«    Abseirhra    o4tt  «I* 

e$  dir  Allen  durcbaus  nannlen  da»   Rlriao4  4rr  Bra4rr- 


12 


«a^t^ 


Fig.  d.  L'ordre  de  la  confrérie  de  St.  Christophe,  éga- 
lement sous  rinvocalioii  des  14  Saints  assislans  fondée  en 
1480  par  le  comte  Guillaume  de  Henneberg  au  couvent  de 
Vessra.  Cet  ordre  est  tiré  d'un  monument  des  comtes  de 
Henneberg,  qui  se  trouve  dans  l'église  principale  de  Schleu- 
singen,  où  je  l'ai  copié  même.  Le  collier  de  l'ordre  est 
formé  par  quatorze  anges  à  ailes  déployées  tenant  un  ruban 
sur  lequel  on  voit  les  noms  de  14  Assistans;  quelque  fois 
le  collier  se  compose  d'anges  à  mi  corps  sur  les  vêtements 
desquels  on  lit  les  noms  de 

Fig.  e. 

St.  Erasme.     St.  George.     St.  Denis. 
St.   Guy.     St.   Biaise.     St.   Pantaleon. 
St.  Cyriaque.     St.  Christophe.     St.  .\chale. 
Ste.   Barbe.     Ste.   Calharine.     St.  Eustache. 
St.  Gilles.     Ste.  Marguerite. 

Au  milieu  du  collier  se  trouve  l'emblème  du  St.  Esprit, 
une  colombe  ;  elle  tient  dans  son  bec  l'auréole  de  notre 
Seigneur  Jésus  Christ  porté  par  St.  Christophe  placé  sur 
une  tablette  portant  son  nom  et  de  laquelle  pendent  des 
franges  formées  par  huit  petites  chaines,  terminées  par  au- 
tant de  clochettes.  Celles  ci  sont  l'emblème  des  huit  béa- 
titudes; que  le  son  des  clochettes  devait  rapellcr  au  souve- 
nir de  celui  qui  les  portait,  lequel  devait  en  l'entendant  pen- 
ser sans  cesse  à  ses  devoirs.  Cet  ordre  était  fabriqué  in- 
différemment en  or  et  en  argent. 


Planche  8. 

Fig.  a.  b.  c.  d.  e.  f.  g.  h.  i.  k.  1.  m.  Rosaces  tirées  de 
l'appartement,  nommé  la  chambre  à  rosaces,  an  vieux 
château  de  Cobourg.  Ces  rosaces  qui  datent  du  14  me 
siècle  et  que  j'ai  copiées  en  1817  lors  d'un  voyage  qui  je 
fis  à  Cobourg  avec  mon  ami  et  compatriote  le  professeur 
Wauch  (actuellement  à  Stuttgart)  et  l'architecte  Diirch  (mort 
en  Amérique)  ont  été  enlevées  depuis  quelques  années  et 
remplacées  par  d'autres  neuves,  mais  parfaitement  conformes 
aux  anciennes.  J'en  avais  copiée  encore  bien  davantage 
dans  un  de  mes  livres  d'esquisses  que  j'ai  perdu  pendant 
que  je  surveillais  les  réparations  du  vieux  château  Impérial 
de  Nuremberg. 


>^t^ 

schaft  „zu  der  heiligen  Heide",  welches  aile  Mitglieder  der- 
selben  an  sich  traget)  sollten,  war  eine  Hiindiu,  der  ein 
Pfeil  im  Halse  steckt,  Symbol  des  heil.  Aegydius,  in  Silber 
geformt,  an  einem  goldenen  Kreuze,  vvie  Fig.   c.   zeigt. 

Fig.  d.  Orden  der  Hennebergischen  St.  Christophs-Ge- 
sellschaft,  oder  zu  den  14  Nolhhelfern,  gestiftet  zu  KIoster 
Vesra  von  dem  gefursieten  Grafen  Wilhelm  von  Henneberg 
im  Jahre  1490.  Dieser  sehr  schone  und  geschmackvolle 
Orden  ist  von  dem  Grabmale  der  llennebergisehen  (irafen  in 
der  Schleusiiiger  Stiftskirche  entnommen,  wo  ich  ihn  ab- 
zeichnete.  Die  Ordenskette  ist  aus  14  fliegenden  Engeln 
gebildet,  welche  ein  Band  halten,  mit  den  Namen  der  14 
Nolhhelfer  bezeichnet;  auch  kommt  dièse  Kelte  ôfters  aus 
halben  Engeln  gebildet  vor.  —  Fig.  e.  —  auf  deren  in  den 
Hâiiden  haltendeu   Gewandern  jene    Namen    stehen,    nàmlich: 

St.  Erasmus.     St.  Georgius.     St.  Dionysius. 
St.   Vitus.     St.   Blasius.     St.   Pantaleon. 
St.   Ciriacus.     St.   Christophorus.     St.    Achalius. 
St.  Barbara.     St.  Catharina.     St.  Eustachius. 
St.  Egydius.     St.  Margarelha. 

In  der  Mitte  der  Kette  ist  der  heilige  Geist  als  Taube 
in  Form  ciner  AgralTe  angebracht,  er  hait  mit  seinem  Schna- 
bel  die  Auréole  des  Christuskindes,  St.  Christoph,  der  es, 
wie  bekannt,  tràgt,  steht  auf  einer  Signatur,  die  den  Namen 
„St.  Christoph"  enthiilt,  und  an  weicher  acht  Kettchen  mit 
eben  so  viel  Glockchen,  Franzen  bilden.  Die  Glôckchen  be- 
deuten  die  acht  Seligkeiten,  an  welche  das  Getône  der 
Glockchen  stets  erinnern  und  dem  Ordenstrâger  seine  Pflich- 
ten  ins  Gedachtniss  bringen  soll  ;  dieser  Orden  wurde  von 
Gold  und  Silber  getragen. 


Plalte  8. 

Fig.  a.  b.  c.  d.  e.  f.  g.  h.  i.  k.  1.  m.  Rosetten  aus  dem 
sogenannten  Rosenzimmer  im  sogenannten  Filrstenbaue  der 
Veste  Cobnrg,  aus  dem  14.  Jahrhundert.  Dièse  Rosetten, 
welche  ich  noch  im  Jahre  1817  mit  meinen  lieben  Freunden 
und  Landsleuten  Professer  Mauch  [jctzt  in  Stuttgart]  und 
dem  Architecten  Wilhelm  Durch  [gestorben  in  Amerika] 
zeichnete,  sind  seit  einigen  Jahren,  da  ich  von  Coburg  ab- 
wesend  war,  weggenommen  und  jelzt  durch  neue,  aber  nach 
den  alten  Zeichnungen  ersetzt  worden;  noch  eine  grôssere 
Anzahl  aber  hatte  ich  in  mein  Skizzenbuch  aufgcnommen, 
welches  mir  leider  wàhrend  der  Herstellung  der  koiiiglichen 
Zimmer  auf  der  Kaiserburg  zu  Nurnberg  abhanden  kam. 

Dièses  obengenanute  Rosenzimmer  war  damais  noch 
sehr  gut  erhalten. 


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13 


Livraison  X. 

Explicatiou   dt's   planches. 


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byzantin. 


Planche   1. 


siège,  tirce  de  l'église  de  St. 


Base  de  rolonnc  avec 
Sébild  à  NiirembiT)^. 

Lorsque  je  fis  paràilre  dons  les  livraisons  I,  Il  et  VII 
les  dessins  de  plusieurs  chapiteaux  des  colonnes  de  celle 
même  église,  il  me  fut  impossible  li'y  joindre  le  dessin  cor- 
recl  de  leurs  bases,  parccquc  la  plupart  de  ces  dcroitres  sont 
usée»,  détériorées,  brisées,  cachées  par  des  bancs  et  des 
prie-dieu;  ou  si  mal  restaurées  ;  que  le  style  d'architecture 
primitif  est  devenu   méconnaissable. 

Un  heureux  haiard  permit  qu'en  faisant  disposer  autre- 
ment les  bancs  et  pric-dicux  de  l'église,  je  me  Irnuvai  dans 
le  ras  de  faire  démolir  et  reconstruire  un  peu  plus  loin  un 
petit  autel  fondé  par  la  famille  de  llaller,  et  consacré  n  St. 
Joachim  et  Si  Erosme  Ln  base  de  la  colonne,  a  laquelle 
cet  autel  était  adressé,  se  tron\a  parfaitement  conservée; 
les  contours  en  étaient  aussi  nets  que  si  elle  venait  de  sor- 
tir de  l'atelier  du  sculpteur. 

Dans  cette  trouvaille,  i>i  importante  pour  l'architecture, 
nous  apperçcvons  distinctement  In  forme  des  plus  ancienne» 
base»  de  colonne,  complètement  différente»  de  toutes  le»  au- 
tre» qui  se  trouvent  dans  la  même  église,  et  en  donnant  h 
ce  curieux  morceau  une  place  dans  cet  ouvrage  je  me  flatte 
d'avoir  mérite  rapprnbntiiin  et  la  reconnaissance  des  arrhé- 
oloftues,  et  de»  amateurs  de  l'architecture  du  moyen  a(fe. 
Le  profil  de  cette  baie  e»t  original  et  n'offre  pas  la  moindre 
ressemblance  avec  celui  de»  baie»  de  colonnes  de  la  cathé- 
drale de  Bamberg. 


X.  Heft. 


Erklàruns  (1er  l'Iallci 


ByznntiuiHcber  Styl. 

Plaltc    1. 

Sâulenfus»,  mit  Sluhl,  aus  der  St.  Sebaido»  Kirche  il 
Nuroberg. 

|i  Zu  den  verschiedenen  Capitalen  aus   dieser    Kirche,   die 

ui  den  Heften  I.,  Il  ,  VII  vorgefuhrt  wurden,  vtar  ich.  bel 
dem  bestcn  NVillen  nicht  im  Slande.  die  daiu  gehorigen  S»o- 
lefifuj.>e  rein  und  in  bcslimmten  crkeniibaren  Fornien  tu  gebeo, 

I,  da  dièse  Theile  nicht  nur  sehr  destruirl.  abgehauen  oder  doreh 

;  die   leidiiren   Belstuhie    verbaut.    abgelreten.    aurh.    wo    nicht 
gaiir.,   doih   grosstentheils   neues    llachvverk   sind. 

Einen  besonders  glurklichen  Zufall  morbte  ich  e»  aeaneo, 
dass  il  h  bei  dem  Eau  und  lu  besscrem  .arrangement  der  oeuea 
Bel>luble,  den   kleinen  Maller'schen  Kamihen-Allar  tu  St.  Jo- 

'  achim   und   Krasmiis     —      der    an    einem   mil   Gettohien   aaa- 
gebciieii  Ffeiler    stand  abbrechen    und    an    den    uacbsleo 

l'feiler  vorrucken  liess.  in  diesem  sieinernen  Altar,  da»  voll- 
kommcn  erhaltene  Exemplar  eines  Saulenfusse»  vorfand.  «ad 

j  twar  »o  rein  und  »charf.  al»  ob  er  er»t  gemei»»ell    wor^ea 

"  vvsre. 

Dieser  l\lr  die  Archileclur.  »o  wirhiige  Fund.  leifl  jellt 
deullirh  die  wahre  Korni  der  «Itrslen  S«ulenfu»>e.  die  vo« 
den  ubrigen  in  dieser  Kirche  B»ni  abweirhi.  ond  irh  (laybf 
den   Beifall    meiner   Kuiisiverwandien    und   den   Danh    der    Ar- 

;  chioloueii   veidieiil   tu   haben,   d»»»   ich   den  fraglichen  Urfea- 

I  »tand   m   mein  Werk    aufnahm  ;  da»    TroBI    i»t    onginell. 

,  und   Iragl   einen   «ani   anderen  iharakier.    •!♦   dir  Sâulrnfiine 

,  Im  Dôme  tu  Bamberg 


14 


Mesure  de  la  base  et  du  Piédestal. 


Dénomination  des   membres; 

Hauleiir 

Dislance 
depuis 
Taxe 

Fût  de  la  colonne 

Tore  supérieur     .... 

Baguette       ,        ,        ,        •        , 

Gorge 

Filet 

Tore 

Chanprein     .         .         ,         .         • 

Dez 

Filet 

Tore 

Coupune       .        .         .        ,         . 
Socle 

14' 

2"     2'" 

1" 

l'/i" 

Vi" 

3" 

3V4" 

1'    5%" 
l'A" 

4'/4" 

VU" 
7" 

87-2" 
ll'/s" 

9V." 
9'A" 
IVI," 

V  5V4" 
1'     3" 

1'     i'k" 

V  6'//' 

1'      10'/4" 

1'      3" 
1'    IOV4" 

Style  gothique  (allemand). 

Planche  2.  3.  4. 

Continuation  et  fin  du  magnifique  tombeau  de  St.  Sébald 
par  Guy  Stoss,  d'après  un  dessin  oiiginal  sur  parchemin, 
appartenant  à  l'auteur.  Voyez  la  livraison  VI,  planche  3  et 
la   livraison  IX,   planche  ô   et  G. 

Planche  5.  6.   7.  8. 

Ornements  tires  d'une  espèce  de  galerie  de  la  maison 
Nr.  880,  place  du  marché,  à  côté  de  l'église  catholique  de 
JNotre  Dame,  à  Nuremberg;  appartenant  à  Monsieur  Walbin- 
ger,   conseiller  municipal. 

La  copie  exacte  de  ces  curieux  ornements  gothiques, 
Sera  je  Tespére,  reçue  favorablement  par  mes  lecleurs.  On 
ne  saurait,  à  mon  avis  favoriser  assez  le  goût  pour  l'archi- 
tecture du  moyen  âge  et  il  faut  lui  donner  autant  que  pos- 
sible, les  moyens  de  se  perfectionner,  surtout  en  ce  qui  con- 
cerne la  partie  des  ornements,  dans  lesquels  il  faut  tâcher 
d'éviter  une   fastidieuse  uniformité 

On  a  cru  pendajit  longtemps,  et  bien  des  gens  croient 
encore,  que  ce  genre  d'ornemenis  n'est  pas  susceptible  d'une 
grande  variété  et  que  les  formes,  quoique  légèrement  modi- 
fiées, présentent  cepejidant  toujours  à  peu  près  le  même  en- 
semble. Celte  opinion  est  complètement  erronnée,  j'espère 
l'avoir  prouvé  dans  un  de  mes  précédents  ouvrages,  et  d'ail- 
leurs l'aspect  que  présentent  tous  les  anciens  balimens  de 
la  ville  de  Nuremberg  prouve,  mieux  encore  que  je  n'ai  pu 
le  faire,  jusqu'à  quel  point  les  anciens  maîtres  en  architec- 
ture connaissaient  l'art  de  chramcr  les  yeux  par  une  agré- 
able variété;  par  une  incroyable  diversité:  pas  une  maison, 
pas  une  portique,  pas  une  forme  de  toit  ne  répète:  tourelles, 
balcons,  corniches,  ornements,  tout  se  groupe  d'une  manière 
admirable  et  forme  un  ensemble  qui  retrace  à  l'imagination 
les  légendes  et  récils  des  temps  reculés  d'où  datent  tous  les 
;i     curieux   monuments. 

i  Lne   quanlilé    de    nos    architectes    actuels    s'imaginent  à 

T     tort,  que   l'art  do   varier  et  de  bien   grouper  les  objets  n'ap- 

i 

i:^S&t*r£2.^  


lasse  des  Sâulenfasses  nach  dem  bayer- Daodezimalmasse.    H 


Benennung  der  Glieder: 

Ilohe 

Ausiaduug 
von  der 
Millelaxe 

Der  Sâulenstamm 

14' 

8'/2" 

Der  obère  Slab    .         .         ,         . 

2"     2'" 

11" 

Das  Kleine  Stabchen     . 

1" 

97." 

Die  Hoblkehle      .... 

VU" 

9%" 

Das  Leisllein         .... 

\i" 

1174" 

Der  untere  grosse  Slab  oder  Wulst 

mit  den  Schutzblatlern      . 

3" 

1'      47a" 

Die  Abfaserung     .... 

3%" 

1'     3" 

Der  WUrfcl           .... 

1'    5'/," 

1'    474" 

Das  Blâllchen  am  Ablauf     . 

1  ','2 

1'    672" 

Der  Rundslab        .... 

4V4" 

1'    lO'A" 

Der  Einschnitt      .... 

174" 

1'     3" 

Der  Sockel            .... 

7" 

1'    1074" 

Deutscher  (gotbiscber)  Styl. 

Platte  2.  3.  4. 

Fortseizung  und  Schiuss  zu  Veit  Sloss's  Prachtgrab  St. 
Sebalds,  nach  einer  Original-Zeichnung  auf  Pergament  im 
Besilz  des  Verfassers  „siehe  VI.  Heft.  Platte  3.  und  IX. 
Heft  Plalte  5.   6. 

Plalle  5.  6.  7.  S. 

Verzierungen  von  der  Gallerie  im  Hofe  des  grossen,  iso- 
lirt  stehendcn,  Magistrats-Balh  Walbinger'schen  Hausses  S. 
Nr.  880  auf  dem  Hauptmarkte,  nâchst  der  katholisclieii  Kirche 
zu   unserer  Lieben   Frauen,  zu   Nurnberg. 

Die  bildliche  Vorfuhrung  dicser  âusserst  interessanten 
Varialionen  alldeutscher  Verzierungen  werden  hier  ebenfalls 
eine  wilikonimene  Erscheinung  sein,  um  so  mehr,  als  der 
sich  so  entscbiedenen  Vorliebc  fiir  deutsche  Baukuiist,  nicht 
genug  Millel  zu  neuen  Ideen  gebolen  werden  konnen,  und 
dies  gilt  nameiitlich  von  dur  Ornamentik,  um  das  immer- 
wiederkehreiide  Einerlei  zu  vermeiden 

Man  glauble  lange  und  glaubt  es  zum  Theil  noch,  dass 
dièse  Art  Verzierungen  keiner  bedeutenden  Abvtandlung,  uud 
Maiinigfalligkeil  lahig  wâren,  und  dass  die  —  wenn  auch 
verànderten  Formen  . —  doch  immer  eiiien  gleicbmàssigeu 
Eindruck  machen  mussten;  —  ich  widerlege  hier  dièses  lang 
gehegte  Vorurlheil,  und  fuhre  den  Beweiss,  wie  ausgcdacht 
und  sinnreich  die  Alten  in  ibren  Verzierungen,  gleichsam 
spielten,  wie  jene  alleu  Meisler  das  Auge  zu  fcsseln  verslan- 
den,  sei  es  iiun  im  Bauwerk,  oder  im  CoslUm,  bezeugt  der 
Typus  Nûrnbergs  in  allen  scii.cn  alten  holicn  und  niedern 
Gebiiuden;  kein  llaus,  kein  Dach  wiederholt  sich,  ailes  grup- 
pirl  sich  durch  seine  Erker,  Chore,  Thurmchen  etc.  auf  das 
gefalligste,  es  verau'^chaulicbt  gleichsam  die  Sagen  und  Nach- 
richten  aus  jenen   Zeilen. 

Sehr  zu  bekiagen  ist  es,  dass  von  vielen  heutigen  Ar- 
chiteklen,  das  Wort  ,,Gruppirung  und  Abwechsiung,"  wo 
nicht  ganz,  doch  zum  Tlicil  falsch  verstanden,  und  der  Ma- 
lerkunst  Uberwiesen   wird,   aber  ein    aufmerksamer  Blick    auf 


15 


-saïaai 


La  maison 
■On  genre  k  Ni; 
queiil  les  quotn 
les,   que   le   pr(i| 


ptnient  qa'fc  la  peinture  ou  cculplure;  rcpeudant  il  iiifm  d'un 

cuu|>  d'ueil.  jcUe  »ur  le»  pruilucliuii»  i.t-^  aiinrov  mailrci, 
pour  iiuu»  i'uii\iiiH'itr,  que  iiuii  ii'uU-Dit-at  ni  arl  ne  leur 
clail  puiiil  iiicuiinu,  mais  qu'au  coiilrain ,  il»  uivKuirnl  tous 
leuis  luiiis  à  I  liarniuuie  et  ii  lu  ditt-iMii-  îles  |!^uu|ll■^  et  <1ca 
Orneneuti.  l'ourquui  iiuus  Diiètuns  uuus  atcc  bilaïuaduii 
el  retpecl  dt-vaul  le»  tht-r>  iroi-uviC)  de  I  uiiliquili- vt  du  niu- 
yeu  a^e,  laudi»  que  ra»pvct  dvs  bulinienl.s  niudcrcics  avec 
eura  lulls  plats,  leura  Turoies  >au!>  uiigiualite  il  aam,  \i- 
fueur,  leurs  uii.i'ini'i>l!i  iusiKuilians,  ouub  lai»>eul  eutirremcul 
fodida?  I 

\\ulbiuger  est  fort  ancienne  el    la    «cule    de 
iicniberg  qui  suil  isulre    et    dont    par    runsé- 
e  laies  soieul  \isiblcs,      Hcs  aucieunis    ihar- 
itiflaire  de  la   mai»ou   a   bien   \uulu   nie  cum-  . 
nuuiquer,  nuus  nppiciiueiil,  qu'elle  o  appartenu    lun^Mt-mps    à 
U    ramille   Stronior;    (nommée    Strumaier    duii»    le.s    iliarirs) 
mais,  comme  les  plus    amiens    ducumeiis    qui    la    luiircrnenl  i 
sont  égares   et   jimbiibleniriit   se   lruu\eiit   entre  les   malus  des   i 
antiquaires,    on   ii;,.ure   I  époque   ii   laquelle    elle   a    i-'.é    balie.   | 
bâtie,      lin   1431   Jean  Kuniinel  l'acheta  de   lieorges  Stromoier  1 
et  la  paya  5550  ll.iiins.       Sv.r  le    pli   duconirat    de   \ente  on 
lit  les  mots   suivaiis  :    ,,llunscii    Kummels  Kanlbricf   u.  s.  \v.   . 

u.   ».   w c'e.-l  à  due:     „Coiitruet  d'aclitit  de    la   mai-  I 

son  située  sur  la  place  à  cot^  de  la  chapelle  de  Noire  Dame,  | 
>eudue  par  tieorgi-s  Stromaier  l'aïué  a  Jean  Kummel,  le  I 
Vendredi,  jour  de  Sie.   Catherine,  l'an    1131." 

Ce  contrat  poilc  le  numéro  Iti.  Kummel  et  Stromaier  I 
Taisaient  tous  deu.x  partie  du  conseil  de  la  \ille  libre  de  { 
Nuremberg  el  plus  lard   ils   Tureut   tous  deux  bourgmestres.     | 

Il  parait  que  celle  maison   était  une  des  premières  pru-  l> 
priétés  de  l'ai.iitiiie    ramille    des  Mromer    (Mromaier);    car  j 
c'est    lii    que    demeurait    l  llmann    Slronicr,    bourgmestre    cl  | 
conseiller  de   l'tmpereur  a\ic  plusieurs   membres    de   sa    fa-    i 
mille;     puis    aussi    Conrad,    André,    dont     l'auteur    retrouva 
l'écusson,     qu'il    fit    replacer    dans    l'église     de     Notre    Dame, 
Goiidran     et     CIric    Stiomcr,    qui    tous    Turent    lionrKmesIres  ' 
à  des    époques    diiïércutes.      Ce    Tut  au  premier  que  l'Empe-  i 
reur    Charles    IV.    donna    l'tirdre    de    faire    démolir    la  syna- 
gogue située    il    côté    de    sa   maison   et   d'ériger    en    ce  lieu,  i 
eu     cumméuiuraTioii     de     lu      \ictoire    rcm|>orlée     sur    les    in  ^ 
surgés    de    >iriniberg,     une     église     consacrée    ii     la     Mère  i 
de  Dieu.      Ceci    i.e    put    avoir   eu    lieu    qu'eu    I3JÔ    el    c'csl  || 
■  ux  soin*  d'iliic  Stronier  que   l'on    doit    principaicmeul    l'é- 
reclion  de  ce  mi>:.i'nieiil.   La   maison  dont  nous  parlons  scr-  j, 
vit  souvent  de   Inliiiie  anx  dames  de   Nu  ember»;    e'élail  de 
la    qu  elles   as:  rstuieul   aux  joute.s   et  aux  tournois  qui  se  duii- 
naiehl   sur   la   Kiui.de   place   du   maiché. 

En  Ijîj  II  .s  llummel  ratsaient  encore  partie  des  pre- 
mières familles  patriciennes  de  Nuremberg  ;  mais  lldéles  i 
l'ancienne  Toi  calhi>|iqne,  ils  a\  aïeul  quitté  .Nuremberg  à 
l'époqiio  de  la  réformnlion  et  s'etaiaut  fixé  dans  le  Haut 
l'alatii.al,  nu  ils  avaient  acheté  le  grand  château  de  Zanth 
ou  Zannth,  un  flef  de  l'Klerleur  de  ItaMeie,  a>anl  appar- 
tenu jusqu'alors  k  la  fumillc  des  Zanth  propriétaire  du  cba-  ' 
leau   de   ce   nom   est   moit   eu    I  l'.ll.  " 

Kn  1133  le  fière  de  Jean  lli  mmel  se  lei.dil  avec  plu- 
sieuis  nobles  nnrcmberKoi.i  II  Home  ou  il  assista  au  (  ou- 
ronnemenl  de  l'Ilmpereur  .SiKi>moiid  qui  le  (Il  chevalier  ainsi 
que  beaucoup  d'aulre.*  Son  ecn  resta  louRlcmps  suspendu, 
il  un  pilier  pir.*  du  baplii>lèrc  de  l'rKlise  de  St.  Srhald,  lur*  | 
de  la  mu  dînant  restauration  on,  pour  mieux  dire  dévasta-  ' 
lion  qui  rut  lieu  ru  Ibl7  cet  écu  fut  ri. levé  ainsi  que  beau» 
lup  d'autrr»  anciens  rrussuns  d'un  grand  intérêt  historique 
el  jeté   on   ne    «ait   où  | 


die  Wcrke  drr  .\llru  «  ird  un»  oberteagen,  dis*  ihLca  and 
alleu  kuiislsiuuit;rii  \olkrru  des  .\llri  th..»»  «le  dr>  Mitel- 
aller»,  der  Be|»iill  von  „(jruppiiuiit{->iaui.i€hf..lligkeii"  sclif 
wohi  bekauul  vvar,  und  dass  sie  solibcu  lu  ibicu  Wcibea 
aussprscbcn,  und  unsrien  Augen  vorfubrleu,  bcwcissl  deo 
bewuiideruug,  die  Khrfurchl,  mit  der  wir  vor  dinroi  bautU 
lensiheii  >achla>s  strbeii,  und  ihn  m  unscru  KubsIxbupfuD» 
gen  lu  erreicheii  suchcn,  vvabrcud  wir  a.i  dru  rimudcbdea 
nichtssa|;eudeu  Formeu  der  Oat  ben  U«ibrr,  laugM  eili)(ru  Olie- 
deruugcu  uud  \e.  tierungeu  fasi  ailes  .Neugr  scbafleueu,  bail 
uud   uubehaglich   \urubergebeii, 

Diises  obciiervvahnle  \>  albinger'sche  llau*  ist  sebr  ail, 
und  sthoii  dudurch,  dass  rs  4  freie  tckrn  bal  •  as  riuilga 
dieser  (iattung  m  der  ganicu  Stadl.  Uic  mir  von  dem  Be- 
silzer  dièses  IIbu.ts  niilKribeilten  Lrkuudcn  darubrr  v«aiea 
mir  uusserst  intéressant;  aus  ihnen  gehl  brrvor,  da?»  dirsea 
llaus  lange  /eil  deuen  Stromern  (m  drr  l  ikui.de  ..Miomnera 
genauul)  gehorlr,  die  Zeil  semer  Eibauuug  i>t  m  Uuuhet 
gehulll,  da  die  ulleslen  L  rkuudeu  Tehleu,  uud  sirh  nahrscbeia» 
licb   m   deu   llaudcn   der   .Antiquiiatci.haudlrr   betiuden. 

Ilanus  Kummel  kaultr  im  Jahre  1431  dièses  llau*  voa 
dem  damaligen  Uesitzer  (jcorg  Slromeier  dcm  Acitera  Tv 
DJUOn.  Die  Aurschiift  des  KauTbricTs  lautet:  „iiansc»  Hua. 
„mels  KaufbrieT  uni  das  llaus  am  l'Iali  bei  anser  Fratiea 
„Capellen,  so  er  vuii  (ieorgen  Stromcirr  dem  Aellereu  er- 
„kauf\.   Aiino   1131       Kreilag  am  M.   latheiioeu   Tag  " 

Dieser  Kaufbrief  fubit  die  .Nummrr  16.  tlummrl  oad 
Slromeier  vvaren  damais  beisammeu  m  Itaih  und  brtde  wa- 
ren  auch  Burgcrmeisler.  hs  schrint,  dass  dièses  Uau»  eia 
zweiles  Slammbaus  des  alleo  (iescblrchles  der  Sirumrr  (Slro- 
ma>er)  gevvcseu  sein  miiss.  deo  i  hier  wi.hnte  der  aile  Bur- 
germcistcr  und  Kaiserliche  Uulb  llmann  Stromrr,  mit  virlea 
seiuer  Famille,  so  vvie  Coniadt,  Ai.drea».  \Nollfiaei  und  Ll- 
rich  Stromer,  die  aile  Hurgermeisler  tu  verscbirdcuer  Zeil 
vvaren,  dem  Ersiern  bat  kaiser  Kail  IV.  aufgetiageii.  die  ia 
der  Nachbarschaft  slehende  Judenschule  abtubrerben,  aad 
der  Huiler  Uottes  zu  Ehrr  und  zum  Duuk  drr  glurklirbea 
Dampfung  des  Aufruhrs  m  Nurnbrrg  eiueu  Tempel  tu  bsuea, 
vvas  aber  ersl  im  Jahrr  13jj  ins  NVrik  geseltl  «erdra 
konule,  vvotu  LIrieh  Stromer  das  Mriste  britruit .  aus  dirsra 
llause  vvurilen  sebr  oft  die  Turiiirre  uud  lirsrllenslecbeu, 
vv  riche  auf  dem  )laikt  Kehallrn  vvurdrn,  brsrhait.  Die 
Itummel  geborteii  bis  /.uni  Jahre  li*j  tu  drn  ersieii  Putn- 
liern  .Nurnbergs;  c'Ireu  aber  ihrrr  allen  kaihulisrhre  Kircke, 
verliessrn  sie  tur  Zeit  der  Itefoimat'.on  Nurnbrrg,  und  to- 
gen  in  die  obère  l'falt.  wo  sic  das  srbone  grosse  Srblu»* 
ZanI  oder  Zannth,  bei  Amberg.  un  ehemaligcs  1  burfarsll. 
I<a)eii>clies  Lai.dsassrngul  kauften,  welrhrs  dem  (îrxbircbla 
lier  voii  Zaul  grhorlr.  von  vveirhem  der  lelite  Brsitter  la 
Jahre    IJ'JI   staib. 

Im  Jahre   t  133   isl  der  Brudrr    unsrre*    llan»    liuBarl», 
nrbsl   vielen    Fdieii   de<   lieirhs   tur   Kaisrrkronuug   k»i.i(    Si- 
glsmunds   naih   Ui«m   Retogen,   und   da>rlb>l   von   drm    >rijff. 
kroulru   auf  der   Tiberbiurkr   mil   virirn   Andrirn    i' 
KesrblaRrn    v«ordrn  ;    seiu    (iedarhtiii>»-S<bild    huit 
dirSl    Srbaldus   Kirrhr.   wnrdr   wshrrnd   drr   unum 
storriidrii   ItrsIauraliiMi  im  Jahrr  I^I7  mil  andr.en  h.-        >• 
mrrkvvuidigrn     Todtrnschildrrn      hrisbsrnowmrn     ui  d     «ri- 
schlrppt     Dirsrr   Scbild   hin«   bei   drm    Tauf.lna   al».  ..  \rdrr» 
llummrl'schr    (irda.hti.iss    ■ 

Soi, si  nairn  Mrir  «rbonr  Scbitdr  nnd  Clasgeaaldr  la 
drm  rbrmaliirrn  BarfUster-  nnd  m  drr  abcrbrsaaUa  Kc)dira- 
Kl<istrr-I  aprllr  «  orbaudm.  auch  m  drr  Spital-  aad  M  Mar- 
ihaKirchr    warrn   drrflricbrn   lu   srbra. 

Al*     dir    Kummrl    von    Narnbrrg    «rgtogra,    kaaRe    ta 


16 


ffi^ ^ 

Une  quantité  d'ecus  armories  et  de  belles  peintures  sur 
verre  se  trouvaient  aussi  dans  l'église  des  Carmes  déchaus- 
sés (détruite  maintenant)  dans  la  chapelle  du  monastère  de 
St.  Gilles,  dans  les  églises  de  l'hôpital  et  de  Ste.   Jlarte. 

Après  le  départ  des  Rummel,  leur  maison  fut  achetée 
par  Jean  Turaer  l'aiiié*).  En  1525  elle  appartenait  à  Geor- 
ges Volkamer  qui  la  revendit  en  1545  à  Jacques  Welser, 
le  même,  qui  eu  1504  avait  fait  don  a  la  chapelle  Ste. 
Marie  de  la  belle  statue  de  la  Vierge  sculptée  par  Guy 
Stoss.  Lors  de  la  mémorable  et  mallieureuse  restauration  de 
l'intérieur  de  la  chapelle,  cette  statue  fut  indignement  badi- 
geonnée en  couleur  et  mise  à  une  place  ou  elle  ne  faisait 
aucun  effet. 

D'après  une  autre  charte  Nr.  24,  cette  maison  aurait 
e'té  achetée  en  1535  par  Bernard  Nutzel,  et  revendue  par 
lui  en  1555  à  Albert  Scheuerl.  En  1621  elle  devint  la  pro- 
priété du  riche  marchand  Jean  Conrad  VVeinmann,  en  1632 
elle  échût  à  Philippe  Geslin,  qui  la  revendit  en  1698  à 
Martin  Peller,  négociant.  En  1733  elle  fut  achetée  par  Jean 
Bauer,  négociant,  et  après  lui  successivement  par  Messieurs 
Merz,  Wunsch,  Steger,  Bruckner,  Dietz,  jusqu'à  ce  qu'eu- 
fin  elle  soit  devenue  la  propriété  de  Monsieur  Walbiuger, 
rentier  et  conseiller  municipal,  possesseur  de  la  belle  col- 
lection de  tableaux,  qui  appartenait  autrefois  à  Mr.  Frauen- 
holz. 


*)  Celui  qui  bâtit  le  château  de  Tumenberg  près  de  Nuremberg 
appartenant  actuellement  à  Mr.  Plattner  et  pue  l'auteur  en 
1840  rebâtit  presque  entièrement  dans  le  style  du  moyen-age. 


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Jahre  1479  dièses  Haus  Hanns  Tumer  der  Aeltere*). 
Jahre  1525  kam  Georg  Volkhammer  in  dessen  Besitz,  wo 
ihni  im  Jahre  1545  Jakob  Welser  folgte.  Derselbe,  der  im 
Jahre  1504  durch  Veit  Stoss  das  vortrefUiche  Marienbild 
fur  die  Marien-Capelle  stiftete,  vt'elches  in  Folge  der  un- 
glucklichen  Restauration  des  Innern  dieser  Capelle  auf  ei- 
nem  ganz  unpasseuden  Platz  gestellt  und  bunt  uberschmiert 
wurde. 

Nach  dem  Hausbrief  Nr.  24  kaufte  dièses  Haus  im  Jahre 
1535  Bernhard  Nuzel,  ihm  folgte  aïs  Besitzer  im  Jahre  1555 
Albrecht  Scheurl,  und  1621  kaufte  es  der  reiche  Krâmer 
Hans  Konrad  Weinmann;  im  Jahre  1632  kam  es  an  Hans 
Philipp  Geslin,  Handelsmann,  von  diesem  im  Jahre  1698  an 
Martin  Peller,  Handelsmann,  1732  kaufte  es  der  Kaufherr 
Johann  Bauer,  und  auf  diesen  folgen  dieKaufherrn  von  Merz, 
Wunsch,  Steger,  Briickner,  Dielz,  bis  es  jetzt  Besitzthum  des  Ma- 
gistrats-Kaths  und  Rentiers  Walbirjger  gevvorden  ist,  der  eine 
schône  Gemalde-Sammlung  besitzt  (ehemals  Frauenholzisch). 


*)  Der  Erbauer  des  jetzt  Plattnerschen  Schlosses  Tumenberg 
bei  Nurnberg,  welches  der  Verfasser  im  mittelalterlichen 
Styl  im  Jahre  1840  vvieder  fast  neu  erbaut  bat. 


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Livraison  XI. 


Explication   d i-  s   p  I  a n  cli e  s. 


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k  y   z  il   II  t    i   II. 


Phiiiche   1. 


XI.  Heft. 


Eriilariiii:i  der  riaiion. 


li-rlur    M>I. 


rintto     1 


Le  chapiteau  d'une  culoiinc  de  la  salle  des  Landgraves 
au  château  de  Wartliourg;  ce  morceau  ma  éli!  communique 
par  un  de  me.»  anciens  (■kve.i,  le  peintre  Holhbart  i  (Oburir, 
qui  a'c»l  fait  cuualtio  avantageusemcul  par  ses  peintures  de  la 
•aile  de  Lulhrr  au  vieux  château  de  tobourir*)  et  qui  m«?rite 
aussi  d'ttre  mentionn<!  pour  sou  talent  distiuKué  comme  dessi- 
nateur d'architecture. 

Le  château  de  Wartbourif  merile  no»  seulement  d'être 
placé  au  premier  rang  des  monuments  qui  non*  restent  du 
moyen  âge,   mois  je   ne  pen»e  pas  que   suus    le    rapport    des 


Capital  eincr  Saule  im  Landgrafen-Zimmer  aorder  Wart- 
burg,  niitirethiilt  von  meinem  ehcmaligen  Schuler.  dea  ■•• 
1er  Holhbart  In  Coburir,  der  »ich  durch  seine  (iraaide  ia 
Luther -Zimmer*),  so  «le  durch  audere  auf  drr  Veste  Cobarf 
ruhmhch.Ht  bekanni  machte,  und  nun  aucb  hier,  als  aa»f*> 
eichaeter  architeclonischer  Zeirhner    fenaoot  «erdro  «ass. 

Unler  d«a  vieleo  nocb  Qbrifco  Denkatlera  drr  Voruil 
gchOren  diejeuigen  der  Wartburg  (um  ersiea  Raof,  «ad  !■ 
diesen  Kuiislwerlieu  deutscher  Vnrieit  durfle  ihr  aoss«r  t>aal> 
burir   nirht   Iruhl   eine  lluig  Heulsrhlaud»  dirsea  Rang   sireilif 


*)  L'éditeur  de  cet  ouvrsgc  publia 


■  Ile  rn  gravure». 


Bri  drm  Vrricgrr  dietci  Werkrs  erscbica  d«a*«lbv  la  AbbiUaag. 


Ï^Bfiit^ 


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a 


détails  d'archileclure  ancienne,  il  existe  en  Allemagne  un  seul 
ancien  château  qui  puisse  lui  être  comparé.  Il  mériterait  une 
description  spéciale  et  détaillée;  car  celles  de  Melissantes; 
Limberg,  Koch,  Thon,  Gotlschalk  ne  sufTiscnt,  pas  a  l'artiste, 
parceque  tous  les  auteurs  se  sont  copiés,  et  qu'ils  ne  trai- 
tent que  de  l'histoire  des  habitans;  celle  du  château  et  de 
ses  différentes  phases  d'architecture  y  est  traitée  très  super- 
flciellement. 

Je  crois  donc  remplir  le  but  de  cet  ouvrage  en  y  fai- 
sant paraître  successivement  des  détails  de  cet  intéressant 
château,  ce  que  du  reste  j'ai  déjà  fait  dans  un  de  mes  ouv- 
rages intitulé  „Der  kleine  Byzantiuer"  (le  petit  byzantin). 
Le  style  des  ornements  se  distingue  par  sa  noblesse  et  sa 
pureté  de  celui  des  ornements  des  églises  et  couvens  con- 
temporains; et  ceux  du  château  de  Wartbourg  étant  compo- 
sés avec  un  rare  génie  et  exécutés  avec  un  soin  qui  ne  se 
retrouve  presque  nulle  part,  il  est  permis  de  penser  que 
non  seulement  les  fondateurs  de  ce  beau  monument  étaient 
eux  mêmes  amateurs  et  protecteurs  des  beaux  arts,  mais  en- 
core qu'ils  firent  venir  à  grands  frais  des  artistes  célèbres 
de  l'étranger.  Dans  tous  le  payes  de  Saxe,  ni  même  dans 
la  cathédrale  de  Bamberg,  si  riche  en  beaux  chapiteaux  de 
ce  genre,  il  ne  s'en  trouve  un  seul,  pui  puisse  être  comparé 
à  ceux  du  château  de  Waribourg  pour  le  fini  de  l'exécution. 

Parmi  les  Landgraves  de  Thuringe,  que  l'histoire  nomme 
comme  prolecteurs  des  beaux  arts,  le  landgrave  Herniann, 
qui  vécut  de  1215  à  1192  est  sans  contredit  le  plus  distin- 
gué; il  est  assez  probable  que  le  château  de  Wartbourg  date 
de  cette  époque. 


i 


IStyle  gothique  (allemand). 

Planche  2.  3.  4.  5. 

Fig.     a.     b.     c.     d.     e.     f.     g.     h.     i.     k.     I.     m. 
Ornements  d'une  galerie  ou  balcon,  faisant  partie  de  la 
maison  S.  Nr.  40  à  Nuremberg,  propriété  de  Monsieur  Fran- 
çois Michel  Gessert,  négociant.     Voyez  livraison  IX.  Flanche 
4  Fig.  b.  c. 

Quoiqu'il  n'entrât  nullement  dans  le  plan  de    mon    ouv- 
rage, d'y  recevoir  des  monuments  ou    ornements   d'architec- 


machen;  sie  verdiente  mit  allem  Rechte,  eine  ausfuhriiche 
Monographie,  denn  Olearius  Métissantes,  Limberg,  Koch, 
Thon  und  Gottschalk,  genugen  fur  den  Kunstler  nicht,  nicht 
alleiii  desswegen,  weil  jeder  dem  andern  abgeschrieben  hat, 
sondern  weil  dièse  Werke  mehr  von  der  Geschichte  der  Be- 
wohner,  als  von  der  Geschichte  der  Bauwerke  selbst  handeln 
und  dieselbeu  sind  hôchst  durftig  er\^àhnt. 

Ich  werde  mir  es  dahcr  zur  besonderen  Âufgabe  machen, 
noch  ferner  mehrere  Baullieile  dieser  interessanten  Burg  in 
diesem  Werke  aufzunehmen,  womit  ich  schon  in  meinem  „klei- 
nen  Byzantiuer"  den  Anfang  gemacht  habe;  der  edie  Styl 
aller  Theile  der  Ornamentik  unterscheidet  sich  auffallend  von 
dem,  welcher  sich  an  ahulichen  Kunstwerken  in  Klostern  und 
Kirchen  vorfiiidet,  auch  wenn  aile  aus  einer  und  derselben 
Zeitperiode  sind,  und  da  nun  die  Ornamente  der  Wartburg 
mit  einem  Geschmack  durchgefuhrt,  und  in  einem  Geiste  ge- 
dacht  sind,  wie  sie  fast  nirgend  vorkommen,  so  wird  man  zu 
der  Annahme  berechtigt,  dass  die  Erbauer  und  Stifter  dieser 
Art  Bauwerke,  nicht  nur  fur  ihre  Person  kunsterfahren  und 
kunslliebend  vvaren,  sondern  dass  sie  auch,  —  keine  Kosten 
scheuend  —  die  tUchigsten  Kunsller  anderer  Lânder  beschàf- 
tigten,  um  auf  dieser  Warlburg  so  Ausgezeichnetes  hervorzu- 
bringen,  aber  nicht  nur  ini  gaiizen  Sachsenlande,  selbst  in 
den,  an  àhnlichen  Capitâleii,  so  reicheni  Bamberger  Dom  fin- 
det  sich  keines,  das  denen  der  Warlburg  als  Kunstwerk  zur 
Seite  gesetzt  werden  kônnte,  obschon  sie  in  den  Motiven  viele 
Aehnlichkeit  habeii. 

Unter  den  Landgrafen  von  Tluiringen,  die  von  der  Ge- 
schichte als  besondere  Kunslfreunde  genannt  werden,  sleht 
Herrmann,  der  von  1192  bis  1215  regierte,  ohen  an,  man  kann 
daher  mit  vieler  Wahrscheinlicbkeit  die  Wartburger  Deirk- 
male  in  seine  Zeit  setzen. 


Deiitscher  (gothisctaer)  Styl. 


Fig.  a. 


Plalte  2. 
e.     f     f 


.3.  4. 
,     h. 


Veizieruugen  an  einci  Gullerie  des  Hauses  S.  Nr  46 
in  NUrnberg,  dem  Kaufmaiin  Franz  Michael  Gessert  gehôrig, 
siehe  IX.  Heft  Plalte  4.  Fig.  b.  c. 

Ob  es  gleich  nicht  in  meinem  Plane  lag,  Monumenle  und 
architeklonische   Verzierungen    aufzunehmen,   die    Uber  1520 


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19 


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tare  d'ane  dtir  plo*  réccDle  que  1520,  pirceque  depuis  celle 
époque  l'irl  i  plulùl  dégénère,  que  rail  des  progrès,  j'»i  ce- 
pendant cru  devoir  faire  menlion  de  quelques  objets  d'art 
de  l'époque  du  célèbre  Albert  Durer;  cependant  je  ue  ni'oc- 
riiperai  que  de»  chef»  d'oeuvres  exécutées  par  le  maître  même 
ou  du  moiu»  suus  sa  direction  et  d'après  ses  dounées,  et  je 
fais  paraître  ici  doute  différent»  dessins  d'ornements  qui  se 
\oyenl  encore,  parfaitement  conservés,  à  la  maison  Gessert 
et  dont  l'autheiilicité  comme  provenant  de  la  main  de  Durer 
est  parfaitement  prouvée. 

Tout  le  monde  connaît  le  grand  onvrage  de  Durer  „la 
porte  triomphale  de  l'Empereur  Jlaximilien  I.,"  puis  aussi 
,.la  marche  triomphale  du  même  Empereur"  par  Jean  Burg- 
Baier,  élève  de  Durer  et  plusieurs  autres  cartels  et  dessins 
d'architecture  de  celle  époque.  J'ai  donné  ii  ce  style  le  nom 
de  „St)le  de  réformalion."  Il  fut  adapté  a\ec  une  promp- 
titude étonnante  par  la  plupart  des  grands  artistes  du  temps 
et  surtout  par  Albert  Durer  qui  maria  le  style  gothique  Alle- 
mand avec  le  style  romain,  qu'il  parait  ne  pas  avoir  bien 
compris.  Ce  style  bâtard,  dans  lequel  on  retrouve  les  (or- 
mes évasées  du  style  gothique  mélangées  avec  celles  de  la 
renaissance,  est  appelé  par  les  François  ,.st>le    Oamboyant." 

Les  parties  les  plus  intéressantes  de  cette  galerie  sont 
celles  dont  le  dessin  est  purement  gothique  et  les  artistes 
nous  sauront  gré  de  les  donner  ici. 

La  maison  Gessert  est  une  des  plus  anciennes  de  Nu- 
remberg; elle  est  située  ii  coté  des  boucheries  et  se  nommait 
autrefois  le  Kultelhof.  D'anciennes  chartes  nous  apprennent 
qu'elle  a  successivement  été  la  propriété  de  plusieurs  familles 
patriciennes,  en  t43U  les  frères  Jean  et  l'Irie  i>tark  la  ven- 
dirent à  Jean  Kraft  et  le  contrat  de  vente  fut  passé  par  de- 
vant le  chvtalier  et  syndic   >N  igli»  de   N\  oiffslein. 

Jean  Kraft  était  un  frère  de  Brrtbuld,  membre  du  grand 
conseil;  leur  écusson  se  composait  de  gueules  à  face  d'or. 


heruolerfebeo,  da  nach  der  Reformalion  in  dieier  Kuast  we- 
nii^erhebliches  mehr  gelei^tet  v»urde.  gleickwohl  konute  ich  — 
ini  liiterresse  der  Kunst  —  nicht  nmbiii.  an  GegentUuden  ans 
de»  bcruhmten  Durer»  Zeit  voruber  lu  grhen,  ohne  ibrer  Cf- 
wahiiuiit;  zu  thun,  jrdocb  nur  solche,  vtelche  dieser  Meuter 
seibst  geiichaiïen,  oder  doch  angegeben  hat  :  daher  fahre  icb 
iv\olr  \cr>chtedene  durchbrocbene  Gallerie-Formcn  «or,  «velcbe 
in  dem  uben  erwahnien  llause  sich  noch  «tobi  erhalten  vor- 
findeu  uud  deren  .\echlbeit,  als  Durers  ^>cbûpruugen,  urkund- 
lich  ervtiesen   ist. 

\\'er  kennt  nicht  Durers  grosses  Wcrk.  die  Lbrenpforte 
Kaiser  Maximilians  I.,  »o  wie  den  ..Triumph-Zug"  desselbea 
Kaisers  von  Durers  Scbuler  liau»  Burgmeier  nnd  auderc  ar- 
ch'.lektoiiische  2>la(Tagen  jener  Zeit.  —  Diescu  Styl  nenne  ich 
den  ..Kt-rormatioiis-Styl,  er  «urde  in  auffallender  Hast  voa 
den  erstcii  Kunsllern  Eurupas  aufgeiiummen,  besouders  aber 
von  unserem  Durer  mit  bc.»ouderer  \  orlicbe  gcpOegt,  und  *o 
vermengte  er  den  deutscheii  Slyl  mit  dem  romischen,  welcheo 
letzteren  er  nur  oberflScblicb  auffassle  uud  somil  nicht  »ehr 
vertraut  damit  scbien.  Dic  Frauzosen  nennen  diesenStyl  »ehr 
treiïend  ..Oambogaut,"  das  beisst  die  ausgeschMeifte  Forai 
des  altdeutscheu  ;  eine  llischung  de>selbeii  mit  der  Kennais- 
sançe. 

Am  iutercssantesten  sind  die  obrn  angefuhrten  verscbiede- 
neo  Gallerieen,  deren  architektoni>cho  Furmen  noch  zum  reinen 
deuischen  Style  gehoren,  und  deshalb  mancbem  Architeklen 
vtillkommeu  sein  durflen. 

Dièses  erwahnte  llaus  isl  eines  der  allesten  >urnbergs 
nicbst  dem  Fleischhaus  und  der  Scblachtbank,  sonst  an  Kal- 
telhof  genannt:  so  weit  ich  Documente  erhalten  konnte,  ge- 
horte  dièses  llaus  nacheinandcr  verschiedenen  Kalhsfihigea 
Geschlecbtern  Nurnberg»,  im  Jahrc  I  I3'J  verkauflco  es  die 
Gebruder  llricb  und  Mans  die  Slarken,  an  llans  kraft;  die 
Irkunde  nurde  von  dem  Killrr  uM.i  .s.  llIlllh•l^  NN  igli»  voa 
NVollTstein   ausgefertigt 


Eu   1507  la  maison  en  question  fut  achetée    par  Calbe-  "•»»  •^•'•f*  "ar  ein  Bruder  Berthold»,   wrlcher  Geaanatei' 

rine  Floker,   veuve  d'un  riche    marchand    et    belle    soeur    du  <!»»  grOssercn  Kalheswar.   ne  fuhrten  im   W.pprn  einen  tol- 

couseil  Jean   Fluker.      Tette  opulente  famille  était    autrefroi»  deacn  Schragbalken   im   rothen   FrMc. 

fort  liilluenle  et  comptait  parmi    celles    qui    protégeaient    les  | 

lettre»  et  les  hcsuz   art*       Les  jeune»  fille»  de  celte   famille,  ',  In  Jahre   1507   kaufte  e»  die   reichc  h»uf«»l^■^-^^  ill»»e      i 

célèbre»   par  leur  beauté,  oétaieol  point  Inconnue»  de  Durer,  ||  Katbarioa  Floker,  eine  Schwagerin  d«i  Halht«rrv«aadteB  liai»     ^ 


20 


â 


dont  la  demeure  n'était  pas  éloignée  de  la  leur.  Catherine 
Floker  protégeait  les  beaux  arts  et  aimait  la  société  des 
artistes,  parmi  lesquels  elle  distinguait  surtout  Albert  Durer. 
Après  avoir  vu  son  magnifique  tableau  de  la  porte  triom- 
phale, elle  le  chargea  des  décors  de  sa  maison,  qu'il  exécuta 
effectivement  en  1516,  ainsi  que  nous  l'apprend  Técriteau 
portant    cette  date  et  placé  au  bas  de  la  galerie. 

La  famille  Floker  resta  en  possession  de  cette  maison 
jusqu'en  1538,  époque  à  laquelle  la  vcnvc  du  dernier  Floker 
la  vendit  à  Jean  Mader. 

Enfin  en  1T81  Jean  Guillaume  Rolh,  marchand  de  vin  et 
propriétaire  de  l'auberge  du  cheval  ronge,  acheta  la  maison 
pour  son  ami,  le  négociant.  Charles  Ernest  Hellcr,  dont  les 
héritiers  la  possèdent  encore  au  moment. 


Planche  6.  7.  8. 
Voyez  la  livraicon  X,  planches  5,  6,  7, 


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Floker;  dièse  reiche  Famille  war  damais  hochgeachtet  und  ^^ 
gehôrte  zu  den  gebildetsten  Nnrnbergs,  die  schoiien  TOchter 
derselben,  waren  dem  in  der  Nàhe  wohnenden  Durer,  nicht 
unbekannt.  Kalharina  war  kunstliebend,  und  unterhieit  gerne 
Umgang  mit  den  damaiigenKUiJSlIern  ^fur^bergs,  unter  denen 
sie  wieder  DUrern  allen  andern  vorzog.  Als  sie  seine  herr- 
liche  Triuniphpforte  gesehen  halte,  trug  sie  ihm  im  Jahre 
1515  dieDekoration  ihres  Hofes  auf,  wie  die  Tafel  unter  der 
Gallerie  mit  der  Jahrzahl  1516  bezeichnet. 

Dièses  Gebâude  besassdie  Famille  Floker  bis  zum  Jahre 
1538,  wo  es  die  Wittwe  des  letzten  Floker  an  den  reichen 
Kaufmann  Hans  Mader  verkaufte.  1781  wurde  Johann  Wild 
helm  Roth,  Weinhândier  und  Gaslwirth  zum  rothen  Ross, 
Besitzer  dièses  Hauses,  vt'elches  er  von  der  Wittwe  Ohmann 
fiir  seinen  Freund,  den  Kauf-  und  Handelsmann  Cari  Ernst 
Heller  erkaufte  dessen  Erben  bis  heule  in  den  Besitz  des- 
selben  sind, 

Das  Profil  der  durchbrochenen  Gallerien  ist  in  der  Flatte  2 
unten  angegeben.  Ein  Profil,  welches  in  vielen  steinernen 
Verzierungen  in  Ntirnberg  haufig  vorkommt. 

Flatte  (i.  7.  8. 
Siehe  X.   Heft,   Plalte  .').   (i    T.    und   8.  Fortsetzuiig. 


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Livraison  XII. 


XII.  Heft 


K  X  p  I  i  f  a  I  i  0  n   des   p  I  a  n  c  li  e  s. 


Erklàriins  dcr  l'Iaiicii. 


t  y  I  r     k  >    #.  n  n  I   i  II. 

Planclir    1. 


Fig  •  b  c  ChipiUux  lirr>  do  raiiriennc  i-gU^i-  abba- 
lulr  du  couveal  dp  Sie  Mirif  a  Faurndnu  près  de  Uoppin- 
%ta  (vo)FZ  livriisiiii  V,  pUiirhf  j)  Ces  thapilaux  oui  t-tr 
ai  «Davriit  b«diKeuniii->  à  In  rhaiii  i|iril  t-lait  presque  im- 
poftibte  d'rn  rrconnailn-  les  (Iptail»,  ci'  qui  rtail  surtout  It- 
CM  de  relui  rrprcacnli'  fli;  b.  Tous  datent  Irr»  drcidrnu-nl 
du  temi  de  Luilprand,  diacre  de  l'Empereur  Louis  II.  <|ui 
dans  Tannée  t>9%  a  fait  don  di-  ce  rouveni  k  l'abbi'  de 
SI    Gall 

Fig  d  l  hapitenii  trmivr  ri  mpié  par  rauliiir  en 
1810  dan*  l'ancien  rou>ciit  dr  llerbrechliiigm  i'r  magni- 
l4|Uc  morcrau,  dont  une  moitié  est  rurlemcnl  riidonimagée, 
hit  maintenant  partir  d'un  mnr  ilr  clôture  ;  il  a  '.20  pouces 
de  hauteur  et  Ir.n  drtail»  dornemnis  dont  il  est  couvert  off- 
rant beaucoup  de  ressemblance  «ver  cent  des  chapitaux  de 
Faunidan   et  de   Murrhardl.   on   prnt  rn   conclure   qu'il   est  de 


l> /.aiif  iIli^rhl■r    Mt)  I. 


ehemaligeii  Propsleikirrhr 
bri  Goppinreo.  (siehc  V 
Mliil  su  enislellriid  weiss 
ichtijrc  ZrichnuDC  drr  Vor- 


rinllr    I 

¥\g  a.  Il  c  l'apilalr  uns  di  r 
des  Miirienklo.-trr>  ni  Faiirndai 
lien  rialte  5  )  Dicsr  Capitale 
mit  Kalk  ubrrstrichrn.  dass  liir 
mrn  kaiini  xrrfolgt  und  dir  friiurn  Drlails  drrselben  kaum 
lu  rikeiiiieii  >>aren.  nameiitlich  »ar  dies  beini  Capital  Fig 
b  der  Fall  Diesr  t  apllair  Miid  bestioiml  ans  drr  Zeit 
Luitprands.  Uiakoii  Kaiser  Lud»  if  des  Zweitcn.  der  diese 
Kirchr  im  Juhn    8<):>   an   M.   (.allrn   Nrrgabt  batte 

Fig  d  liilrrrssanlrs  Capital,  vom  Verfusscr  im  Jahrr 
tHiO  im  ehemaligrii  Klosler  llrrbrecblingen  (ctrirhnel  Diè- 
ses wiinderschoiii  (apiltl.  >ou  welrheni  du  llairir  durch 
Abhaueii  xrrsturi  Mordrii  isl.  belindet  «icb  m  rinr  Mofmaner 
eingrmaurri.  rs  bat  dir  Hohr  wu  '.'0  Zull  >Mirtemb  ■«•»• 
se»  uiid  da  es  m  semer  «eriierten  Plallr  und  drn  ubrigen 
VerïierunifrM    s<«    >irle    Aebnlichkeil     mil     den    Capiltlen    m 


nfmsner 

Mm»,  d 

ubrigen  & 

Itlen    m  S 


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la  même  époque  et  je  suis  parfaitement  convaincu  qu'il  ap- 
partenait autrefois  au  petit  couvent  de  St.  Verain,  que  rabbé 
Volrard  de  St.  Denis  prés  Paris,  premier  chapelain  du  roi 
Pépin,  avait,  conjointement  avec  la  cliapelle  de  St  Vitalis 
à  Esslingen,  légué  par  testament  à  son  couvent  de  St. 
Denis. 

Le  couvent  de  Herbrechtingen,  dans  Paucien  district  de 
Heidenheim,  était  autrefois  fort  célèbre;  fondé  en  1144  par 
Frédéric  de  llohenhausen,  duc  de  Souabe,  surnommé  le 
Borgne,  il  fut  plus  tard  aggrandi,  doté  et  consacré  à  St.  De- 
nis, puis  habité  par  les  chanoines  réguliers  de  St.  Augustin. 
En  1536  il  fut  inquiété  par  les  partisans  de  la  réformalion, 
qui  plus  tard,  en  1555,  en  chassèrent  les  religieux  et  le  dé- 
molirent en  partie.  Pendant  la  guerre  de  trente  ans,  en 
1630  ou  1635,  il  fui  rendu  â  sa  destination  première,  mais 
il  se  trouvait  alors  dans  un  étal  de  dévastation  presque 
complète.  Ses  nouveaux  occupans  étaient  des  moines  du 
couvent  de  Wallcrshausen;  ce  furent  eux  qui  y  érigèrent  un 
autel  dans  le  style  de  la  renuaissançc  portant  la  date  de 
1631,  et  que  Ton  y  voit  encore.  A  la  paix  de  Westphali 
le  couvent  fui  incorporé  définitivement  au  duché  de  Wur- 
temberg et  les  religieux  en  furent  expulsés.  Maintenant  les 
Vandales  de  la  finance  ont  réussi  à  détruire  presque  entiè- 
rement ce  bâtiment  et  ce  n'est  plus  que  dans  les  pages  de 
l'histoire  nous  retrouvons  quelques  traces  de  son  ancienne 
splendeur  et  célébrité. 

Fig.  e.  f.  g.  Bases  de  colonne  en  style  grec.  fig.  e.  est 
dirée  du  couvent  de  Forch  près  de  Schorndorf,  fig.  f.  de  l'é- 
glise de  Faurndau,  fig.  g.  de  l'ancien  couvent  de  Bénédictins 
situé  dans  l'ile  de  Rheinau. 


Fig.  a.  Chapitaux  el  fig.  b.  bases  de  colonne,  com- 
muniqués par  Monsieur  II.  Rolhbart,  peintre  de  la  Cour  de 
Cobourg.     (Voyez  livraison  XI,  planche  1.) 


^tyle  gothique. 


Plaiiclio  .'■$. 


Détails  (rornemens  de  la  tirrurc  cl  'les  feunres  de  la 
porte  du  monument  nommé  la  mai  ;un  du  Si.  Sacrement,  dans 
l'église  de  St.  Sébalde  à  Nurembei-  tel  intéressant  elbeau 
morceau  est  placé  contre  la  muraille  à  ilniiU:  ihi  maître  autel 
et  se  trouve  maintenant  en  fuit  mauvais  étal.  Les  ferrures, 
les  clous,  la  serrure  de  la  poilc  .-^onl  dorés:  la  porte  même 
est  peinte  en  rouge;  le  toul  date  de  l'année  1315.  Le  feuil- 
lage courant  de  long  de  la  cannelure  dans  le  chambranle 
de  la  porte  est  particulièrement  bien  exécuté.  Plus  lard 
nous  donnerons  à  nos  lecteurs  une  description  complète  de 
ce  tabernacle,  intérressant  par  ses  «lélails  an.s.si  riches  que 
gracieux. 


Plaiiclu;  4. 
Superbes  portes  en  bois  sculpté   et  boiseries  tires  de 

^S- 


Faurndau  und  Murrhard  bat,  so  gehôrt  es  bestimmt  dersel- 
ben  Zeit  an  und  slammt  eben  so  gewiss  ans  dem  St.  Vera- 
nus  Klôsterlein,  vvclrhes  der  Abt  Fulrad  von  St.  Denis  bei 
Paris,  erster  Caplan  Pipins  im  Testamente  seiner  Abtei  St. 
Denis,  sammt  der  St.  Vitalis  Kapelle  Essiingen  vermacht 
halte.  —  Dièses  sonst  beruhmte  Klosler  bei  Herbrechtingen 
in  der  ehemaligen  Uerrschaft  Heidenheim  an  der  Brenz  ge- 
legen,  vv'urde  im  Jahr  1144  von  dem  Hohenstaufen  Friedrich, 
dem  Einaugigen,  Herzogc  von  Schwaben  vergrossert,  reich 
beschenkl  und  iii  der  Elire  des  heil.  Dionysius  geweiht,  auch 
mit  regulirten  C'horlierren  St.  Auguslins  besetzt.  —  Im  Jahre 
1536  wurde  dièses  Klosler  von  den  lîeformatoren  beunruh- 
igt,  und  zuletzt  im  Jahre  1555  den  Chorherren  mit  Gewalt 
abgenommen,  und  theilweise  zerslôrt;  im  SOjahrigen  Krieg 
im  Jahre  1630  oder  1C35  wurde  es  zwar  wieder  zuruckge- 
gcbeii,  aber  in  eincm  hôchst  busswiirdigen  Zustande;  seine 
neueii  Be.sitzer  wareii  Mouche  aus  Klosler  Wattenhausen  und 
von  ihuen  rtilirl  noch  ein  Altar  un  Renaissançe-Styl  her,  mit 
der  Jahrzahl  1631;  nach  dem  westphâlischen  Frieden  kam 
es  delinitiv  an  Wùrttemberg  und  die  Mouche  mussten  aus- 
wandern. 


Fig.  e.     Saulenfus 
bei   Schorndorf. 


Schulzblall  vom   KIoster  Forch 


Fig.   f.     Von  der  Kirche  von  Faurndau. 


Fig.  g.     Im  ehemaligen  Benedictiner-Kloster  auf  der  In- 
sel  Rheinau  gefunden. 


Flatte    2. 

Fig.  a.  Gekuppelte  Capitale  und  Fig.  b.  SâulenfUsse, 
mitgetheilt  vom  Herrn  Hofmaler  Rudolph  Rothbart  in  Co- 
burg,  (siehe  Hcft  XI.  Flatte  1.) 


neiitscher  (gotbiscber)  iStyl. 


l'ialtc    :i 

iteichgehaltenc  Schlossverziernngen  und  Bcscblage  der 
ThUre  des  Sakramcntshatischens  in  der  St.  Sebaldus-Kirche 
zu  Nurnberg.  Dieser  âussert  intéressante  Tabernakel  befin- 
det  sich  zur  rechten  Seile  des  Hochaltars  an  der  Wand  und 
zwar  in  sehr  schadhaftein  Zustande.  Die  Beschlage,  Bander, 
Schloss,  Nâgel  etc.  sind  vergoldet,  die  Thiire  aber  ist  roth 
angeslrichen;  die  Zeit  der  Anferligung  isl  das  .Jahr  1315. 
VorzUglich  schon  ist  das  Laubwerk  in  der  Hohlkehle  der 
sleinerneii  Einfassung  besagter  ThUre.  Eine  vollstàndige  Be- 
schreibung  dièses  dnrch  seine  reichen  Motiven  so  ausgezeich- 
nelen  Tabernakels  und  seiner  ganzen  Form  wird  in  der 
Folge  voigenommeii   wcrden. 


Wunderschônc   in  Holz   geschnitzle  ThUre   nebst   Tâfel-    \ 


-^î 


I 


23 


H     U  unis 


Il  maisun  «pparteiiuiil  ii  la  fiiinillc  uubir  de  ScbrurI  et  située 
la  ruf  (lu  ihuti-au  ii  NuremberK. 
Il  t»l  fort  rare  de  Iruuvt-r  des  buiiienes  irulplée»  d'uue 
beauté  ausM  parfailr,  que  crlIrM  ci.  Jusqu'à  présent  l'uuleur 
ne  cuiiiiail  que  cvllrs  du  \irux  cbalenu  de  L'ubouri;  et  du  cun- 
veut  de  Blaubcureii  (dout  le  dessin  paraîtra  dans  la  prucbaine 
pièce)  puis  les  portes  du  vieux  cbateau  de  Salzbouri;  et  du 
presbytère  de  St.  Laurent  à  Nuremberg  qui  puissent  leur 
être 


werk  im  adelich  vun  Sebeuerlscheu  Hêutr 
in  Muraberg. 

In  HuU  ireschnilïte  Thuren  vun  diescr  kunstbcdeutuug 
sind  Mehr  sellen  zu  liiidrn.  der  Vrrfssser  keuut,  «un  dirsci 
Gehalte,  bis  jjitrt  nnr  du-  kuslbarcn  Thurrn  auf  drr  Veste 
CuburK  und  im  Kluster  Blaubcurru.  (bcidrr  Abbildung  »ull 
im  nachsien  Hefle  foluen),  frrner  die  Thuren  anf  drr  Ve- 
■tunf(  Salzburir  ""d   im  Si     Lureni-Pfarrbur  tu   Nurnbrrg 


l'ianclit 


l'Ii.llf   ?) 


Vtg  abc.  (jaleries  datant  de  l'an  1438  et  Taisant  j 
partie  de  lu  maisun  ^o.  308  rue  de  l'Aigle  à  Nuremberif.  ' 
appartenant  a   .Mr.   C.  Clericus. 

Cette   maisun  a  été    la  propriété    de  plusieurs  familles 
palricieunes.   cntreautres  de  celle  de  Schiusselfelder.    En  1580 
elle  appartenait  a   Wiilibald   Schlns^elfelder,  en    tti.'iT   à  Jean 
André  de  Thumminbiri;.    propriétaire  dn  chatean    de    Tlium- 
■eoberg,  situé  ii     ', .,  de  la-ue  de   Nurenibert;   et   appartenant 
•ctuellement  à   Mr     Zarharie   l'Iallncr.    négciciant.   qui   la   fait 
reataurer    en    .style    gulhique    par    Tauleur.      Les    galeries    et   i 
ornemens    eu    ijuestiun   suiil  sculptés  en    pierre       Fig.   d.    est   i 
nne    tablette    qui    se    truuve    ii   culé    des    galeries    et    sur  la-   |i 
quelle  est  gra\é   le   millésime    I-IU8.  L 

Fig.  e.  f.   Ornemens  en  bois  tirés  du  château  de  Huhen-    ' 
alein  près  «le  Bunningbeim  en   Wurtemberg.    Les  dessins  ont   l| 
été  faits  sur  place  en  1801  par  le  professeur  Aloys  Keim  et 
ae  trouvent  dans  les  cullections  de   l'auteur. 


PIhiicIii-  6. 

Coupe  CM  vermeil  de  l'année  1310  copiée  en  1824 
cher  l'antiquaire  Kittberifer  par  laiilenr.  Elle  a  prés  d'nn 
pied  de  hauteur  et  le  travail  en  est  e.xquis:  le  feuillage  et 
lea  ornemens  sout  blanc  d'argent  sur  fond  d'or.  Malheureu- 
aenenl  l'auteur  a  négligé  de  copier  les  armoiries  et  l'inscrip- 
tion gravées  sur  le  couvercle 


Le 


'•> 


N  u  riMii  l>iTj(. 


Oepuis  Ih  resinnration  de  ce  presbytère  pur  lauleur, 
plusieurs  artistes  et  amateur»  ont  exprimé  le  désir  de  voir 
paraître  dan*  cet  ouvraxe  un  dessin  de  cet  intéressant  édi- 
■ce,  dans  lequel  une  quantité  de  morceaux  et  d  ornemens 
d'architecture  tiré*  de  l'annen  presbytère  ont  été  incorporés 
et  adaptés   avec    autant   de    lali-nl   que   de   bonheur. 

L'auteur  *r  rmd  d  aulnnt  plus  toliintirrs  à  ce  désir 
qu'il  s'était  déjà  proposé  «le  publier  non  leulemeut  touti-s 
le.»  sculptures  sur  bois  et  sur  pierre,  painture»  ete  elc  qui 
ont  pu  i^tre  sauvées  de  l'nncirn  l>Alimcnl  et  ont  été  employées 
dans    I,.     r,,.„i..i.„       „.  ., r,.     plusieurs    objets     modernes 


Fig.  a.  b.  c.  Intéressante  tiallerie  aus  dem  llause  det 
Kaufmanu  und  Landwehr-Oberslen  l"  Clericus  gehorigea 
Hauses  L.  Nr  308  anf  dem  ehemaligen  Kossmarkt.  jetil  Ad- 
lerstrasse,  m   iNurnberg.   vom  Jahr   1438. 

Dièses  Haus  btsassen  Palrizier  von  Nurnberg.  unter  ao- 
derii  die  Familie  Scblusselfeldcr  Im  Jahr  1380  hicss  der 
Besilzer  \\  illiboM  .Schiusselfcider,  Kij?  eehurtc  es  dem  Jo- 
Andreas  s  «m  TMiimmenberg.  Besitzer  des  ',  ,  Stunden  von 
>urnberg  gelegenen  Sclilosses  Thnnimenberg.  «elches  jetit 
Eigenthum  des  Kaufmanns  und  Markivurstehers  Zachanaa 
Platner  geworden  isl,  und  der  es  durch  den  Verfasscr  ia 
alldeulschen  Style  herstellen  liess  Eingangs  erwahnte  Ual- 
lerieen  und   Verzieruugen  sind   in   feinen  SIein  gehanen. 

Fiir  d  ist  die  TafeK  w  elche  bei  der  Uallerie  steht.  mit 
der  Jalirzahl    1  I'.t8 

Fig  e  f.  Ilolzveriierungcn  von  dem  Schlosse  lloben- 
stein,  eine  halbe  Stunde  von  Bonnigheim  in  Wurttemberg  ; 
sie  wurden  im  Jahre  1804  von  dem  Professur  Aloys  KeiH 
an  Ort  und  Siellc  geseicbnet  und  befinden  sicb  in  drr  Sana- 
lung  des   Verfassers 


PhiIU'    ♦». 

Ein  ausgezeichnet  ijerlichcr  Pokal  vom  Jahre  15 10  von 
Silber  und  vergoldet  Im  Jahre  I8J4  war  er  im  Besitz  dea 
nun  verlebten  Allerihumshandicr  Rittberger.  wo  ihu  Verfaa- 
ser  dièses  r.u  jener  Zeil  zeichnete  Dieser  Pokal  war  bia 
znr  Blume  fast  einen  Fuss  hoch  nnd  vorzuglich  fein  ausge- 
arbeitol.  Das  Laubvv  erk  und  die  Verzieruog  smd  silberweisa 
gela!*sen,  wahrend  der  ganze  tJrund  Gold  ist.  schade,  daaa 
der  Verfasser  versuumt  hal.  das  im  Deckel  beBndlicbe  Wa 
pcn   und  die  Inschriflen  abzuzeichnen 


»ap- 


DtM 


Il  7. 


t  f  II  t  « 

m  Nu 


'  Il  i>  •• 


Uie  WiederhersIelInng  dièses  alterihumiichen  Bauwerk* 
hal  wiederholl  den  alliremeinon  Wunsch  vieler  Kunstler  uad 
Kunstfreunde  her»«.rgrrnfeo.  dcnsellien  »vegeu  semer  vielea 
nrchilecktonisch.n  lilieder  nnd  andern  \  .rzieruugra.  «rlclio 
dem  alteii  Pfarrhofr 
lem    (iluck    als    Kun 


•ntr 


id  jetll 

||   •.  >••    wiui»    ni^     nui>sl|;eMandheit    am    iii-iir 

«nrdrn.   m   die   (Irnamenlik    des   Baumeistr 

'    des   genannlen    W,  rk.s   «ufsenomnic.   «u    » 

l»er   V,rf»sser    konimt   dlesem    W 


-Il    Bau    •ogebrachl 

Ts    und    Verfassers 

.chen 

he    nia    su    bvreit- 


Milliger   eulgegen, 
baren   Kunslubtrres 


•hurdie» 
«item.  Mo 


iirhl   nur   aile   n«Kli   relt- 
,   Crmaldeu  etc  .    welrha 


84 


mais  imités  d'après  d'anciens  modèles.  Le  superbe  plafond 
du  réfectoire  a  déjà  paru  dans  la  livraison  V,  planche  7 
de  cet  ouvrage  et  il  y  a  plusieurs  années  que  l'auteur  a 
fait  pnrailrc  dans  l'ouvrage  intitulé  Husterbucli  u.  s.  w.  les 
deux  superbes  avances  ou  fenêtres  en  saillie  de  l'ancien 
presbytère. 

La  grande  fenèUe  saillante  a  été  bâtie  en  1139  par 
Conrad  Kuhnhofer,  celle  de  laile  droite  en  1480  par  Lau- 
rent Tucher. 

Cet  intéressant  presbytère  que,  vu  son  délabrement,  on 
allait  vendre  à  l'enchère  en  18:50,  fut  sauvé  par  l'auteur.  A 
l'exception  de  la  façade,  demeure  du  pré  at  et  de  la  graude 
fenêtre  en  saillie  dout  nous  venons  de  parler,  tout  l'édifice, 
même  le  réfectoire  et  la  fenêtre  saillante  bâtie  par  Laurent 
Tucher.  était  en  bois;  il  était  situé  à  coté  du  cimetière  qui 
entourait  l'église  et  dont  le  terrain  s'était  petit  à  petit  telle- 
ment élevé,  que  maintenant  encore  l'église  se  trouve  plus 
bas  que  la  rue  et  que  l'ancien  presbytère  se  trouvait  aussi 
il   7   ou  8  pieds  au  dessous  du   niveau   du   cimetière. 

Lors  de  la  relormalioii  ce  presbytère  devint  la  demeure 
des  ministres  de  Si.  Laurent  et  de  leurs  familles;  il  fallut 
l'arranger  en  conséquence  et  lui  faire  subir  bien  des  change- 
mens;  la  chapelle  du  prélat  fut  métamorphosée  eu  cuisine, 
le  choeur  eu  gardemanger  etc.  etc. 

Lorsque  Nuremberg  tomba  en  partage  à  la  Couronne  de 
Bavière,  le  pasteur  fut  logé  aillieurs  et  le  presbytère  loué 
à  des  industriels  et  des  ouvriers  de  tout  genre  qui  achevè- 
rent de  ruiner  le  bâtiment  et  qui,  surtout  en  élargissant  les 
portes,  détruisirent  et  gâtèrent  des  détails  d'architecture  du 
plus  grand  prix,  entrcaulres  la  belle  boiserie  du  réfectoire. 
Finalement  il   fut  décidé  que   l'édifice  serait  vendu 

Mais  Sa  Jlajesté  le  Roi  ne  put  voir  avec  indifférence 
la  belle  église  de  St,  Laurent  dépouillée  de  ses  entourages 
historiques,  qu'il  était  d'autant  plus  important  de  conserver, 
que  la  maison  Kalb  et  le  theaire  qui  avoisineut  l'église 
sont  balis  dans  un  style  qui  ne  s'accorde  ni  avec  celle  ci 
ni  avec  le  style  du  moyen  âge  qui  règne  généralement  à 
Nuremberg,  et  nuissent  à  Teifet  général  que  devrait  produire 
l'entourage  de  ce  beau  temple.  Sa  Majesté  voulut  donc  que 
le  presbytère  fut  rebâti  dans  un  style  analogue  et  l'auteur, 
chargé  de  cette  restauration,  reçut  les  ordres  les  plus  précis 
pour  que  le  souvenirs  historiques  fussent  conservés  et  res- 
pectés autant  que  possible.  Il  obéit  h  ces  injonctions  avec 
d'autant  plus  de  plaisir  que  depuis  trente  six  ans  son  but 
et  son  désir  constant  a  été  de  conserver  intact  le  type  ori- 
ginal de  l'antique  ville  de  Nuremberg  et  de  ses  monumens; 
ici  d'ailleurs  il  s'agissait  surtout  de  ne  pas  négliger  le  point 
de  vue  historique,  sans  lequel  l'édilice  restanié  aurait  perdu 
tout  son   intérêt. 

L'auteur  eut  ii  essuyer  bien  des  dégoûts,  à  lutter  contre 
bien  des  obstacles,  qu'il  ne  réussit  ii  vaincre  que  par  la  puis- 
sante protection  du  Souverain  ;  cependant  à  force  de  retards, 
et  de  malentendus  la  chose  en  vint  an  point  que  l'ancien  bâ- 
timent ne  put  plus  être  conservé;  il  s'écroula  en  partie  et 
ou  fut  forcé  de  rebâtir  à  neuf,  ce  qui  du  reste  réussit  mieux 
encore  que  n'aurait  pu  réussir  la  restauration  projettée. 
L'administration  racheta  une  maison  qui  autrefois  avait  partie 
du  presbytère,  et  qui  maiuteuaut  forme  l'aile  gauche  du 
nouveau  bâtiment. 


grosstentheils  ihren  schicklichen  Platz  im  neucn  Gebâude 
wiedergefunden  haben,  sondern  auch  die  nenen,  alten  inte- 
ressanteu  Vorbilder  zeitgemâss  nachgebildet,  in  den  verschie- 
denen  Heften  seiner  Ornamentik  aufnehmeu  wollte,  wie  denn 
der  herrliche  Plafond  des  Kefectoriums  im  V.  Heft  Flatte 
8.  dièses  Werkes  bereits  dargestellt  ist.  Fruher  schon 
hatte  er  die  beiden  vortrefflicheu  Erker  in  seinem:  „Muster- 
buch  alldeulscher  Baukunst  oder  die  alten  Bandenkmale 
ISUrnbergs,  NUrnberg,   bei  F.   Campe"   aufgenommeii 


t  von  Kunuid  Kuhn- 
rechlen  Flugels  von 


Der  schone  Choreiker  wurde  e 
hofer  im  Jahre  1439  und  der  Erker 
Lorenz  Tucher  im  Jahre  1480. 


1  Dieser  intéressante  Pfarrhof,  der  im  Jahre   1836  v^  egen 

\  seiner  Busswurdigkeit  verkauft  vverden  sollle,  wurde  vom 
i  Verfasser  gerettet.  Dièses  aile  Gebàude  war,  mit  Ausnahme 
des  mittleru  Probsteigebâudes,  dann  des  voibin  erwâhnten 
Chorerkers  von  Kuhnhofer  ans  dem  Jahre  1439,  leider  nur 
vou  Holz  erbaut.  Auch  das  Hefectorium  mit  dem  langen 
Erker  vou  Loreuï  Tucher,  «ar,  mit  Ausnahme  der  Giebel- 
seite,  von  Holz,  und  da  es  den  alten  Kirchhof  bcgreuzte, 
der  rund  uni  die  Kirche  ging,  so  hatte  sich  im  Laufe  der 
Jahrhunderte  der  Boden  dergeslalt  erhoht,  dass  jelzt  selbst 
die  Kirche  tiefer  liegl,  als  die  Slrasse  und  auch  das  altère 
Pfarrhof-Gebaude   uni  5  —  7   Fuss  tiefer  lag. 

Zur  Zeit  der  Heformation  wurde  der  Pfarrhof  zu  ^Voh- 
iiuugeu  der  Loreuzer  Pfarrer  und  ihrer  Farailien  eiugerich- 
tet  und  erlitt  desshalb  viele  Yeranderungen;  die  Propstei- 
Hauscapelle  wurde  zur  Kuche,  der  schone  Chor  zur  Speise- 
kammer,  grosse  Uâume  in  Zimnier  etc.  umgewandell  und  so 
noch  Mehreres  verandert,  bis  zu  der  Zeit,  da  Nurnberg  an 
die  Kroiie  Baycrns  uberging.  Nun  wurde  derselbe  ganz 
entbehrlich  und  an  Kaufleute  vermielhet,  welche  die  Parter- 
re's  als  Magazine  benutzen;  die  obern  Kâume  wurden  Stroh- 
hutfabrikaulen,  Lilhographen,  Handwerkeni  etc.  Uberlassen, 
welche  das  Gebàude  vollig  zu  Grunde  richteten,  und,  beson- 
ders  durch  Weitermachen  der  Thuren,  die  schônsten  archi- 
tektonischen  Tbeile  zerslorlen.  Namentlich  litt  hier  das 
schone  Gelafel  im  Hefectorium  u.  a.  m.  Endlich  sollte  das 
Gebàude  verkauft  werdeu,  aber  Sr.  31.  dem  Kouige  war  es 
nicht  gleichgillig  die  schone  Lorenz-Kirche  von  aller  ge- 
schichtlichen  Umgebung  entblôsst  zu  wisseu,  die  so  ganz  in 
die  Nàhe  dièses  Tenipels  gehôrt;  sie  sollte  uni  so  mehr  er- 
halteii  vverden,  als  das  Kalb'sche  Haus  und  das  Thcater, 
beide  ganz  nalie  bei  dieser  Kirche,  in  eineni  fur  dièse  Nàhe 
und  uberhaupt  fur  das  miltelalterliche  Nurnberg  giinz  unpas- 
senden  Styl  erbaut,  den  Total-Eindruck  der  Umgebung  sto- 
ren.  Daher  bcfahlen  Sr.  Majestat,  dass  dièses  Gebàude  wie- 
der  in  passendem  Style  hergestellt  werdeu  sollte  und  es 
wurde  dem  Verfasser  besonders  zur  Pflicht  gemacht,  dem- 
selben  bei  der  Wiederherstellung  seineii  geschichtlichen 
Werth  zu  erhallen.  Dieser  ausgesprochene  konigliche  'Wille 
konnte  dem  Verfasser  nur  erwuiischt  sein,  da  cr  es  sich 
schon  seit  30  Jahren  zur  freiwilligeu  Aufgabe  machte,  der 
altehrwurdigeu  Stadt  und  ihren  Baudenkmalen  den  alten  Ty- 
pus  zu  erhaltcn  und  hier  handeltc  es  sich  besonders  uni  ge- 
schichtliche  Auffassung.  uls  wodurch  allein  der  Bau  Sinu 
und  Bedeutung  erhàll. 


l)f   zu    besle- 
;er  der  Guade 


Freilieh  hatte  der  Verfasser  maneli 
hcn,  manchen  Verdruss  zu  erfahren,  iind 
und  dem  niàchtigcn  Schirm  des  kunslsinnigen  Kouigs  konnte 
das  Gebàude  in  Angrilf  genommen  werden,  aber  das  thcil- 
weise  Einlegen,  Missverstàndnisse    und   Zogerungen   vvirkten 


mm^ 


^m^m 


25 


m^'ri^ 


Planche  8. 

Fif .  a.  b  c.  Busifs  de  difT^rrns  princes,  tirés  de  la  ga- 
lerie ouTerle  de  raiicien  château  de  SlDttgardl,  représentant 
les  ayeux  de  la  maison  de  Wurtemberg.  La  copie  de  ce» 
bostes,  Tait  par  le  professeur  Alojs  heim,  se  truu\e  parmi 
les  cojlectiuiis  de   l'auteur. 

Vig  a.  représente  lEIeclriie  et  }!argra\e  Anne  de 
Braodebourtr,  née  en  145S,  morte  en  1313  fille  de  l'Electeur 
de  Saxe  Frédéric  U.  et  épouse  de  lEIecleur  Albert  Achille 
de  Brandebourg,   un  des  foodateurs  de  l'ordre  du  Cygne. 

Fig.  b  le  buste,  trouvé  tout  mutilé  et  gatè  dans  le 
grenier  du  théâtre,  n'avait  ni  inscription,  ni  armoiries,  de 
■anière  que  l'ou  iguore  qui  il   repré>ente. 

Fig.  c.  La  Margrave  de  Brandebourg,  née  duchesse  de 
Monsterberg,  épouse  de  Georges  le  Pieux.  Margrave  de  Bran- 
debourg Ansbarb. 

Ces  bustes  sont  remarquable.*  en  ce  qu'ils  donnent  une 
juste  idée  des  costumes  du  temps,  surtout  de  la  coiffure  ; 
do  reale  ils  sont  exécutés  avec  soin  et  avec  goul,  principa- 
lement en  ce  qui  concerne  les  bijoux  et  les  ornemcns  en 
général;  ils  ont  la  moitié  de  la  grandeur  naturelle,  sont  en 
pierre  d'un  grain  tré>  lin.  placés  sur  les  console.-»  de  la  ga- 
lerie voolée  et  munis  du  nom  et  des  armoiries  de  l'iidividu 
qu'ils  répresenteul. 

Ce  fut  le  duc  Louis  IV  qui  commenta  en  I5»0  les  con- 
almctions  du  château;  rependant  ce  ne  fut  qu'en  1584  qu'il 
en  posa  la  première  pierre  L'architecte  charge  de  cet 
ouvrage  était  Conrad  Bi  hr  homme  d'un  talent  distingué,  qui 
c'était  perfectionné  encore  en  Italie  ;  son  aide  était  Henry 
Schickard.  Sur  le  pignon  de  devant  on  apperçoit  le  portrait 
de  Behr  reganlant  par  une  fenêtre  avec  sou  balon  d'archi- 
tecte i     .1   main. 

i'ig.  d.  Fort  belle  pierre  .lépulcbralc,  détruite  mainlo- 
oaol,  tirée  du  couvent  des  Iluminicains  à  Essiingen  et  datant 
de  l'époque  1170  — liÙO  En  Islll  l'auteur  dessina  re  moiiu- 
Bcnt  ;  qui  se  trouvait  dt-jn  dnn.--  nu  tel  étal  de  délabrement 
que  l'on  ne  pouvait  plus  reconnaître  1rs  armoiries  ni  dechilT- 
rer  l'inscriplion  Maigre  cria  l'aulrur  fut  surpris  dr  la  branle 
et  de  l'élègancF  du  travail;  malhrurrusement  \r!t  l^lrs  et  les 
■aios  d'une  famille  dr  chevaliers,  il  genoux  dr\anl  In  Str. 
Vierge,  étaient  presqur  louirs  brisées;  dans  ^oll  des.>in  l'au- 
lenr  a  cru  devoir  supplerr  n  cr  défaut,  comme  aus-i  il  a 
conplélé  le»  ornemens  d  architecture  endomagés  (juaiid  aux 
armoiries,  il  a  été  impossible  d'en  retrouver  la  moindre 
trace  ;  quoiqu'il  soit  facile  de  rrronnaitrr  U  place  ou  elle» 
étaient  fixées 


»o  nacbthi  ilig  auf  den  Bau 
Il   (irbiude   nii-ht   mchr   erkalleo 
I'  tusammrn   bel.    milhin    nru 
jj   lich   xum    llril    des    tjantrn 
jl  tung  den   (jedankru  aufTassle,   rin,  rbemals  »choo  tara  Ffarr- 

hofe  grhûriges,  Gebaude  wieder  lu  erwcrben,  welches  jetai 
I  auch  dcu   liuken  Klugel   bildrt 


riatte   8. 

Fig.  a  b  c  Kurstlicbe  Brustbilder  ans  der  offenen  Cal- 
lerie  der  3'^  .4bneii  des  Erlauchten  Wurtiembergischen  Ko- 
nigshauses  im  alten  Lust>chlosse  in  Stuttgart,  geieichnet 
vom  Frofessor  .Alo^s  Keim.  in  der  Sammiung  des  Verfas- 
sers. 


■Ws^T 


La   composition   de   ce   bas   relief  est   une    des    plu 


I  Fig.   a     siellt   die    Kurfurstin    und   Markgrafiu  Anna    voa 

Brandenburg  vor:  sie  war  die  Gemablin  Kurfursts  Albreebt 
Achilles  von   Brandenbarg,  des  Mitstiflers  des  Scbwanordens 

I  und  Tochtcr  des   kurlorslen   Friedrich    U.    von  Sacbseu    geb. 

Il   145t».   gest     |JI2 

l|  Fig.   b.      Der  Name  dièses  Brustbildes    konnte  nicht  an- 

Ij  gegeben  werden.  da  Schriftlafel  und  Wappen  fehite,  das 
''  Bild  scibst  vvurde  verstummclt  auf  dem  Boden  des  nntern 
Il  Theater-llagazins  gefundeu. 

1  Fig    c.   ist  die  Markersfin   ru  Brandenburg.  geborne  Her- 

II  login  von  Munslerberg.  Gemablin  Georg  des  Frommen,  Mark- 
I    grafen  zn   Braudenburg-.\nsbach 

il  Die  Brustbilder  reiihiien  sich  dorch  richtiges  und  pracb- 

I  tiges  Costume  ihres  Zeitalters  aus.  besonders  gilt  dies  vom 
KopfpuUr  der.^elLen.  die  srauze  .Ausarbeitung  ist  fein.  cor- 
rect uiid  grschninckvoll.  bi-sonders  da.*  Gescbmeide  und  die 
driiamentik;  sie  sind  balb  Lebensgrosse  im  herrlichstea 
,  Stein  der  Stutlgarter  Bruche  ausgehauen  und  befindeu  sick 
auf  den  lievvolhsconsolen  des  Kreuzgevtolbes  mil  Schriftta- 
feIn   und   W  apprii   versrhen 

Ils.*  herriichr  Lustgebaude  w  nrde  im  Jahre  |JM>  voai 
llerzog  Liidvvig  IV.  tu  bauen  untrrnommen.  abrr  erst  1184 
legle  er  dcii  Gruiidsteiii  :  d<T  trefllichr  Baumeistrr  war  Con- 
rad Brhr.  welcbcr  sich  m  Italien  gebildel  batlc.  sein  (irhilfe 
lleinrirh  Srhikard.  Behr  isl  auf  dem  \orderslen  Gicbel.  fast 
an  lier  SpiUr.  mit  ilrm  )laasslab  in  der  lland.  aus  einea 
Fen.-lrr   srhrnd.    abgebildet. 

Fig  ■!  .Ausgeteichnel  .*chonrr,  nun  terstùrter.  Grab- 
slein  au."  dem  Dominikaner-  odrr  Prediger-Klosirr  tu  Ess- 
llnRrn.  bfshmmt  ans  drn  Jahren  I  ITO  1184)  Dirsrs  Deok- 
mal  leichnrie  drr  Verfasser  nm  das  Jahr  I8l0.  r>  «aren 
wrdrr  liischrift  noch  \N  appen  mchr  sichlbar  und  das  Game 
I  ini  bus.sw  urdigsleii  Zu.*landc .  es  befiudet  sich  m  dem  nun 
abirrbrochenrii  Krrutfrang  des  KIoster»  Drn  Verfasser  nbrr- 
raschte  die  mu»trrbaf1r  /.irrlichkeil  dirses  Kun.>t« .  ' 
srhr  lu  brdaurrn  war  die  Vrr>lunimrluug  drr  K. 
Ilaude   einrr   vor   der   Mutter   (intles   und   unirr   ihr«  n    ^ 

knirnden   Hitirrfamilir  ;   die    friileuden  tilieder   und    Tl.. 

der  Verfaasrr  lu  drr  Zeirhnung  rrgautl.  >o  »«  le  rinen  gros- 
»en  Theil  der  arrhiicktonischrn  l  ngebuug.  iiar  die  Wapprn 
mussien  ganrlirh  negbieibrn.  da  von  ibnrn  durchaus  keiae 
Spur   mrbr    vorhandrn    war,    ihre    rinslige  Exiteas    aber    ist 


O  limes  et  de  plus  Ingénieuses  que  Ton  puisse  voir,  du  moins 
parmi  celles  qui  datent  de  cette  époque  ;  la  grâce  des  con- 
tours est  exquise.  L'artiste  est  inconnu,  mais  l'auteur  croit 
se  souvenir  avoir  vu  â  Ulm  plusieurs  monumens  avec  des 
compositions  emblématiques,  dont  le  genre  et  le  dessin  se 
rapproche  tout  à  fait  du  morceau  en  question;  les  détails 
d'architecture  surtout  ont  beaucoup  de  rapport  avec  ceux 
d'une  fenêtre  de  la  maison  Bebenhausen  à  Tubingue,  ainsi 
qu'avec  ceux  de  l'église  de  SchorndorlT  et  de  l'église  St. 
Laurent  â  Nuremberg,  ce  qui  prouverait  que  le  monument 
dont  nous  parlons  date  de  la  même  époque  que  ceux  que 
nous  venons  de  citer  et  permettrait  peut  être  de  l'attribuer 
à  Mathieu  Bôblinger. 


durch  die  noch  vorhandeneii  Dôbellôcher  ausser  allen  Zwei- 
fel  gesetzt. 

Die  Composition  dièses  sehr  hoch  erhabenen  Bildes  ist 
so  edel  und  geistreich,  wie  maii  aus  der  Zeit  selten  solche 
schône  Gruppirungen  findet,  ausgezeichnet  ist  die  Geschmei- 
digkeit  der  Bewegung  zu  nennen.  Der  Kunstler  ist  unbe- 
kanut,  der  Verfasser  glaubt  aber  in  Ulm  mehrerc  figurliche 
Denkmale  gesehen  zu  haben,  dcren  Manier  ganz  in  dem 
Cbarakter  uud  Styl  des  erwiihnten  Denkmals  gehalteii  ist; 
merkwiirdig  ist  die  Architektur,  deren  Motive  ôflors  vor- 
kommt,  namentlich  an  einem  Fenster  im  Bebeuhiiuser  Hof 
in  Tiibingen,  an  der  Schlosskirche  zu  Schorndorf,  und  am 
Oelberg  au  der  St.  Loreuzkirche  zu  Nurnberg,  was  die  oben 
angegebeue  Errichtungszeit  angiebt  und  an  Mathàus  Bôblin- 
ger erinnert. 


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MOYEM  AGE. 

»*àit** 

des 

LineSammluDiï  aiiscrwalilicr  VerziiTiiniicii  iind  l'rofilp  byzantinischer  uod  deutscher  Archilectur 

gczcichnet  uixl  hcrausgcgeben 

\  0  II 

CARI.     Hi:iDft:E.OFF, 

Archilect  iiiid  Kûnigl.  l'mlntsnr  drr  Uaiikuiisl  an  iler  piilvli'rliiiiM'Iirn  Srliiilc  tind  kuni;;!  C'ontcrvator  der 
Kiinnl-  iind  Baiidrnkmalc  den  Mitlrlallrra  iii  Niinibrr);,  Kiltcr  do>  Konigl.  bayrr.  Vrrdirii<t  Orden«  \oni  hrili- 
fltn  Michael,  dr«  KOiii|;l.  «icli».  Verdieiist  Ordriu.  drs  Konigl.  porinjjif sisflirn  Mililair  Oïdfii»  von  Maria  Eni- 
plingnias  von  Villa  Viv-ota,  des  Herzopl  siicli«.  KmrfillniMlif n  Mans  Onlena,  dm  Kùuigl.  btigitclirn  Lro- 
poldii  Ordrna  und  de*  Kûni|;l.  «clitTrdixhrir  Wniia  OrdrnK .  Inliabrr  drr  Kunigl.  franrucinclien  |;ro»i>rn  gold- 
nen  Mrdaille  fur  Kniial  niid  Wi*<rni.rlian,  Mil(;lird  dr»  liistoliiichrn  VrrriiK  von  MittrI-  uiid  l'ntrrfran- 
krn  nnd  Khrrnmilglird  de»  »vûrlfnibcrpisclifn  Allcrlliunis  Vririns  .  drr  driil»chfn  GesclUchafl  lur  Erforschunc 
iralrrlàndiai'licr  Sprailic  und  Allenhiinirr  in  Leipzig,  de»  bulimmclien  Verein*  lur  Ermnnlernng  de»  Ge- 
werbaflei»»e<i  in  Prag  nnd  de»  Henneberginchen  Allertliuni  Veiein»  in  Meiiiingen  wirklirhe»  Milglicd,  Ehren- 
milglied  und  Correipondent  de»  Royal  Inaltinl»  u(  britiah  Arcliiteils  in  London,  und  Correspondent  du  Mi- 
llilitre   de   rin»lruclian    publii|ue    pour    le*  Iratanx  hi»lori<jue»  à  Pari»  etc.   etc. 

III.  lland  odcr  XIII.  -  XVIII.  Hcfu 

Mit  48  Stiililtafiln  und  <lom  dazn  sîchorigcn  Tt-.xf  in  doutgohcr  und  (rati7o*isihor  Spracho. 
\  r  u  V      \   Il   H  K  n  II  «•. 

IViiriilx'nt:. 

V  c  r  1  n  g    V  n  II    Conrad    G  e  i  g  e  r. 


1 


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1 


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Livraison  XJII. 


Explication   des  j)  I  a  n  c  lie  s. 


Vn  pluH  nnrienne  pt'rioilt-  «lu 
Kothiquf. 


ttylc 


1 


XIII.  Heft 


Erklâriinir  dcr  l'Iaiien. 


FriihrNtc    Xeit    tien 


altdrutNrhrii 
MtylN. 


(e<>iiii*Tiii-ii> 


Plnnch.-   1.  I 

FiiK.  ■.  Tris-remarquable  plafond  peint,  dt-couvvrt  par  ' 
l'auttur.  sur  la  ci-<lfNaul  lUiclis-VfSto  do  Nuremberg,  dons  [ 
la   salle  de»  Enipirtiirs  (  c  (liiilenu-forl  était    le    pied-i-   [ 

terre  des  anriens  Empereurs;  son  nom   moderne  est  la   Koe-  | 
Digs-Boui^,  toujours  par  Dnaloi;ie  à  sa  destination  respective,  ij 

Jo  n'ai  (farde  d'omettre  ce  rare  et  vieux  plafond  peint,  | 
et  j'en  fais  mention  ici,  avec  toutes  les  parlirulorites  et  ' 
tons  les  détails,  puisés  dans  les  sources  les  plus  authenti- 
ques. Il  est  il  la  notoriété  des  orehéoloitues  que  l'empereur 
Louis,  le  Bavarois,  doubla  In  ti^le  de  l'aii^le  Impériale,  que 
ses  prédécesseur!!  portaient  a\ec  une  simple  ti^te,  on  outre 
plusieurs  d'entre  eux  blasonnaicnt  avec  variations,  ik  leur 
propre  |fré  Dans  notre  plafond,  par  eïemple.  c'est  une 
aigle  or  sur  sable,  entourée  d'arabesques  vertes,  bordure 
rouge,  avec  enjolivement»  nrifeiit;  %oir  les  détails  b  c.  et  ■ 
d.  Les  Oguros  b  b  donnent  le  détail  de  ces  enjolivements, 
aoit  rosettes  La  ligure  i  montre  1rs  arabesques  il  leur 
passage  ■lur  le»  lattes  l'nr  In  figure  d.  les  arabesques  du 
rebord  sont  eiécutcrs  eii  grand,  vert  clair,  aur  fond  sombre, 
avec  des  ethausiements  poiiccau.  Ce  plafond  est  componé 
de  planches  de  14  pouces  de  largeur,  dont  les  jointures, 
sont  loag<(es    de    lattes,  larges    do    trois   pouces;    Il    cal   ea  ! 


[     sool 


U^ 


riallo    1. 

Fig.  a.  Merkwttrdiges  vom  Verfasser  entdccktes  Plafond- 
GemAlcIc  in  dcm  Kaiserr.immer  der  ehemalieen  Kiichstrstr, 
nun  Konigsburg  ni  Nurnbcrg.  Dieser  Tlafoud  bat  so  .-ehr 
historische  Bedeutuug,  dass  ich  niich  aufgi-fordrrt  fuhlte. 
dièses  seltene  alte  Uemnlde  in  meiii  W'erk  aufiuuebmen,  uud 
dasielbe   nach   den  zuverlassigslon  Uuellen  su   besrbreiben 

Jedeni  llisloriker  ist  es  bekanut,  dass  kaiser  Ludwig 
der  Ba>er  es  war,  der  dem  kaiserlichen  Beicb»-.\dlcr  die 
doppelteo  Kopfc  veranlasste,  vtahrend  die  allen  dcutsrhea 
Kni»er  deuselben  mimer  oinkoplig  fuhrteu .  ubrrdir»  wareo 
ibre  Karbe  uud  die  Farbe  des  Feldci  oft  wr^chiedm.  »o  i>t 
m  dem  froglichcn  l'Iafond  eiii  gciber  Ailler  ira  xhwariro 
Felde  mil  Arnbesken-Ualerei  umgeheu,  Mcirhr  grun.  dir  Eio- 
fassung  aber  roth  mit  vveisscn  Vrriieruii;ro  dirorirt  «le 
bel  Fig.  b  c  und  d.  au  den  Détails  tu  srheo  i>t  l'igur 
b.  b.  sind  weisse  Koitettchen  iiii  rothrn  Itsud  lu  ab«r<li- 
sclndcr  Stelluug,  welrhe  die  uacb.*te  Kiufassaog  am  den 
Adier  ausmoihen  Bei  Figur  c.  sirhel  man  da»  Brnalte  ao 
der  Latte,  welcbo  die  Fu^-en  drr  Breltcr  de.kt,  dratluhrr 
«usgedruckt  und  cben  »o  i-l  bel  Kii:  b  die  juf  dic  Brelter 
gemalte  Arabe»ke  bestimmter  a»i;e|{rbru,  dir>o  ist  grun  auf 
dunklerem  gruncn  (iruod  mil  bochrolhen  KriiAkaagea  Deas 
vler(ctboHton  Bruslseliild*    d»*  AdIer»  tafolf*,  w*kk«r   daa 


?*5-i-- 


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i 

I 


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détrempe  au  lait*).  L'aigle  accusant  son  éciisson  écaitelé 
aux  armes  de  Boiicme  et  de  Luxembourg,  on  doit  assigner 
la  confection  de  la  peinture  aux  temps  de  Charles  IV.  cou- 
ronné en  1349. 

Environ  cent  quarante  ans  plus  tard,  notre  plafond,  à 
l'ocrasion  du  séjour  de  Tempereur  îlaximilien  à  Nuremberg, 
donna  lieu  à  une  curieuse  enquête.  Nous  allons  en  rendre 
compte  à  nos  lecteurs.  Mais,  cédons  la  parole  au  conseiller 
intime  Siebenkées,  dans  ses  „ÎIatériaux  pour  servir  à  l'histoire 
de  Nuremberg." 

„,,Le  roi  romain  (de  la  nation  Allemande),  plus  tard 
empereur  Maximilien  I.  avisa,  lors  de  son  séjour  au  vieux 
château,  notre  aigle  jaune,  sur  le  plafond  au  dessus  de  son 
lit.  Assez  versé  en  héraldique,  cette  étrangelé  du  blasonne- 
ment  le  frappa.  Curieux  de  trouver  la  solution  de  Penigme, 
il  ordonne  aux  «Bourgmestres  et  Echevins"  de  vouloir  en- 
quérir. Or,  vivait  dans  ce  temps-là  le  marguillier  Schreier, 
de  l'église  de  St.  Sébald,  antiquaire  fameux.  Par  lui  la 
chose  fut  bien  vite  expliquée.  Ce  savant  expose:  1"  que 
par  suite  de  la  perte  de  la  Terre-Saint^  et  du  St.  Sépulcre, 
retombés  entre  les  mains  des  llécréanls,  en  1291,  l'empe- 
reur (il  ne  nous  dit  pas  le  nom  de  l'empereur)  avoit  or- 
donné qu'en  signe  du  deuil  national,  les  armes  impériales 
porteraient  aigle  sable  sur  champ  or,  aussi  longtemps  que 
le  St.  Sépulcre  ne  serait  pas  leconquis  par  les  Chrétiens; 
2"  qu'à  la  vérité,  le  nom  de  l'empereur,  auteur  de  cette  or- 
donuance,  n'était  pas  connu  ;  3°  qu'antérieurement  à  la  perte 
et  encore  un  certain  laps-de-temps  après,  les  armes  Impé- 
riales blasonnaient  à  la  guise  des  émaux  du  plafond;  4"  que, 
J'empereur  Rudolphe  étant  décédé  en  1291,  il  était  à  pré- 
sumer, que  l'ordonnance  était  de  fait  de  l'empereur  Adolphe; 
5°  mais  qu'on  savait  pour  sûr  que  l'empereur  Sigismond 
portait  déjà  l'aigle  sable  à  double  tête,  sur  champ  or."  " 

Rien  ne  fait  croire  que  Maximilien  ait  pris  en  mauvaise 
part  les  renseignements  de  Schreier  et  le  plafond  se  main- 
tint encore.  Mais  après  sa  mort.  Messieurs  du  Conseil, 
n'augurant  pas  favorablement  de  l'humeur  naturelle  de  Char- 
les V.,  successeur  à  l'empire,  jugèrent  plus  prudent  de  faire 
disparaître  avec  l'aigle  sans  deuil  ...  le  souvenir  implicite 
du  deuil  même. 

Messieurs  du  Conseil  firent  donc  confectionner  par  Du- 
rer de  nouvelles  armes  Impériales  et  la  série  des  écus  de 
tous  les  Empereurs,  tels  qu'ils  se  sont  succédé.  Il  les  exé- 
cuta sur  toile  en  détrempe  à  la  colle;  les  écus  sont  de  trois 
pieds  de  large  sur  autant  de  long.  En  même  temps  l'aigle 
à  l'émail  inconvenant  dut  se  retirer.  Cachée  sous  un  double 
plafond,  ignorée  de  tout  le  monde  elle  vit  passer  trois 
siècles  et  leurs  bouleversements. 

Mais  l'heure  de  sa  délivrance  sonna  en  1834.  En  cette 
année,  occupé  à  la  restauration  à  fond  du  vieux  château, 
pour  le  rendre  habitable  et  digne  du  séjour  de  leurs  ma- 
jestés le  Roi  et  la  Reine  de  Bavière,  en  faisant  enlever  le 
plafond  peint  d'Albert  Durer,  je  découvris  l'aigle  de  la 
planche  I.  Outre  cette  précieuse  trouvaille,  j'ai  découvert 
plusieurs  fragments  de  vieilles  fresques,  ménagées  qa  et  là 
dans  les  murs.  Les  nombreux  bouleversements,  que  ce  châ- 
teau a  dû  subir  dans  la  suite  des  siècles,  se  sont  présentés 
clairement  à  mon  âme  ...  11  nous  est  acquis  dans  cette 
construction  un  curieux  monument  de  l'antiquité  la  plus  re- 
culée, une  chronologie  parlante  du  la  longue  série  de  nos 
Empereurs. 


1 


)  Dans  le  moyen  âge  il  y-avait,  soit  des  plafonds  en  bois, 
soit  des  pièces  voûtées,  et  dès  Charleniagne  les  chambres 
d'habitation,  jusqu'aux  princièret  mêmes,  avaient  de  tels 
plafonds. 


bohmische  und  luxemburgische  Wappen  enthàlt,  ist  das 
Ganze  aus  der  Zeit  Karl  IV. 

Die  ungewôhnliche  Farbeu-Blason,  war  dem  ritterlichen 
Kaiser  Maximilian  I.  aufgefallen,  diesen  Umstand  seibst  (ei- 
ner  sehr  schatzbaren  Erkliirung  Sebald  Schreiers  vom  Jahre 
1500  entnommen)  erzàhlt  llofrath  Siebenkées  in  seinen 
„Nurnberger  Materialien"  auf  folgende  Weise. 

„Der  rômische  Konig  und  nacbher  Kaiser  Maximilian  I. 
fand  bei  seinem  Aufenthalt  auf  der  Burg  uber  seiner  Bett- 
stelle  diesen  gelben  Adler,  als  Wappenkenner  erstaunte  er 
nicht  weiiig,  gerade  hier  eincm  solchen  heraldischen  Ver- 
stoss  zu  begegnen,  aber  niemaud  kounte  ihm  eine  genu- 
gende  Auskunft  geben.  Er  gab  dem  Bùrgermeister  und  Rath 
Befehl  weitere  Erkundiguug  uber  diesen  Gegenstand  einzu- 
ziehen,  und  Sebald  Schreier,  Kirchenpfleger  von  St.  Sebald, 
ein  sehr  bedeutender  und  der  alten  Geschichte  durchaus 
kundiger  Mann,  dem  NUruberg  schon  so  manches  Gute  und 
SchOne  verdankte,  gab,  auf  an  ihn  ergangene  Aullorderung, 
den  Bescheid  ;  dass  der  rômische  Kaiser,  nachdem  im  Jahre 
1291  das  heilige  Land  mit  dem  Grab  Christi  in  die  Hânde 
der  Unglàubigen  gekommen  ware,  als  Zeichen  ôCfentlicher 
Trauer  und  bis  zur  Wiedereroberung  desselben,  beschlossen 
und  befohleu  habe,  einen  schwarzen  Adler  im  gelben  Felde 
zu  fuhren;  vor  dem  Verlust  des  heiligen  Landes  vvàren  die 
Farben  umgekehi  t  gewesen ,  nâmlich  ein  gelber  oder  gol- 
dener  Adler  im  schwarzen  Felde;  aber  der  Narae  des  Kai- 
sers, der  dièse  Verordnung  erlassen  hatte,  ;  ei  nicht  benannt. 
Kaiser  Rudolph  sei  1291  geslorben,  aiso  musste  Kaiser 
Adolph  die  Verordnung  gcgeben  haben.  Gewiss  wâre  es, 
dass  Kaiser  Sigismund  I.  den  zweikôpfigen  schwarzen  Adler 
im  goldenen  Felde  gefuhrt  habe." 

Mit  dieser  Auskunft  war  Maximilian  wahrscheinlich  zu- 
frieden,  und  so  blieb  ailes  bis  nach  dem  Tod  dièses  Kaisers, 
wo  es  der  Rath  der  sich  vom  Kaiser  Karl  V.  nicht  viel  Gn- 
tes  versprechen  konnte,  ohne  Zweifel  fur  kluger  hielt,  den 
gelben  Adler  zuzudecken,  um  nicht  neue  Anfragen,  vielleicht 
sogar  Vervveise  hôreu  zu  mûssen.  Von  dieser  Zeit  an  wurde 
aIso  die  alte  Darstellung  unsichtbar. 

Der  Rath  liess  nun  durch  Albrecht  Durer  neue  Wap- 
penschilde,  und  die  gesammten  Wappen  der  kaiserlichen 
Monarchie  abbilden,  sie  sind  mit  Leimfarben  auf  drei  Fuss 
im  □  haltenden  mit  Tuch  bespannten  Rahmen  gemalt,  wâh- 
rend  der  alte  Adler  auf  Holz  mit  Milchfarbe  gemalt  ist;  ich 
habe  dièse  Durersche  Malereien  ziemlich  gut  erhalten  ge- 
funden,  und  in  eiuem  dazu  passenden  Nebenzimmer  wiedcr 
aufstellen  lassen. 

Wahrend  der  Zeit  (im  Jahre  1834),  wo  ich  die  alte 
Kaiserburg  total  herstellte,  um  sie  fUr  die  beiden  Majestâten 
bcwohnbar  zu  machen,  entdeckte  ich,  wie  oben  gesagt,  die- 
sen Plafond,  indem  ich  die  von  Albrecht  Durer  gemalte 
Decke  abnehmeii  liess,  auch  fand  ich  viele  Spuren  alter 
Wandgemiilde  vor,  und  zwar  oft  von  ganz  eigenem  Styl. 
Bei  dieser  Gelegeuheit  fand  ich  auch  wie  oft  dièses  Kaiser- 
schloss  umgewuhlt  worden  war;  ubrigens  bleibt  es  immer 
ein  merkwiirdiges  Denkmal  des  grauen  Alterthums,  wo  chro- 
nologisch  das  Zcitalter  jedes  Kaisers  hervortritt,  der  es  je 
zu  seinem  lângeren  oder  kurzeren  Aufenlhalte  wàhlte. 

Vorliegender  Plafond  ist  eine  Bretterverschallung,  jedes 
Brett  13—14  Zoll  breit,  welche  auf  den  Balkenlagen  ange- 
nagelt  sind;  wo  die  Stumpfc  zusammenstosscn,  sind  solche 
mit  Szolligen  Latten  bedeckt*). 


»)  Im  Mittelaller  gab  es  cntweder  hôlzernc  Plafonds,  oder 
Gewolbe  ;  schon  von  Cari  dem  Grossen  an  waren  aile 
'Wohnzimmcr,  sogar  die  fiirstlichen  Palliisle  mit  holzernen 
Deckcn  der  Art  versehen. 


fÊMKM 


i  Kemtrqiiablr  peiiilurc  à  Tresqur,  trouvée  lur  un   mur  du 

prrsbyltTc  di- Si.  Laun-iil  k  Nuremberg.  Klle  a  clé  découverte 
dans  raucieii  rereclujrr  d'hiver.  Crllr  peiiilure  fut  extculér  par 
urilre  du  rameux  pirbaiius  et  régent  ii  Ht.  Lanifiil,  Conrad 
kuhiihorrr,  mit  l'iuvilaliuu  de  son  ami,  l'é\éi|iif  Frédéric 
d'AuTaérs,  résidant  à  Bamberg.  Li-s  arniuirie»  de  ci-  dernier 
y  «ont  ménagées,  aiiiai  c|nu  ci-llc«  de  ses  prédeceaseur», 
Lampert  de  Brunn,  et  comte  Albert  de  Werlbcim.  Il  »»- 
rail  diHicile  d'arréler  nettement  le  ncna  allé|;ori(|ue  de  celle 
ima^e.  t'°e»t  un  ilionip  de  baluille  :  des  bonimes  luttant 
cuntro  des  titres  runta^tlques  et  quelque  peu  diaboliques. 
Les  deux  champions  du  devani  sont  séparés  de  lo  mêlée 
générale  par  une  gronde  galerie  d'arabesques.  >ou8  croyons 
que  c'est  une  allu.'iion  à  la  guerre  Turieuse  des  llussites. 
La  fortune  sourit  long-temps  it  ces  derniers,  ce  qui  valut  k 
Zizka  la  rénommé  de  surnaturel  ou  de  diable.  Les  Hon- 
grois surtout  en  paraissaient  persuadés.  Le  démoo,  disaient- 
ils,  lui  inspirait  forte  ruses  el  finesses,  cl  il  etail  impos- 
sible de  gagner  pri-e  sur  lui.  La  bataille  la  plus  meurtri- 
ère de  la  guerre  hussiliijue  fut  celle  près  d'Aussig,  en  1  I2C, 
où  les  Allemands  essuyèrent  une  défaite  terrible;  les  llussi- 
tes exaspérés,  donnant  sur  eux  sans  quartier,  prés  du  vil- 
lage de  llrbowic  ....  sous  la  bannière  allemande  vingt- 
quatre  comtes  et  seigneurs-bannerets,  des  maisons  les  plus 
illustres,  a  genou,  voulant  .-ic  rendre  ù  discrétion,  plantant 
leurs  épées  en  terre  criaient  merci  .  .  .  c'était  il  fléchir  un 
caillou  .  .  .  mais  les  bourreaux  achevëreul  leur  féroce  tùcbe 
.  .  et  des  milliers  d'Allemands  furent  massacrés.  C'est 
du  dernier  intérêt  de  voir  sur  celle  vieille  fresque  le  cos- 
tume des  llussites  \  la  variété  de  leurs  armes  est  remar- 
quable. On  distingue  la  grande  brotclic  bussitique,  bouclier 
terminant  en  pointe,  garni  d'un  long  fer  pointu,  pour  être 
planté  en  terre  i  derrière  les  boulevards  ils  mallaieut  en 
usage  les  projectiles,  et  surtout  le  javelot  (ostip)  et  un  au- 
tre javelot  (oscép^  ou  oscp),  ainsi  que  l'arbaléle  (Kusej. 

Puis  on  remorque  sur  cette  fresque  lu  maillot  (palcut) 
el  l'arme  caractéristique  des  llussites,  le  fléiiu,  garni  d'aiguil- 
lons de  fer,  lo  tunique  bohémienne,  recouverte  de  la  saie 
(plachia,  sagum);  les  coiffures  et  les  chaussures  sont  des 
plus  originelle».  Cette  fresque  fut  exécutée  postérieurement 
à  la  chute  de  la  puissance  des  llussites,  et  apris  le  voyoge 
de  Kuhnbofcr  à  Eger,  où  il  accompagna  l'empereur  Sigis- 
mond.  Il  la  fil  exécuter  i  la  devolmn  de  son  umi  Aufsées. 
Le  leinl  local  du  mur  rsl  vert  de  mer,  les  contours  noirs, 
les  lumières  en  blanc,  les  visages  incarnais,  boites,  coiffures 
et  arabesques  rouges;  mais  les  trois  grandes  armoiries  ont 
des  tons  vif»  et  criards;  elles  mentent  un  examen  déloillé. 
I.e»  premières  sont  celles  du  princr-évêquc  Lambert  do 
Brunn  à  Bambrrg,  issu  d'une  famille  nobilière  de  TAI.'ace. 
Lambert  était  d'abord  religieux  au  couvent  de  Nrucnweiler, 
puis  prieur  i  firnaenbnrh,  ensuite  évfi|up,  successivement  & 
Brixen,  Spire  el  Strasbourg,  fiualenienl  ii  Bamberg.  Il  mou- 
rut ru  l^'Ct.  C'est  une  étrnngrté,  que  dans  le»  armes,  tel- 
le» que  la  fresque  le»  représente,  on  trouve  daii»  le  champ 
Inférieur  à  gauche,  ii  l'endroit  du  lion  de  Bamberg,  l'arme 
du  duché  de  Franconie;  c'est  que  probablement  l.ambrrt 
aura  voulu  s'apparenter  celle  de  son  neveu,  Jeun  de  llruiin, 
prince-évèquc  de  Wur7.bourg,  régnant  do  llll  I  1 10.  Le» 
armoiries  du  centre  sont  celles  du  prlnce-évi^qne,  comte  Al- 
bert de  \Nerlhheini,  seigneur  de  l'renberg;  on  y  voit  anne- 
xée» le*  armes  de  la  maison  ZoUern  et  Bramli  bourg  ;  sans 
doute  que  c'cvt  à  la  dévotion  de  su  grandmèrr,  la  bourgrave 
de  Maremberg  romtetse  de  /.olleru      Albert  avait  pour  mère 


Flatte    2. 


Merkwurdige»  Waudgemalde  auf  Kalk,  gefundea  la  des 
vcjm  Verfosser  wieder  herge»lellten  Pfarrbofe  St.  Loreus  II 
ehemaligen  \\  inter-Kefeklorium  zu  .Nurnberg.  Dirses  (iemalde 
w  urdc  aufAnordnung  des  beruhmteii  Plebanus  uud  Hector  zu  St. 
Loreiu  Conrad  Kuhnhofer,  wahrscheinlich,  auf  Veranlas»uog 
seines  Freundes  des  Bisrhofs  Irirdrich  von  Aufsee»  von 
Bamberg,  hergeslelll,  dessen  Wappen  nebsl  zwcieu  seiuer 
Vorgaiiger  Lampert  von  Bruno,  uud  (jraf  .\lbcrt  vou  Wert- 
heim  dabei  angebrachi  sind.  Der  inhall  oder  dic  Bedeutung 
dièses  Bildes  ist  fasi  riilbselhafl  ;  eiuc  Schiacht  twischeu 
Mcnsehen  uud  phantastischeu  hie  und  da  Teufein  ahuluheo 
Wesen,  si>||  wahrscheinlich  eine  Anspielung  u.if  den  damais 
lobeuden  verderblichen  Krieg  der  llussiten  seiu,  die  hier 
als  Wurgengel  oder  Teufel  dargestellt  sind.  Die  frrhlen- 
den  Figuren  des  Vordergruuds  sind  durch  ciuc  Gallerie  von 
Arabcsken  von  der  liuuptschiaclit  gesonderl.  lias  Krieg»- 
gluck  vvor  den  llussiten  lange  liold,  daher  hielleu  viele,  be- 
sonders  die  Ciigani  den  Zizka  fur  keineii  Menschen.  sondern 
fur  den  leibhufleii  Teufel,  dieser  eabe  ihm  die  klugen  Ein- 
fttllc  ein,  demi  es  sei  unmogliili  di-msilben  heunkommen. 
Die  grasslichsle  Schiacht  der  llussiten.  v»ar  die  bei  Aussig 
im  Jahr  14'Jti,  in  der  die  J>eulBchen  eine  schrecklichc  Me- 
derlage  erlilten,  da  die  wilden  llussiten  keiu  Leben  schon- 
len;  vieruiidzvvonïig  (jrafeii  unil  llannerlierren  von  den  edcl- 
sten  Geschlecliterii  Ingen  bei  dom  Dorfe  llrbowic  unter  der 
deuischen  Fahne  auf  den  Kniecn.  sich  aufGnade  und  Ingnade 
ergebeud,  und  ihrc  Schwerler  vor  Mch  iu  die  Erde  steckend: 
aber  die  Yandaleo  schonteu  sic  nichU  vielmehr  vvurden  sie 
auf  der  Stelle  niedergehaueu,  and  viele  tauseod  Deutsche 
faudeii  da  ihr  (irab. 

Es  isl  ausserst  intéressant  auf  diescm  allen  Gemtldc 
das  getreue  Costum  der  llussiten  zu  seheu,  sribsl  ihre  gar 
munnigfaltigen  Waffcn  vverdcu  auf  diescm  Bilde  bemerki., 
nuinentlich  die  grosse  llussitische  Bratsche,  eiu  zugcspititcr 
Schild,  vvelcher  unten  mit  eiuem  langt  n  spitzigeu  Eisen  be- 
schlageii,  um  ihn  dnmil  m  die  Krde  eiusto.-scii  zu  konnen  ; 
hinter  diesem  Schulz  vvurde  die  Spiess-  oder  W  urfwaffe  ge- 
braucht.  besouders  der  Wurf.speer  (ostip)  und  cm  Wurfspuss 
(oscèpy  oder  oscp)  soHie  auch  die  Arnibrust  ^Kuse)  uud 
die  Partisane  (SudliceJ.  Weiter  bemcrkt  mnu  auf  dusem 
Bilde  den  Palcut  (Streil-  oder  Fausthammer)  sogar  die  den 
llussiten  eigenihumlichc  WnlTe  den  Flegel,  wtlcber  tam 
Kriegszvveck  mit  rielen  eisernen  Slachelu  brschiageii  war; 
hervorgehobeu  ist  dos  bohmische  llemd  (tunica  I  und  darud.  r 
der  Krieger-.Mantel  (plachia.  sngum  I,  sehr  originell  siml  .iu.li 
die  Kopfhedecknngen,  Fussbekieidungen,  uud  verschiid.  u- 
nndere  (iecenstHude.  Im  Jahre  i  iM  begleilele  kuhnhot,  r 
den  Kaiser  Sigismund  nach  Eger.  und  da  drr  Hussilen  Machl 
domols  gebrorhen  war,  so  liess  cr  dièses  Genulde  tom  An- 
denken  seiues  Freundes  Aufaees  susfUhren. 

Das     gnnre     Gemnlde    bat     •  me    grUne    Lokalfarbr.    mit 
schwarzen    Conluren    und     weissen    Lirhiem.    die    Ge»irhtrr 
sind  lleisrhfnrh.  »nrh  i»t  eine  rothe  Fn-'--    -"  «•■■'•■^    vi,,nin 
und    an    den   Arabrsken    henierkl<.ir.      ' 
sind   brillant    colorirt.   und    verdienen    ' 

bung  Dos  erste  ist  das  Wappen   lU      i 

brrl  von  Brunn,  (oder  Borne.  Burne.  Uurrn.  liuimi  ».ia 
Bamberg,  au»  einer  adeligen  F»milir  im  KN«»»  lamberl 
war  luerst  Monrb  im  KIostrr  Neiienweiler.  hernach  Abt  »• 
i;rngrnb»ch,  darawf  BischulT  lu  Brixen.  Spever  und  Str»»»- 
burg.  dnnn  xulrtil  lu  Bamberg  Er  slarb  I.1T6  K»  l»l 
auffallend,  das»  m  seinem  Wappen,  wo  »oasl  der  Bamberger 
Lowe    vorkomml,  lo  in   ualeni  AblbrlUaf   links    sirh   das 


mm*^ 


3.. 


i 


i 


la  duchesse  Judith  de  Teck.  Il  régna  de  1399  à  1421. 
Restent  les  armoiries  du  prince-évêque  Frédéric  d'Aufsées, 
qui  régua  de  1421  il  1431.  La  guerre  de  destruction  des 
Hussites  l'indisposa  tellement  qu'il  résigna,  se  retirant  en 
Carinthie,  oii  il  mourut  en  1440. 


Style  allemand  (gothique.) 


Planche  3. 

Figure  a.  b.  c.  Diverses  portes  de  communication,  en  bois 
dur,  de  l'ancien  presbytère  de  St.  Laurent  à  Nuremberg.  Elles 
occuperont  les  deux  chambres  faîtières  des  ailes  du  presbytère 
restauré.  Leurs  formes  sont  originelles,  les  dimensions  dé- 
mesurément petites.  Figure  a.  n'a  que  deux  pieds  d'ouver- 
ture. Figure  b.  qui  est  de  très  belles  proportions,  occupait 
l'ancien  réfectoire  d'été.  La  jolie  porte  c.  fut  confectionnée 
sur  la  recommandation  du  quatrième  chanoine,  Antoine  Kress, 
en  1504.  Ce  millésime  se  trouve  sur  le  revers;  à  droite 
elle  est  surmontée  des  armes  de  la  famille  Kress,  l'épée  ar- 
gent sur  champ  gueules  à  gauche  les  armes  de  la  famille 
loefiFelholz,  l'agneau  argent  sur  champ  de  gueules,  ce  qui 
nous  fait  présumer  que  Kress,  fondateur  de  cette  porte,  est 
du  côté  de  sa  mère,  allié  à  la  famille  Loeffelholz. 

Figure  d.  profil  de  a.  Figure  e.  profil  de  b.  Figure  f. 
profil  des  aiguilles  latérales  et  des  bâtons  unis  de  c. 


Platiche  4. 

Diverses  fenêtres  profilées  des  années  1415 — 1425. 

Figure  a.  se  trouve  dans  l'intéressant  couvent  de  Be- 
benhausen  en  Wurtemberg;  figure  b.  dnns  la  cour  du  cou- 
vent de  Reicheuau  à  Ulm. 

Figure  c.  est  de  l'ancien  presbytère  de  St.  Laurent  à 
Nuremberg;  il  en  existait  trois  exemplaires,  tous  du  temps 
du  célèbre  homme  d'état  et  plébanus  de  St.  Laurent  Pierre 
Knorr.     De  1458. 

Sur  le  désir  qui  m'a  été  exprimé  par  sa  majesté  le  roi 
Louis  de  Bavière,  zélé  conservateur  de  toutes  les  pièces  his- 
toriques, j'ai  replacé  ces  décorations  de  fenêtres  dans  le 
même  étage  supérieur  du  presbytère  reconstruit  à  neuf,  où 
elles  se  trouvaient  anciennement;  elles  sont  d'un  goût  exquis. 
Figure  d.  est  tirée  d'une  antique  maison  d'habitation  bour- 
geoise à  Noerdlingen. 


Wappen  des  Herzogthums  Franken  befindet,  wahrscheinlich 
ist  das  seines  NelTen  Johann  von  Brunn,  \velcher  FUrstbi- 
schof  von  Wnrzburg  war,  und  von  1411 — 1440  regierte, 
mit  dem  seinigen  vereinigt  worden,  wie  wir  nachber  ersehen 
werden. 

Das  zweite  ist  das  Wappen  des  Furstbischofs  Grafen 
Albert  von  Wertheini,  Herrn  zu  Breuberg,  ebenfalls  auffal- 
lend  durch  die  Beimiscliung  des  Zoller'schen  und  Branden- 
burg'schen  Wappens;  wahrscheinlich  sind  die  Wappen  seiner 
Grossmutter  dcr  Burggriifin  Catharina  von  Nurnberg,  Grâfin 
von  Zollern,  zum  Andenken  dem  seinigen  beigesetzt.  Al- 
berts  Mutter  war  die  Herzogin  Judith  von  Teck.  Albert 
regierte  von  1399  bis  1421. 

Das  dritte  Wappen  ist  das  des  Furstbischofs  Friedrich 
von  Aufsees,  er  regierte  von  1421  bis  1431,  dankte  wegen 
des  verheerenden  Hussiteukriegs  ab,  und  zog  nach  Kàrnthen, 
daselbst  er  auch  1440  starb. 


Deutscher  (gotbischer)  j§tyl. 


Flatte   3. 

Fig.  a.  b.  c.  Verschiedene  alte  Zimmerthuren  von  hartem 
Holz  vom  alten  Ffarrhof  von  St.  Lorenzen  zu  Niirnberg,  welche 
niHi  in  dem  wiederhergestellten  Gebaude,  und  zwar  in  den  bei- 
den  Giebel-Zimmern  der  Seitenfliigel  wieder  aufgestellt  wer- 
den sollen;  die  Form  ist  originell  aber  auffalleud  klein;  die 
Thitre  Fig.  a.  ist  nicht  vôllig  2  Fuss  in  der  Oeft'nung  breit. 
Grosser  ist  Fig.  b.,  dièse  war  im  Sommerrefectorium  ange- 
bracht.  Die  niedliche  Thiire  Fig.  c.  bat  der  vierte  Probst 
Antonius  Kress  machen  lassen.  Auf  der  Ruckseite  ist  die 
Jahreszahl  1504  angebracht  Oben  ist  das  Kressische  Wap- 
pen mit  dem  silbernen  Schwert  im  rolhen  Feld;  links  ist 
das  Lôfîelholz'sche  Wappen  mit  dem  weissen  Lamm  im  ro- 
then  Felde,  wahrscheinïich  das  Wappen  seiner  Mutter.  Fig. 
d.  Profil  der  Einfassung  der  Thûre  a.,  eben  so  das  Profil 
Fig.  e.  fur  Fig.  b.  und  Fig.  f.  das  der  ubereck  slehenden 
Fiale  mit  dem  Rundstab  fur  Fig.  c. 


Flatte   4. 

Verschiedene  Fenster-Verzierungen  aus  den  Jahren  1415 
bis  1425. 

Fig.  a.  befindet  sich  in  dem  ausserst  merkwUrdigen 
Kloster  Bebcnhausen  im  Konigreich  Wurtemberg.  Fig.  b. 
im  Reichenauer  Klosterhof  zn  Ulm. 

Fig.  c.  Am  ehemaligen  Lorenzer-Pfarrhof  in  NUrnberg  ; 
es  waren  drei  Exemplare  vorhanden,  sâmmtlich  aus  der  Zeit 
des  beruhmten  Staatsmannes  und  Flebanus  bei  St.  Lorenz, 
Peter  Knorr.     Vom  Jahre  1458. 

Dièse  Fenster-Verzierungen  habe  ich  nach  dem  Willen 
Sr.  Majestàt  des  Konigs  Ludwig's  von  Bayern,  der  uberhaupt 
ailes  Geschichtliche  zu  erhalten  befohlen  bat,  in  dem  neu- 
hcrgestellten  Pfarrhofe  im  obern  Stocke,  wo  sie  sich  ehe- 
mals  befanden,  wieder  eingesetzt;  dièse,  sowie  die  ubrigen 
sind  ausserst  geschmackvoll. 

Fig.  d.     Von  einem  alten  Burgerhause  in  Nôrdiingen 


^m. 


V  Plaiiilie  .'>. 

K  Suilr  de    dëcoraliuiis   de    reiiùirca,  des    anni-i-s    1413    u 

T      1125 

Pif;,  a.  Dans  la  cour  de  la  (^rand-sallr,  dans  l'aile  ao- 
cieiinc  de  Ihùtel-dc-vile  de  Nuremberv.  Dans  relie  cour  on 
di!couvrc  des  parties  très  précieuse»  du  style  gulliique. 

FiK-  l>  Linteau  et  partie  supérieure  d'une  fi-nèlrr  faî- 
tière de  l'église  du  couvent  des  Uomiiiicuins  ii  >urember);  ; 
ces  drcoiiitiiMis  furent  dessinées  par  mou  oncle,  le  profes- 
seur Aloi>  Keim.  l'our  soustraire  cette  composition  il  l'oubli, 
je  l'ai  fait  ériger  au  frontihpice  latéral  du  presbytère  de  St. 
Laurent.      L'é|;lise  des  Uominicains    est    maintenont    démolie. 

Vig  c  Linteau  avec  décoration»  de  l'hùpital  d'EssIiu- 
gea,  qui  est  à  présent  détruit. 

Fig.  d.  Du  même  édifice;  cette  décoration  fut  dessinée 
par  l'auteur  en  lOUD.  Je  communiquerai  plus  tard  d'autres 
croisées  et  décorations  de  porte,  tirée  de  la  Saxe,  où  j'ai 
pn  former  une  excellente  collection. 


Planche  0. 

Porte  (moins  composée)  du  boudoir  impérial,  dans  la 
maison  ScheurI,  rue  du  clièteau  fort  ii  Nunmberg  Voir 
livraison   12. 


Plaiiclif   7. 

La  porte  des  Maries  à  St.  Laurent  h  Nuremberg.  Cette  su- 
perbe porte  qui  se  trouve  sous  le  porche  du  nii^me  nom  que  la 
porte  est  la  seule  qui  n'ait  pris  aucun  dommage  parles  atteintes 
du  temps.  A  en  conclure  sur  le  stylo  et  l'e.técution,  qui, 
étant  analogue  aii.i  boiseries  sculptées  de  l'ancien  presbytère, 
(boiseries  que  Kuhnbofer  fit  exécuter)  on  doit  placer  lori- 
gioc  de  cette  porte  de  14.')0  ii  14jn.  J'en  ai  restauré  le 
porche  en  1624,  et  je  l'ai  garni  d'une  grille  de  fer.  La 
restauration  a  eu  un  succès  ^i|  complet  qu'on  chercherait  en 
vain  les  traces  des  pièces  rechangées;  c'est  surtout  le  sculp- 
teur Rottcrmund  qui  o  su  parfaitement  rendre  le  caractère 
convenable,  l'ormi  les  portes  décorées  do  Nuremberg  c'est 
la  seule  qui  se  soit  conservée,  quoique  expo.sée  aux  intem- 
péries des  saisons.  —  Les  panneaux  des  deux  vunluux  su- 
périeur» sont  ornés  de»  portraits  sculptés,  de  St.  Laurent, 
tenant  le  gril,  et  de  St.  Léonard  tenant  une  tbaiiie  ii  an- 
neaux  carrés 

Fig.   a.      rroni  du  socle  avec  le  lllet 

Fig.  b.  Profil  de»  huit  trumeaux  d'ogives,  sculptes  sur 
le*  panneaux  inférieurs  de   la   porte,  avec  le  sol. 

Fig  c.  Détail  des  huits  hase»  de  trumeaux,  prises 
dans   la   hauteur  du   loquet. 

Fig.  d.  Profil  des  décorations  centrales  des  panneaux 
quadrangulaires. 

Fig.   e.     Profil  des  huit  trumeaux  avec  le  fAl. 

Fig.  f.  Détail  de»  trumeoux  avec  le  chapiteau  de  l'ai- 
guille. 

Fig.  g  Détail  dei  huit  socles  de»  baldaquins  aux  figu- 
res de  aaini». 

Fig    h.   Détail  de»  faux-socles  du   baldaquin. 

Fig  I  Détail  du  feuillage  du  chambranle  et  do  la 
cannelure  dans  les  vantaux  inférieur*. 

Fig  k  Détail  du  feulllagn  do  la  cannelure  dans  le» 
vantaux   supérieur». 

Fig    I.    Plan  de  oe  reuillafo  Iravalll^  i  Jov. 


-=J2H«« 


Flatte 


Il      "" 


Ebrnfalls  verschiedeue  Fensterverzierungeti  aui  dea  Jah-  \  < 
ren  1415—1423.  Als  Ueitrag  der  oicbt  ge.iug  bekannlea  ^  > 
deuischeu  Baukunst  aufgrnommen 

Fig.  a.  Vom  alten  Halhhause  in  .Nurnberg  im  Hof  vor 
dem  alten  Kathhaussaaie.  vto  man  die  herrlichsteo  Parthieen 
altdeuischer   Uaukunst   antriITt. 

Ftg.  b.  Am  Giebel  der  nun  abgcbrochenen  Prediger- 
klosterkircbe  in  >uruberg,  geieicbnct  ton  meinem  Uukei 
Professor  Alois  Keim;  aucli  dic.ies  Fi-nster  habe  icb,  um 
das  llotiv  lu  erhalten,  am  Flugelgiebcl  des  Pfarrhofc»  St. 
Lorenx  wieder  angebracht. 

Fig.  c.  Vom  «bemaligcn  nun  zerstortcn  alten  Spital  ici 
Kssiingen. 

Fig.  d.  Ebendaher  vom  Verfasser  im  Jahre  1W)'J  ge- 
zeichnel.  Aehnliche  Feuster.  .lUt  h  Thurenvrrzierungen.  werde 
icb  in  der  Fulge  millbrilen.  und  iwar  au»  Sachsen.  wo  icb 
eiue   vortrefOiche  Sammiung  lusanimengebracht  habe. 


Plalle    6 

Einfachere  Thure  vom  Kaiserstubchrn  im  von  Scheuerl' 
schen  ilause  an  der  Burgstrasse  zu  Nurnberg  siehe  12te* 
Hen. 


Pfullc  7 

Die  Braulthure  bei  St.  Lorenz  in  Nurnberg.  Diese  herriiche 
Thur»,  die  .sich  unler  der  Rrauthalle  befindet,  ist  die  eioxige, 
weli'he  sich  voUkommen  gut  erhalten  hal  ;  dem  Geisl  de* 
Styls  iind  der  Arbeit  nach,  \«elche  mit  den  tom  PIcbanu* 
Kuhnhofer  herruhrenden  Bildhauer-.Xrbeiten  des  alten  Pfarr- 
hofs  ubereinstimmt,  darf  man  diese  Thure  bestimat  m  die 
nftmliche  Zeil  recbnen,  die  Yorhalle  dieser  Thure  habe  ich 
im  Jab[e  1S24  restourirt.  so  v«ie  sie  mit  einem  eisernea 
(iitter  verseben.  Diesc  Kestauration  isl  gewiss  eine  gelun- 
gene  zu  aeiiiien:  indem  man  bis  anf  den  heiitigen  Tag  oicbt» 
von  den  neueii  AiifMitzeii  benierkt  :  besonders  hat  der  Bild- 
hauer  Kotermnnd  den  Geist  und  Charakter  auf  da*  Beste 
aufgefasst  und  w  iedergegeben.  l'iiter  den  veriierlen  Thu- 
ren  in  Nurnberg  ist  jetzt  diese  Thure  die  eintige,  welrhe 
sich  im  Freien  befindet  und  erhalten  bat.  Die  Felder  der 
obcrn  Thorfiugel  sind  mit  ilen  Brustbildern  voo  St.  Lorenxea 
und  St.  Leonhnrd  grzierl,  er.'-terer  einen  Rost,  leliterer  cia« 
Ketle   mit  4  cckigen   (iliedern   haltend 

Fig.  a.      Profil  des  Sockels   mit  dem  Wasserfall 
Fig.  b      Profil   der  h  llauptpforten    der   Spilabogeo   aai 
nnlerii  Theil  der  Urustung  oder  Fullung    der  Thure  «il  den 
(irund 

Fig  c.  Détail  der  H  Saulenfusse  nachst  der  Thursrhlo»»- 
schnalle. 

Fig.  d.      Profil  der  inneren  Vcrxierung  der  G  Fallungea 
Fig     e.      Profil    der    b    aufsteigendeu    llaiiplpfoslen    mil 
dem   Itundsiab  oder  Saulen!>chafl. 

Fig.   f.      Détail  mil  dem  Capital  au»  der  Fiale 
Fig    g.      Détails  drr    H   Saulenfusse    am    Baldachia  (Ta- 
bernakel)  der  Ileiligen-Figiiren. 

Fig.   h       Delnils  drr  Si  hlusskopfe  am  Ualdarhia 
Fig    1.      Détail."    der     Laubgownde    der    KinfaMaag    der 
Tburr  und  der  ll«hlkchle 

Fig.  h.  Andere  F»(;on  an  den  heidrn  obéra  Seitea  la 
dar  Mille  der  Vlafel. 


mmt^^&- 


"^iîmm 


II 


Fi",  m.     Détail  du  couronuemeiit  du  baldaquin. 


Planche  8. 

Vielle  peinture  sur  un  paiclieinin  avec  écriture.  Ce  par- 
chemin est  le  fragment  d'un  document  de  donation  pieuse 
de  Sébald  Schreier,  plébéien  nurembergeois,  conseiller  et 
marguiller  à  St.  Sébald.  Ce  legs  concerne  la  fondation  d'une 
chapelle  et  d"uu  autel  dans  l'église  de  St.  Sébald  à  Geniund 
en  Suabe.  J'ai  acquis  ce  parchemin  peint  à  l'occasion  de 
la  recoutre  de  ce  précieux  autel  de  la  cathédrale  de  la  St. 
Croi.t  à  Gemund  eu  Suabe.  11  avait  déjà  frappé  mon  atten- 
tion eu  1808,  où  je  le  copiai.  Beaucoup  plus  tard,  à  Nu- 
remberg, la  lecture  des  anciens  documents  historiques  de 
cette  ville  m'apprit  que  cet  autel  avait  été  fondé  par  Schreier. 
Je  me  rendis  à  Gemund  en  1842,  et  sous  les  auspices  de 
Monsieur  le  comte  Guillaume  de  Wurtemberg,  ami  des  arts 
et  des  antiquités,  nous  avisions  aux  moyens  de  mettre  notre 
découverte  au  grand  jour.  —  A  cette  occasion  Monsieur  de 
Faber-Dufour  me  fit  présent  du  parchemin  de  la  présente 
planche,  orné  des  portraits  de  Schreier  et  de  sou  épouse. 

Sur  celte  intéressante  peinture,  que  j'ai  fait  exécuter  en 
taille-donce  dans  la  grandeur  de  l'original,  par  mon  ami, 
Monsieur  Frédéric  Wagner,  Sébald  Schreier  est  revêtu  d'une 
robe  noire  chamarrée  de  velours  noir  doublée  en  fourrure 
brun-clair,  et  d'une  tunique  de  la  même  couleur  que  la  robe; 
coiffé  d'une  casquette,  formant  résau,  dont  les  cordons  en 
velours  sont  relevés  par  un  fond  de  brocart  d'or.  Sa  femme 
est  costumée  d'un  manteau  noir  à  gros  plis,  doublé  de  sa- 
tin bk'u-clair,  robe  bleuclair  chamarrée  de  noir,  le  rebord 
supérieur  du  manteau  chamarré  de  bleu-clair.  11  tient  par 
une  agraire  d'or.  Entre  les  mains  elle  délile  un  rosaire 
écarlate  à  écusson  d'or.  La  criffure  (weihel)  la  collerette 
et  la  guimpe  (vvimpel)  blancs.  Les  armoiries  de  Schreier 
et  de  sa  femme  sont  placées  a  leurs  pieds,  celles-là  sout  or 
sur  sable,  celles-ci  argent  sur  sable. 

La  custode  de  l'autel  est  rose  foncé  à  décorations  da- 
massées, la  nappe  de  l'autel  est  écarlate  avec  franges,  vert- 
et-bleu,  les  rideaux  du  coffre  sont  bleus.  Le  teint  local  du 
retable  bleu,  St.  Sébald  peint  dessus,  entouré  d'étoiles  do- 
rées, manteau  rouge,  tunique  violet-clair.  L'encadrement  du 
coffre  et  les  flambeaux  sont  or.  La  mur  d'enceinte  formant 
le  fond  a  un  ton  rougeâtre. 

Dans  les  „Fortraits  de  Nuremberg  par  Panzer"  il  y  a 
page  220  un  portrait,  de  Schreier  avec  la  note:  „Sébald 
Schreier,  fondateur  du  Mont  des  Olives  obiit  en  1503"  (?) 
Ce  portrait,  inventé  à  plaisir,  est  dessiné  et  ratissé  on  ne 
peut  pas  plus  mal.  —  Sans  doute  que  la  représeutation  que 
je  possède  est  peinte  par  Jean  Beuerlein;  elle  est  richement 
enluminée  en  or. 

La  chapelle  entre  les  maîtres-poteaux  fut  aussi  bâtie  de 
Schreier  :  sur  la  clef  de  la  voûte  d'arrêté  on  voit  ses  armes 
sculptées  sur  pierre,  et  dans  les  vitraux  se  retrouvent  ces 
mêmes  armes,  et  celles  de  son  épouse. 

L'autel  que  nous  avons  découvert  à  Gemund  est  parfai- 
tement bien  conservé,  la  superbe  statue  de  St.  Sébald  est 
un  ouvrage  de  Veit  Stoss.  Les  tableaux,  représentant  des 
scènes  de  la  vie  de  St.  Sébald,  sont  de  Wohigemuth;  c'est 
dommage  que  les  décorations  excentriques  du  coffre  de 
l'autel  ne  s'y  trouvent  plus. 

Le  comte   Guillaume    de   Wurtemberg,  prenant    la    plus 


Fig.   1.     Durchbrochenes  Profil  derselben. 
Fig.   ra.     Détail  der  Kronung  liber  dem  Baldachin. 
Die  vier  Hauptllugel  sind  stumpf  ohne  Schlagleisten  zu- 
sammengestossen. 


Flatte   8. 

Merkwurdiges  Stiftungs-Gemâlde  auf  einer  Porganient- 
Urkunde  des  beruhmten  Sébald  Schreier,  Nùrnberfjer  l'atri- 
ziers,  Kathsherrn  und  Kirchenmeisters  *)  zu  St.  Sébald  fUr 
die  heilige  KreuzUirche  zu  Schw.  GmUnd,  nebst  einer  Urkunde, 
die  Sliftiing  einer  Kapelle  und  Altars  fiir  St.  Sébald  zu 
Schw.   Gmiind  in  Wurtemberg  betreffend. 

Keiii  verdienstvollerer  Mann  far  Kunst  und  Wissenschaft 
hat  je  in  Nuriibergs  glueklicheren  Zeiten  se  segensvoll  ge- 
wirkt  als  Schreier;  er  war  ein  vvarmer  und  thâtiger  Patriot. 
Herz  und  Kopf  im  reinsteu  Einklange,  religios  ans  Ueber- 
zeugung,  und  daher  fest  in  seincn  Grundsiitzen,  und  aile 
dièse  Eigenschaften  waren  von  grlindlichem  Wissen  und  ge- 
diegener  Gelehrsamkeit  uuterstlitzt.  Sébald  Schreier  (Sebal- 
dus  Clamosus)  vvurde  am  8.  Juni  1446  in  Nurnberg  gebo- 
ren,  er  stammte  aus  dem  altesten  Geschlechte  Nurnbergs, 
welches  schon  vom  Kaiser  Friedrich  Barbarossa  ehrenvoll 
ausgezeichuet  wurde,  nameutlich  durfte  Caspar  Schreier  im 
Jahre  1152  sich  dieser  kaiserlichen  Gnade  besonders  ruhmen. 

Sébald  Schreier's  Gemahlin  war  Margaretha,  Heiiirich 
Kammermeislers  Tochter;  geboren  1444  und  gestorben  am 
14.  November  1516.  Auf  seine,  und  seines  Schwagers  Sé- 
bastian Kammermeislers  Anregung  wurde  die  bekannte  Niirn- 
berger  Chroiiik  des  Hartman  Schedel  1493  lateinisch  und 
deutsch  gedruckt.  Als  Freund  und  Beforderer  der  KUnste 
und  Wissenschaften,  als  bedeutender  Gelehrter,  stand  er  mit 
deu  grôssten  Mânnern  seiner  Zeit  in  freundschafllichem  und 
wissenschaftlichem  Verkehr,  wie  mit  Conrad  Celtes,  Peter 
Dannhauser,  Willibald  Pirkheimer,  Wohigemuth,  Veit  Stoss, 
Adam  Kraft  und  dem  jungen  Diirer,  welcheu  er  oft  besuchte 
und  in  Thatigkeit  setzte.  Celtes  neunt  ihn  Magnificum  vi- 
rum,  Musarum  hospitem  et  patronum,  sowie  auch  Musarum 
et  Apollinis  cultorum  fidissimum. 

Es  war  Schreier,  welcher  die  Idée  zu  St.  Sebalds 
Prachtgrab  gab  uud  aufstellte,  er  liess  von  den  bedeutend- 
sten  KUnstleru  Zeichnungen  dazu  entwerfeii,  nameutlich  auch 
von  Veit  Stoss,  welcher  Riss  auf  Pergament  ausgefuhrt  in 
meinem  Besilz  ist  **)  ;  weil  dièse  Idée  der  ungeheuren  Ko- 
sten  wcgeu  aber  uuausfuhrbar  war,  dena  das  Monument 
wàre  fast  tiber  60  Fuss  hoch  geworden,  so  ubertrug  er  die 
Ausfuhrung  Peter  Vischcr  und  brachle  durch  eiue  bel  dem 
Adel  und  der  Burgerschaft  veraiistalteteu  Collecte  die  Koslen 
dazu  auf. 

Mit  wahrer  Liebe,  und  vieler  Anstrengung  wirkte  er 
rastlos  fiir  ôffentliche  Anslalten,  und  benutztc  hiezu  den  bril- 
lauten  und  weit  autgedehnten  Krcis  seiner  Bekanntschaft 
mit  Fursten,  hohen  geistlichen  und  weltlichen  Personen,  ja 
fast  aile  deutschen  Reichsstâdte  buhlten  um  seine  Gunst,  und 
in  deu  bedeutendsten  KIôstern  batte  er  grossen  Einfluss,  und 
so  kam  es,  dass  er  viele  auswàrtige  Stiftungen  machte,  aber 
auch  bei  einheiniischen  Unternehmungen  viele  UnterstUtzung 
im  Auslande  fand. 

Seine  besondere  Liebe  batte  er  jcdoch  der  St.  Sebalds- 
kirchc  zugcwcndet,  welche  er  mit  vielen  Stiftungen  und  Ge- 


")  Das  Amt  emes  Kirchenmeisters   war   fast   im   selben  Rang 

cines  StadlschuUheissen. 
*)  Siehe  VL  IX.  u.  X.  Heft. 


^^- 


-g^^l^ 


pari  i  celte  découverte  ■rtistique,  ordonna  le  rétab- 
de  cet  autri,  qui  sera  rendu  h  (od  aocieiinc  place 
(Ile.  L'ejciise  de  la  St.  C'roii  à  Gemuiid  doit 
de  la  réintcgralioii  de  cet  inléressaot  urnemenl  : 
par  lui  le  mérite  du  brave  Schrcier  parlera  a  83  frivole  pos- 
térité, et  le  lomle  Guillaume  se  scrii  acquis  de  iiiiuvcaux 
droits  à  la  reiotiiiaissauie  des  Allemands,  adepte»  des  art». 
Parmi  le»  hommes  qui  ont  mérité  de»  arts  et  belles 
lettres,  il  en  exista  peu  dons  ce»  temps  heurenx,  qui  eut- 
Mot  troviiillé  avec  plus  de  succès  qu,.  Scbreier;  il  était  pa- 
triote ailif,  a)anl  la  ItHe  à  l'unisson  du  roeur,  reli){ieux  par 
conviction  et  ferme  dans  ses  principes,  dune  grande  érudi- 
tion et  dun  savoir  profond.  Sébald  Schreier  nacquit  le  H 
Juin  14-lG  à  Nurembcrp,  issu  d'une  des  races  les  plus  an- 
cienne», que  lempereur  Frédéric  Barborossa  dislintrun  déjà. 
Il  eut  pour  épouse  Marjfuerile ,  fille  de  Henri  Kamniermei- 
•Ur;  née  en    114»  et  dècédée  le    14.    Novembre   151(i. 

Encourage  par  lui  et  par  son  beau-frtre.  Sébastian  Kam- 
mermeister,  Hartmann  Schedel  fit  imprimer  sa  chronique  de 
Nuremberg,  en  allemand   et  en   latin,   en    1493. 

Avec  tant  de  belles  qualités  il  ruitivait  un  commerce 
amical  et  scientifique  avec  tous  les  hommes  saillants  de  son 
temps,  tels  que  Conrad  Celtes.  Pierre  Dannhauser.  Willibald 
Pirkheimer,  >\ohlgemulh.  VHt  .^^to.ss.  Adam  Krnft:  il  visita 
•ouvent  le  jeune  Durer  qu'il  occupait  Celtes  en  parlant  de 
Schreier  l'appelle:  ..Majrnifiium.  virum.  Musarum  l.uspitem 
et  patronum;  Nus.rum  et  Appollinis  cultorum  fidissimum. 

Ce  fut  Schreier  qui,  le  premier,  conçut  l'idée  du  Mau- 
solée de  St.  Sébald,  il  en  fit  esquisser  des  plans  et  des 
dessins  par  le»  artistes  les  plus  distingués,  notamment  par 
Veit  Stoss  (le  dessin  de  ce  dernier,  exécuté  sur  parchemin 
m  est  en  propre).  Mais  la  conception  de  Stoss  étant  for- 
mec  sur  un  plan  trop  vaste,  et  trop  coilteux  par  conséquant. 
ne  put  être  admise,  et  il  adopta  le  plan  de  Pierre  Vischer. 
Le»  fond»  furent  fournis  qar  une  collecte  auprès  des  nobles 
et  des  bourgeois.  Il  travailla  avec  amour  et  ardeur  à  la 
prospérité  de  établissement»  publics,  mettant  à  profit  le  , 
cercle  étendu  de  ses  connexions  avec  princes,  et  autres  per- 
•onnages  haut-placés  de  l'église,  de  la  noblesse  et  de  la 
bourgeoisie;  presque  toutes  les  villes  libres  brignèrenl  sa  ; 
faveur;  son  influence  dans  les  convenls  fut  considérable;  ces 
liaisons  l'engagèrent  &  plusieurs  fondations  pour  le  dehors, 
de  même  qui'l  sut  intéresser  le  dehors  pour  sa  ville  natale 
et  se»  entreprises  pour  elle  trouvèrent  du  retentissement  et 
de»  ressource»  dans  toute»   les  provinces. 

Il  alTectionna  par  dessus  tout  l'église  de  St.  Sébald. 
qu'il  gratifia  de  plusieurs  dons  et  fondations;  mais  dont  la 
phipart  furent  .sécularisées,  dans  les  temps  de  vandalisme  de 
IW)»i  a  ISIC.  Schreier  fonctionna  jusqu'en  iM)3,  en  qua- 
lité ilr  marguiller.  avec  un  esprit  d'ordre  remarquable,  avec 
«ne  «jrande  abnégation,  ménageant  les  intérêts  de  l'église,  è 
lui  confiés  et  >arhant  maintenir  celle-ci  au  niveau  de  la  pre- 
mière cathédrale  dune  des  plus  grandes  ville»  de  l'Alle- 
magne: en  un  mot  l'administration  de  Schreier  était  au  des- 
»u»   de    tout   éloge 

Il  fit  aussi  donation  de  va»e»  »acré».  et  du  «nperbe 
missel  ,.Rogans  huius  librorie  munificentiae  piam  aliquam 
Bgere  memoham."  qu'il  fil  illustrer  par  le»  premiers  artistes. 
Ce  fut  encore  lui  qui  lonseilla  an  chanoine  Melchi 
de  SI     Sébald   de   postnier   un   érussi 

SI  Sébald.  auprès  du  roi  romuin  Matimilirn,  et  ii  ..a  grand. 
Joie  Max  ordonna  de  poser  SI  Sébald  sur  l'écu  d'Aulrlche. 
C  est  avec  ce  sceau  qu'on  scella  en  1  J7U  l'acte  de  la  ré- 
forme   politique   de    In    tille. 

Schreier  motiva  aussi    la    construi tinn    de    l'hospice    de    I 


Pflnzing 
pour    I»    prévauté    de 


Wc5t 


scheokeo  bedachte,  von  deocn  jedocb  die  meisirn  la  der 
vandaliacben  Zerstoruugszrit  lS()<i-  IHiU  eiogingro  oder 
verkauft  wurden  Bis  zum  Jahre  15(13  herrscbtc  Scbreier 
als  Kirchenmeister  mil  gewistenhafter  Ordnung,  ja  mit  CJge- 
ncr  Aufopferung  die  Inleressen  der  ihm  an\ertrautcn  Kircka 
zu  wahren,  uiid  sie  auf  dem  Slaudpuukt  der  rrsien  Haupt- 
uud  Pfurrkirche  eioer  der  bedeutendsten  Stadie  D«ul»cblaodt 
zu  erhallen 

Michl  nur  die  Kircbcnverualtuug  Schreier»  «ar  trrfBicb 
tu  Dennen,  sondern  er  ging  noch  v»eiter,  stiftete  Kircbrnge- 
raihe,  und  die  herriichen  Missaleu  ,.rogan»  huiu»  librorie 
munificentiae  piam  aliquam  agerc  memoriam,"  wclrhe  er  voa 
den  vorlrefllicbslen  Kunstlern  auszieren  liess;  er  «»ar  e» 
auch.  der  dem  Prcb>t  ton  SI  Sébald  dem  beruhmlea  Hel- 
cbior  PHnzing  den  Kath  gab.  bei  dem  romiscben  Kouig  Ma- 
ximilian  um  ein  Wappeu  fur  die  Probstei  SI  Sébald  einzu- 
kommeu,  und  zu  semer  grossten  Freude  verordnet  Max  den 
beiligen  Sébald  auf  den  osireichischen  Schild  zu  legen,  lu 
Jahre  147'J  vturde  mit  diesem  \V  appen  die  l'rkuude  uber 
Abfassung  der  Nurnberger  Sladlreformation  gesiegell 

Auch  >eranlB.«ste  Schreier  den  SpiUlbau  zu  St.  Sébas- 
tian Ijitsv  iJlU.  welcher  Bau  ihm  uusaglich  tiel  Verdruss 
niachle.  seiner  Beharrlichkeit  gelang  es  aber  dennoch  aile 
Ilindernisse  zu  besiegen,  nicht»  konnte  sein  Werk  aufballeo. 
aber  ein  andercs  geisliges  Ereigniss  v»arf  den  starkca  Mann 
zu  Boden.  es  >var  das  eben  aufsteigende  Reformalions-Ue- 
Witter,  weiches  ihn  mit  banger  Sorge  um  seine  vielen  und 
schOnen  Pflanzungcu  erfullle.  er  sab  m  dieser  unruhigeo 
kunsizerstorenden  Bewegung  nur  das  Verderben  seiner  Va- 
terstadt.  Diess  brach  sein  Ireues  Herz;  er  slarb  am  22. 
Mai  lô'.'O  als  der  letzte  seines  edien  Geschlechis,  und  lie^ 
nussen  am  St.  Scbalds  Chor  in  einem  Prachigrab  gegenaber 
des  Kalhhauscs  begraben. 

Durch  dièse  gedrangic  Erzahlung  von  Schreiers  Leben 
und  Wirken.  von  dem  was  er  fur  seine  Valer>ladt  fur  KunsI 
und  ^^  issenschafl  und  fur  die  Menschheit  uberhaupi  eethan. 
erfullc  ich  nur  eine  heilige  PDicbl.  die  von  den  SchriMsIrl- 
lern  seiner  Zeil  so  ^ehr  vernacblassigl  worden  ist.  da  .^elner 
hochstens  nur  dann  gedachi  wurde.  wenn  einer  gemeinnutii- 
gen  Unternebmung  erwabnl,  Schreier  nicht  wohi  dabei  feh- 
len  durfle.  er  halte  das  Loos  vicier  grossen  Mrnschen.  die 
gerauscblos  aber  kraflig  wirkten  Die  Sliflungsaklen  Nurn- 
bergs  nennen  ihn  zwar  ruhnilich  genug.  und  Arme,  Kranke 
und  Hulllose  segnetcn  seinen  .Namen.  der  Menge  blieb  er 
unbekannl.  nicht  einmal  sein  Portrat  befindel  Mch  In  >urn- 
berg.  In  G.  W.  Ponzers  Nurnbergischem  Porlr«l-\Verk  isl 
ein  fahelhaftes  Portrat  von  Schreier  pag.  'iiO  angefubrl  : 
..Sébald  Schreier.  Slifler  des  Oelbergs  SI  Sébald?  obiil 
|j(i:i?"  4  SchwarzkunsI  Verfertigt  im  Jahre  1716?  aber 
«ussersl  schlechi  gezeichnet  und  geschabi  li  h  muss  e»  da- 
her  fur  einen  Glurksfall  ansehen.  Schreiers  znverlassige» 
Portrat  auf  l'ergament  gemall  zu  besitlen.  er  hal  es  gewisS 
durch  llnns  Beuerlem  malen  lassen.  dessen  Marner  und  Hal- 
tung  in  diesem  Bilde  Ireu  gegeben  ist;  es  isl  rcicb  mil  Uold 
decorirt. 

Die  Veranlassung  zur  AulTindung  dle«es  interessaaiea 
Sliftungshilde»,  v«ar  die  Knidecknng  eIne»  merkwurdtgrn 
Allars,  in  der  llauplkirche  lum  heiliven  Kreui  m  Schwtbisrb 
Gmund:  schon  im  Jahre  IMK).  als  irh  micb  ofier»  bel  met- 
nem  dort  lebenden  Onkrl  M*|«r  MitlVr  i,ffh,-U  tsar  nlr 
dicser   herriuhe   Allar   aufgi  fall<  !nirlr. 

und    ersl    nach    memer    spalern 

schichte  .Nurnbrrg»  wurde  ich   t  Miar» 

brkanni,  »o  dass  irh  im  Jahre    l-'i.    ii  v,     ^ninc    mit  dea 
kunsisinoigrn  Geschichlsfreund .    lirafen    Wilbelm    «on    W«r 


St.  Sébastian,  en  1508  à  1316,  ce  qui  lui  causa  tant  d'en- 
nui, mais  sa  persévérance  surmonta  tous  les  obstacles.  Un 
événement  d'une  autre  espèce  le  terrassa:  l'orage  naissant 
de  la  réforme  religieuse,  qui  remplit  les  hommes  de  la  sta- 
bilité et  du  respect  pour  l'ancienne  croyance  des  plus  som- 
bres pensées. 

I!  ne  put  se  consoler  de  ce  mouvement,  qu'il  jugea 
destructif  aux  Arts  ...  la  ruine  de  sa  patrie.  Cette  pensée 
lui  rompit  le  coeur,  il  mourut  le  22  Mai  1520,  le  dernier 
de  sa  noble  race,  il  fut  enterré  en  dehors  du  choeur  de  St. 
Sébald,  dans  une  sorte  de  mausolée,  vis-à-vis  de  l'hôtel-de- 
ville. 


-^«^1 


temberg,  die  Sache  genauer  untersuchte,  und  bei  dieser  Ge- 
legenheit  das  Bruchstuck  mit  dem  Gemâlde  Schreiers  durch 
den  Herrn  Artillerie-Oberlicutenaut  von  Faber-Dufour,  zum 
Geschenk  crhielt.  Dièses  intéressante  Doppelportrât,  wel- 
ches  ich  von  meinem  Freunde  Friedrich  Wagner  in  der 
Grosse  des  Originals  habe  stechen  lassen,  ist  auf  Pergament 
schôn  colorirt.  Sebald  Schreier  ist  mit  einer  schwarzen 
Ehren-Schaube  (Raths-Tappert)  bekieidet,  welche  zu  seiner 
Zeit  gewôhniich  von  gewâsserten  Schamiot  und  mit  schwar- 
zem  Sammt  verbrâmt  war;  dièse  Schaube  ist  mit  hellbrau- 
nem  Pelz  gefuttert,  selbst  das  Unterkieid  ist  schwarz,  ebenso 
die  Kopfbedeckung  (Helmhaube),  welche  ein  Netz  von  sammt- 
nen  Schnuren  und  mit  Gold-Brocat  gefuttert  ist,  die  Beklei- 
dung  seiner  Frau  besteht  ans  einem  faltenreichen  schwarzen 
Mantel  mit  lichtblauem  Atlas  gefuttert,  und  eben  die  Fntter- 
farbe  bat  auch  das  Kleid,  welches  schwarz  verbrâmt  ist; 
die  obère  Verbrâmung  des  Mantels  aber  ist  ebenfalls  licht- 
blau.  Der  Mantel  ist  mit  einem  goldenen  Knopf  (Agraffe) 
befestigt,  in  den  Handcn  hâlt  sie  einen  scharlachrothen  Ro- 
senkranz  mit  goldenem  Schllde.  Die  Kopfbedeckung  (Weihel) 
und  das  Hais-  und  Brusttuch  (Wimpel)  ist  weiss.  Das 
Wappen  Schreiers  ist  gelb  und  schwarz,  und  das  seiner 
Frau  Silber  und  schwarz. 


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Mtylp  byzantin. 

Planclif   1. 

Fig,  a.  Cette  très  intéressante  cave  baptismale  est   de  la 
plus  ancienne  période  chrétienne  de  l'art  (en  Allemagne)  et  se 
trouve  dans  l'église  du  couvent  d'Alpirsbach  de  la  Forêt  no- 
ire.    L'auteur  en  doit  le  dessin  à    son   ancien    élève,  monsi-  j' 
eur  George  Eberlein,  peintre  ii  .Stuttgart.  I: 

Cet  ancien  couvent  est  un  des  plus  remarquables  du  ' 
Wurtemberg,  ses  formes  originelles  oiïrent  à  l'archéologue  '| 
bien  des  matières  i  études.  Tout  l'édifice  appartient  à  un  n 
lt)ic  probablement  plus  ancien  que  celui  du  couvent  des  j! 
Moines  écossais  de  St.  Jacqnc.i  ii  lUlisbonne,  des  couvents  i| 
de  Murhart,  de  Fauriidau,  de  réglLsc  St.  Jean  à  Grmund  et  il 
des  chapelles-soeurs  de  la   Kaiserbuurg  à   Nuremberg. 

Eu  osant  énoncer  noire  avis  sur  la  .••yinbolique  des  ima-  i 
ge»  sculptées  sur  cette    cuve    nous    ne  prétendons    nullement  l| 
y    attacher     quelque    autorité:      Quatre     dragons      i     triples  |' 
langues,    tenus     par     un     homme     à    barbe     longue     (f)m- 
bole    du    Christ)    représentent     sans    doute    qu'à     la    vérité 
Christ,    par    le    baptême    a\ait    rompu    la    puis^nnre    du    di- 
able;    mais      les     divers      reptiles      qui      s'y     trouvent     en  ' 
même    temps   sembleraient    indiquer    qu'il    y    a    encore    bien 
de*  obstacles  à  surmonter.     Le  jeu    de    la    Fantaise   se    plai-  ' 
•aot   k   des  monstres  grotesques,  è   l'imitation   de  l'apocalypse 
de  St.  Jean  dégénère  sou«ent  en  espiègleries    et   en  satyres  ' 
mordantes.      Ce  sont  surtout  les    anciens    copistes,  qui    dans 
leurs  décorations  ae  permettaient  largement  de  ces  licences, 
doDl  déjk  St.  Bernard  se  plaint  en   1125  i  son  ami  Guillau-  I 
me,  chanoine  de  St    Thierry       Voir  Opéra   sanrli   Bernhardi,  | 
Tome   I    page   j  I.S       Apud  ).abllonrm,  inter   opéra   ssiirli  Ber- 
nard!.     Chapitre  t '2     fit  W    page  5.1*.t       ..^uid   fanl  In  (  lau- 
(tria  coram  jugenlibns    fratnbus    illa    ridiculosa    monstrositas  j 
■Ira  quaedam  do  formls  formosilas  ac    formosa    deformilasT 


XIV.  Heft 


l'.rkiariini:  dcr  l'Iaiiiu. 


Uyzantiiiixrlicr  .><ltl. 

riallf    1. 

Fig.  a.  Aeusserst  merkwurdiger  Taufsteio  ans  der  •!- 
tcsien  Kunstperiode  io  dcr  KIosterkircbe  zu  Alpirsbach  im 
Scbwariwald;  milgetbeilt  von  meinem  ehemaligen  Schuler, 
dem   Maler  Georg  Eberlein  in  Stuttgart. 

Dièses  aile  KIosler  ist  eiues  der  merknurdigslen  in 
Wurtlemberg,  seine  originellen  Furmen  bieten  dem  Forscher 
aller  Kunstgeschichie  vielen  Sloiî  tum  >achdenken,  und  fe- 
boren  eiuer  Zell  an,  deren  Styl  aller  tu  seiu  scheiat.  als  dcr 
des  Schollenklosters  lu  Si.  Jacob  in  Hegen^burg,  Kluslers 
Murhard,  Faurndau,  St.  JohaDni»Kirche  zu  Srhw.GmUnd,  und 
der  Doppeikapelle  auf  der  Kaiserburg   zu  Nurnberg  u.   a     m. 

Die  Bilder  des  sleinerneii  Tanrbeckens,  siellen  »ier,  mit 
dreifachen  Zungeu  versehene  Draihen  >or,  welrhe  voo  ri.icm 
bnrligen  Manne  (  simb.  Christi)  gehalten  wrrden,  und  der 
SInn  mOchIe  sein:  dass  Chrislu»  durch  die  Tanfe  die  MachI 
des  Teufels  zwar  beznungen  bal,  gleichwohl  aber  noch  vic- 
ies zu  uberwinden  isl,  was  dunh  das  versrhirdene  Geworm 
aiigedeulel  isl,  und  «elches  unw  ilikuhriich  an  deu  llerknie» 
der  Griechen  erinnert,  der  die  hundertkoplige  llydri  be- 
kampfle.  Pas  Spiel  der  symbolischen  Pbaula»ie  mit  abea- 
teuerlichen  Thiergeslallen,  v>ie  solrbe  in  drr  Offenbar««t 
Jobannis  uirkommen,  sind  hier  kIX  ubrrmulbifc  Meckereic» 
und  bels.sende  Satyren,  wir  dergleichen  —  >»r  der  Zrit  der 
Buchdruckerei  und  der  allgemriuer  verbreileirn  >chreib*- 
kunst  —  von  den  Kunstlern  jener  Zeiten  gar  hauSg  anf  ih- 
ren  Werken  angebrarht  wurden,  ein  Missbraurh,  «ber  de» 
>irh  srhon  der  heilige  Berohard  m  Jahr  II.J5  an  seineo 
Freund  Wilhrim,  Abl  von  Si  Thierry,  br.c bxerle  :  Opéra 
Sancti  Bernhardi,  Tom  I.  p  MJ  apud  Mabbilonrm.  inler 
opéra  Si.  Bernhardi  Cap.  U  Ni  2λ  p.  5.1»  -  ..Qnid  fa- 
rlt    In    Claastris    coram   jac'nllb"*    fralnba»    tlla    ndiolosa 


mmt^ 


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10 


qui  ibi  immundae  simiae  qui  teri  leones,  quid  monstrosi 
centauris." —  Sepulchral  monument  by  Coogh.  Introduction 
page  CXXIII.  Ici  le  lion  symbolique  est  expliqué  par  un 
passage  des  psaumes  „tu  marcheras  sur  des  lions  et  des 
couleuvres  et  tu  fouleras  des  lionceaux  et  des  dragons,  et 
ce  passage  explique  aussi  la  présence  des  lionceaux  au  pied 
de  notre  cuve  baptismale.  Les  petits  enfants  qu'on  y  voit 
également  en  embrasser  le  pied  caractérisent  le  symbole  du 
st.  baptême,  par  lequel  les  enfants  sont  mis  sous  la  protec- 
tion de  Dieu. 

La  fig.  b.  représente  la  décoration  concentrique  du 
bord  supérieur. 

La  fig.  c.  est  le  chapiteau  d"un  pilier  de  la  même 
église. 


Plaiiclie  2. 

Fig.  a.  Chapiteau  non  moins  intéressant,  pris  des 
colonnes  colossales  de  l'église  du  susdit  couvent,  et  qui  m'a 
été  communiqué  aussi  par  Monsieur  Eberlein.  Ce  chapiteau 
est  des  plus  remarquables.  11  représente  la  face  du  Sauveur 
du  monde,  la  tête  armée  de  deux  cornes  et  entourée  d'une 
auréole;  les  cornes  rappellent  Jupiter  Ammon  des  monumens 
maures  de  la  Phénicie,  ces  ornements  étranges  démonstrent 
les  envahissements  de  l'art  païen  sur  le  christianisme.  Les 
artistes  d'alors  représentaient  souvent  le  Christ  comme  prin- 
cipe viril  relativement  au  monde,  sous  la  figure  de  Jupiter 
Ammon.  D'après  Eusèbe,  la  lête  à  cornes  est  l'emblème  de 
la  jonction  du  soleil  et  de  la  lune  au  signe  du  bélier.  Cette 
jonction  ayant  lieu  dans  les  temps  du  réveil  de  la  nature 
généiatrice  les  Platoniciens  ont  voulu  reconnaître  sous  cette 
constellation  l'architecte  regénérateur  du  monde. 


Planche  3. 

Fig.  a.  Entablement  de  comble  d"une  chapelle  (maintenant 
détruite)  du  couvent  et  de  l'abbaye  des  Bénédictins  à  Geugen- 
bach  sur  la  Kinzing,  dans  le  grand-duché  de  Bade.  —  J'ai 
dessiné  cet  intéressant  fragment  en  1810,  dans  un  voyage 
à  Uerbolzheim,  que  je  fis  pour  visiter  les  restes  alors  en- 
core existants  d'une  cour  de  Templiers.  Le  couvent  de 
Gengeobach  est  antérieur  à  la  fondation  de  la  ville  et  a  été 
construit  en  724  ou  736  par  Rudhart  comte  de  l'Ortenau; 
sur  le  con^^eil  de  St.  Firminius  il  fut  nommé  Monastcriuoi 
St.  Mariae  en  l'honneur  de  Ste.  Marie.  Aujourd'hui  de  son 
ancienne  splendeur  tout  est  disparu  ii  quelques  traces  près. 
Après  sa  première  destruction  il  gissait  long  temps  en  rui- 
nes et  fut  ensuite  réédifié  par  l'empereur  Henri  le  Saint,  qui 
l'incorpora  à  son  évêché  de  Bamberg  fondé  en  1006.  Voilà 
\^     pourquoi  ce  couvent  reconnaissait  constamment   l'évêque  de 


monstrositas  mira  quacdam  de  formis  formositas  ac  formosa 
deformitas?  quid  ibi  immundae  simiae  quid  teri  leones,  qui 
monstrosi  Centauri.  ■ —  Sepulchral  monument  by  Coogh.  In- 
troduction CXXIII.  Hier  wird  der  symbolische  Lôvve  aus 
einer  Stelle  der  Psalmen  erklàrt.  „AHf  LOwen  und  Ottern 
wirst  Du  gehen  und  Ireten  auf  jnnge  LOwen  und  Drachen." 
• —  und  durch  dièse  Auslegung  ergibt  sich  ei;iigermassen  die 
Idée  der  jungen  LOwen  am  Fusse  dièses  Taufsteins,  und  in 
den  unlen  angebrachten  Kindern,  welche  den  Fuss  des  Tauf- 
steins umfassen,  spricht  sich  das  Sympol  der  heiligen  Taufe 
aus,  durch  welche  die  Kinder  von  nun  an  unter  den  Schutz 
Gottes  gestcllt  sind. 

Fig.  b.  ist  die  innere  Verzierung  am  oberen  Rande  diè- 
ses Taufsteins. 

Fig.  c.  ist  ein  Pfeiler-Capitâl  in  derselben  Kirche. 

Flatte   2. 

Fig.  a.  Ein  eben  so  intéressantes  Capital  der  coiossa- 
len  Sàulen  der  Klosterkirche  zu  Alpirsbach  ebenfalls  von 
oben  erwahntem  Eberlein  mitgetheilt.  Dièses  Capital  ist  ei- 
nes  der  merkwiirdigsteii  von  allen  und  stellt  das  Antlitz  ei- 
nes  Salvator  mundi  vor,  umgeben  mit  der  Auréole,  der  Kopf 
mit  zwei  Hôrnern  versehen,  welche  an  den  gehôrnten  Kopf 
des  Jupiter  Ammon  erinnern,  der  an  den  phonizisch-arabi- 
schenMonumenten  so  oft  vorkommt;  diess  beweist  das  Her- 
einragen  heidnischer  Kunst  in  das  Christenthum,  dessen 
Kunstler,  sehr  oft,  Christum,  als  mànnliches  Weltprincip  un- 
ter der  Gestalt  Jupiter  Ammons  abbildeten.  Nach  Eusebius 
Meinung  deutet  das  gehôrnte  Haiipt  auf  die  Vcrbindung  der 
Sonne  und  des  Mondes  im  Zeichen  des  Sliers  hin,  weil  zu 
dieser  Zeit  die  zeugende  Naturkraft  erwacht,  und  daher  fan- 
den  die  Neuplatoniker  den  Weltbaumeister  unter  diesem 
Bilde. 


Flatte    :j. 

Fig.  a.  Dachgesims,  von  einer  nun  zerslôrteii  Kapelle 
des  Klosters  und  ehemaligen  Benediktiner-Reichstil'ts  Gengen- 
bach  an  der  Kinzing,  im  Grossherzogthum  Badcn.  Dièses 
intéressante  Bauglied  zeichnete  ich  im  Jahre  1810  auf  einer 
Reise  nach  Herbolzheim,  die  ich  machte,  um  die  dam;ils  noch 
vorhandcnen  Rudcra  eines  Tempelherrn-Hofcs  zu  unlersuchen. 
Das  Kloster  Gengenbach  ist  àlter  als  die  Stadt,  und  ist  im 
Jahre  724  oder  736  von  Rudhart,  eincm  Grafen  in  der  Or- 
tenau,  auf  Anrathen  des  heiligen  Firminius  zu  Ehrcn  der 
heiligen  Maria  (Moiiasterium  St.  Mariae  genannti  gestiftet 
worden;  es  ist  fast  nichts  mehr  von  seiner  alteii  llcrrlich- 
keit  zu  schauen.  In  den  Jahren  des  dreissigjâhrigen  Krie- 
ges,  von  1632—1635  bat  das  Kloster  und  die  Stadt  von  den  ;y 
Franzosen  und  Schweden  sehr  gelillen  ;  in  dem  Jahre  1688 
wurdeu  sie  von   den  ersten  hart  mitgenommen    und   endlich    * 


iSîf^- 


Btmberf  coame  DoMionai  direeUia,  «iiMi  le»  ekanoiaea  re- 
leviicDl-il*.  lors  de  leur  éIrclioD  de  l'arcbrr^ch^  <ie  B«m- 
berir  Uias  la  (guerre  de  (rcute  ao«  et  Dotimmeiit  dr  1632 
à  iU3j  la  «illr  et  Ip  cuuvrni  ont  beaucoup  RuufTert  deaFrao- 
çaia  cl  dr»  Suédois,  ce»  premirr»  1rs  maitraitrrent  dr  dou- 
vean  en  IGHM  et  fiolrenl  par  les  brûler  l'une  et  l'autre  eo 
1689.  —  Nous  assiguon»  à  cet  entablemml  l'àj^r  de  Henri 
II,  itteiiilu  que  dans  se»  disptisiUuns  il  )  a  uuc  graude  si- 
■ilitudi-  a%ec  les  pièces  currespuodaolcs  de  la  catbédralr  de 
Bamberf. 

Fig.  b.  Chapiteau  d'un  pilier  de  l'aucienne  église  de 
St.  Pélagius  dans  la  VieilK-Ville  de  la  ci-de>ant  ville  impé- 
riale de  Kottweil  en  >\  uricmberjf .  une  des  \illes  le»  plus  :| 
aaciennes  et  les  plu»  remarquable»  de  l'bistuire  de  Wurtem-  |{ 
berg  et  digne  de  tout  l'intérêt  des  historiens.  Deux  écrits 
qne  nous  leur  recommaudun»  particulièrement  „histoire  de 
Wurtemberg,  1841."  par  le  professeur  Staelin,  premirr  bib- 
liothéquaire  a  la  bibliothèque  ro)alc  de  Stuttgart,  et  ..histo- 
ire de  la  >ill(-  librr  et  impériale  de  Rottweil"  ne  lais»rnt 
rien  à  désirer  sous  le  rappurt  de  la  !>oliditr  et  de  l'exacli- 
tnde  diplomatique 

Fig.  c.  Chapitrau  du  coté  extérieur  septentrional  de 
la  cathédrale  de  Bambrrg,  qne  l'ai  dessiné  a  l'époque  où  je 
traYaillas  a  sa  restauration.  Ces  chapiteaux  sont  d'une  exé- 
cution vraiment  artistique  et  parfaitement  bien  conserves. 
Cette  cathédrale  est  si  riche  de  variétés  de  chapiteaux  que 
la  description  en  remplirait  un  ouvrage  tout  entier. 

Fig.  d.  Chapiteau  du  portail  du  célèbre  couvent  de 
Vesra,  du  temps  de  sa  fondation.  Voir  cahier  Vlll,  planche  t, 
fignre  d. 


rwMlBBf      H 


Planch.-  4 
Style  sothiiiue. 

Fif .  a.  Cuve  baptismale  de  l'ancienne  église  d'Oberlind 
près  deSonneberg  en  Saxe,  qui  a  été  tirée  de  l'oubli  par  Michael 
Geiger,  mon  appareilleur  dans  ma  bitisse  k  neuf  de  l'église 
de  Sonneberg  Après  avoir  inspiré  au  chantre  de  l'église 
4'Oberlind  de  l'intérêt  pour  cette  cuve  il  eut  la  satisfaction 
de  la  voir  bientùt  rrplacre  *  son  endroit  primitif.  Il  en 
prit  aussi  copir  et  la  fit  exécuter  en  pirrrr  par  son  fils  Jran 
Jacques,  jrnor  homme  à  talent»  et  fit  fondation  de  ce  beau 
double  dans  l'église  dr  Konnrberg. 

Fig.   h     r     d       l'rolil»  de   ccttr  cuve   haptismalr 


beide  »m  T.  ud  8.  Sepleaher  1689  voa  ikrmi  KoafeMioM-    W 

Verwandiea,  den  Franioseo.   gantlich  abgrbraBOI. 

Nscbdem  dirics  Klo.^lrr  sarh  seiarr  rrttru  Verwi 
lange  m  l(uiiir:i  lag,  so  wurde  es  vom  Kaiirr  llrinnch  drm 
ileiligrn  vtledrr  rrbaut,  und  Srinem  im  Jahrr  |0U€  grtlifle- 
len  Bisthum  Bambrrg  einvrrieibt,  daber  rrkaontr  r»  aach 
stets  den  Bischof  vun  Bambrrg  al»  scinen  bomioum  dirrc- 
tUB  an.  auch  hallen  die  Aebir  bri  ihrer  \N'*hl  dir  Lcbro 
vom  Bisihum  Bamberg  zu  cmpfangea ,  nacb  dirsrm  alleo 
mocble  ich  brhauptrn.  dass  dièses  Dachgrsims-Fragmrnt  m 
die  Zeil  Kaiser  Ucinricbs  II  lu  sctten  i»t,  wcil  da»telbr  m 
semer  Gliederung  mit  ahnlicbcn  Baulheilea  de»  Bambcrger 
Dômes  virl  l'rbrrrinslimmrnde»  bat 

Fig  b.  Ffeilrr-l'spital  ans  der  alteo  St.  Pelagiua-Kircbe 
m  der  Altstadt,  der  ebemaligen  Reichastadt  Kutlweil  loWart- 
temberg,  einer  der  allesteo  «ad  mrrkvturdigstea  Stadle  m 
der  Ue.srhiohtr  Wurtirmbrrgs.  wrirhr  dir  Anfnerksaakcit 
der  Geschirhtsfreundr   vrrdienl. 

Fig  c.  Capital  an  der  nordlichea  Seilr  der  ausscra 
Wand  des  Uoms  zu  Bamberg  grzricbnrt  von  mir,  lor  Zeil 
als  ich  mit  der  Restauration  des  Doms  besthaftigt  «ar;  dièse 
Capitale  sind  brrriicb  erbaltrn  und  mristcrbafl  ausgcfakri. 
Der  Dom  zu  Bamberg  bat  rinr  solche  Hannigfaltigkeit  voa 
Capitalen  aufzuweisen,  dass  deren  Brschrribang  rin  grosses 
Werk  geben  wurde. 

Fig.  d.  Capital  vom  Portai  dr<  brrubmtrn  heaaebergi- 
schen  Klostcrs  Vesra,  ans  drr  /.rit  drr  Stiftung  Siehe  Hrfl 
Vim  Flatte  I.  Fig    d 


nperbr    encensoir    d'aprrs    la    taille    donc»    de    Martin 
Schoen  ou  Scbongauer,  excrilent    peintre    et    architecte      La 


VruiNrhrr  ((«thliiebrr)  Mtyt. 

Fig.  a.     Tanfslein  au»  der  altrn  Kirrhr   tu  Obrrliad  bei 

Sonneberg  in  Sachsen,  aufgefunden   und   mitgrlbrilt  ton   mri- 

ll  nem   Baufuhrer  an  der  von   mir  neu  erbanten  Kirrhc   ta  Soa- 

11  neberg  Mirharl    Griger    aus    Almannshof    bri    ïlurnbrrg      Er 

'I  machtr    den    dnrtigen  Cantor    auf   dir>rn    »chi<nrn    Tanfsleia 

'I  aufmrrksam.    und    drr    Brfolg    war    nirht    nar.    da^»    diesea 

'!  kun»twrrk   wirdrr  auf  scinigrn   vorigrn  Plati  grbracht,   toa- 

dcrn  da»»  snnr  durch  dir  Vrrsettung    eDislandrnen  Defecte 

vollkommeii    rrstaurirt    wnrdrn        (leiger    nabm    eiar    Zeirk» 

nunir  davon.  uud  lie»»  diese   durch    seinen  gr»chifklra  Soha 

Johann  Jacob  m   frinrm  Siriii  ausfuhrrn       Oir»r   srkr  gela»- 

grnr   Narhbilduug   stif^etr   rr   m   dir   nolrr   trinrr  Lrilaag    al* 

Banfuhrrr  neu  erbaulr  Kirche  tn  Sonnrbrrg 

Fig     b    r    d       Frofllr  vom  Taufaleia 

Plallr    :.. 

Ein  herriirhe»  Ranrhgrft»*.  aark  drai  ia»*«r>l  arlleara 
Stiche  de*    vortreniirkrn    drat»chrB    Malrr»    «ad    Archltrc 


!! 


-chitrctra     S 


12 


W  description  détaillée  de  ce  vase  se  trouve  dans  le  „Diction- 
X  naire  général  des  artistes  par  Dr.  B.  K.  Nagler,  Munie  1845" 
Wj     volume  15,  livraison  5,  page  484. 

I  l'iiinclie  6. 

Fig.  a.  et  b.  Ornements  d'un  autel  représentant  Pa- 
pothéose  de  St.  Marie  et  des  Apôtres.  Il  se  trouve  à  Rotl- 
weil  dans  l'église  de  la  Stc.  Croix,  restaurée  complètement 
par  l'auteur. 

Fig.  c.  Fragments  d'ornements  remarquables,  tirés 
de  l'abbaye  de  Herrenberg,  fondée  par  le  comte  Louis  de 
Wurtemberg. 

Fig.  d.  Superbe  fragment  d'une  armoire  à  ornements 
d'église,  tiré  de  la  cathédrale  de  St.  Michel  à  Hall  enSuabe. 
Ces  objets  furent  écartés  â  l'occasion  d'une  restauration  par 
l'architecle  Stock. 

Fig.  e.  Ornement  d'une  ancienne  stalle  sculptée  sur 
bois  de  chêne  du  riche  prieuré  de  Seidelfingen  du  royaume 
de  Wurtemberg.  L'église  fut  fondée  dans  le  11  siècle  et 
l'an  1083  accuse  le  premier  prieur;  en  1477  ce  prieuré  fut 
transféré  à  Tubingen  par  le  duc  Eberhard  de  Wurtemberg 
pour  être  incorporé  à  la  fondation  de  ruuiversitc.  Lors  de 
la  réformalion  elle  fut  dépouillée  de  toutes  ses  richesses. 
A  l'égal  de  celle  de  Herrenberg  son  intérieur  ressemble  â 
une  étable  plutôt  qu'a  une  église. 


Planche 


et 


Abécé  illustré  ou  lettres  majuscules.  Elles  sont  de  la 
dernière  beauté,  les  unes  sur  fund  or,  toutes  se  distinguant 
par  le  bel  éclat  des  couleurs,  les  rinceaux  surtout  sont  exé- 
cutés dans  le  dernier  goût.  Les  présentes  planches  ne  com- 
prennent que  les  lettres  A  à  M.,  mais  nous  avons  eu  le  rare 
bonheur  de  les  recueillir  toutes  et  nous  en  ferons  suivre 
l'autie  moitié  au  cahier  XYI.  Ce  sont  mes  élèves  qui  les 
ont  tirées  d'un  livre  de  missel  déjà  coupé  en  pièces  par  le 
couteau  vandale  d'un  batteur  d'or.  Cette  mutilation  ne  m'a 
pas  permis  de  débrouiller  le  nom  de  l'artiste;  par  contre 
j'ai  en  propre  un  exemplaire  complet  d'un  livre  de  missel 
qui  finit  par  ces  mots:  Anno  domini  millesimo  tricentesinio 
quinquagesimo  coniparalus  est  iste  liber  sub  procur.  hono- 
rabilum  virorum  H&nrici  Vorchtel  et  Seyfridi  Maurer  civium 
ISurimbergens. 


Martin  Schoen  oder  Schougauer,  dessen  ausfuhrliche  Beschrei- 
bung  in  ,.Dr.  B.  K.  Nagiers  neuem  allgemeinem  Kunsllerle- 
xikon  15.  Band  5.  Lieferung.  MUnchen  1845,  pag.  434" 
nachgelesen  werden  kann. 

Platic    6. 

Fig.  a.  u.  b.  Ornamente  von  dem  AUar  der  Krônung 
Mariii  und  der  Apostel  in  der  von  niir  vollstândig  hergcstell- 
ten  heiligen  Kreuzkirche  der  ehemaligen  Reichsstadt  Uott- 
weil  im  Schwarzwalde. 

Fig.  c.  Sehr  intéressantes  Ornament  ans  der  vom  Gra- 
fen  Ludwig  von  Wurttemberg  gestifteten  Prubstei  zu  Her- 
renberg. 

Fig.  d.  Ein  wuiiderschônes  Ornament  von  einem  Tara- 
menten-Schrank  aus  dem  St.  Michaeismunster  in  Schwàbisch- 
Hall,  beide  Scbrank  und  Ornament  wurden  im  Laufe  einer 
Restauration  von  dem  Baumeister  Stock  entfernt. 

Fig.  e.  Verzierung  eines  ehemaligen  Chorstuhis  in  Ei- 
cheiiholz  geschnitzt,  aus  dem  ehemaligen  reichen  Chorherrn- 
Stift  in  Siedelfingen,  in  Wurttemberg;  von  mir  im  Jahre 
1810  gezeichnet.  Dièse  ehemalige  Stiftskirche,  von  der 
keiiie  Spur  alten  Glanzes  mehr  zu  finden  ist,  theilte  mit  der 
Herrenberger  ein  Schicksal.  Sie  vvurde  schon  im  11.  Jahr- 
hundert  gegriiudet,  denn  im  Jahre  1083  findet  man  deu  er- 
sten  Probst;  im  Jahre  1477  verlegte  der  erste  Herzog  von 
Wurttemberg  Eberhard  im  Bart,  dièses  Stift  nach  Tubingen, 
um  dort  seine  Uuiversitât  zu  fondiren;  zur  Zeit  der  Réfor- 
malion wurde  die  schône  Kirche  aller  ihrer  Kostbarkeiten 
beraubt  und  jetzt  sieht  sie  leider  einem  Stalle  mehr  iihnlich 
als  einer  Kirche. 


Flatte 


id  8. 


-2*^- 


'V^erziertcs  ABC  oder  Anfangsbuchstaben  (Initialien) 
in  Miniaturmalerei  aus  verschiedencn  alten  Missalen,  gesam- 
melt  von  meinen  Schulern,  welche  solche  aus  den  von  den 
Goldschlagern  zerschnittenen  pergamentnen  Missalen  gerettet 
haben.  Dièse  luitialen  sind  wundervoll,  theils  auf  Goldgrund, 
theils  sonst  in  grosser  Farbenpracbt  gemalt,  besonders  ist 
das  Laubwerk  mit  grossem  Geschmack  ausgefuhrt;  ich  war 
so  glilckiich  das  gauze  Alphabet  zusammen  zu  bringen,  und 
hoffe  mit  seiner  Verôlfentlichung  den  Kalligraphen  cinen 
wesentlichen  Dienst  zu  erzeigeu.  Die  Platten  7  und  8 
gehen  bis  zum  Buchstaben  M,  im  16.  Heft  werden  die  ubri- 
gen  folgen. 

Den  Vcrferliger  konnte  ich  wegen  Verstummelung  der 
Blâlter  nicht  so  herausfinden,  aber  das  vollstândige  Exem- 
plar  eines  Missale  habe  ich  im  Bcsitz,  wo  am  Schluss  der 
Schrift  steht:  Anno  domini  millesimo  tricentesimo  compera- 
tns  est  iste  liber  sub  procur  honorabilum  virorum  Heurici 
Vorchtel  et  Seyfridi  Maurer,  civium  IVurimbergensi.  (Niirn- 
berger  Patricier.) 


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13 


Livraison  XV. 


Explication   des   p  I  a  n  c  h  p  s. 


style  byzantin. 

rioruhi-   1 

Fig.  a.  EnUblemenl.  Fii^  b.  Hembrp  d'enliblemcnt.  Ils 
soDt  lires  de  la  tour  nommée  „le  Weudelsttin''  de  l'église 
de  SI.  Jean  i  Gi-muud  en  Suabe.  Ce  superbe  munumout 
byiaotin,  d'une  belle  conservaliou  esl  sans  duute  du  temps 
des  premiers  lluhrn>laurfn  II  serait  à  souhaiter  que  cette 
tr^s  antique  et  remarquabli-  tuur  fût  dessinée  en  entier  et 
qo'on  en  Icvùt  un  plan  arihitectunique.  Apri-s  avoir  soumis 
h  nns  abonnes  ces  Tragmeiits  nous  ne  doutons  point  qu'ils 
irnl  déjii  de  notre  avis  sur  le  mérite  considt^ablc  de 
-lifice 

1  .1  figure  a,  soit  l'entablement  supérieur  est  profilé  tri>s 
i'rii;incllement  de  chiens  gambadants  et  couronne  merveilleu- 
sement bien  l'octogone  de  la  tour  eo  encorbeillement  sur 
un  cube.  Les  portes  sont  de  m^me  ornées  de  figures  d'ani- 
naux,  ce  qui  nous  fait  présumer  que  ,,la  cliaprilo  de  la  fo- 
ré»" dont  il  est  fait  mention  dans  l'histoire  est  identique 
a»fc  celle  église.  Voir  cahier  V,  planche  5.  liiçure  b  r.  d. 
Les  décorations  de  ces  membres  rappellent  in>olontoire- 
menl  le  sl)le  égyptien,  témoin  les  entailliires  et  les  bdtuns 
ruiiiques,  subdivisé»  par  des  ornements  prismatiques  relevant 
•i  bien  la  totalité  des  prééminences,  l'c  caractère  se  re- 
lron«e  surtout  dans  la  figi.'re  b,  où  dans  les  bàtmis  ruiiiques 
Il  y  a  au.isi  des  ornements  entaillés  prismaliqucmiiit  La 
Iranmliiin  du  cube  à  l'octogoiir  rsl  amenée  précisément  par 
CCI  entablement;  les  huit  angles  sont  ornés  par  des  tjles 
de  lion  k  denx  corps.  Nous  aimerions  pouMiir  décrire  toute 
la  tour,  mais  sans  le  secours  de  représentations  imaginaires 
nous  de\iendri(ins  trop  prolixe.t,  et  nous  nous  bornerons  ji 
dire  que  cette  église  remarquable  est  de  la  mi^me  construc- 
lioo  que  l'église  de  St  IVIagiu»  k  Huttvveil  et  quelle  est 
également  une  basilique,  mais  dont  la  voussure  est  supportée 
par  des  piliers  et  non  pas  par  des  colonnes.  Ils  sont  d'une 
belle  conservation,  quoique  leurs  moulures  soient  défigurées 
par  las  nnmbreu.ies  rouchrs  de  hadigeonnage  qu'on  leur  a 
appliquées  dans  la  suite  des  liecles.  Leurs  rhapilraux  sont 
■aari  intéressants  et  analogues  à  ceux  de  l'rglise  île  llott- 
wed,  aussi  datent-iN  de  la  même  époque.  Voilà  comme 
j'ai  trouvé  celle  église  k  ma  visite  en  Hai   1840 


XV.  Heft 


Krkiariinï  dcr  riallcD. 


Byzantistlnrlirr  .Htyl. 

rialli'    1. 

Fig.  a.  Dacbgesimse  und  Fig  b.  Gesimseglieder  de* 
uralten  und  hochst  inleressauten  Thurmes,  der  Wrodelsteia 
in  der  SI.  Johanniskirche  in  .Schwahisch  (îmuud,  ein  herrli- 
ches  byzantiiiisches  Monument,  t\elches  gui  erhallen  auf  uns 
gekommen  isl,  und  das  nir  ganz  gc>%  iss  den  ersten  llobea- 
slaufeii  lu  verdanken  haben.  Dieser  herrlichc  Thurm  ware 
werlb,  dass  er  mit  archilekloiiischer  Grnauickril  auf  das 
vollstaiidigste  aiifaeiiomnien  «  urdo.  und  uni  diesen  W'unsch 
zu   rechiferligen,   habe   ich   diese   (iljeder   milEclheilt. 

Die  Fieur  a.  isl  das  tihtrsie  DschucMms.  onginell  pro- 
filirl  und  macht  an  und  nrbst  dem  achteckiren,  aus  einen 
Kubus  herauswachsenden  obern  Theil  des  Thurms  einen  herr- 
lichen  EfTekt.  Originell  sind  auch  die  spriugenden  Huode, 
vvelche  nuf  diesem  Gesimse  um  den  itanten  Thurm  herum 
angi'brocht  sind.  und  die  sich  wahrscheiulich  auf  eine  iu  der 
lieschichle  aiigegebene  Waldkapi  Ile  beiiehen.  die  vielleicht 
von  deu  vieleii  an  deii  Thureii  angebrachlen  Thierâguren  ih- 
ren  Namen   erhieit       ^*iehe   V     llift,   i'iatic   :>.    Fig.    b.    c     d 

Die  Ornanu-iilik  dieser  Glieuer  erinnerl  un»illkubrllcb 
au  den  ag>ptischeii  M)\.  i.  U  die  Fiiischnitli-  um  die  Hund- 
slnrke,  w  riche  sicli  w  leder  durch  prismali.och  geforœte  Vtr- 
zieruiigen  Iheileii,  wiidunh  die  l'iemineuxien  einen  eigen- 
thumlichen  Iharaklcr  eihalteii,  besonders  trltt  diess  bei  Fig. 
b.  hervor,  v«o  die  (Iriiameute  der  Kundstabe,  ebeiifalls  pris- 
matisch  eingehiiuen  .«iiid;  dièses  leUtere  Gesimsc  «ermiltell 
den  l'ebrrgaiig  \om  \iereck  ziim  Achteck.  und  die  arhl 
F>ken  sind  mil  Lowenkoplen  veriiert,  «elche  ïwei  Korper 
habeii.  Ich  hutte  gewuiischl.  deu  Thurm  tu  beschreiben, 
aber  ohne  AbbiMung  musste  irh  tu  weit  ausholen ,  daher 
Miil  ich  mich  iiur  imch  gain  kuit  iiber  diese  aussersl  «lerk- 
MUrdige  Kirrhe  aussprechen,  uiid  bemerken.  das»  ick  hti 
meiiier  ersl  kurriich,  im  Mmiat  Mai  iHlti  nnlrrnoaHrnra 
l'nlersurhung  derselben,  gain  Hie  nsmluhe  Coiotrarlioo  ge- 
funden  liabe,  nie  soirhe  m  der  Si  l'elagiuskirchr  \m  der 
AltsIadI  IU  Itiitlneil  «orkomml,  dass  sie  ebenrall»  eîae  Ba- 
silika  ist  uud  twar  slall  Saulen,  l'friler  v«ie  die  geaaaalp 
kirche  hat,  welrho  noch  gui  erhallen,  freitirh  ail  elaer 
Gypskruste  obertogea    sind,  aber    abrigeas    laleressadt    ver- 


MERieg^ 


14 


^■if*-  : : -~ 

Vig  c.  Entablement  rcmarquoble  de  la  tour  de  léglise 
collégiale  de  St.  Martin  à  Feuchlwaitgcn.  Il  est  caractérisé 
par  des  ornements  prismatiques  comme  cenx  de  St.  Jean  à 
Gemnnd.  Il  n'est  pas  moins  ancien  que  ceux  de  cette  der- 
nière église.  L;i  construction  de  celte  tour  doit  tomber 
dans  lépoque  ii  laquelle  de  1208  à  1211  le  couvent  fut 
transformé  en  église  collégiale  avec  douze  canonicats,  dont 
le  fondateur  est  sans  doute  l'empereur  Otto  IV,  connu  pour 
avoir  pris  celte  église  sous  sa  protection  particulière. 

Fig.  d.  Entablement  remarquable,  par  nous  trouvé  en 
1845  à  Saaifeld  au.v  massifs  du  ci-devant  hôtel-de-ville, 
maintenant  transformé  en  pharmacie. 


riauclR-  2. 

Fig.  a.  b.  c.  «1.  Frises  du  susdit  hôtel  de  ville,  main- 
tenant pharmacie  il  Saaifeld.  Nul  doute  que  cet  intéressant 
édiflcc  byzantin  n'appartienne  aux  constructions  les  plus  an- 
ciennes de  cette  ville.  Sa  transformation  en  laboratoire  est 
un  acte  déplorable  d'autant  plus  qu'elle  a  été  exécutée  de 
manière  a  en  détruire  entièrement  le  type;  les  grandes  fe- 
nêtres cintrées  ont  été  murées  et  la  pharmacie  reçoit  son 
jour  par  d'autres  fenêtres  percées  dans  le  massif.  Ces  bel- 
les frises  couronnent  le  premier  étage,  elles  sont  malheu- 
reusement si  dégradées  par  le  ver  rongeur  du  temps  que 
nous  eûmes  bien  de  la  peine  à  les  déchiffrer. 


Plunclie  .'>. 

Superbe  casque  d'une  haute  antiquité,  qu'on  conserve 
au  vieux  château  de  Cobourg  dans  la  salle  des  armes,  re- 
staurée par  le  feu  duc  Erneste  de  Saxe-Cobourg-Gotha.  Il 
est  du  13.  siècle  et  faisait  partie  du  cabinet  d'objets  d'arts 
de  la  ligne  Ernestine,  lequel  provenait  de  la  succession  de 
l'électeur  Frédcric  en  1559.  Cette  collection  fut  fondée  sur 
le  vieux  château  de  Cobourg  par  George,  landgrave  de  Thu- 
ringue,  margrave  de  Misijie,  le  plus  jeune  frère  du  prince- 
électeur  Frédéric  I,  nommé  le  vaillant. 

Cet  électeur  mourut  en  1428,  peu  de  temps  après  la 
bataille  d'Aussig,  que  son  parti  perdit  contre  les  Hussites 
et  qui  fut  si  meurtrière  qu'elle  lui  coûta  la  majeure  partie 
de  ses  sujets.  En  souvenir  de  ce  malheur  il  fit  graver  sur 
une  des  portes  de  son  château  de  Cobourg  les  initiales  d'une 
exhortation  remarquable  faite  à  ses  enfants  et  dont  voici  les 
termes,  d'après  le  baron  Uepcit  : 

,,Maii  surtout  veillez  au  maintien  de  la  paix  géné- 
„rale  et  ne  prenez  jamais   les    armes  qu'à   la   der- 
„nière  nécessité.     Je  vous  enjoins   de  maintenir  la 
., concorde  chez  vous,  de  juger  avec  indulgence  les 
„actions  des  autres  cl  de   vous  pardonner  récipro- 
quement." 
En  1816  et  1817  l'auteur  trouva   dans  les    pièces  voû- 
tées du  château  extérieur,  transformé  depuis  1782  en  maison 
de  force  les  plus  belles  armures  pour  hommes   et  pour  de- 
strier, mais  presque  mangées  par  la    rouille,  gissant    sur  le 
sol  humide,  abandonnées  à  la  destruction.     On  les  avait  je- 
tées dans  te  recoin  et  condamnées  à  l'oubli.     Mais  eu  1830 


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zierte  Gesimse  tragen,  welche  wieder  mehr  oder  weniger  i 
.\ehnlichkeit  mit  denen  in  der  St.  Pelagiuskirche  haben,  wie  . 
sie  auch  v\ahrscheinlich  ans  einer  und  derselben  Zeit  her-  | 
stammen. 

Fig.  c.  MerkwUrdiges  Gesimse  an  dem  Thurme  der  St. 
Uarlins-  oder  Stiftskirche  zu  Feuchtwangen,  welches  gewiss 
an  Aller  den  vorbeschriebenen  Gcsimsen  der  St.  Johannis- 
kirclie  zu  Schwàbisch-Gmund  nicht  nachsteht,  und  gleich  je- 
ncn  durch  prismatische  Vcrzierungen  characlerisirt  ist.  Die 
Erbauung  des  Thurmes  fallt  gewiss  in  die  Zeit,  wo  das 
Kloster  in  den  Jahren  1308  bis  1214  in  ein  Collegiatstift 
verwandeit  und  auf  zwolf  Canonicate  eingerichtet  worden; 
der  Stifter  ist  vvahrscheinlich  Kaiser  Otto  IV.,  der  dièse 
Kirche  in  seinen  besondern  Schutz  und  Schirm  nahm. 

Fig.  d.  Geschmackvollns  Gesimse  von  mir  im  Jahre 
1845  an  dem  allen,  im  byzantinisohen  Style  erbanten,  vor- 
maligen  Uathhaus,  nun  Apotheke  in  Saaifeld  aufgefunden. 


Plalle    2. 

Fig.  a.  b.  c.  d.  Prie  en  an  dem  ehemaligen  Kathhaus 
byzantinischcn  Styls,  nun  Apotheke  zu  Saaifeld.  Dièses  in- 
téressante Gebàude  ist  unstreitig  das  àlteste  und  beachtens- 
wertheste  Bauvverk  daselbst,  leider  ist  es  zuni  jetzigen  Ge- 
brauch  verurtheilt  und  auf  eine  Art  eingerichtet,  wodurch 
sein  ursprunglicher  Typus  fast  ganz  vernichtet  ist  ;  die  gros- 
sen  Bogenfeuster  wurden  zugemauert,  und  andere  einge- 
hauen,  aber  gliicklicher  Weise  erkennt  man  noch  deullich 
die  friihere  Form.  Die  Frieseu  begrânzeu  die  Abtheilung 
zum  erslen  Stock,  und  sind  leider  so  sehr  verwittert,  dass 
ich  nur  mit  Muhe  dièse  schônen  Ornamenle  erkennen  und 
zusammenslellen  konnte. 


Platle  3. 

In  dem  von  dem  vortrefllicheu  und  kuiistfreundlichen, 
nun  hochseligen  Herzog  Ernst  von  Sachsen-Coburg-Gotha 
neu  hergestcllten  Waffensaal  auf  der  Veste  Coburg  beflndet 
sich  einer  der  altesten  und  schônsten  llelme,  er  ist  bestimmt 
aus  dem  13.  Jahrhundert,  und  stammt  aus  der  Kuustkammer 
des  Ernestinischen  Hauses  her,  welche  aus  der  Verlassen- 
schaft  des  KurfUrsten  Jobaiin  Friedrich  1559  herkommt;  nr- 
sprUnglich  wurde  dièse  Waffensammiung  von  dem  Landgra- 
fen  von  Thiiringen,  Markgrafen  zu  Meissen,  Georg,  jiingsten 
Bruder  des  KurfUrsten  Friedrichs  I.  genannt  der  Streitbare, 
auf  der  Veste  Koburg  angelegt. 

Kurfurst  Friedrich  1.,  der  bei  Aussig  die  Schlacht  ge- 
gen  die  Hussiten  verlorcn  hatte.  die  ihm  den  grôssten  Theil 
seiner  Landeskiuder  kostete,  starb  bald  darauf  im  Jahre 
1428.  Er  liess  auf  eine  Thiire  seiner  ueu  hergestellten 
Burg  Coburg  die  Anfangsbuchstabcu  einer  denkwurdigen  Ver- 
mahnung  an  seine  Kinder  einhanei!,  welche  nach  Baron  von 
Repert  aiso  lautel: 

,,Lasset  diess  Eure  ersle  Sorge   sein,  dass  Ihr  das 

„Vaterland    bei   Frieden    erhaltet,    zu    den   Waffen 

,,greifet  nicht  cher,  als  wenn  es   die  hochste  Noth 

„erfordert.     Ich  vermahne  Euch  ernstlich,  dass  Ihr 

;,sollt  cintrâchlig  sein,  und  Einer  dem  andern  nach- 

„geben  und  vcrgeben.'' 

Im  Jahre  1816  und  1817  fand  ich  in  den  Gewolben  des 

ausseren  Schlosses,  wo  jetzt  leider   das  Zuchlhaus   ist,   die 

schônsten  Harnischc    fur  Ross   und  Mann,  fast  verrostet  auf 

dem  feuchten  Boden  liegend;  ohne    aile  Aufsicht   waren   sie     \ 


^^î^ 


yH^^S 


15 


i#2Sî>*'- 


'«riïlv* 


il  alUra  sur  rt»  piècr»  l'alleoliou  du  duc.  Apprëci*al  •■»- 
•il6l  leur  imporUiice  ce  priace  le  charge*  de  dresser  un 
plaa  puitr  la  rrstauraliun  et  le  plaremeut  convenable  de  ce» 
aocîcuur.*  armurt's  et  de  pinpoMT  des  hummc»  enleodui 
daD»  cr>  Mirtrs  d  ubjcl--.  tu  tt>3!j  1  ordre  nous  \iiit  deu- 
vuyrr  à  l'uboiir^  le  personnel  que  nuu5  iiurious  ihuisi  et  de 
lui  faire  mellte  la  main  il  lucuvre  sous  la  direction  d'un  de 
DOS  élèves,  larchitecte  Charles  Goergel.  (A  mon  K^snd  rc- 
(frel  nori  en  IWO.)  >ous  lui  adjoignîmes  les  peintres  (ie- 
orfe  l'ili  ileiii  et  (ie»rge  Kolbbart  et  I  armurier  Dislelbarl. 
qui  fe  icniiirer.t  aux  artistes  les  plus  distingués  de  Cobuur^, 
parmi  lesquels  re\celleut  puntre,  professeur  Schneider  s'est 
surtout  distingué.  Moi-même  j  ai  lourni  plus  de  trente  des- 
sin» pour  la  restaurolion  et  rembellissement  de  cette  impor- 
tante roDsIrucliOu  Les  travaux  furent  poussés  avec  ardeur 
et  bientôt  ce  siège  princier  devint  le  séjour  favori  du  feu 
dur.  l 'est  surtout  la  !>alle  des  Chevaliers,  i.omméo  la  Salle 
des  Ours  qui  compte  parmi  les  plus  belles  de  son  ^'cnrc. 
Après  la  mort  du  duc  les  vues  et  lis  goûts  n'usant  plus 
éÙ  les  mêmes  le  château  et  la  salle  des  armes  tumbercut 
en  oubli.  Dans  ces  conjonctures  fichcuses  nous  désespérons 
de  l'extension  ultérieure  de  cette  construction.  —  Le  casque 
de  noire  planche  est  d'une  parfaite  couservalion,  serré  qu'il 
ëUil,  ainsi  que  plusieurs  autres  armures  dans  le  grenier  bien 
sec  de  rbdiel-de-ville;  c'est  que  probablement  il  servait  dans 
des  cortèges  de  la  bourgeoisie,  laquelle  l'aura  emprunté  à 
cet  effet  de  la  collection  d'armes  du  vieux  chéleau.  Les 
formes  sont  remarquables  et  le  bleu  dont  il  est  bronxé  res- 
sort encore  très  bien. 

Dans  la  célèbre  collection  d'armures  de  la  ..Nouvelle 
Bâtisse'-  de  Stuttgart  (consumée  depuis  par  le  feu)  se  con- 
servaient quelques  casques  assez  semblables.  Je  possède 
plusieurs  dessins  de  ces  pièces  d'armures,  l>'squels  je  tiens 
de  feu  M.  D'Argent,  graveur  de  la  cour,  fils  de  M.  D'Argent, 
ioipecleur  de  l'arsenal  et  armurier 


Htylr  Kotbique. 

l'Iaiuhr    t. 

Hg  a.  luve  baptismale  de  l'église  principale  de  la 
ci-devant  ville  libre  de  Wissembonrg 

Fif.  b  Cuvr  baptismale  de  l'église  de  Munnerstaill  sur 
la  Laurr  en  Bavière  Je  la  dois  ii  un  dr  mes  anri>>ns  élè- 
ves, l'archileale  Ottmar  tramer  de  ^ur<■mbrrg  l'es  deux 
cnvr.1  sont  sculpt.es  en  grès.  Celle  de  Munurr^tadt  a  été 
fondée  par  le  romtc  Tiuillaume  III  d.-  iirnnebrrg  Quoique 
les  beautés  des  micienne»  églises  et  chapelles  soient  effa- 
cée» eji  plus  grsiide  partie,  l'archéulugue  trouvera  encore 
<■  et  la  de  quui  s'émerveiller  Tous  ces  vestiges  de  Irglise 
de  Muiiuersladt  portent  il  croire  qne  c'était  anciennement 
nnr    i.riii..    >.ii..    dipi,   opulente 


L 


Pin  ne  ho    '. 
iiuite  des  portes    de    la    rhambrr    dri  empereurs    de    la 


hier  der  ZeratOroag  {H^eisfegebca,  «ad  bei  drr  L'awaudUog 
der  Lokalitat  lu  rioen  Zochthaus  t782  m  diesen  uapasseo- 
den   >Vinkel    der   Vergessenh' It    uhergebeo       lm   Jabre    lh30 

niachir    h  h    den    hocbselige-n  lleri.ig    darauf  aufmr»W»»m.    wel- 

chrr   deu   Uigei.slai  d   ut    lebhafl   auffastle.   dase    rr    mir    den 

Aullrag  gab.   eine;i    I  lan    uber    die    HerHelInng    diesrr    allée 

llustungeu   sowohi   als    uber    ihre    iwcckgema.ne   Aufstellaag 

einxureichea   und   laugliche   Subjecle    fer    die    bieza    nOtbigea 

Arbeilcn  voriuscblagen       lm  Jahre    Ifi.lîs  erhieit  ich   nun  die 

beslinimte    Aufforderuuj;    même    Leuli-    abzuseiiden,    uad    aie 

inler    der    Leitui.K    cine.«     meiner     Schuler.    des     Architectes 

tari      Uoergel,      «ter       Ibl6      leider     ►laib.       die      Arbettea 

beginnen  tu   lasscn       Von   mir    kamen    nun    der  Maler  Georg 

Kberlein,  der  Maler  Ueorg  Kothbart  und  der  Harnisch-Schnid 

und  l'Iattner  Distelbarlb.  aile  aus   ^oruberg.   welche  mit  dee 

t    an^K•■zeichaetste^   Kunstlero   Coburgs.   uuter  denrn    d.-r  Ireï- 

I    hrhc     Maler    frofe.ssor     Heinrich     Schi.eider    ausget<  ichneles 

leislete,    sirh    vcreinigten       Die    Arbeilen    gingei,    ra.-rh    vog 

slatlen:   ich   seibsl   habe    a.i    :tO   Blailer    xur    Herst.llung    oad 

Vcrschonerui:g  dièses  vvichligeo  Banes  .ntvvorfen.  brsoodert 

durflc   der   Kitlersaal   „B*rensaal"    genaimt,   noter    die    scboa- 

I  steu  >eiocr  .Vrl  gewblt  werdcn.      Bnid   wurde  dièse   Furstee- 

I  burg  ein  Liebli.igs-Aufenlhall  de>   h>,chscligeo  lleriogs  ;  aach 

I   seincm   Todc   sind   nun   freilich   aiidere   Ansichten   ringetreteo 

I  und   Burg    und  Waffensaal  stehen    so    ziemlich    verwaist    de' 

I  An  eiiie   weitere   Fortsctzuug  dièses  -      auch    fur    die  Kuast- 

j  welt  so  wichtigen   Burg-Baues    isl    uoler    solcheu  Aussichtea 

j  kaum   mehr  zu  denken       Der    oben    angefuhrle    ilelm    ist    im 

I  besten   Zustande   und   verdankt    die  Erhallung    dem   Umstand, 

dass  er  mit   mehrercn  alleo  Waffen  auf  dem   trockeneo  Dach- 

boden    des     Bathhauses     aufbiwahrt    wurde:    wabrscheinlieh 

diente  er  bei  Burgcraufzugen,   wozu  er  fruher  aus  der  Waf- 

fcnsammlting  der  Burg   eutlehnt    wurde;    seine   Korm    i»t    la- 

terr.<$ant   und   man   sieht    noch  deutlich.  dass    er    blau    aage- 

laufen. 

Kin  Paar  thniiche  llelmr  vtaren  io  der  bemhmten  Har- 
nisrb-Sammlung.  auch  llarnischhau>  gennnnt,  des  aun  abfp. 
braniiten  neuen  Bnues  zu  Slullgart  Ich  besilie  voo  de* 
\\  affenstdcken  mehrere  /.eichnungen,  welrbe  ieh  von  deai 
in  Slullgart  verslorhenen  Ihifkupfrrslii  hrr  D'argent.  Scha 
des  Rustkammeraufsehers  und  Plaltners  D'argeut  rrhallea 
habe 


llriitMrhrr   (Kolhi<>rh«-r|  *tt)l. 

l'hillf    \ 


dir  Uaupt-Kirrhe   drr   ehrmaligea 


Kig.   a      Taufstein  au 
Reichsstadt    Weissenburg. 

Fig  b.  Dergleichrii  au^  dem  Stadlrbrn  Munnersiadt  aa 
der  Laner  m  Ra>ern,  mltgetheilt  vnn  iinrm  meinrr  rhraïa- 
llgen  Schuler.  dem  Arrhltrclcn  Ottmar  Cramer  aa.>  Nurnberg 
Beide  sind  ans  feinen  Siein  gearbeilet;  drr  letilrrr  ist 
von  dem  (irafen  \N  ilhrim  III  vin  llronrbrrg  gr^lift<  l  Die 
ScbOnbeiten  der  alten  kirrhrn  und  kaprllru  Mid  frrilirh 
grossiriilheils  verschwundro.  dennorh  v»ird  drr  AlIrrtkaM*- 
freund  i  '  rh  manches  Mrrkwurdigr  Bndrn  .  aile  diese  l'rber- 
bUibsri  Kprrrhrn  dafur,  dasr  Munoerstadl  riasl  >rkr  «okl- 
habend   war 


\l»     ForUelZiiiK 


l'hillo 
Tharr 


J^m»i 


16 


maison  Schenrl  i  Noremberg.  Voir  cahier  XH,  planche  4 
et  cahier  XIÏI,  planche  6.  Diversifiées  dans  leur  formes 
toutes  les  trois,  elles  sont  l'une  plus  simple,  les  autres  plus 
riches. 

Planche  6.  et  7. 

Plans  de  la  face  principale  et  de  la  face  latérale  d'une 
très  remarquable  table  du  15  siècle.  C'est  M.  Goess,  anti- 
quaire à  Nuremberg  qui  en  fit  l'acquisition  du  ci-devant  cou- 
vent des  Béiiédiclins  a  Weissenohe  de  la  Haule-Franconie. 
D'après  la  tradition  le  grand-bailli  de  Cadolzbourg,  chevalier 
de  Hessberg  l'aurait  donnée  à  ce  couvent.  Déjà  je  comp- 
tais Tacqucrir  pour  le  château  fort  de  Cobourg,  quand  la 
survenue  de  la  mort  de  son  restaurateur,  le  duc  Erneste 
traversa  mon  entreprise.  Depuis  ce  superbe  meuble  fut 
vendu  à  un  antiquaire  de  Ratisbonne  sans  que  j'en  eusse 
rien  su.  Il  s'ouvre  du  côté  de  l'ais  et  il  est  pourvu  de 
tiroirs  secrets  et  d'autres  compartiments.  L'e.vtérieur  est 
orné  de  superbes  sculptures  et  de  placage. 


Planche  8. 

Nous  ne  donnons  ici  qu'un  fragment  du  superbe  Maître 
Autel  de  St.  Jean  au  couvent  de  Blaubeuren,  sculpté  par 
George  Surlein.  Quant  à  l'autel  en  entier  pour  mettre  au 
grand  jour  toute  sa  magnificence  nous  en  avons  publié  une 
représentation  dans  uu  ouvrage  suppicmontaire  en  grand  for- 
mat. Mais  notre  fragment  fait  partie  du  baldaquin  au  des- 
sus de  Ste.   M.  avec  l'enfant  Jésus. 

L'éditeur  a  dédié  cette  superbe  feuille  au  prince  royal 
de  Wurtemberg,  connu  pour  son  profond  sentiment  de  l'art 
et  ses  connaissances  historiques.  L'auteur  a  pris  la  liberté 
d'adresser  à  ce  priuce  un  exemplaire  sur  parchemin  riche- 
ment décoré  en  or,  ayant  dans  son  pourtour  toutes  les  ar- 
moiries de  tous  les  couvens  et  abbayes  de  Wurtemberg. 


Scheurischen  Hause  zu  Nurnberg;  siehe   XIL    Heft,   Platte  4 
und   XIII.    Heft,    Flatte    6    meiner    Ornamentik.      Aile    drei 
ïhûren    sind    verschieden ,    die    eine    einfacher,    die    andre* 
reichcr. 

Platte  6.  und  7. 

Ein  ausserst  interessanter  Tisch  mit  Seiten-  und  Lân- 
genansicht  aus  dem  15.  Jahihundert.  Er  wurde  von  dem 
Coudilor  und  Allerthumshandler  Goess  von  Nurnberg  aus  dem 
ehcmaligen  Benedictinerkloster  Weissenohe  in  Oberfraiiken 
gekauft  und  soll  schon  im  Jahre  1508  von  dem  OberamU 
niann  von  Kadolzbuig  Uitter  von  Hessberg  dahin  verehrt 
worden  sein.  Ich  wollte  diesen  Tisch  filr  die,  im  mittelal- 
terlichen  Styl  hergestellte  Veste  Coburg  aiikaufeu,  aber  der 
Tod  ihres  Wiederherstellers  des  Herzogs  Ernst  vereitelte 
mein  Bestreben  und  nun  wurde  dièses  Prachtstuck  an  einen 
Kunsthàndier  in  Regensburg  verkauft.  Dieser  Tisch  war  zum 
Aufmachen  vermitteist  der  Tischpiatte  cingerichtet  und  innen 
mit  verhorgenen  Schubladea  und  andern  Fachorn  versehen, 
aussen  aber  mit  herrlichem  Schnitzwerk  und  eingelegter  Ar- 
beit  verziert. 


Platte  8. 

Fragment  von  dem  herriichen  Johannis-Altar  im  Kloster 
Blaubeuren  von  Georg  Syrieiu.  Den  Altar  seibst  habe  ich 
als  Supplément  in  grossem  Format  stechen  lassen,  um  die 
ganze  Glorie  desselben  vor  Augen  zu  stellen.  Gegenwarti- 
ges  Fragment  gehôrt  zum  Baldachin  uber  der  Mutter  Gottes 
mit  dem  Kiude,  und  ist  ganz  vergoldet  mit  azurblauen  Hohl- 
kehlen. 

Dièses  herrliche  Werk  hat  derVerleger  dem  geschichts- 
kundigen  und  kunstsinnigen  Kronprinzen  von  Wurttemberg 
gewidmet,  fur  den  ich  auch  noch  besonders  auf  Pergament, 
ein,  reich  mit  Gold  gcmaltes,  E.vemplar  ausfûhrte,  das  der 
Verleger  Seiner  Kônigl.  Hoheit  dem  Kronprinzen  von  Wurt- 
temberg verehrte;  in  diesem  Prachtexemplar  sind  die  Wap- 
pen  aller  an  Alterthûmern  so  interessauten  Kloster  und  Stif- 
ter  Wurttembergs  angebraeht. 


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Livraison  XYI. 

K  X  I»  I  i  ('  a  l  i  0  n   des   |)  I  a  ii  r  li  c  s. 

Mtjle   (Ko(lii(|UC-)  Allcniuiid. 

riiinchr    1 


pt   très  intëressoiit  fl  r 
pointe    du   monument    pir 
ir  la   place 


XVI.  Heft 


■"^ 

^ 


Krkiaruni:  dcr  l'Iatlcn. 


Fljf.  a.    Représente  un  rni 
en  pierre,    qui   se  trouve  sur 

■ildal  de  la  fontaine,  située  sur  la  place  du  Slarché  de  la 
ville  de  Huttenburg  sur  le  Neckar  Cette  vieille  ville  était 
autrefois  chef  lieu  du  Comté  de  Holieiiburg,  et  le  siège  de 
l'évèjfue,  Wurlembcriceois  de  Koltenburg.  .non  onriea  élève, 
Tarchitectc  Georges  Eberlein,  est  celui  qui  m'a  fait  connaître 
cel  iDléres^allt  fraçment  d'architecture. 

Ce  monument,  couvert  d'ornemens  riches  et  compliqués, 
lires  des  di^e^ses  ligne»  tlu  triangli-,  se  termine  en  exai^onc 
■u  dessus  duquel  se  lève  le  fleuron  partagé  en  trois  parties 
et  forinanl  un  cercle.  Voyer  la  ligure  b.  qui  endiqiie  Pen- 
lablement  d'où  sort  le  fleuron.  Ce  fleuron  est  taillé  d'une 
seule  pierre  et  a  près  de  3  pieds  de  diamètre. 

Fig.  c.  représente  le  profil  de  Penlablement  sous  le 
n.  iiron. 

\j'ê   Figures  d.    et  e.    représentent    des    consoles    du 

"  pulcre,     dans    l'église    de    Moire    Dame    ù    Keullingcn. 

^ont    adossies    à    un    pilier,    et    se  font  remarquer  par 

Hculplures,    dont   la   fcrmelé    et  le   fine  d'e.xécution    est 

ilile.      Ce    beau   monument,  appartenant  au    15""  siècle, 

'^'t   mime  maître   que  le  baptistère    qui    »c    voit   dans    la 

uiinic  église,  et  dani  la  planche  YII.  du  3™'  Cahier,  oortaut 

la  date   1440,  donne  la   représentation. 

Fig.  r,    représente    les    consoles    lallcrolcs   d'uu    caveau 

-I'    trouve    dans    la    chapelle,    maintenant  en  ruines,  du 

m    de    Waldhurg.       -    Ce    château,    remarquable    parle 

ju'il   a   joué    dans    l'hi.stuire,    appartenait    aux    anciens 

^  de  Zimmern  Antiana  Cimbria,  appelés  plus  lord  mcs- 

Zimmern  qui   y   tenncent  leur  cour. 

i  ig.   g.    Représente    le    diisier   des   stalles    du  Choeur 

'gliso  de  Wilmadingeii,    située    dans    l'.Mb   Wurlember- 

t.'   >!'<''.     et    prés    du  chAteau  de   Lichleiislein  que  j'ai    rcbilti 

I'    ir   le   Duc  Wilhelm  de   Wurtemberg.     — 

I  r»  oroemens  de  ces  dosiers  ne  iiont  gucres  entaillés 
t  lignes  de  profondeur;  le  fond  est  peint  eu  noir, 
iriioines  sont  coloriées,  et  on  reconnaît  encore  facile- 
'  •Ile»  d'Urarh,  de  Wurtemberg,  de  Tnbingcn.  de  Sull, 
iche  et  de  Kleltgau.  --  Celle  église,  quoique  privée 
ornement  présente  cependant,  comme  la  plu»  part  des 

- 'iiics  églises,   quelque»   branlé»  d'urchiteclure. 

Le»  armoiries  ci  jointe»,  sont  entaillée»  dans  une  de* 
Italie»,  et  il  est  probable  qu'on  parviendra  une  fois  ou  l'autre 
à    .l.-....,>r,r    le    fondnleiir    de    r.-|    r.lili.r 


riuiichi-  '2. 

Hipréiente  un  ha*- relier  de  la  Cathédrale  de  Stull- 
gardt  Cette  prérieuie  relique  de»  Dur*  île  Wurtemberg 
digne  d'on  Albert  Durer  par  *a  belle  rompoiltion,  te  trouvait  { 


UeulHrher   (sotbiiirbrr)  Htyl. 

Piiiltf    1 

Fig  a.  ausserst  seltem-  und  intéressant  gcbildele  Blume 
von  Slein,  welche  auf  der  Spitre  des  pyramidalischeii  Bruu- 
n.n-)Ionuments  auf  dem  Marktplatz  der  alten  SUdt  Kotteu- 
burg  am  Neckar,  dem  ilauptort  der  ehemaligen  Grafschafl 
iloheuburg,  und  Siti  des  wurllembergischen  Biscbofs  «oo 
Rotlenburg  sich  belindet,  —  mitgelheilt  von  meiuem  ehe- 
maligen  Schuler,  dem   Archilect   Georg  Eberleiu. 

Das  .Monument  ist  mil  sehr  reicher  und  compluirter 
ornameiilaler  Gliederung,  aus  dem  Dreieck  coottruirt,  uod 
der  Schiuss  gehl  in  cin  Sechseck  aus,  wie  es  der  Grundriss 
des  Schluss-Gesimses  der  Viale  Fig.  b.  angiebt,  au»  dem  die 
Blume  hcrauswâchsl,  welche  drei  liauptparlicen  und  tugleich 
cineu  Krcis  bildel.  Dièse  Blume  ist  beinahe  drei  Fus»  im 
Durchmesser,  und  aus  einem  Slein  gehauen  :  Fig.  c  ist  das 
Profil  des  Schluss-Gesimses  und  der  Viale  unter  dcr  Blumci 
obgleich  den  EinflU-ssen  der  Wilterung  ausircsetzi.  ist  sie 
doch   noch  vortrelTlich   erhaltcD. 

Fig.  d.  und  e.  Consolen  vom  heiligen  Grabe  in  dcr 
Marienkirclie  lu  lleutlingen,  ebenfalls  von  Fberlein  gcteich- 
nel,  sie  stehen  an  einem  l'feiler,  du-  Sculplurcn  sind  von 
bewunderungswurdiger  Ausfûhrung ,  hochst  gesihmackvoll. 
durch  Scbarfe  und  Kraft  ausgeieichnel,  und  gehoren  dem 
Ijlen  Jnhrhundert  an.  Dièses  herrliche  Monument  isl  voo 
dem  Meisl.r,  der  den  Taufstein  derselbeu  Kirche  verfertigle 
(siehe  III.  Heft   l'Ialle  7.  mit  Jahrzahl    UVI'.t.  » 

Fig.  f.  isl  die  Hippen-Coiisole  eines  kreuz-Genulbes  der 
nun  ruinirteu  Burg-Kapelle.  der  ehemaligen.  in  gescbichllicher 
Beziehung  merkwurdigen  Waldburg  der  alten  Grafeu  von 
Zimmern  Antiana  Cimbria,  das  spater  .ilerreu-Zimroern' 
hiesii.  wcil  hier  die  nachmaligeo  Freiherren  und  Grafen  von 
Zimmern  ihreii   llof  hiellen 

Fig.  g,  llolieriie  Kuckvvande  von  den  Chorsluhlen  der 
Dorfkirche  r.»  Wilmadingen  m  der  ehemaligen  Grafsch»ft 
hicttgau,  auf  der  wurttembergiiichen  Alp.  nuhl  weit  von  der 
Burg  Lichlenstem.  welche  ich  fur  den  Grnfen  Wilbelm  von 
Wurltembcrg  wicder  herstellte.  Die  Veriierungen  dir.ier 
Kuckwande  sind  kaum  drei  Linicn  tief  einge«chnillen .  der 
Gruiid  ist  schwari  gefarbl.  die  Wappen  sind  colonrt.  und 
mail  crkeniil  noch  leicht  die  Wappen  von  Lraih.  Wurltem- 
berg.  Tubingen.  SuU.  Oesterreich  und  Kleltgau;  die  Kirrbe 
ist  iwar  ailes  Schmucks  heriubl.  aber  sic  bat,  «le  f»»t  aile 
alten  Kirchen,  arcliileklunische  Schônheilen  anfluMeiseo 
Das  beigedruckle  Wappen  l»t  an  dem  (■r'iohle  eingrschnit- 
leu,  und  es  wird  wohi  noch  tu  ermittein  »rin.  »  er  der  Stifter 
dieaer  Kirche  Har. 


Ko»tbares  B 
kirche  ru  Stuttgart.    Dicte  ««urtiembrrgixhe  FaoteD-Reliqaie, 
in    der    Composition    einr*    Alb.   Durer*  «ordig.    befand  mc 


4Eetis^ 


-s» 


18 


I 


sur  un  pilier  à  l'entrée  du  Choeur,  d'où  il  fut  enlevé  l'an 
1811  pour  pouvoir  placer  le  célèbre  orgue  de  Zwiefalten. 
Ce  petit  bas -relief  fut  longtems  caché  par  le  haut  dossier 
^  d'une  stalle,  dans  le  voisinage  de  l'autel,  et  avait  une  ins- 
cription que  j'ai  malheureusement  oublié  de  noter.  ^  Sa 
hauteur  est  de  2  pieds  8  pouces,  sur  18  pouces  de  lar- 
geur; il  était  taillé  d'une  pierre  calcaire,  pareille  à  celle 
delà  carrière  de  Solenhofen,  et  on  l'avait  peint  etmême 
doré,  mais  quand  je  le  découvris,  il  était  couvent  d'une 
couche  dechaur  si  épaisse  et  si  dune,  quelle  ne  fut  qu'avec 
grand  peine  que  je  parvins  à  retirer  ce  bas-relief  de  son 
enveloppe. 

Ce  fut  probablement  le  8.  Mai  1536,  jour  où  la  des- 
truction de  toutes  les  images  de  Saints  evait  été  junée,  que 
s'accomplet  celte  barbarie  artistique  qui  fit  tomber  dans 
l'oubli  un  intéressant  monument  historique  de  la  gloriouse 
maison  de  Wurtemberg.  - — 

Dans  les  armes  de  Wurtemberg  —  le  casque,  ses  or- 
nemens  ainsi  que  l'écusson  étaient  d'or,  et  la  partie  supé- 
rieure des  ornemens  ainsi  que  le  cor  de  chasse  étaient 
couleur  gueule.  — 

Les  armes  de  Savoye  avec  la  croix,  sont  en  argent  en 
champ  de  gueule,    de  même  que  les  ornemens.  — 

Le  casque  et  le  cimier  sont  d'or,  de  même  que  l'auréole 
autour  de  Ste.  Marguerite;    le  fond  seul  est  sinople. 

Les  armes  de  Clèves  sont  couleur  gueule  avec  des 
sceptres  d'or,  placés  en  rayons  autour  du  centre,  formé  par 
un  petit  écusson  d'argent  en  forme  de  coeur.  ' 

La  Bavière,  a,  comme  on  le  sait,  des  losanges  azur  et 
argent  dans  ses  armes. 


Planche  3. 

Fig.  a.  lieprésente  une  petite  porte  du  Choer  du  su- 
perbe palais  du  prélat  dans  l'ancien  Couvent  de  Mônchro- 
den.  —  Cette  intéressante  Porte,  encore  bien  conservée  et 
qu'on  voit  depuis  le  palais,  date  probablement  de  l'abbé 
Benedictus  de  Ro.senau,  qui  vécut  dans  le  15™'  siècle  et  fut 
le  restaurateur  de  ce  couvent.  La  maison  du  prélat  est 
maintenant  habitée  par  un  inspecteur. 

Ce  couvent,  déliceusement  situe  sur  la  route  de  Sonne- 
berg  et  Saalfeld,  est  très  ancien,  et  d'après  la  Chronique 
du  célèbre  Jean  Trithemius  parrait  être  du  nombre  des 
priorés  fondés  par  l'abbé  Wilhelm  qui  régnait  de  1069 
à  1091.  — 

Le  diplôme  de  cette  fondation  ne  fut  cependant  inscrit 
que  100  ans  plus  tard  dans  les  registres  de  l'évéque  Herold, 
sub  Kum.  VUI.  et  le  Burggraf  llermann  de.  Meissen,  son 
frère,  le  Comte  de  Stecher  ainsi  que  son  neveu  Hermann 
de  Wolfbach  y  paroissent  comme  fondateurs.  Il  semblerait 
d'après  ce  la,  que  Monchroden  devait  être  transformé  en 
abbaye,  tardis  que  sous  l'abbé  Wilhelm  elle  n'était  qu'un 
prieuré  habité  par  des  Moines  de  llirschau,  comme  le  cou- 
vent de  Bénédictins  Hasungen  en  Hesse  ce  lui  de  St. 
Pierre  à  Erfurt,  et  ce  lui  de  Reinhardsbrunn  près  de  Gotha. 

L'ancienne  maison  de  l'abbé,  présentant  encore  à  l'oeil 
un  beau  bâtiment,  possède  un  superbe  Choeur,  qu'on  peut 
comparer  à  celui  de  St.  Sebald  a  Nuremberg.  Moins  riche 
en  architecture,  mais  beaucoup  plus  giandiose  par  sa  hau- 
teur qui  va  jusqu'au  3'""  étage  et  n'est  soutenu  que  par  un 
élégant  pilier,  ce  choeur  possède  aussi  cette  charmante  pe- 
tite sorte  de  la  fig.  a.  ainsi  qu'une  console  surmontée  d'une 
figure  énigmatique. 


an  einem  Pfeiler  der  Halle,  am  Cher,  welcher  den  Chor 
schloss,  und  wurde  im  Jahre  1811  wegen  Aufslellung  der 
beruhmten  Orgel  vom  KIoster  Zwiefalten  weggebrochen. 
Dièses  kleinc  Basrelief  war  lange  Zeit  durch  die  Kucklehne 
eines  hochgestelllen  Betstuhis  verdeckt,  der  nicht  weit  vom 
chemaligen  Pfarr-Allare  stand,  es  verhieit  sich  damit,  wie 
mit  jenem,  welches  ich  bei  der  Rénovation  dieser  Kirche  im 
Jahre  1840  aufdeckte;  dièses  Basrelief  batte  eine  Inschrift, 
die  ich  —  zu  mcinem  grossten  Verdruss  —  abzuschreiben 
vergessen  habe  ;  dasselbe  ist  2  Fuss  8  Zoll  hoch,  und  18 
Zoll  breit,  ans  einem  Kalkstein  gleich  dem  Solenhofer,  und 
war  so  dick  mit  Kalk  uberdeckt,  dass  ich  Muhe  batte,  ihn 
abzubrechcn;  ich  fand,  dass  dièses  Basrelief  bernait  und  ver- 
goldet  gewesen  war.  Dièse  Verdeckung  desselben  ist  be- 
stimmt  den  8.  Mai  1536  vor  sich  gegangen,  denn  der  allen 
Heiligenbildern  geschworene  Untergang  erfullte  .sich  an  die- 
sem  Tage  auch  hier,  und  somit  wurde  ein  sehr  historisch 
merkwurdiges  Document  des  glorreichen  wurttembergischen 
Regentenhauses  in  Vergessenheit  gebracht. 

Die  Decorationen  der  Wappen,  besonders  die  Helm- 
decken,  waren  meisterhaft  ausgefuhrt  und  reich  vergoldet. 
Der  llelm  und  die  Helmdecke  nebst  dem  Schild  sind  Gold, 
Rolh  ist  am  wurttembergischen  Wappen  der  obère  Theil  der 
Helmdecken. 

Das  Savojesche  Wappen  mit  dem  Kreuz  ist  Silber,  im 
rothen  Felde,  ebenso  die  Helmdecke.  Der  Helm  und  Helm- 
schmuck  ist  Gold,  die  Architectur  ebenfalls  Gold,  so  wie  der 
Teppich-Vorhang  und  der  heilige  Schein  ;  blos  der  Grund 
hinter  dem  Teppich  ist  blau,  das  Wappen  von  Cleve  istroth 
mit  strahlenfôrmig  gestellten  goIdne;i  Sceptern,  im  Centrum 
ein  silbernes  Herzschildchen.  Bayern  bat  die  bekannten  weiss 
und  blauen  Rauten. 


Flatte   3. 

Fig.  a.  Intéressantes  PfOrtchen,  an  dem  schônen  Chor 
des  Prâlatur-Gebàudes  in  dem  ehemaligen  KIoster  Monchro- 
den, von  dem  Palast  oder  dem  grôssern  Saaie  aus  zu  seben; 
die  ThUre  ist  eine  Zugabe  von  mir.  Dièses  noch  gut  erhal- 
tene  Pfortchen  mag  wohi  von  dem  Abte  Benedictus,  einem 
gebornen  von  Rosenau  herstammen,  welcher  gegen  Ende  des 
15ten  Jahrhunderts  lebte,  und  dièses  KIoster  in  besondere 
Aufnahme  brachte.  Die  Pralatur  ist  nun  die  Wohnung  eines 
Verwalters. 

Dièses  hochst  reizend  gelegene  KIoster  am  Wcge  nach 
Sonnebcrg  und  Saalfeld  ist  sehr  ait,  und  oach  der  Hirschauer 
Chronik  des  beruhmten  Johann  Trithemius  kommt  unter  de- 
nen  vom  Abl  Wilhelm  errichtelen  Prioraten  schon  Monch- 
roden vor;  dieser  Abt  regierte  von  1069 — 1091.  Die  Stif- 
tung  wurde  aber  als  Diploma  in  dem  Urkunden-Buch  des 
Bischoffs  Herold  sub.  Num.  8.  hundert  Jahre  spater,  nàmlich 
im  Jahre  1171  angenommen,  wo  als  Stifter  Burggraf  Herr- 
mann  zu  Meissen,  und  sein  Bruder,  Graf  Stecher,  nebst  sei- 
nes Bruders  Sohn,  Herrmann  von  Wolfsbach  aufgefuhrt  wer- 
deu.  was  nicht  in  Abrede  gestellt  sein  soU,  wenn  man 
annimmt,  dass  vielleicht  die  Stiftung  einer  Abtei  gemeint 
ist,  dass  Monchroden  vorher  nur  ein  Benediktiner  -  Priorat 
war,  denn  die  Priorei  war  zu  gleicher  Zeit  mit  Hirschauer 
Mônchen  besetzt;  dass  der  Abt  Wilhelm  das  Benediktinerklos- 
ter  Hassungen  in  Hessen,  St.  Peter  in  Erfurt,  und  Rein- 
hardsbrunn bei  Gotha  mit  Monchen  von  Hirschau  versah,  ist 
gewiss,  und  ich  habe  bei  meinen  Untersuchungen  in  Monch- 
roden viele  Bewcise  gefunden,  welche  auf  ein  hohes  Alter 
schlicssen  lassen.  Die  ehemalige  Wohnung  des  Abtes  — 
welche   hcute  noch  ein  stattliches  Gebâude  ist  —  hat  einen 


19 


mZCînr' 


« 


La  chimbre,  daot  U  quelle  te  trouve  cette  porte  en 
queation,  doit  ivuir  été  ori^iniinement  une  salle  dont  les 
boiseries  étairnt  sculptées,  mais  le  réfectoire,  (Sommer- 
Kefectorium)  dont  je  donne  un  fragment  dans  la  figure  b. 
est  particulièrement  iutérrssent.  ■ — 

Il  compte  »ix  ou  sept  doubles  croisées  de  front,  et  »on 
plafond  e»  bols  est  soutenue  par  une  forte  architrave.  Son 
chapiteau,  a  été  dessiné  dans  la  fig.  c.  a  cause  de  sa  forme 
pleine  de  goût;  le  pilastre  est  en  pierre,  et  parfaitement 
conservé  quoique  ce  réfectoire  serve  maintenant  de  magazin 
et  d'écurie. 


iManche    t 

Représente  une  porte  du  château  de  Ober  -  Krauichfeid 
Bur  rilme,  dont  elle  portait  l'inscription.  Cette  singulière 
porte,  dont  je  dois  le  dessin  au  feu  chanoine  Dr.  Stieglilz, 
était  à  peu  près  en  ruines,  mais  je  ue  sais  point  si  clic  se 
trouvoit  dans  l'intérieur  ou  à  l'extérieur  du  château.  — 

Planche  .O. 

Fig. a.  et  d.  Représente  un  fl  e  u  ron  du  beau  tabernacle  eu 
pierre  de  l'église  de  l'ilospilal  d'Eslin^en,  maintenant  dé- 
truite. Ce  fleuron  dessiné  ici  ti  la  moitié  de  ses  dimensions 
est  de  Malhias  Boeblinger,  dont  il  est  dèjù  fait  mention  dan» 
le  cahier  VI  planche  7°".  — 

La  figure  b.  indique  la  partie  de  dessous  de  la  frise, 
et  la  figure  c  les  sculptures  entourant  le  tabernacle  dont 
je  donnerai  le  dessin  tout  entier  dans  les  prochains  cahiers 
de  cet  ouvrage. 

Planche  6 

Fig.  a.  Représente  les  colonnes  de  Huhiand.  Signum 
Jorisdictionis,  ou  statues  surmontées  de  baldaquins  qui  se 
toyent  sur  l'escalier  de  l'hôtel  de   Ville  de  lleilbronn. 

Ces  colonnes,  dont  le  nom  vient  d'un  ancien  mot  sig- 
nifiant cour  de  justice,  représentaient  ordinairement  l'em- 
perear.  <  harlemague,  et  furent  érigées  à  différentes  époques 
dans  presque  tontes  les  villes  importantes  de  l'Allemagne, 
iurlout  dans  le  Nord,  comme  un  signe  de  l'autorité  im- 
périale 

On  en  voit  encore  aiijord  'hui  a  Magdeburg.  Brandeii- 
barg,  Mordhau!ien,  llalberstadl.  Ilalle.  (jurdlinburg,  Stadt- 
berge,  Bn^mr.  Hambourg.  Wedel  en  llolstein  ainsi  qu'A 
Prague   où   elle»   ont   rie   deruirrement   réparées 

Des  monumcns  semblables  se  trouvent  ausfi  en  Bavière 
et  en  Souabe,  mais  la  forme  et  la  grandeur  est  1res  diffé- 
rente suivant  les  lieux   et  les  tems 

Oo  les  bâtissait  autrefois  dans  le  vieux  style  Allemand, 
aver  une  grande  statue  d'empereur  ou  de  chevalier;  quelque» 
foii  c'était  simplement  une  colonne,  comme  à  Prague  rt  ■ 
Ratisbonne. 

On  en  voit  aussi  dont  la  statue  n'est  pas  rouverte  d'un 
riais,         mais  à  Zerbst,  Br^me,    llslle,  et  lleilbronn,  ces  co- 


sehr  schonen,  aalerisch  geordneteo  Cbor,  ooeh  naleriscber  4  f 
als  der  berubmte  Pfarrbof  8t.  Sebald  m  Noruberg,  tv»ar  ^ 
nicht  so  reich  an  Archilectur,  aber  grostartiger  durch  seinr 
llohe,  petragen  von  einer  schianken  Saule,  welrbr  ihn  bie 
zum  dritten  .'tlock  hiuaufhebt:  in  diesem  l'hur  befindet  >icb 
das  niediiche  Fforichen  mit  den  rathselbanrn  lunsolfigureo  ; 
das  Zimmer,  in  welcbem  sich  das  Prorichen  bcliudcl.  muss 
ursprunglich  einen  Saal  odrr  Pala.tt  irebildet  babru.  welcber 
mit  hoUeruen  Kucklachen  (Tsfelwrrk)  versrheii  war.  aber 
besonders  intéressant  ist  der  Sommer  Kaffrutbal  (Sommer- 
Refectorium)  Fig.  b  welthen  ich  als  Fragment  oder  Brucb- 
stuck  beigegeben  habe,  und  soviel  icb  mich  erinnere.  isl  die- 
ser  .Sommerspeisesaal  G  oder  7  Doppelfeuster  lang.  und  nil 
einer  hoizernen  Decke  verseben,  vvelche  ein  gewalliger 
Durchzug  unterstutzt.  Das  Capital  oder  Auf»atz  ist  bei  Fi- 
gor  c.  wegen  seiner  gesrhmarkvollen  Form  aufrcnummen. 
Die  Saule  ist  von  Stein,  und  vortrefTIicb  rrhalten.  trotzdem, 
dass  gegenwarlig  dieser  Kaum  als  Magazin  oder  Stall  be- 
outzt  wird. 

Platle  4. 

Tbure  von  Ober-Kranicbfeld  :  dièse  Thur-Porte  eigeoer 
Art  verdanke  ich  meinem  verstorbenen  Freunde.  dem  kunst- 
gelehrten  Dom-Probsl  Dr  Slieglitz.  von  welcbem  ich  in 
Jahre    lb'.^b   dièse    Zeubnung    fur    meine    Sammiung    erhielt 


Platle    5. 

Fig.  a.  und  d.  Dièse  bOcbst  intéressante  Blume.  vrelche  hier 
halb  so  gross  ist,  als  in  Natur,  ist  von  dem  wunderschonrn 
steinernen  Tabernakel,  der,  gleich  der  Spilalkirche  zu  Ess- 
lingeii,  in  der  er  sich  befindel,  zerstort  isl  Verfertiger  ist 
ftlathaus  Boblinger  (s.  Ileft  VI  Platle  7  ,  lu  der  Beschrei- 
bung  ist  das  Uanze  angefuhrl  )  Fig  b.  und  c  Verzierun- 
gen,  ebendaher.  Fig.  b.  bclîiidet  sich  am  untern  Fhese. 
Fig.   c    in  der  Einfassung  des  Monstranz-Bebsllers 

Plulle    t">. 

Fig.  a.  Koliinds-  oder  Ruhiands-Saulen.  aurh  sienDH 
jurisdictionis.  dann.  Tabernakel.  Bilder-Nisrben  beuannl.  auf 
der  Freitreppe  des  Kalhbauses  zu  lleilbronn  am  .Vrckar.  von 
mir  aus  der  Erinneruug  gezeichnet,  um  eine  gesrhirhiliche 
Démonstration  einer  ahnlichen  Saule,  oder  gericbllicbes  Mo- 
nument in  Zirbst  bei  Dessan,  welcbcs  ich  «ledrr  berstellte 
-  bevveisen  zu  konnen  :  es  ist  uber  diesen  Uegenstand  swar 
viel  geschnebeii  aber  wenig  bev»iesen  worden;  und  hier 
nicht  an  seiiicm  Plaize.  diesen  Bewcis  lu  fubren.  vte>5We- 
geii  ich  uber  dicse  Saulen  in  einem  besonderii  AbsrhniU 
reden   werde 

Die»e  sogeuanuten  Rolands-Saulen.  oder  vvir  obea  ft~ 
sagl,  signum  jurisdictionis.  auch  lluhIauds-BilHrr.  von  Rage- 
gericht  abitelrilet.  stellten  ursprunglich  Cari  den  (irossea 
vor.  und  waren  zu  verscbiedeiirn  Zeilen  fast  m  allen  »  ich- 
liKcn  Sisdten  de.i  deutsrhen  Rrichrs,  «orzuitlich  aber  la 
nordlirhen  DeuIsrhUnd.  aïs  ein  Zeirhcn  drr  kaisrriichea 
Heichsautorilal  «iifgerichtel .  niaii  findrt  diene  (irrichts-  oder 
Holands-Sauleo  heiil  zu  TaRe  noch  m  Magdrburg  Branden- 
burir.  >ordhaU!>rn.  Il*lhrr>ladt.  liallr.  gurdiinburg.  Stadtberff. 
Bremen,  lUmburr,  Wedel  im  llii|.<itrinisrhrn,  anch  in  Prag 
ist  ein  solcher  Rugenstein.  «rlcher  erst  kurilirh  restaurirt 
wurde,  und  seibst  in  Ba)ern  und  Schwabea  hoMKeo  sie 
vor,  aber  in  anderer  Furm,    soust  steht  mso  sie  gewohniirh 


>lCtl^'^- 


Tisii 


20 


lonnes  Ruhland  portent  le  cachet  particulier  du  moyen  âge; 
elles  ont  pour  la  plupart  outre  le  baldaquin,  un  manteau 
d'empereur,  puis  un  écusson  portant  l'aigle  impériale  qui 
u'avail  d'abord  qu'une  seule  tète,  tandis  que  plus  tard  on 
lui  eu  ajouta  une  seconde  comme  on  peut  le  voir  encore  à 
Rottweil  sur  le  dossier  d'un  grand  fauteuil  eu  pierre  érigé 
en  1781  par  un  Baron  de  Freiherg  Wallendingen  président 
de  la  Cour  de  justice  de  l'empire 

Quatre  hauts  tilleuls,  et  le  fauteuil  en  pierre  relevé 
encore  par  des  gradins,  indique  la  place  historique  où  la 
justice  a  été  vendue  pendant  tant  de  siècles. 

Dans  ces  occasions,  le  siège  du  Raugrave,  président  de 
la  cour  de  justice  au  nom  de  l'empereur,  était  en  bois  ou 
en  métal,  comme  on  peut  le  voir  dans  différentes  collections 
d'antiquités. 

Ces  baldaquins  ou  dais,  placés  sur  les  statues  avaient 
non  seulement  pour  but  de  leur  donner  un  air  de  grandeur, 
mais  encore  de  les  préserver  des  intempéries  des  saisons; 
aussi  celles  qui  ornent  l'hôtel  de  ville  de  Heilbronn  et  qui 
représentent  deux  porte-étendards  couverts  de  leur  armure 
e»  grandeur  naturelle,  sont  encore  parfaitement  bien  con- 
servées. 

Ces  colonelles  de  Ruhland  étaient  ordinairement  peintes 
de  différentes  couleurs,  dorées,   et  couvertes  d'inscriptions. 

Celles  de  Brème  et  Je  Zerbst  avaient  leurs  baldaquins 
ornés  de  petites  tours,  de  violes,  fleurons  et  autres  orne- 
mens  de  l'ancienne  école  allemande  mais  cette  deoniére  qui 
setrouvait  1res  endommagée,  à  été  reparée  il  y  a  cent  ans, 
de  façon  à  gâter  tout  à  fait  le  characlère  historique  de  ce 
monument  par  les  ornemens  ridicules  qu'on  y  a  ajouté. 

Les  magistrats  de  Zerbst,  dirigés  par  leur  président 
Sintenis,  résolurent  de  ne  pas  soulfrer  la  décadence  com- 
plette  de  ce  beau  morceau  de  sculpture  et  s'adressèrent  à 
moi  en  1842,  pour  m'en  confier  la  restauration.  Je  leur 
avais  déjà  livrés  en  1824  des  dessins  pour  décorer  l'orgue 
de  leur  calhéderale,  en  sorte  qu'à  leur  second  appel  je  me 
rendis  sur  les  lieux  pour  examiner  le  monument  en  ques- 
tion. 

Mon  premier  croquis  n'ayant  pas  pu  être  exécuté  par 
différents  raisons  je  fis  une  autre  ébauche  qui  fut  agrée  et 
la  colonne  sera  réparée  de  la  manière  indiquée  dans  la 
figure  b).  —  On  pourra  le  voir  de  tous  les  cotés,  et  sur 
la  partie  de  derrière  placer  par  la  suite  une  figure  d'ange 
portant  les  armes  de  la  chevalier  avec  les  armes  ducales, 
appuyées  sur  des  consoles  qui  pourront  recevoir  des  ins- 
criptions. —    . 


Planche  7.  et  8. 

Représente  la  continuation  de  l'alphabet  des  Missalans, 
dont  on  voit  la  description  dans  le  XIV  Cahier;,  planche 
7  et  8. 


i 


im  altdeutschen  Styl  gehalten,  mit  einem  Ritter-  oder  Kai- 
scr-Standbild,  oder  auch  ganz  einfach  als  Saulen,  wie  die  '<i  » 
zu  l'rag  und  Regensburg,  welche  letztere  nun  im  Kreuzgang  \  ) 
des  Doms  aulbewahrt  ist,  auch  sieht  man  dièse  Standbilder,  ^ 
ohue  Biliierliàusthen  (Tabernakel).  Die  zu  Zerbst,  Bremen, 
Halle  und  Heilbronn,  welches  derer  zwei  hat;  Fig.  a.  — hat 
noch  mittelalterlichen  Ausdruck  „Bilderhâuser"  oder  Taber- 
nakel. Dièse  meisten  aber  sind,  aiisser  dem  Zerbster,  mit 
dem  Kaiser -Mantel  und  einem  Schilde  vorgestellt,  auf  wel- 
chem  der  einkôpfige  Reichsadler  zu  sehen  ist,  wclchcr  bei 
spàtern  Rugsaulen  auch  zweikôpfig  vorkommt,  wie  z.  B.  auf 
der  Rùcklehae  eiiies  grossen  steiiieriien  Stuhles,  den  ein 
kaiserlicher  Hofgerichtsstatthalter,  Baron  von  Freiberg-Wel- 
lendingeu  im  Mai  1781  durch  den  Magistrat  der  Stadt  Rott- 
weil hat  machen  lassen.  Noch  bis  auf  dieseu  Tag  bezeich- 
nen  seehs  hohe  Linden  und  der  steinerne,  mit  Treppen  er- 
hohte  Sluhl  des  kaiserlichen  Hofrichters  dièse  historisch 
deukwUrdige  Stâtte,  wo  so  viele  Jahrhunderte  hindurch  Uber 
die  wiehtigsten  Angelegenheiteii,  der  zum  zweiten  Jurisdic- 
tions-Bezirk  gehôrigen  hohen  und  niederu  Stànde  gehemmt 
wurde.  Beim  Gebrauch  dieser  Gerichts-Sâulen,  war  der  Stuhl 
des  Rug-Grafen,  Kaugrafen  als  kaiserlichen  Hofgerichts-Stalt- 
halter,  von  Holz  oder  Metall,  von  denen  noch  in  mehreren 
Sammiungen  Exemplare  vorhanden  sind.  Dièse  Bildgehause 
oder  Tabernakel  sind  Erliudung  der  deutschen  Baukunst,  ura 
dem  Slaudbild  nicht  allein  Schutz  gegen  die  Witterung, 
sondern  auch  raehr  Wurde  zn  veileihen;  die  beiden  Bilder- 
Tabernakel  auf  der  Freilreppe  am  Rathhaus  zu  Heilbronn, 
geben  diesem  Gebàude  ein  grossartiges  wurdiges  Ansehen, 
und  sind  heute  noch  im  bestcn  Zustande  vorhanden,  sie 
stellen  lebensgrosse  geharnischte  Bannertrâger  vor;  die  meis- 
ten dieser  Gerichts-Sâulen  waren  polychromisch  behandeit 
und  vergoldet,  auch  mit  Iiischriften  versehen. 

Die  Bremer  Rolaiidssâule  war,  nebst  der  Zerbster  in 
ihrem  Aufsatze  reich  mit  ThUrmchen,  Vialen,  Krappen,  Blu- 
men  und  audern  altdeutschen  Verzierungen  versehen.  Die 
Zerbster  ist  aber,  —  vielleicht  schon  seit  hundert  Jahren, 
verwittert  und  zerslort,  und  an  die  Stelle  der  Verzierungen 
sind  uichlssagende  Anhàngsel,  kindisch-lâchcrliche  Zierrathen 
gelreten,  welche  ohne  allen  kuiisllerischen  Werlh  nur  der 
Wurde  des  Denkmais  charakterslôrend  entgegenstehen  ;  da- 
hcr  entschloss  sich  der  fur  die  Erhaltung  vaterlândischer 
Denkmale  bemiihte  Stadtralh  von  Zerbst  unter  ihrem  kunst- 
sinnigen  Vorstande  Sintenis,  dièses  schône  Deukmal  von  dem 
ganzlichen  Verfalle  zn  retten,  und  gab  mir  den  24.  Decem- 
ber  1842  den  Auftrag,  die  Restauration  desselben  zu  Uber- 
nehmen,  iiachdem  ich  schon  im  Jahre  1824  Zeichnungen 
zur  Orgeldekoration  fur  die  dortige  Hauptkirchc  gelicfert 
hatte;  im  Jahre  1844  nahm  ich  von  dem  Zustande  des 
Denkmais  Einsicht,  woraus  sich  ergab,  dass  mein  crster 
Enlwurf  —  zwar  beifàllig  aufgenommen  —  gleichwohl  zu 
einseitig  gehalten  war,  und  von  alleu  Seiten  gesehen,  nicht 
den  gewiinschten  Effekt  machen  konnte,  daher  anderte  ich 
die  Sîiule  so  ab,  wie  sie  Fig.  b.  angiebt,  foiglich  von  allen 
Seiten  mit  gleichem  Effekt  gesehen  werden  kann  ;  wo  man 
in  der  Folge  auf  der  Ruckseite  einen  Schuizengcl,  der  das 
Stadtwappen  hait,  zu  beiden  Seiten  Ritterfiguren  mit  den 
herzoglichen  Wappen  auf  Consolen,  die  mit  Inschriften  ver- 
sehen werden   kôunen,   sieht. 


Plalte 


und 


Fortsetzung  des  Alphabets  der  Missalen,  siehe  Heft  XIV., 
Platts  7,  8  nebst  Beschreibung. 


» 


'•i.  ORNAMf  .•;:;;<  ui. 


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IK   OkNAMKNTIK 


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D]K  OKNAMENTIK  DES  MITTELALTEh. 


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/:ERS  von  HEIDELOFF 


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tÊÊOTàiîÈ  r 


-zi^^m 


Livraison  XVII. 


Explication   il c  s   p I  au c h e  s. 


style  byzantin. 

Plitiiclu-    1 

Fragments  de  la  vieille  t-i^lise  de  Faunidau  en  \\'urU'ni- 
berg,  voir  cahier  V,  planche  V  et  cahier  Xil,  planche  I 

Fi(f.  a.  Le  fronton  de  réi^lise,  décoré  d'une  intéressante 
moulure.  Fig.  b.  Le  mfmc  Tronton  en  profil.  Ces  décorations 
d'un  goût  si  orginellement  exquis  sont,  par  malheur,  bien 
tombées  en  efflorcscense,  de  sorte  qu'il  n'y  a  que  l'oeil 
exercé  de  l'artiste  qui  puisse  suppléer  les  contours,  les 
membrures  des  colunnetles,  les  figures  d'animaux  et  les 
mascaroos. 

La  fenêtre  de  la  figure  c.  représente  des  contours  et 
nervures  de  fenêtre  pleins  de  goilt  et  de  caractt-re  :  les 
prismes  entaillés,  formant  une  guirlande  de  lauriers,  flattent 
agréablement  la  vue.  Fig.  d.  et  e.  Autres  ornements  de  la 
même  église. 


XVU.  Heft 


ErklâriiiiL'  diT  l'Iaiicii. 


Uyzanlininchrr  .Htyl. 

l'iHtI)'      1. 

Zusammengesetzte  Fragmente  von  der  alten  Kirche  ■■ 
Faunidau  (siehe  V    Heft.    Platle  5.    und    MI.   Hefl  Plalte  1.) 

Fie.  a.  Giebel  der  Kirche  mit  einem  interessanten  Cie- 
bel-Gesims.  Fig.  b.  Profil  dt-rsclben.  Die<e  so  eigens  ge- 
5chmackvol!e  Décoration  i«t  leider  sehr  verwittert  und  nur 
dus  geuble  Auge  de  Kunstlers  kauu  die  richlisrn  Bordaren 
und  die  L'mrisse  verfolgen  um  die  Ornameute  der  Saulchon. 
die  Thiergestalten  und  Fratzengesichter  genau  und  lo  ihrem 
Charakter  Hiederzugcben. 

Aber  eine  der  geschmackvollsl  verlierten  Einfassungrn 
und  Profilirungen  bielet  das  Fenster  Fig.  c,  welchrs  rdcl 
und  cliarakteristisch  gchaittn  ist:  die  concaven  prismalischro 
Einschnittc  in  Form  einer  Lorbeer-Guirlande,  sind  dem  Auge 
ausserst  angenehm.  Fig.  d.  iind  e.  .\ndere  Oraameate  aas 
derselbeii  Kirche. 


Pliinche  2.  1 

Chapiteau  et  base  de  la  colonne  d'une  ihaprllc  baptis- 
talrc.  l'n  des  anciens  couvents  les  plus  remarquables  du 
\Vurtemberg  c'est  celui  de  Comburg.  ii  un  quart  de  lieue 
''  la  cide\ant  ville  Impériale  et  libre  de  Sihwabisch-llall. 
I  I'   cou\ent   sécularisé   a>ec   le    château- furl    du    même    nom. 

''flut    appartenu    ii    la    race    puissante    de.s    llollienburgeois, 
mies  franconiens,   est  riche  en  anciens   monuments  du  plus 

rand   intérêt      C'est   surtout    la  dite  chapelle    hexagone    qui 
mérite    attention.       Sa    \oùlc     est    portée    par    la    belle    co- 
lOBBC   de    U    présente    planche  et  se  distinicur  avantageuse- 
■col  par  SCS  belles  proportions,    sou    élégance    et   son  goùl  i 
exquii.  | 


Ph.tte    -2. 

Kapitdl  iind  Fuss  aus  der  Tauf-Capelle  lu  Comburg. 
eiiie.<  der  mcrkwurdigsten  KIoster  in  Wurttemberg.  eine 
Vierlelstunde  von  der  ehemaligen  Reirhssiadt  Schwabiscb- 
Hall.  jtrlegen  Diese.<  uun  aufgehobene  herrllche  KIoster 
mid  aucli  ehemals  Burg  der  machligsten  frlnkischen  Grafeo- 
Geschlechter  der  llothenburger ,  ist  norh  so  reiih  an  Penk- 
maleu  .«einer  Zeit,  welche  die  allgemeinste  .\urmerksankeil 
Ncrdieiien  und  unter  welcheu  sich  dio  serhscrkige  Taaf- 
Kapellr  besonders  ausxeichnel.  deren  Ge«olbe  sirh  auf  die 
hier  angefuhrie  schone  Saule  stuttt .  uelche  sich  durrh 
schoue  Verhalloisse,  Zierlichkeii  und  Geschmack  vorlheilhan 
hcrvorhebl 


rianchf  .i. 


Flatte  ;». 


Tréi    ancienne    porte    du    cMé    nord    de    la   ihapelle   de                 Die    allesle    Thur    nn    drr    Nordseilo    Jrr    Si      Nirolaa*-  | 

SI.   Nicolas,  dans  l'cnclus  dit  cour  de  lieilsbronn    a    .Nurem-  r  Kapelle    im    ehemaligen   Heil>brunner    KIojterhof    narhsl    der  .-«' 

berR,    dessinée    par    mon    élève    Mr.    l'archilcctc    Charles    de  {•  St.   Lurrntkircbc  *u   Nurnbcrg  aufgeaommea    und    gearirliarl  «( 

lialler.     Cette  chapelle  a'etl  pat  «aa*  ialérél  et  comme  elle      >oa  ateinem  Schuler  dem   Architeclea  B«r«B  Karl  Hallrr  voa  SS 


tî|sr.-  .. 


22 


avoisine  l'église  de  St.  Laurent,  elle  formerait  un  groupe 
pittoresque  avec  celle-ci,  si  le  mur  du  jardin  dont  elle  est 
entourée  venait  à  être  abattu  ;  ce  groupe  retracerait  alors 
une  image  fidèle  de  l'architecture  du  moyen  âge;  malheu- 
reusement cette  chapelle,  non  seulement  est  privée  de  ses 
ornements  intérieurs,  mais  elle  est  aussi  transformée  en 
magasin  à  l'usage  de  la  Banque  Royale  Bavaroise.  A  l'oc- 
casion de  cette  transformation  on  a  ébréché  plusieurs  pier- 
res de  l'ouverture  de  la  porte,  ce  qui  est  du  plus  mauvais 
effet. 

Il  résulte  de  la  structure  et  des  proportions  de  la 
porte,  que  cette  chapelle  n'est  pas  moins  antique  que  la 
fondation  du  couvent;  la  chronique  dit  qu'elle  a  été  con- 
sacrée à  l'invocation  de  St.  Nicolas  par  St.  Otto,  lors  de 
son  passage  à  Nuremberg,  revenant  de  Heilsbronn,  où  il 
était  allé  consacrer  l'église  du  couvent.  Ce  saint  Otto, 
apôtre  des  Poméraniens  était  de  la  maison  des  comtes  ba- 
varois d'Andechs.  De  plus,  la  chronique  dit  que  cette  cha- 
pelle a  été  agrandie  en  1482  et  que  le  style  vieux-allemand 
lui  a  été  imprimé  à  celle  occasion.  L'ancienne  race  des 
Volkamer,  qui  s'est  immortalisée  par  de  riches  fondations 
à  l'église  de  St.  Laurent,  a  de  même  richement  doté  cette 
cha])elle  par  des  vases  sacrés,  ornements  sacerdotaux  et 
autres  objets  d'art,  dont  il  ne  reste  plus  que  la  statue  de 
St.  Nicolas,  occupant  une  console  du  mur  extérieur;  sur 
le  dos  de  cette  console  ou  voit  les  armes  de  la  famille 
Volkamer.  D'après  les  documents  existants  encore,  plu- 
sieurs autres  bourgeois  de  Nuremberg  y  ont  aussi  fait  des 
legs.  Eu  1461  entre  autre,  l'opulent  Ulrich  de  Ochsenfel- 
der  institua  pour  lui  et  ses  deux  conjointes,  Agnès  et  Eli- 
sabeth, ainsi  que  pour  son  père,  Henri,  et  pour  sa  mère, 
Mechilde,  une  messe  éternelle,  que  desservait  le  moine 
demeurant  dans  l'enclos  et  qui  était  en  même  temps  sa- 
cristain. 


Style  (gothique)  allcinaii«I. 

Planche  4. 

Fig.  a.  Carquois  d'après  un  tableau  d'Albert  Durer, 
dans  la  galerie  de  tableaux  du  Couvent  de  Landau  à  Nurem- 
berg. Cet  intéressant  tableau  à  la  détrempe  est  traité  avec 
un  soin  extrême  et  représente  un  Hercule  avec  arc  et  flèche, 
poursuivant  les  Harpies. 


Ce  remarquable  carquois,  qui  lui  pend  au  côté  et  pa- 
rait figurer  comme  pièce  principale,  est  traité  avec  une 
recherche  extrême,  si  bien  qu'on  ne  saurait  doter  qu'il  ne 
fût  peint  d'après  nature;  à  en  juger  sur  l'ornemenlique, 
il  appartient  au  quinzième  siècle.  Ces  carquois  sont  encore 
en    usage    de     nos    jours    chez    les    Baskirs,     Kalmuks    et 


Fig.  b.  Carquois  d'arbalèle  de  la  collection  de  M.  le 
baron  Erneste  de  Bibra,  homme  de  lettres  et  ami  des  arts. 
Ce  carquois  rare  et  bien  conservé  est,  d'après  son  caractère 
et  ses  ornements,  du  quatorzième  siècle,  son  couvercle  supé- 
rieur représente  la  figure  d'une  femme  nue  (l'innocence),  et 
pour  écarter  d'elle  tout  danger,  elle  est  entourée  d'une  guir- 
lande de  chardons,  inaccessible  aux  lions  et  autres  bêtes 
féroces.  Celte  allégorie  des  chardons  est  1res  parlante  et 
donne  une  idée  favorable  du  profond  sentiment  artiste  du 
\'-^     compositeur. 


Hallerstein.  Dièse  malerisch  wie  geschichtiich  merkwiirdige 
Kapelle  bildet  mit  der  Lorenzkirche  eine  herriiche  Gruppirung 
wenn  die  àusserst  storende  hohe  Gartenmauer  entfernt  wird; 
sie  wUrde  dann  ein  treues  Bild  mittelalterlicher  Baukunst 
vor  Augen  stellen;  aber  leider  ist  dièse  Kapelle  ihres  innern 
Schmuckes  beraubl  und  wird  gegenwSrtig  von  der  kônig- 
lichen  Bank  als  Magazin  benutzt.  Zur  Erreichung  dièses 
Zweckes  wurden  die  obern  und  untern  Steine  der  Thur- 
Oeffnung  ausgebrochen,  wodurch  naturlich  die  ThUre  selbst 
verlieren   musste. 

Ans  der  Construction  und  den  Verhâltnissen  der  Thur 
geht  hervor,  dass  dièse  Kapelle  so  ait  ist  als  die  Sliftung 
des  KIosters  Heilsbronn  selbst;  nach  einer  Sage  soll  sie  der 
heil.  Otto,  der  Pommern-Aposlel,  Bischoff  von  Baraberg,  aus 
dem  k.  bayer.  Hause  der  Grafen  von  Andechs  zu  Ehren  des 
heil.  Nikolans  eingeweiht  haben,  als  er  von  der  Einweihung 
der  KIosterkirche  in  Heilsbronn  nach  Bamberg  zuriickkehrte; 
so  viel  sich  in  der  treffenden  Geschichte  habe  auffinden 
konnen,  ist  dièse  Kapelle  im  Jahre  1482  vergrossert  und  in 
altdeutschem  Styl  unigeformt  worden.  Das  alte  Geschlecht 
der  von  Volkamer,  vv'elches  durch  reiche  Stiftungen  in  die 
St.  Lorenzkirche  seinen  Namen  unsterblich  gemacht  hat,  hat 
auch  dièse  Kapelle  durch  Stiftungen  reichlich  bedacht,  wor- 
unter  Kirchengefâsse,  Paramenten  und  andere  Kunslviferke 
gehôren,  von  welchen  nur  noeh  die  aussenstehende  Bildsâule 
des  heil.  Nikolans  vorhanden  ist,  an  deren  Console  das  von 
Volkamer'sehe  Wappen  sich  befiudet.  So  haben  auch  noch 
mehrere  alte  NUrnberger  Burger  in  dièse  Kapelle  geopfert, 
woruber  noch  Geschichtiiches  vorhanden  ist;  z.  B.  im  J. 
1461  stiftete  der  reiche  Ulrich  Ochsenfclder  fur  sich  und 
seine  zwei  Weiber  Agnes  und  Elisabeth,  so  wie  fur  seinen 
Vater  Heinrich  und  seine  Mutter  Mechtild  eine  ewige  Messe, 
welclie  der  im  Heilsbronner  Hofe  wohnende  KIoster-Bruder, 
der  auch  zugleich  Kastner  war,  versah. 


Itcutselier  (g;othisetaer>  Styl. 

Platte  4, 

Fig.  a.  Bogen-Kôcher  nach  einem  Gemàlde  Albrecht 
Durers  in  der  Gemâlde-Gallerie  des  Landauer'schen  KIosters. 
Dièses  intéressante  Gemalde  ist  in  Leinfarbe  mit  ausseror- 
dentlichem  Fleiss  gemalt  und  stellt  einen  Herkules  vor,  der 
mit  Pfeil  und  Bogen  die  Harpien  verfolgt.  Dieser  merk- 
wiirdige Kôcher  hangl  ihm  zur  Seite  und  scheint  die  Haupl- 
sache  zu  sein,  da  er  mit  besonderer  Aufmerksamkeit  behan- 
delt  ist,  so  dass  man  nicht  zweifeln  darf,  er  sey  nach  der 
Natur  gemalt;  der  Ornamentik  nach  zu  urtheilen  gchôrt  er 
dem  15ten  .Tahrhundert  an.  Aehniiche  Kôcher  haben  noch 
heut  die  Baskiren,  Kalmucken  und  Mongolen. 

Fig.  b.  Pfeilkôcher  eines  Armbruslschutzen  aus  der 
Sammlung  des  kunstsinnigen  und  gelehrten  Baron  Ernst  von 
Bibra  in  Nurnberg.  Dieser  merkvvurdige  àusserst  seltene 
und  noch  gui  crhaltene  Kôcher  ist  seinem  Charakter  und 
seiner  Ornamentik  nach  unstrcitig  aus  dem  14len  Jabrhun- 
dert,  und  in  der  Abbildung  getreu  wiedergegeben.  An  dem 
Deckel  ist  eine  liacketide  Frauengestalt  (die  Unschuld)  ab- 
gebildet,  welche  zu  ihreni  Schutze,  und  um  jede  Gefahr  von 
ibr  abzuhalten,  mit  einem  Dislel-Oriiamenl  umgeben  ist,  das 
die  Lôwen  und  anderes  Raubwild  abhiilt.  Dièse  Allégorie 
der  Disleln  ist  selir  sprecbend  und  lâsst  auf  den  gebildcten 
Kunslsinn  des  Compositeurs  schliessen.  Die  Ornamentik  ist 
in  Eisen  getriebeii  und  geschnilten,  eben  so  der  Deckel; 
der  Kôcher  selbst  ist  von  starkem  Holz  «nd  mil 
Dachsfell  ilberzogen. 


l^^^ss— 


23 


^exi^—- 


Planche   5. 


Fronton  trfs  inti'rrssniit  du  toit  dit  „lc  toit  d'or"  ù 
losprurk,  des>inrf  par  l'auli-ur  pu  IHlK,  rpoquc  où  ce  fron- 
lon  cloil  ciirori'  df  meilleure  conservuliim  qu'il  ne  l'est  à 
présent.  Daus  notre  dp!>siii  nous  l'aNons  tenu  rettauri'  et 
nous  y  (ivonii  ajouté  la  petite  Tontaine  soillaiite,  qui  est  eu 
métal.  IJuant  au  style  de  la  maison,  qui  est  à  présent 
modernisée,  je  me  suis  permis  de  lui  donner  un  air  an- 
tique. 

Ce  fronton  tri-s  pittoresque  se  trouve  au  grand  Slarrhé 
et  fait  uo  merveilleux  elTet,  il  est  liarriulé  sur  Tond  l>lane  ; 
nous  regrctons  seulement  qu'ù  celte  époque  nous  ne  nous 
soyons  pas  Inrornié  de  sa  partie  historique,  omission  qui 
nous  prive  aujourd'hui  du  moyeu  d'expliquer  les  divers  bas- 
reliefs,  les  décorations  analogues,  les  emblèmes  ainsi  que 
les  armoiries. 

riiUR-hc  6. 

Antique  siège,  tiré  du  ci-devant  arsenal  de  Nuremberg, 
du  temps  de  l'empereur  Ma.xiniilien  I.  Ce  siège  fut  ilessiné 
par  l'auteur  en  \b'ib,  chez  l'antiquaire  Kitiberger,  qui  avait 
acheté  cette  antiquité  en  IbO'J,  comme  dernier  reste  de  cet 
ancien  arsenal.  Il  est  en  bois  de  chi^ne,  mais  bien  frac- 
turé. Probablement  ce  siège  était  jadis  occupé  par  la  figure 
de  l'empereur  Slaximilien  pour  faire  pendant  avec  une 
antre  figure  du  même  orsenal,  que  possède  M  Rupprecht, 
fondeur  en  cuivre  de  la  même  ville  et  qui  représente  le  roi 
de  Suède,  Charles  \II.  D'après  une  tradition,  ce  roi  aurait 
laissé  à  cet  arsenal  son  habit  de  guerre,  son  chapeau  et 
son  épée;  celle-ci  se  trouve  ù  présent  en  possession  du 
roi  de  Bavière. 


'latte 


Der  lusser»t  Intéressante  Erker,  das  togenauute  guidu 
Dach  in  lusbruck,  \oni  HerauAgcbcr  im  J  l«)la  erzncbnet, 
vto  er  uuch  etnas  liedser  crballen  vtar  al>  jrizl.  lu  der 
Zeichnung  liabe  ich  ihn  duribguueig  reslaurirl  grhallrn  uad 
deii  kleineii  melullenen  Ituhrbruunen  angebracht  :  nuch  babe 
ich  mir  erlaubt  dcni  nuii  mudernisirteii  Grbaude  tiu  altères 
Anseben   zu  geben. 

Dieser  eusserst  malcriscbe  Erker  steht  auf  dem  llanpt- 
markte  und  macbt  eiiieu  wuiiderschonen  ElTect;  cr  ist  auf 
ueisseni  (Jrund  buiit  bcmall,  nur  brdaucre  ith,  da>s  îch 
mich  damais  um  dus  Geschubtiicbe  die!<es  BaudeukmaU  nicbt 
bekumniert  babe,  um  die  >ieleu  Uasreliefs,  analugen  \cr- 
zierungen  und  Emblème,  su  vtie  die  Wappeu  erkiareii  za 
konneii. 


PI;iiK-|ie   7. 

l'etilc  porte  du  dortoir  (délmil  maintenant)  du  cou- 
vent du  saint  Tombeau  à  Dcnkendorf,  dessiné  par  l'auteur 
en   Ibll). 

Cette  superbe  porte  est  en  bois  de  chêne,  très  propre- 
ment sculptée  ;  elle  harmonisait  parfaitement  avec  le  lambris 
et  les  chambranles.  Ces  lambris  sont  analogues  ii  ceu.x  du 
couvent  de  Blaubeuren  ;  il  est  fort  ii  craindre  qu'oujourd'bui 
il  n'en  existe  plus  rien,  toutes  ces  localités  appartenant  à 
présent  ii  des  particuliers,  qui  les  ont  transformées  en  fab- 
riques. Ce  qu'il  y  avait  encore  d'intéressant,  c'est  qu'au 
dos  des  bâtants  se  trouvait  lu  figure  de  Si.  Pélagius,  patron 
du  couvent,  que  nous  regretons  de  n'avoir  pas  copié. 


l'himli.-   h. 

Projet  non-exécuté  du  piédestal  du  monument  érigé  6 
Albert  Durer  k  Nuremberg,  dont  la  statue  a  été  modelée 
par  le  professeur  Baurb   ii   Berlin 

L'auteur  a  rompo.ié  ce  piédestal  projet  par  ordre  de 
la  municipalité  de  Nuremberg,  laquelle  l'a  agrée  et  qui 
entendait  le  faire  exécuter  par  le  sculpteur  et  fondeur 
Burgschinidt  et  par  les  sculpteur»  llowald  et  Hotlermund, 
mais  fru  le  directeur  (ilrtner ,  rhrf  du  Comité  des  arts,  le 
trouvant  trop  riche,  ne  l'approuva  point.  Pour  satisfaire 
■ux  demandes   multipliées    des    amis    des  arts  et  de  nos    an- 


l'Iiilte   0 

I  Eiu  alter  Sluhl  aus  dem   ehemaligen  grossartigen  Zeug- 

I  liause  zu  Nurnberg  ous  der  Zeit  Kaiser  llaximilians  I..  von 
dem  llcrausgeber  im  J.  Ib'iO  bei  dem  Aniiquitatenhandier 
llitiberger  gezeithuet,  der  diesen  Stuhl  im  J.  1M>'J  er- 
I  kuuflc,  als  der  leizte  Kest  vom  Inbalt  des  altrn  Zeughao- 
I  ses  untcr  den  llammer  kam.  Dieser  Stuhl  >var  von  Eirhcn- 
I  holz  abcr  schon  sebr  zerbrochcn  sl.s  ich  ihn  xrichnele. 
j  Wahr.scheinlich  bat  einsl  eine  Figur  deii  Kaiser  Maximilian 
vorstellend  darnuf  gesesscn.  ahnlich  ieiier  Figur.  welrhe 
der  hiesigc  Kolligiessernieisler  Kupprecht  aus  demselben 
Zeughause  besilzt  und  die  deu  Schwedenkonig  Karl  XII. 
vorslellle.  Kurl  .-^oll  einer  Sage  zufulge  scinen  Kriegsrock 
sammt  llul  und  Degeii  dem  hiesigen  Zeughause  verebrt  ba- 
ben  ;  der  Degen  dièses  Kùnigs  i.st  nun  im  Besitz  des  Konigs 
von  Bayern. 

rhille  7. 

I  Kleiiie   Tliure  des   eliemaligeu    nun  zersiorlen   Durmileri- 

I   unis  im   Klo.sler  zum   heiligen   Grab   in  Denkendorf  vom  lier- 

I   ausgeber  im  J.    1810  gezeichnel. 

I  Obbeiiaiinle    Thure    ist    von    Eichenholz.     sehr    rein    ge- 

scbiiiltcn,  und  stand  mit  dem  (Jetafel  und  dem  (iesimse  ubcr 
der  Thurcinfassung  in  Verbiiidung  und  Z"ar  m  durchaus 
schoner  Harmonie  ahnlich  dem  aus  dersolben  Zeit  stammen- 
den  Getiifel  im  Klo.<.|er  Blaubeuren;  wahrsrheiulich  ists,  dass 
von  allen  die.sem  vielleichi  auch  von  dieser  schuneii  Thure 
nichts  mehr  \orhaiiden  ist,  da  aile  diese  Baume  nur  Pn- 
>alen  gi  horeii  und  zu  ciner  Fabrik  eingerichtet  sind  Die 
Fhlgellbure  batte  ouch  noch  das  Intéressante,  dass  auf  einer 
Butkseite  der  beiliife  Pélagius,  der  Patron  de»  KInslers  ge- 
mnlt   \>ar,   deu   abzur.eichnen   ich   leider   \ersauml   babe 

Plalto  ^«. 

Project  des  iiirbt  ausRefuhrIen  Fussgestellr»  zu  Albrrchl 
Durcrs  Denkmal  iii  Nurnberg,  dessen  Standbild  Profrssor 
Baurh  in   Berlin   mntlrllirte  *) 

Dièses  Fussgeslell.  welches  der  llerausgrbrr  in  Auftrae 

1;  de»    Magistrats    >on    Nurnberg    verfertigte.    der    es  aorh  gr- 

nehmigl  und  von  dem   Bildliauer  uud   Krtgir>.''rr  Burg>rhniidl 


')    Dirae    Slalue    hm    Dirrrlnr    und    (irmaliip- Koatrrvalor 
Heiodcl  naeh  der  Nalur  gririclinri  und  (rdochm. 


MB»^- 


:.ti»{03«i 


24 


m^ 

ciens  élèves,    nous  avons  cru,    en    l'incorporant   dans    notre 
Ornementique,  devoir  le  soumettre  au  jugement  du  public. 

L'idée  et  les  symboles  de   ce  piédestal    sont  tenus  dans 
le    style    du    siècle  d'Albert  Durer    et    expriment   non    seule- 
ment le  mérite  de  cet  homme    célèvre    mais    aussi    son    his- 
toire  et  celle  de  ses    clèoes.      C'est    pour    cette    raison    que 
ses    pieds    se    trouvent    environnés,     aux    quatre    angles    du 
piédestal,    et  en  guise  de  couronnement  des  baldaquins,    de 
petits  lions,    symboles    de    la   force    et  de  la  constance    aile-  1 
mandes  ;    les  lions  portent  des  génies  ailés,    qui  au  son   des  ! 
trompes    publient    la    gloire    de    l'artiste    au    monde    entier,  j 
Suivent    sur    les    quatre    faces    les    décorations     principales:  I 
la  Peinture,  la  Sculpture,    l'Architecture    et  la   Gravure    allé- 
gorisées,    de    plus    les    armoiries    dont  Durer    a  été    gratifié  j 
par  l'empereur  Maximilien,    ainsi    que    ses    armoiries   de    fa-  [ 
mille,  suspendues  par  de  petits  génies.  I 

Aux  côtés  il  y  a,  deux  à  deux,  les  statues  des  huit 
élèves  les  plus  distingués  de  Durer,  sur  la  même  base  que 
les  figures  allégoriques  et  en  posture  amicale.  Voici  leurs 
noms:  Jeannot  Wagner  de  Cuimbach,  Albert  Aldegrevers, 
Albrecht  Aldorfer,  Jeannot  Schaulfelein,  George  Penz,  Jean- 
not Burgmaier,  Jeannot  Sebald  Behaim  et  Martin  Grune- 
wald.  Le  deuxième  compartiment  contient  eu  guise  de 
médaillons  les  quatre  élèves  moins  distingués  d'Albert  Du- 
rer: Evrard  Schon,  Jeannot  Spring  in  Klee,  Jacques  Bink  et 
Albrecht  Glockenthon.  Finalement  il  y  a  au  socle  plusieurs 
décorations  et  les  armories  de  la  ville  de  Nuremberg. 


-^i^î^m 


in  Verbindung  mit  den  Bildhauern  Howald  und  Rotermund 
ausgefuhrt  wissen  wollte,  wurde  von  dem  verstorbenen  Di- 
rector  von  Gartner,  damaligem  Chef  des  Kunslausschusses 
in  Miinchen,  als  zu  reich  gehallen  nicht  gut  geheissen  ;  viel- 
fach  nun  aufgefordert  von  Kunstfreunden  und  ehemaligen 
Schulern  iinde  ich  mich  veranlasst  es  in  meiiie  Ornamentik 
aufzunchmen  und  es  so  der  Ansicht  uud  Beurtheilung  des 
Publicums  zu  ubergeben. 

Die  Idée  und  der  Sinn  des  Postamentes,  vvelches  nicht 
ailcin  die  Verdienste  Durers,  sondern  auch  seine  Geschichte 
und  die  seiner  Schiller  ausdrucken  soll,  ist  im  Style  des 
Zeitalters  Durers  gehalten,  daher  sind  zunàchst  den  Fusseri 
Durers  und  zwar  an  den  vier  Eckeii  des  Poslaments  als 
Kronung  der  Baldachinen  klcine  Lowen  angebracht,  Sinn- 
bilder  dcutscher  Kraft  und  Ausdauer;  auf  den  Riicken  die- 
ser  Lowen  sitzen  geflugelle  Genien,  die  mit  Posaunen  den 
Ruhm  des  Kunstlers  in  aile  Welt  verbreiten.  Nun  folgen 
auf  den  4  Seiten  des  Postamenls  die  Hauptverzierungen  des- 
selben:  allegorische  Vorstellungen  der  Malcrei,  Bildhauerei, 
Architectur  und  Kupferslichkuust,  mit  dem  Wappen,  das 
Albrecht  Diirern  vom  Kaiser  Maximilian  verliehen  wurde, 
nebst  seinem  eigenen  Familien- Wappen  von  Genien  als 
Kinder  gehalten. 

An  den  Seiten  stehen  je  zwei  kleine  Bildsiiulcn  der 
acht  beruhmtesten  Schnler  Durers  mit  den  allegorischen 
Figuren  auf  gleicher  Grundlliiche  und  Hôhe,  in  freundschaft- 
licher  Stellung;  ihre  Namen  sind:  Mans  Wagner  von  Kulm- 
bach,  Albert  Aldegrevers,  Albrecht  Aldorfer,  Hans  Schauffe- 
lein,  Georg  Penz,  Hans  Burgmaier,  Uans  Sebald  Behaim  und 
Martin  Griinewald.  Die  zweite  Abtheilung  enthâlt  in  Mé- 
daillons die  Portraits  der  minder  4  bedeutenden  Schiller 
Durers:  Erhard  SchOn,  Hans  Springin  Klee,  Jakob  Bink  und 
Albrecht  Glockenthon.  Den  Beschluss  am  Sockel  machen 
Verzierungen  und  die  Wappen  der  Stadt  NUrnberg. 


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Livraison  XVIII. 


Explication  des  planches. 


Mtyle   byznntii 


Planche   1. 


XVIIl.  Heft. 


Erklâriinir  dcr  riaiim. 


Uy7.(iiiliiiix(-lier  Ml>l. 

Platlf    1. 


Fig.  a.      Chapiteau,    fiirure    b.    piédestal    d'une    rolonne,  . 
faisant  partie  de  la   nef  intermédiaire  de  l'ancienne  église  du  , 
couvent    de    lleilsbronn     en    Bavière.      Le   chapiteau     de    la  | 
figure    a    est   de    la    plus    ancienne    église    du    couvent  celle 
dont  Otto  le  Saint,  évùqne  de  Bambcrg  fit  donation  à  l'ordre 
des  Bernardins  en   1132.     Les   colonnes,  analogues    à    celles 
de  l'église    du    couvent    de    Hirschau    de    la    forOt  Noire  ont 
été  par  malheur,    et    dans    un    temps    mod^rne,   recrrpies    et  r 
mêmes    recouvertes    en    plâtre,    si    bien    qu'on    ne    reconnaît    j 
plus    la    membrure    originaire.      Les    chapiteaux,    de    formes 
simples  et  dénués  d'ornements  plastiques,  semblables  en  cela    ' 
k  ceu.x  de  Hirschau,  avaient  été  en  couleurs.     Dans  quelques    | 
endroits    nous    avons    fait   tomber   le    plâtre    et    nous    avons    i 
trouvé  que  le  jaune  formait   le    ton  principal,  les    ornements    I 
accessoires  étaient   en    vert,  ou    en    violet,  les    rinceaux    en    i 
rose.     Les  piédestaux,  moderni  ses    par  les  gens    de    la  pé- 
riode du  style  de   rococo.  sont   encore    bien    conservés  sous 
Tenveloppe  de  plMrc,  aux   tores  près,  que  ces  gens  out  cou- 
pés, et  dont  on   voit  à  peine    encore    les    fanes    l'intéressant 
travail  de  profil  du  piédestal  de    la  figure    c.    e>l   également 
défiguré.      Les  bases  des  colonnes  du  choeur  (figure   e  et  f  ) 
accusent  une   haute  antiquité  et  .>^ont  si   originelles  que  nous 
n'en    connaissons    point    de    pareilles;    la    base,    représentée 
dans  la  figure  d.    mérite    également    une    mention,  de    m(me 
que  les  ornements  de    la    figure   g,    que   j'ai    découverte    en 
1820  scellée  dans  le   mur 

Pliiiichf   -i. 


Fig.  a  Kapital  und  Fig.  b.  Fuss  dcr  starkeii  Saulen  des 
Mitttischiiïes  der  altcn  Kloslerkirche  zu  lleilsbronn  lu  Bayera. 
Das  Kapital.  wuvon  ich  in  Fig.  a.  eine  .\bbildung  \orfuhre, 
ist  noch  von  der  alleslen  KIoslerkirche,  welche  Otto  der 
Heilige.  Bischof  von  Bamberg,  im  Jahr  1132  dem  Cislenl- 
tnser-Orden  vveihte:  dièse  Sauleii.  ganr  ahnlich  denen  der 
KIosterkirchc  zu  Hirschau  im  Schwarzw  aide,  ^ind  leider 
durch  profane  Hande  in  neucrer  Zeit  nicht  allein  uherlunt  ht. 
sondern  auch  mit  Mortel  uberrogen  worden.  vvodurch  ihre 
ursprunglichen  Glieder  modernisirt.  oder  doch  unkenntlich 
gemacht  worden  sind.  Dièse  einfachen,  und  von  aller  plas- 
lischen  Ornanientik  entblossteii  Kapitule  vvaren  vvie  dir  Hir- 
schauer  Kapilale  bernait,  wovon  uh  bcim  .\bkratten  dersel- 
ben  Spurcii  gefunden  habe,  welche  denen  bci  Fig.  a  «hn- 
lich  warcn,  ich  fand  vorzuglich  Gelb  als  Grundfarbe.  die  Ver- 
zierung  gruii.  auch  violetl.  und  rosenfarbeue  Blatter  Die 
Saulenfusse.  welclii-  m  der  barucken  Zeit  modrmiMrt  wur- 
deu,  sind  uriter  dem  .Mortel  noch  gut  erhallen.  mit  .\usn«hmc 
der  Wulsle.  welche  bei  dem  Icbertunchcn  zrrhauen  wurJen. 
so,  dass  man  die  Schutzblatler  an  den  vier  Ecken  kaum 
noch  erkennt  :  auch  das  intéressante  Profil  des  Fusses  Fig. 
c  i>t  kaum  noch  erkeunbar.  Aeusserst  nierkwurdig  sind 
noch  die  Saulenfusse  an  dem  Chorpfciler  Fig  r  und  f  wic 
ich  ahnliche  fast  noch  nirgend  gefunden  hahe,  jcdenfall»  ver- 
rathcn  sie  ein  hohcs  Aller;  -  auch  drr  hochst  nriginelle 
Saulenfus»  Fig  d.  ist  beachlenswerlh  ;  rbrn.-o  da»  Oroamrnt 
Fig.  g  .  w»|ches  ich  im  Jahr  \b'iO  rinirrmaurri  Rcfunden 
habe. 


Fig.  a.  Intéressante  frise  avec  consoles,  daii.>>  un  pa- 
lais maure  ii  Fnlèrmr,  dessinée  d'après  nature,  et  a 
nous  communiquée  par  l'architecte  Ottmar  Cramer.  Celte 
frise,  pleine  de  goAl,  date  pour  sdr  du  temps  du  roi 
Roger  (1136-  11121  Fig.  b  et  c  Chapiteaux  ii  Knaut- 
heim;  figure  d.  Chapiteaux  de  la  chapelle  du  château 
llohenlohe  en  Saxe.  Fig.  e.  Chapiteaux  et  base»  :  >r  1 
In  chapelle  supérieure  du  ruineux  chAtean  de  Itohenlands- 


Pioll»'    '2. 

Iiileressanler   Fries    mit  Kragsteipen    an    rioem 

m  Miri^.l.  !i  ^^lla^^«•  Ml  ralermo,  nai  h  der  >atur  gririchnel 
und  mitgetheilt  \oni  Archileklrn  (Mlmar  tramer  Dleser 
reschmncktolli-  Fries  i«l  beslimmt  aus  drr  Zrit  des  Koni(« 
Itoger   I13<'.      1112 

Fig    h     r.      Kapilale    %ou    Knautheim       Fie      >l      Kapilil 


*-:.c:^ 


-g^t^S 


berg,  à  trois  lieues  de  Leipsic.  Fig.  f.  Nr.  2  de  Téglise 
du  St.  Léonard  à  Francfort  sur  le  Main.  Fig.  g.  Cliapileau 
et  base  Nr.  3,  trouvés  en  1SI2  sur  le  vieu.\  caste!  de  Lo- 
bern  sur  la  Moselle;  ce  caslel  est  très  remarquable  par  son 
ancienne  chapelle  des  Templiers. 


Planche  3. 

Pierre  lunuilaire  dans  l'église  de  Beuleisbach,  canton  de 
Schonidorl"  en  Wurtemberg.     Ce  monument    est    le  plus  an- 
cien et  le  seul  qui  ait  été   épargné    lors   de   la   période    de 
destruction  sous  Conrad  de  Wcinsperg    en  1309.     Nous  re- 
grelons  qu"ou  sache  si  peu  l'apprécier  et    si  peu    le    garan- 
tir, par  une  sorte  de   cage   défectueuse,  laquelle    n'empêche 
point  que    les    paroissiens    ne    marchent   dessus    et    qu'il    ne 
soit    tellement    émoulu    que    le    basrelief   finira    bientôt    par 
u'ètre  plus  reconnaissable.     Cette  pierre  tumulaire,  par  mal- 
heur dépourvue  de  toute  inscription,  est  aux  armoiries  wur- 
tembergeoises  les  plus   anciennes.     Les    trois   bois    de    cerf 
ont,    chacun,     trois    chevilles,    tandis    qu'ils    on    ont    quatre  j| 
dans  les  armoiries  modernes.     L'écu  est  triangulaire  par  en  j| 
bas  et  penché  du  côté  gauche  comme  tous  les  écus  du  iieu-  ! 
viènie  et  di.xième  siècle.     Cet  éeu  est  surmonté  d'un  casque  j 
à  long  bec    avec    un    lambrequin,   mais    qui    est    entièrement    j 
défiguré,  et  il  n'y  a  que  l'oeil  exerce  du  connaisseur  qui  en    ! 
puisse  encore  reconnaître  les  contours.  | 

Sur  le  casque  il  y  a  le  cor   de  chasse   avec   trois    plu-  1 
mes  dans  l'embouchure.     Or  c'était  déjà  un    usage  chez    les  | 
Bomains    et    autres    peuples    plus    anciens    encore    que    de  j 
mettre  des  plumes  dans  les   embouchures   des  instruments  à 
vent,  el  ils  voulaient  les  préserver  par  là  de    la   poussière. 
Chaque  plume  est  d'une  autre  couleur,  qui  sont  le  blanc,  le 
rouge  el  le  bleu. 

Figure  b.  Croi.x  en  pierre  sur  le  fronton  de  l'intéres- 
sant couvent  des  religieuses  de  Frauerrolha,  de  l'ordre  des 
Bénédictins,  sur  les  frontières  de  Fulda  vers  Bischofsheim,  à 
trois  lieues  de  Kissingue.  De  Ekhard  conte  dans  sa  „Des- 
criplion  du  vieux  château  de  Salzbourg,"  que  Gisela,  veuve 
du  comte  d'Unvvans  et  lille  du  duc  de  llassio,  lequel  a  em- 
brassé le  christianisme  en  775,  y  bâtit  déjà  en  788,  un  pe- 
tit monastère,  pour  sa  fille  Botrude,  et  qu'on  l'avait  nommé 
alors  ,, bâtisse  de  Karagoltes  dans  le  canton  de  la  Saaie." 
L'église,  encore  passablement  conservée,  ne  laisse  pas  de 
renfermer  beaucoup  de  monuments  intéressants,  notamment 
les  sépultures  du  comte  Otto  de  Bodenlauben  et  de  son 
épouse  de  la  maison  des  comtes  de  Hennehcrg,  dont  le  tom- 
beau de  famille  était  dans  ce  couvent 

Fig.  c.  Croix  sur  l'angle  supérieur  du  froîiton.  et  con- 
sole de  l'ancienne  église  de  Mellrichstadt,  sur  la  roule  de 
Wurzbourg  vers  la  Saxe.  Cette  croix  est  du  temps  du 
comte  Gotlwald  de  Henneberg,  qui  a  fait  beaucoup  de  dons 
à  celte  église. 

Fig.  d.  Croix  sur  l'ancien  fronton  de  la  tour  de  l'église 
de  Brend-Lorenzen,  autrefois  du  territoire  de  l'évêquc  de 
Wurzbourg,  à  une  demi  lieue  de  Neustadt  sur  la  Saale.  Celle 
église  est  aussi  ancienne  que  remarquable  par  son  architec- 
ture, ses  inscriptions  et  monuments.  Les  têtes  à  l'extérieur 
de  cette  église,  (voir  figure  f.  et  g.)  par  le  caractère  an- 
tique qui  leur  est  imprimé,prouvent  son  ancienneté,  laquelle  se 
reconnaît  de  même,  dans  la  fenêtre  (Fig.  h.)  de  la  tour.  L'histo- 
ire nous  apprend  que  Pipin,  père  de  Charlemagne  a  donné 
celte  cure  à  Wurzbourg    et  qu'en  974  elle  fut  remise  ainsi 


aus  der  Burg-Kapelle  zu  Hohenlohe  in  Sachsen.  Fig.  e. 
Kapitâl  und  Fuss  Nr.  1  von  der  obern  Kapelle,  der  Doppel- 
Kapellé,  auf  der  ruinoseu  Markgrafenburg  Hohenlandsberg, 
3  Mcilcn  von  Leipzig.  Fig.  f  Kapilàl  und  Fuss  Nr.  2  an 
dem  Iiinern  der  St.  Bernhardskirche  zu  Frankfurt  am  Main. 
Fig.  g.  Kapilâl  und  Fuss  Nr.  3  aufgefunden  im  Jahre  1812 
auf  der  alleu  Burg  zu  Cobern  an  der  Mosel,  vvelche  Burg, 
durch  ihre  aile  'fempler-Kapelle   sehr  merkwUrdig  irt. 


Plalte    3, 


Fig 


Das  alleste  Denkmal  des  k.  Wurlembergischen 
Ilauses,  in  der  Kirche  zu  Beuteispach,  im  Anite  Schorndorf; 
das  einzige  Denkmal,  welches  noch  aus  der  Zerstôrungs-Pe- 
riode  unter  Konrad  von  Weinsperg  im  Jahr  1309  ubrig  ge- 
blieben  isl;  aber  leider  ist  dièses  Denkmal  so  unbeachtet 
geblieben,  dass  es  diesen  Tag  noch  am  Boden  liegt,  und  ob- 
wohl  verdeckt,  ist  dennoch  dadurch  noch  keine  Bîirgschaft 
fur  seine  Erhaltung  gegeben,  da  immer  noch,  bel  jeder  Ge- 
legenheit  darauf  herumgegangen  vyird,  so  dass  es  dergestalt 
abgeschlilfen  ist,  dass  das  Basrelief  dièses  Grabsteins  nur 
noch  in  sehr  schwachen  Umrissen  zu  erkennen  ist.   — 

Dieser  Grabstein  enthâlt  nun  das  alteste  wUrtembergi- 
sche  Wappen,  aber  leider,  ohne  aile  Umschriit.  Die  drei 
Hirschgeweihe  dièses  Wappens  haben  hier  durchaus  drei 
Zinken  (Enden)  vfàhrend  in  dem  jetzt  Ublicheu  deren  viere 
sind,  nur  das  unterste  Geweihe  bat  drei  Zinken. 

Der  Schild  ist  dreieckig  nach  unten  zugespitzt,  wie  aile 
Schilde  des  9  —  10.  Jahrhunderts,  und  nach  der  linken  Seite 
geneigt.  Der  Helm,  der  auf  dem  Schilde  steht,  ist  ein  Slech- 
helm  aus  der  vorgenannteu  Zeit,  mit  eiuer  Helmdecke,  wel- 
che  aber  so  stark  abgetreteu  ist,  dass  sie  ganz  uukenutlich 
geworden,  und  als  nicht  zum  Helm  gehorig  erschcint,  nur 
das  geuble  Auge  des  Kenners  kann  hier  enlscheiden.  Auf 
dem  Helm  steht  das  Jagerhorn,  aus  dessen  Mundung  drei 
Federn  ragen  —  eine  Verfahrungsweise  der  alteslen  Volker, 
uamenllich  der  Rômer,  vvelche,  um  die  Mundungen  ihrer 
Blas-Inslrumente  vor  Slaub  zu  bewahren,  Federn  hineinsteck- 
ten,  die  zugleich  als  Zierden  dann  betrachtet  wurden.  Im 
wurttembergischen  Jagerhorn  sind  drei  Federn  in  den  Far- 
ben,  vveiss,  roth  und  blau  angebracht. 

Fig.  b.  Steinernes  Kreuz,  anf  dem  Chorgiebel  des  àus- 
serst  inleressanten  Frauenkloslers  „Frauenrotha"  (auch  „Frau- 
enrol"  Fraurot)  Benedictiner-Ordens  an  der  Fuldaischen 
Grânze,  gegen  Bischoffsheim  zu,  drei  Stu  ideu  von  Kissingen. 
Von  Eckhard  erzàhlt  in  seiner  Beschreibuiig  der  alten  Salz- 
burg,  dass  Gisela,  die  'fochler,  des  im  Jahre  775  zum  Chri- 
slenthum  nbergetrelenen  Herzogs  Hassio,  und.Wittwe  des 
Grafen  Unvvans,  fUr  ihre  Tochter  Kolrude,  schon  788  ein 
KIôsterlein  daselbsl  erbaut  habe,  welches  damais  Karagoltes- 
Bau  im  Saaigau  genannt  worden  sei.  Die  noch  so  ziemlich 
erhallene  Kirche,  birgt  noch  viele  intéressante  Denkmale, 
namentlich  die  Grabmâler  des  Grafen  Otto  von  Bodenlauben 
und  seiner  Gemahlin  aus  dem  Hanse  der  Grafen  von  Henne- 
berg, deren  Erbbegrâbniss  in  diesem  Kloster  war. 

Fig.  c.  Kreuz,  auf  der  Spitze  des  Chorgiebels,  und 
Consolen,  von  der  alten  Kirche  zu  Mellrichstadt  an  (1er  Slrasse 
von  Wiirzburg  nach  Saclisen.  Dièses  Kreuz  ist  aus  der  Zeit 
des  Grafen  Gottwald  von  Henneberg,  ein  Gullhalcr  dieser 
Kirche. 

Fig.  d.  Kreuz,  auf  der  Giebelspilze  des  Thurmes  an 
der  Kirche  zu  Brend-Lorenzen,  auch  Brennt  uud  Brennet  ge- 
nannt, ehemals  Bischoflich-Wurzburgisch  in  Unterfranken, 
y,  Slunde  von  Neustadt  an  der  Saale.  Dièse  Kirche  ist 
sehr  ait,  und  merkwûrdig  durch  ihre  Bauart,  ihre  Inschriftea 


l^^^s— 


qup  celle  *or  „U    Silzbourg"     ptr    l'empereur  Ulto    lU    pri- 
euré d'AfcbifTeabourg. 

Fi^.  e.  Cruijc  »ur  le  rroulon,  rragmeot  dr  l'éf^lise  de 
Beuteisbach,  relrou\re  en  lt)l2,  de  mOnii-  que  la  tèle  de  la 
figure  i,  exécutée  dans  le  même  si)  le  que  celles  de  l'église 
de  Breud-Lorenieu.  Ces  deux  objets  altesiteni  la  baule  an- 
tiquité de  l'église  de  BeuleUbacli  laquelle  rundèrent  les  an- 
cêtres de  la  maisun  de  Wurtemberg;  la  cruix  était  mi-partie 
fracturée  mais  nous  avons  trouvé  le  faite  du  fronton,  ter- 
minant en  iruix,  et  nous  supposons  à  cette  croix  une  bau- 
lear  de  trois  pieds  et  demi  ;  quant  a  l'endroit  qu'elle  occu- 
pait,  il  oe  nous  a  pas  été  possible  de   le  déterminer. 

Fi;,  k.  et  I.  Chapiteau  jumeau  du  ci-devaut  chiteau 
impérial  de  Nuremberg.  Ce  cbapiteau,  que  nous  avons  dé- 
couvert en  1833,  en  restaurant  ce  château  pour  sa  Majesté 
le  roi  Louis  de  Bavière,  est  de  marbre  blanc  a  gros  grains 
et  décèle  encore  des  traces  d'aucicnne  peinture. 


Mtylt'  nllt-niniiil  (Rothiqur). 

l'Ianche   4. 

La  superbe  porte  des  Mariés,  entre  le  premier  et  le 
deuxième  pilier  du  choeur  neuf,  à  coté  de  la  grande  sacris- 
tie de  l'église  de  St  Sébold  ii  Nuremberg.  Le  principal 
ornement  de  ce  porche  était  une  superbe  sculpture  à  jour 
dans  le  plus  pur  st)le  vieux  allemand.  Des  deux  cotés  de 
l'eDlrée  il  est  richement  orné  de  statuettes.  Le  cintre  est 
creusé  en  ogive,  les  faces  latérales  ornées  de  riches  mem- 
brures et  colonnetes  avec  rinceaux  et  guirlandes,  mais  les 
ornements  ù  jour  dont  nous  venons  de  faire  menliou  n'cxis- 
teal  plus  Ils  ont  été  remplacés  par  de  froides  vitres  blan- 
ches, et  il  la  belle  porte  on  a  substitué  une  autre  eu  bois, 
du  temps  de  rocnco,  ce  qui  achève  de  produire  un  aspect 
disgracieux.  Dans  notre  gravure  nous  avons  représenté  le 
loal  comme  restauré  d'après  un  dessin,  que  nous  avons  déjii 
projeté  en   \H'H. 

Au  haut  du  cintre  il  y  ■  uo  buste,  représentant  Dieu  le 
Père,  la  maiu  droite  élevée  pour  donner  la  bénédiction,  te- 
nant à  la  gauche  un  livre,  à  ses  rùtés,  k  droite  Adam,  sur 
une  console  aux  armoiries  de  la  famille  Muiïel,  k  gauche 
Eve,  la  consolf  aux  armoiries  de  Forchter,  au  dessus  il  ) 
•  l'arbre  de  la  science  et  le  srrprnt,  mais  qui,  sur  notre 
représentation  sont  ma.iqiiés  par  la  sculpture  k  jour.  Les 
colonuetti'S  du  cnlé  drml  du  ponhe  sont  occupées  par  le» 
cinq  vierges  sages  et  celles  du  cùli-  gauche  par  le»  cinq 
vierges  étourdies  ;  malheureusement  il  en  manque  une  de 
c««  dernière*.  Ce*  gracieuie*  figure*  virginale*  compteul 
f    parai  es  qu'il  y  •  de  plui  beau  daoa  lea  ilatnea  du  Boyeo 


KeH^' 


uud  Mouumcute;  die  Kopfe,  welche  Mch  aai  Aeuiscreii  die- 
ser  kirche  beliuden  (siebe  Fig.  f  u.  g)  bewei>ea  da*  Aller, 
durcb  deo  autikeu  Charakter,  der  m  ihueu  ausgepragt  itl, 
und  lier  aucb  m  dem  Thurmfcuster  Fig  h.  vurkoa 
Geschichtc  sagt,  dass  l'ipiu  Cari  des  Grussen  \aler  diese 
Ffarrei  an  W  uriburg  gesthenkt  babe,  und  im  Jabr  '^74 
wurde  dlc  Kircbe  nebst  jeuer  auf  der  Saliburg  vom  Kaiser 
Oltu  II  dem  Kollegialslifle  zu  AschalTcuburg  ubrrgrbcn. 
Die  vorgeuaunteu  G  vcrsthiedciien  Zeichuuugcu,  tbcilte  mit 
meiu  ehemallgcr  Schuler,  der  Artbilekt  und  Maler  lieorg 
Ebericin  mit. 

FIg.  e.  Giebel-Kreur,  Iti  Jabr  1h|2  als  BruchsIOrk  bei 
der  Kircbe  ru  Beuteisbach  aurgefundeii:  eben  so  der  Kupf 
Fig.  i,  der  in  demselben  Charakter  gehalten  wie  die  Kopfe 
an  der  Kircbe  zu  Breiid-Lorenzeu:  beide  (iegenstande  gebea 
noch  Zeugniss  vou  dem  hohen  Aller  der  Kirclie  lu  Beuteis- 
bach, «eUbe  die  unbekannten  Vorfahren  des  llau^es  Wur- 
temberg stifteleii  :  das  Kreuz  war  zur  llHine  zerbrocbeo. 
ich  faoU  eben  uocli  die  Spitze  des  (iit-bel!-.  m  welchem  die 
Verbiudung  des  Kreuzes  aufgehl.  vveli  lies  einr  Hohe  von  3 
Fuss  G  Zull  gehabt  habcn  mag,  aber,  vto  es  gestanden, 
konnte  ich  nicbt  ermittelii. 

Fig.  k  und  I.  Laiiçlicher  Doppelknauf,  aus  dem  ehe- 
maligeu  kaiserlicben  Keicbsscblosse  zu  Nurnberg.  welcben  ich 
ich  im  Jahre  lb:<3  faiid,  als  ich  diese  Burg  zur  ^^'ohnung 
fur  Sr.  Jlajeslat  deii  Koiiig  Ludwig  von  Bayern  einrichlete. 
Dieser  Doppelknauf  ist  von  grobkorniglem  tveissem  Marmor. 
und  tragt  Spuren  eiiistiger  Bemalune,  die  Stellung  der  Saule 
war  ahulich  dem  Thurnifeiislcr  Fig.  h  m  Brend-Lorenzen, 
und  das  Doppel-Kapital  balte  seine  ganze  Breite  m  der  Tiefe. 
80,  dass  die  Vorderseite  so  anzusebeii  war  wic  Fig  I  au»- 
weisst. 


Uciilnclier  (ei»lliiNrli<T(  .«ilyi. 
l'ialU-    » 

Die  herrlichc  Braut-  oder  EhethUre,  zwischcu  dem  er- 
sten  und  zvvelleii  l'feiler.  des  ueuen  Chors  iieben  der  gro»- 
sen  Sakristei  der  St.  Sebaids-Kirche  xu  .Nuriiberg:  diese 
Vorhalle,  dereii  Boireii  durrli  due  im  reinslen  alldeulscben 
Sljle  ansgefulirle  dnnhbrocbeiie  Verzierung  geschmuckt  vtar 
und  zu  beideii  Seiteii  reich  mil  Slaluellen  beseizt.  der  Spilz- 
bogen  der  Thure  ebenfalls  mit  reicher  Gliederung.  die  llohl- 
kehlen  mil  Laub  und  Blumeiigewindeii  verziert  isl,  isl  jrlzl 
seiiier  llaiiptzierde  beraubl:  die  aile  durchbrochene  Sleiiiver- 
zierung  ist  verscbvvundeu,  und  an  ihrc  Slelle  isl  ein  gant 
gcvvohnlicbes  Glasfeiister  gcsilzt  vvordeii  ;  hoizeriic  Tburea 
aus  der  Zopfzeit  volleiiden  deii  falalen  Lindruck:  das  (ianzr 
habe  ich  im  Bilde  reslaurirt  vMrdrrgegeben.  und  i»ar  nach 
eiiier   Zeirhniiiig.   die   ich   im   Jabro    l^'H   eulnorfen   habe 

In  der  Mille  des  Bogcns  i»l  lu  balber  Figur  (iuti  \ater 
die  Kechte  zum  Segen  erhobcn.  m  der  Liiikeu  em  Buch  hal- 
tend.  ibm  zur  Seile,  recbts  steht  .\dani.  mil  dem  Muffrlschea 
Wappcn  an  der  Console,  litiks  Eva  mit  dem  >V»ppcn  der 
Forchter,  hoch  obeii  in  der  Mille,  der  Baum  de.«  Kikeoal- 
uisses  mit  der  Schlauire,  vvelcbr  «bor  un  Bilde  durch  deo 
durchbrocheiien  Bogen  verdeèKt  sind  An  den  Saaien  der 
Halle  rechls,  slehen  die  fuiil  Ihorigten,  und  liuk*  die  (ûa( 
kliigeii  Juugfraueii;  leider  fehit  von  diesen  lehn  Staluellrn 
eiue 

Diese  jungfraulich  graxiusen  Fieuren,  geborea  ■■  dea 
achOnateu  miltelalterlicheo  Bildwerkrn  Narabrrg*  ;  ilir«  Stel- 
lunfen,    ihre    Bawef nagea,  llallnag   uad    Drappiraagra    »iad 


m 


n 


iS  âge.  La  conception  et  l'exéculion  sont  également  classiques, 
*'  pour  ce  qui  concerne  les  altitudes,  la  mobilité  et  la  drape- 
rie. Nous  les  croyons  l'ouvrage  de  Fritz  Schonhofer,  car 
leur  partie  technique  et  celle  des  superbes  figurettes  de 
l'église  de  St.  Marie  et  de  la  belle  fontaine,  lesquelles  sont 
attribuées  au  dit  maître,  ont  la  plus  grande  analogie.  On 
regrette  seulement  que  les  statuaires  du  moyen  âge  n'aient 
pas,  à  l'exemple  de  ceux  de  la  Grèce,  ajoute  leurs  noms  à 
leurs  ouvrages,  car  le  nom  de  Schonhofer  avec  le  millésime 
1361,  qui  se  trouve  sur  la  statuette  de  l'empereur  Char- 
les IV.  n'y  a  été  gravé  que  lors  de  la  restauration  de  cette 
fontaine,   en   1825. 

Notre  ami  Frédéric  Wagner,  dans  son  ouvrage  ,, Sculp- 
tures de  Nuremberg  du  moyen  âge"  a  représenté  deux  jo- 
lies copies  des  vierges  sages  et  des  vierges  étourdies  *). 
En  dehors  du  porche  du  côté  gauche  on  voit  St.  Sébald, 
aux  armoiries  des  Schroder  sur  la  console,  et  du  côte  droit 
Ste.  Marie  avec  l'Enfant,  aux  armoiries  de   Toppler. 

Le  portail  est  supérieurement  bien  exécuté  dans  le  plus 
pur  style  vieux  allemand  et  de  l'époque  où  cette  architec- 
ture prenait  son  essor  ii  Nuremberg. 

Planche  5. 

Crosse  d'évèque,  très  distinguée,  représentée  d'après  la 
gravure  très  rare  de  Martin  Schôn  (voir  cahier  XIV,  plan- 
che 5.)  Nous  en  sommes  redevable  à  la  bonté  du  duc- 
regnant  de  Saxe-Cobourg-Gotha ,  dans  la  collection  duquel 
se  trouve  la  gravure  originale.  C'est  notre  ci-devant  élève, 
le  peintre  Rothbart,  qui  nous  en  a  fourni  là  copie. 


Planche   6. 

L'ancien  hôtel  de  ville  à  Nurembeig,  tel  qu'on  pouvait 
le  voir  du  temps  de  l'empereur  Malhias,  d'après  un  dessin 
de  Jost  Ammon. 

Le  type  architectural  de  cet  antique  et  vénérable  édi- 
fice était  en  harmonie  avec  le  caractère  de  la  ville.  Il  se 
trouvait  en  face  de  l'église  de  St.  Sébald  et  de  l'ancienne 
maison  des  Prud'hommes  (Schau),  entourage  qui  a  dû  im- 
pressioner  favorablement  le  connaisseur.  Cette  maison  des 
Prud'hommes  ayant  été  démolie  et  remplacée  par  la  Grand' 
Garde  actuelle,  l'impression  ne  peut  plus  être  aussi  favorable. 
L'ancien  hôtel  de  ville  fut  construit  de  1332  à  1340,  élargi 
en  1514  et  restauré  en  1521,  puis  démoli  et  reconstruit  de 
1616  à  1619  dans  le  style  de  Toscane,  mais  il  n'est  pas 
achevé.  Cette  nouvelle  bâtisse  a  fait  un  tort  irréparable  à 
l'art  et  à  l'histoire,  soit  par  la  dégradation  et  la  destruction 
de  quantité  d'objets  d'art  dont  les  salles  étaient  remplies, 
entre  autre  l'excellent  tournoi  sur  le  plafond  du  corridor, 
qu'on  dit  avoir  été  peint  par  Wohlgemulh.  Il  est  vrai  qu'il 
a  été  remplacé  par  un  autre  tournoi,  exécuté  en  stuc,  mais 
d'une  manière  peu  satisfaisante,  les  costumes  et  les  carac- 
tères étant  dénués  de   toute  fidélité  historique. 

L'intéressant  fronton  du  côté  est  de  l'ancienne  salle  de 
l'hôtel  de  ville  (le   fronton    ouest   n'existe   plus)    atteste   de 


")  Sculptures  de  Nuremberg  du  moyen  âge.  I.  Images  de  la 
Sic.  Vierge  II.  Images  du  Christ.  III.  Sculptures  de  Schon- 
hofer et  de  Vischer.  Dessinées  et  gravées  à  l'usage  des 
sculpteurs,  peintres  et  tous  les  amis  de  l'art  allemand,  par 
Frédéric  Wagner.  Avec  30  planches.  Nuremberg  chez 
Conrad  Geigcr.  1847.  Prix,  sur  papier  blanc  8  florins, 
sur  papier  chinois  10  flor.  48  kr.  pour  les  trois  cahiers. 


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classisch  gedacht  und  ausgefilhrt,  ich  halte  sie  fur  'Werke 
Fritz  Schonhofer,  denn  die  technische  Behandlung  dieser  Sta- 
tuetten,  und  jene  der  herriichen  Bildwerke  an  der  Frauen- 
kirche  und  an  dem  schonen  Brnnnen,  —  welche  man  beide 
dem  genannten  Meisler  zuschrcibt  —  haben  miteinaiider  die 
hôchste  Uebereinstimnuing;  schade  nur,  dass  die  Bildhauer 
des  Mittelalters  ihre  Werke  nicht  wie  die  Griechenlands  mit 
ihren  Namen  bezeichneten.  Der  Name  Schonhofers  mit  der 
Jahrzahl  1361,  an  der  Statue  Kaiser  Karl  IV.  ist  erst  bei 
der  Heslauratiou  des  schônen  Brunnens  im  Jahre  1825  eiii- 
gehauen  worden. 

Zwei  niediiche  Abbildungen  der  klugen  und  thôrigten 
Jungfrauen,  bat  mcin  Freund  Friedrich  Wagner,  im  3ten 
Hefte  seines  Werkes  —  „Nnruberger  Bildhauerwerke  des 
Mittelalters"  —  aufgenommen,  und  dadurch  dièse  Slatuetten 
anschaulicher  gemacht*).  Aussen  an  der  Halle  links  sieht 
man  St.  Sébald  mit  dem  Wappen  der  Schroder  an  dem  Bil- 
derstuhle,  und  redits.  St.  Maria  mit  dem  Kinde  und  dem 
Wappen  der  Toppler.  Dièses  Portai  ist  meisterhaft  gear- 
beitet,  und  im  reinsten  altdeuischen  Styl  ausgefuhrt;  es  ist 
aus  der  Zeit,  in  der  dièse  Bauart  in  Nurnberg  auflebte. 

Flatte    5. 

Ausgezeichnet  schôiier  Bischofs-Stab,  nach  dem  âusserst 
seltenen  Stich  Martin  Schôn's  (siehe  Heft  14.  Platte  5).  Ich 
habe  denselben  durch  die  Giite  des  regierenden  Ilerrn  Her- 
zogs  von  Sachsen  Coburg  Gotha  erhalten,  in  dessen  kostba- 
rer  Kupferstich-Sammiung  sich  der  Originaislich  befindet; 
mein  ehemaliger  Schiller  Maler  Rothbart  in  Coburg  hat  die 
Copie  gefertigt. 

Flatte    6. 

Prospect  des  Rathhauses  io  Nurnberg,  vom  Buehgâssiein 
bis  gegen  die  Egidien  Gasse  anno  1580  wâhrend  der  Regie- 
rung  des  Glorreiehsten  Gnâdigsten  Kaisers  Rudolph  des  Zweiten. 

Dièses  ait  ehrwurdige  Gebâude,  entsprach  in  seinem 
Bau-Typus,  dem  CharaKter  der  Stadt,  und  stand  gegenliber 
der  St.  Sebalds  Kirche  und  der  ehemaligen  Schau  (jetzt 
Hauptwache)  mit  welch  bciden  Gebauden  es  auf  den  Kenner 
einen  gUnstigen  Eiiidruck  machte,  der  nuu  freilich,  durch 
das  Abbrechen  der  letzteren.  und  durch  die  auf  derselben 
Stelle  neuerbauten  Hauptwache  einigermassen  gcstôrt  wird. 
Das  alte  Rathhaus  wurde  erbaut  im  Jahre  1332—1340,  er- 
vveitert  im  Jahre  1514,  und  renovirt  im  Jahre  1521,  dann 
abgebrochen,  uud  in  den  Jahrcn  1616  bis  1619  nun  im  tos- 
kanischen  Geschmack  aufgebaut,  ohne  jedocli  im  Innern  vol- 
lendet  zu  vverden.  Durch  diesen  Neubau,  wurde  der  Kunst 
und  Geschichte  unersetzlicher  Schaden  zugefiigt,  theils  durch 
Zerstôrung  oder  durch  Beschâdigung  der  vielen  Kunstgegen- 
stande,  mit  wekhen  die  Gemâcher  angefullt  waren,  so  das 
herriiche  Turnier  auf  der  Wand  des  Ganges,  welches  Wohl- 
gemuth  gemalt  haben  soll;  zwar  v^'urde  dasselbe  spâter  durch 
ein  anderes  in  Stukkatur  Arbeit,  aber  nur  hôchst  unzulâng- 
lich  ersetzt,  da  es  aller  historischen  Treue  im  Costum,  und 


')  Nurnberger  Bildhauerwerke  des  Mittelalters.  Drei  Ablhei- 
lungen.  I.  Marienblldcr.  II.  Christusbilder.  III.  Sculplu- 
ren  von  Schonhofer  und  Vischer.  Fiir  Bildh»uer,  Maler 
und  aile  F'reunde  deuischer  Kunst  gezeichnet,  geslochcn 
und  mit  kurzen  Notlzen  herausgegeben  von  Friedrich  Wag- 
ner. Mit  30  Kupferlafeln.  Verlag  von  Conrad  Geiger  in 
Nurnberg.  1847.  Preis  der  Abdrucke  auf  weissem  Papier 
8fl.  auf  chines.  Papier  10  fl.  48  kr.  fur  die  3  Abtheilungen. 


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Plurielle   7. 

Ancifiiiies  cnnsiruclions  dans  la  cour  de  l'hôtel  de  ville, 
échappées  à  la  dcslriiction  par  la  pénuire  d'argent,  amenée 
par  la  guerre  de  (rente  ans. 

La  restauration  de  l'hùtel  de  \ille  en  1321  à  1522  fut 
dirigée  par  l'arrhiti-cle  Jeaunut  Behaim,  rainé.  Cet  artiste 
était  un  des  principaux  architectes  de  Nuremberg  et  duquel 
la  ville  peut  représenter  plusieurs  édinces,  il  mourut  en 
1531.  C'est  dommage  que  maintenant  les  galeries  ouvertes 
(Oit  défigurées  par  des  vitres  et  des   cloisonnages. 


Il  beauté  de  cette  construction.  Il  fut  peint  en  1340  par  Charakter  eutbcbrt.  Der  intéressante  Giebel  de*  Rathhaua- 
Jtan  Graf  et  restauré  en  1521  par  George  Prui,  ou  y  reo-  Saaies,  von  welchem  nur  uoch  der  Theil  gegen  Oslen  tieht 
contre  encore  beaucoup  de  traces  de  cette  ancienne  peinture  ist  ein  Bewris  \on  drr  Ge»amml-Scbouheit  dietrs  Bauthei- 
■VCC   le   millésime.  le»;    es   wurdr   im   Jahre    \M<>  von   rinem    liatik   Graf  Krmall 

'     und   im   Jahr    1521,    >on  Georg  l'enr   erneuert;    r»   fiuden   »ich 
noch   viele   Spuren   dieser   allen   Malerei   sammt   Jabrxahl   >or. 

Plalle    7 

Noch  erhaltene  Gcbaude  im  Inncrn  des  i(a(hbau^hores; 
auch  sie  wurden  der  Zersiorunif  nichl  enlRaugen  »e)ii  halle 
nicht  der  Geldmangel  herbeigefuhrt  <lur<  h  den  drruMgjab- 
rigeu   Krieg  aile  Ausgahen  obnmoglich  gemachl. 

Die  Erneuerung  des  Kathhause»  im  Jahre  1521  bit 
1522  leilete  der  Baumeisler  llaus  Behoim  der  «Itère.  Die- 
ser  gebildelc  Kunsller  \»ar  einer  der  vortuglich»len  Arrhi- 
teklen  Nurnbergs,  von  dem  dièse  Stadt  mebrere  Gebaude 
auTzuweisen  hat;  er  starb  im  J.  I5:tl  Srhaile,  da»8  die 
oiïenen  Gallerien  nunmehr  durch  Vertrlai'ung  und  lloltgrla- 
fel  enlslelll  siud. 

Platlc   y. 

Saulen  auf  Tragsteiuen,  Détails  tum  vorigen  BlatI,  wriche 
die  Gallerie  trngen.  Fig.  a.  Seiten  Ansichl  der  lien  Saule. 
Fig.  b.  Nordere  Aosicht  der  lien  Saule  Fig.  c.  3le  Saule 
mil  den  Trogsleinen  :  leizlere  sind  wirklich  originell.  »ie 
erinnern  an  ahnlichc  Trager  im  llochsrhliisse  zu  Mariruburg, 
dem  Architckten  geben  sie  die  schonsie  Idée  lu  ahniicfaen 
offeucu  Gallerien,  wcichc  grossen  Effekt  macbeu. 


$ 


Planche  8. 

Colonnes,  portées  par  des  consoles,  pour  servir  de  de 
tail   il   la  planche   précédente.      Elles  portent   la  galerie 

Figure  a.  Profil  de  la  première  colonne;  figure  b.  fa 
(ade  de  la  première  colonne;  ligure  c.  troisième  colonne  avec  I 
la  console,  celle-ci  est  réellement  originelle  ;  elle  rapelle  des 
consoles  semblabes  au  château  de  Marienbourg.  Elles  pnur- 
ront  fournir  aux  architectes  les  plus  belles  idées  de  galeries 
semblables,   faisant  le  plus   bel   eiïel. 


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Druck  der  Seb ald'scheii  Officin  in  Nûrnberg. 


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DIE   ORNAIŒNTUC  DES  imTELA: 


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EMi: 


MOYEN    AGE. 


Eine  SanimluDï  aiiserwahlter  Verziprun^en  und  Profile  byzanliDischer  iind  deutscher  Archilectur 

gezeiclinet  und  herausgegeben 

CARI,     Hi:iD£E,OFF, 


travaiii  hi<rnriqiieii  A   Pan»   rlr.    rlr  ^         "^ 


I>.   Hanil  .Min    \l\.     -    \\IV.  Ildi. 

Mit     l.H    Siuliltul.),,    „».l    ,I,M,.    ,I.-,zii    trolulrigcn    T.' 


IVurnberK-, 

Voring    von    Conrad    Geiger. 


*s8iaa« 


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ïiiTrafson  XIX. 


Explication    des    Planches. 


»tjle  Byzantin. 

Planche  I. 

Décorations  d'autel ,  dans  le  goût  byzantin,  reproduites  ici 
comme  Taiaant  partie  do  l'orncmentique  sacrée.  Originairement 
dans  le  Cliapitre  de  KomLurg  priii  de  IIull  en  Suabe. 

Fig.  a.  Broderie  distinguée  du  12c  siècle.  l'an  quadrila- 
tère, pièce  intermédiaire  et  de  rechange  d'un  rideau  d'autel, 
haut  de  presque  deux  pieds  sur  autant  de  large,  doublé  d'une 
étoflTo  très  forte.  Chef  d'oeuvre  de  broderie,  quant  au  dessin 
et  à  l'exécution:  c'est  la  tète  du  Christ  surtout  qui  est  d'une 
expression  vraiment  sublime.  Les  encadrements  et  galons, 
brodés  en  or  nuancé  do  rose,  de  bleu  et  de  violet  y  tiennent 
pur  roulure  Arrière- plan  violet- foncé,  second  plan  panneau 
d'or,  quadrilatère  posé  de  biais,  orne  de  la  télé  du  Christ 
de  couleur  naturelle,  aux  rlicvcux  bruns,  tirant  sur  blond 
relevé  d'or.  Cette  tèlc  est  du  caractère  lo  plus  noble  et 
le  plus  sublime.  On  plaint  l'absence  des  perles  orientales 
roi  -  grosses  dont  la  guirlande  était  enrichie.  Celte  broderie, 
lirce  du  Chapitre  nobiliaire  de  Komburg,  fut  apportée  en  180l> 
chex  le  père  do  l'auteur  de  l'Ornenienlique  dans  lo  but,  sans 
doDte,  do  lui  en  proposer  l'arquisitinn  A  cette  occasion  nous  en 
prémea  la  copie  reproduite  par  lu  figure  a. 


t'Ig  b.     Ouvrage    en    argent  battu  et  bosselé,    représentant 
une  této  du  Christ,    ayant  probablement  fait  partie  de  quelque 


!N^ennzehntes  Ueft. 


Erklârung    der     Platten. 


Byz»ntlni8cher  Styl. 

IMatte  I. 

Byzanlinischc  Altar- Verzierungen.  Dièse  varen  frûhcr 
im  Rittcrstift  Komburg  bei  Schwûb.- Hall;  sie  Tcrdienen  ia 
kirchlicher  Bcrûclisichligung  aufgcnommen  zu  ircrden. 

Fig.  a.  Eine  vortreffliclic  Stickcrei  aus  dem  12ten  Jahr- 
hundcrt,  das  Mittelstûck  eines  .\ntipendiums,  znm  Abnebmen 
zu  dicscm  'gemacht,  um  auf  andcrc  geheflet  werdcn  zo  Lûo- 
ncn  ;  es  ist  im  Quadrut  beinahe  2  vrûrlemb.  Fuss  breit  uod 
lioch,  und  stark  gefuttert.  Die  Ornamcntik  i»t  meislerliafi  ge- 
zcicbnet  und  geslickt,  der  Cliristuikopf  beiionders  mil  idcdiem 
Ausdruck.  Die  Kinfussungen  und  gewundenen  Borden  sind  auf- 
genûhtc  Stickercien  von  Guld  mit  rosa-,  blau-,  und  violrllrn 
Schattirungen.  Der  Grund  der  4  Kcken  i.t  dunkel-violrll ,  das 
iibereckgestellte  Quadrat  mit  dem  Christuskopf  bat  Goldgrund, 
das  Krciiz  lut  hochrolh ,  der  Kopf  Naturfarbe  und  dio  ilaare 
sind  bniunlith  blond  gehalten  und  mit  Gold  aufgrbuht.  Der 
Kopf  hat  den  cdelsten  und  idealstrn  Cbarukirr;  der  Knini  war 
mit  halbgrossen  orienlali.clien  l'ericu  uusgefûbrl .  welihe  abrr 
leidcr  abgetrennt  «aren.  Dieao  SlIcLcrci  wurdr  im  Jalirp  ISO<i 
mcinem  Vatcr  wahrscheinlich  lum  Kauf  gebracht  und  da  er 
fuhr  ich  blos,  duss  sic  vom  llilterslift  Komburg  licrsiammc. 
Ich  (cirhnete  diesribe  auf  gcôllrm  l'apier  durch  und  diescr 
verkieinerle  Maaialali  gibt  nun   das  Original  Ireu  «irder. 

Fig.  6.  Wahrsrhrinlich  aurli  von  rinrm  Aniiprndium, 
denn  man  konnto  deutlich  wahrnrhmra,   dau  der  abgrscJinillenr 


rideau  d'autel.  Cette  image,  de  dix  pouces  de  diamiMre  seule- 
ment, ne  vaut  pas  celle  de  la  figure  a,  quant  iï  l'entente  de  la 
tcte,  mais  quant  à  la  croix  elle  est  bien  du  st^le  de  cette 
prcmicrc  figure.  I.a  chevelure,  la  barbe,  la  croix  ainsi  que 
l'inscription  sont  dorées  au  feu,  le  fond  est  velours,  dont  la 
couleur,  originairement  violet  sans  doute,  n'est  plus  définissable. 
L'église  catholique  compte  dans  son  rite  cinq  couleurs:  le  blanc, 
le  rouge,  le  vert,  le  violet  et  le  noir.  Au  carême  du  Seigneur, 
à  la  fête  de  la  Vierge  immaculée,  à  celle  d'un  confesseur  ou 
d'une  sainte  Vierge  locale,  l'église  se  vêle  du  blanc  sans  taclic. 
Au  temps  de  la  pcntecote;  au  jour  de  la  commémoration  des 
Apôtres  et  des  Martyrs,  elle  prend  le  rouge,  car  le  saint  Esprit 
apparut  en  langues  ardentes  et  les  Apùtrcs  ainsi  que  les  Té- 
moins des  Marlyrs  sccllcrent  de  leur  sang  leur  doctrine.  De 
la  Pentecôte  jusqu'à  r.\vent,  l'église ,  dans  l'attente  de  celui 
qui  est  assis  à  la  droite  du  Père,  se  drape  de  la  conlcur  verte, 
or  le  vert  est  la  couleur  de  l'espérance.  Le  violet  ayant  été 
autrefois  la  couleur  de  la  componction  et  de  l'Iiumilité,  l'Eglise 
conserva  cette  couleur  pour  marquer  le  deuil  durant  tout  le 
temps  de  l'Avent,  où,  dans  les  vieux  temps,  les  Chrétiens  se 
préparaient  i  la  fêle  de  la  naissance  du  Seigneur.  Vient  fina- 
lement le  noir,  actuellement  marque  du  deuil,  et  en  usage  dans 
les  Messes  pour  les  morts.  Partant  de  là,  il  est  à  croire  que 
la  couleur  de  notre  pan  aura  été  le  violet,  le  rouge  ou  le  noir. 
C'est  à  Barabcrg  qnc  nous  avons  dessine  cette  figure,  en  1832, 
chez  noire  respectable  ami,  feu  le  chanoine  Warabold  d'Umstadt, 
alors  membre  du  chapitre  nobiliaire  de  Komburg.  Quant  à 
l'origine  de  cet  ouvrage,  il  n'a  pas  pu  nous  donner  des  in- 
dications, mais  nous  l'avons  reconnu  parement  du  14e 
aiècle. 


Fig.  c.  Candélabre  d'autel,  en  cuivre,  du  12e  siècle,  ri- 
chement ciselé  et  émaillc.  Il  est  dore  au  feu  et  d'un  fini  ex- 
quis; quant  à  la  dorure,  malheureusement  clic  est  partie  dans 
les  endroits  le  plus  exposés.  C'est  en  182n  que  nous  avons  vu 
et  dessiné  ce  travail  intéressant,  chez  un  marchand  d'antiquités 
à  Cologne.  Tout  noirci  du  temps  et  malgré  ses  dégradations, 
ce  candélabre  nous  intéressait  si  fort  que  nous  plaignons  encore 
à  l'heure  qn'il  est  l'impossibilité  où  nous  étions  d'en  tirer  un 
plâtre.  Son  pied  forme  triangle,  les  bandes  diversement  entre- 
lacées sont  à  plusieurs  émaux,  et  c'est  surtout  dans  les  conca- 
vités que  le  bleu  tendre,  le  rose,  le  vert  cl  le  blanc  sont  du 
plus  bel  effet.  Le»  roses  à  cinq  feuilles  formant  couronne  de 
couleur  naturelle,  cerclées  d'or  rendent  de  même  très  bien.  La 
tige   du    candslabre    ainsi  que  son  chapiteau  sont  richement  ci- 


Grund  von  grûsserem  Umfang  vrar.  Dièses  Bild  hat  nur 
Zoll  im  Durchmcsser  und  ist  vom  feinsten  Silberblech  getrieben, 
der  Christusknpf  ist  nicht  so  ausdrucksvoll  wie  der  gestickte 
in  fig.  a.,  abcr  mit  dem  Kreuz  fast  in  gleichem  Slyl.  Die 
Haare,  Bart,  Kreuz  und  die  Schrift  sind  stark  in  Feuer  ver- 
goldet,  und  auf  Sammtgrund ,  welcher  aber,  weti  sehr  abge- 
schossen,  frûher  violett  gewesen  sein  muss.  Die  katholische 
Kirche  bat  zu  ihrem  Gottesdienste  fiinf  Farben,  weiss,  roth, 
griin,  violett  und  echwarz.  An  dcn  Fastcn  des  Herrn ,  den 
Festtagen  der  unbeficckten  Jungfrau,  eines  Bciehtigers  oder 
sonst  einer  heiligen  Jungfrau  kleidct  sich  die  Kirche  in  das 
makcllose  VVeifs.  Am  Pfingstfeste ,  dem  Gedâchtnisstage  der 
Apostel  und  Mârtyrer  nimmt  sie  roth  au  ;  denn  der  heilige 
Geist  erschien  in  fcurigen  Zungen  und  die  Apostel  und  Blut- 
zeugen  besiegclteu  ibre  Lehre  mit  ihrem  Blute;  von  Ffingsten 
bis  zur  Ankunft'des  Ilerrn  (Advent)  hofft  die  christliche  Kirche 
auf  dcn ,  der  in  Ilerrlichkeit  zur  Uechtcn  des  Vaters  sitzt;  da- 
her  griin,  die  Farbe  der  IIofTnung.  Das  Kleid  der  Dcmuth 
und  Bufsc  ist  violett,  chemals  die  Farbe  der  Trauer.  Die  Kir- 
che bedtent  sich  dcrselben  zur  Adventzeit,  in  welcher  die  alte 
Christenheit  sich  durch  Fasten  und  Bûfsungcn  auf  die  Geburt 
des  Hcilandes  vorbereitete.  Schwarz  cndiich  ist  jetzt  die  Farbe 
der  Trauer  und  bei  der  Seclenmesse  gcbriiuchlich,  daher  wird 
der  Gnind  dièses  Bildcs  violett,  schwarz  oder  roth  gewesen 
sein.  Ich  zcichnetc  dièses  Bild  im  Jahrc  1832  zu  Bamberg 
bei  raeinem  verchrten  Freunde  dem  nun  verstorbenen  Domka- 
pilular  VVambold  zu  Urastadt;  cr  war  Mitglied  des  Bitterstifta 
zu  Komburg,  konnte  mir  aber  nicht  angeben  wo  es  herstarame. 
Ich  erkannte  es  als  einen  Altarschmuck  aus  dem  14ten  Jahr- 
hundert. 

Fig.  c.  Ein  Altarleuchter  aus  dem  12ten  Jahrhundert,  von 
Kupfer,  reich  musirt  und  mit  Schmelz-Arheit  dekorirt;  das  ûb- 
rige  ist  stark  in  Feuer  vergoldet  und  von  ausnelimcnd  schôner 
Arbcit,  Icider  aber  ist  die  Vergoldung  an  den  erhabensten  Stel- 
len  abgekratzt.  Diescn  intercssanten  Altarleuchter  habe  ich  ïm 
Jahre  1820  in  Ciiln  bei  einem  Antiquitâtenhândier  vorgefunden 
und  abgezeichnet.  Obschon  ziemlich  beschàdigt  und  vom  Alter 
gcschwnrzt,  sprach  mich  dennoch  die  originelle  und  schône 
Form  su  an,  dass  ich  nur  bedauerfe  keine  Gelegenheit  gehabt 
zu  haben  dièses  Kunstwerk  abformen  lassen  zu  kônnen.  Der 
Fuss  bildet  ein  Drcieck,  die  gesclilungenen  Bander  sind  mit 
farbigem  Schmelzwcrk  verziert,  besonders  aber  sind  die  Ver- 
ticfungen  in  himmelblau,  rosa,  grûn  und  weifs  mit  vergoldetec 
Einfassung  vortrelllich;  vorziiglich  nehmcn  sïch  auch  die  fiinf- 
bliitterigcn  Rosen  aus,  welche  einen  Kranz  bilden,  sie  sind  von 
Kosaschmeizwerk  mit  goldener  Randirung  und  goldenen  Butzen. 
Schaft  und  Kapitiil    ist   von  Musiv -Arbcit ,    reich    verziert   mit 


ri 


Hr    raiet    rt    de    carnei    d'ur.      Le     chapltrun    termine    en 


Fif;.  il.  Autre  candrUlirc  d'uutel  de  la  iiiènie  lieaiilc  (jue 
le  précëdeiil,  Imiileur  (roi<  pied»  et  troi»  pouces,  tiré  de  la  col- 
lection d'ciquiaaes  de  notre  uncicn  mailre,  Nicoliii  de  'l'hoiiret, 
•rcliitectc  de  la  Cour  de  Stoutgard.  Thnuret  itait  un  homme 
de«  plu*  instruits  cl  des  plus  entendus,  dessinateur  accompli, 
admirateur  des  styles  byzantin  et  gotliii|UC.  Il  parcourait  lon- 
guement 1rs  pays,  allant  à  la  recherche  du  lieaa,  ayant  par- 
tout la  main  heureuse:  témoins  les  beaux  dessins  qu'il  a  lais«és 
en  mourant.  C'est  un  grand  regret  qu'il  n'ait  pas  indiqué  le 
lieu  d'origine  de  cet  ouvrage  distingué. 


Die    Kraaic    ober 


dem    Kapilil         W 


Fig.  t.     Calice  tiré  de  la  même  collection  d'esquisses. 

Fig.  /.  Croix  bénite,  peinte  en  fresque,  rouge,  rechampi 
de  jaune  et  de  terdiUro,  Dans  chaque  église  bénite  stationnent 
douze  do  ces  croix,  dont  huit  dans  la  nef  et  quatre  dans  le 
choeur.  Sur  une  cheville,  scellée  au  mur  à  l'endroit  du  milieu 
do  la  croix  on  fichait  un  candélabre  de  métal,  puis  oignait  et 
encensait  la  localité,  finalement  célébrait  la  messe  devant  l'autel 
sacré.  (Voir  Kreuser:  Les  Cérémonie»  de  la  Mcssr.  Cologne 
1844).  Noua  avons  dessiné  ce  motif  dans  le  couvent  démoli 
des  religieuses  Dominicaines  à  Weil  on  AVeiler  près  d'Ess- 
lingiic. 


Fig.  g.  Autre  croix  sacrée.  Fresque  du  Couvent  des 
Dominicaines  ù  Ste.  Catherine  de  Nuremberg.  Lor»  do  la 
rrttauration  de  rcttc  église  en  184G,  relie  fresque  fut  rouverte 
d'une  couche  de  badigronnage.  L'urrièrr-plan  était  do  vert,  la 
croix  de  rouge  il  décorations    en    échiquier  couleur  de  briques. 

Dans  l'église  ainsi  que  dans  le  cloître  il  y  a  encore  plu- 
sieurs autres  fresques. 


rinnrhe  II. 

Fig.  a.  Très  intérrs«an(e  foninino  de  lavoir  en  liron/r,  du 
Ue  siècle  on  plus  vieille,  do  la  collection  do  M.  Faul  Gulim 
brrti,  antiquaire  et  propriétaire- aubergiste  du  Cheval  Itougc  ik 
Nuremberg.  Abilrnrtii.n  faite  des  emblèmes  rhrétiens  que  vons 
y  »o_>ei,  lu  forme  originrllr  et  étrange  de  rrlte  pli  re  nous 
porte  ù  croire  qu'  elle  fut  commandée  i\  l'artiste  pour  quelque 
synagogue  juive,  attendu  quo'n  peut  enroro  voir  de  ces  mêmes 
fonlaioea  dans  les  synagogues  d'ancJcnoo  data:    dans   celles   de 


"  goidrnen   Linien    und  Kunten. 

<:  ist  fiold. 

'.  Fig     </.      Gleirhfulls   ein  .4Itarleorhter ,    rben    so  sch6n   vrie 

•  der  vorhcr  beschriebenc,   ist  aus  dem  Skixzenbnche  meines  ebe- 

I  maligen  Lehrcrs,    des  Ilof- Buumcisters  \icula  von  Thooret  in 

|.  Stuttgart.    Derscibe  vvar  nach  dem  beigefùgteo  .Mafsstabe  3'  3" 

.;  vrûrtemberger  Mafs  hocli.   Thouret  wareincr  der  gebildetsteo  ond 

tûchtigstcn  Arcliitcctcu,  cin  regelfcsier  Zeichner,   der  den  byzan- 

j  tinisrhen    und  altdeutsclien   Styl    bcsonders    uchlete    und    lirbte, 

wus  seine  hinterlasscncn  Zeiclinungen  beHei>en,  die  er   aaf  sei- 

[    nen  vielcn  Ucisen   nach  der  Xatur  aufgcnoramcn  balle;  er  ver- 

I  stand  es  das  Schônc  ùberall  aufzufioden  und  ea  ist  sehr  zu  be- 

daucrn,  ddfs  cr  nicht  den  Ort  bcmvrLte,  an  welchem  er  diesen 

ausge/eichneten  Knndclabcr  vorfand. 

Fig.  e.  KinMiTskelch  deraselben  Skizzcnbuche  entnommea. 
Fig/.  Ein  gcmaltcii  rotlies  Kirrliweih'Kreuz  mit  grunlich 
und  gciblicli  sclmltirtcn  Verzierungen.  lo  jeder  gevieililco  Kir- 
che  bcfinden  sicli  12,  niimlich  8  im  Srliifl'  und  4  im  Chor;  in 
der  iMitto  vrurde  in  einem  liûlzcrncn  Dicbel  cio  mclolleDcr 
Leuchterarm,  festgemarht  ;  dicsc  Stello  wurdc  dann  gcaaibt  andl 
gcrfiucliert  und  zuletzt  auf  cinem  geweihien  Allar  doa 
.Mefsopfcr  gchaltcn  (siche  J.  Kreuser's  heilige  Mefsopfer. 
Kùln  1844).  Vorbemerktrs  ^loliv  zcichnele  ich  im  Jahre  lC>Il 
in  dem  abgebrochenvn  Dominikaner-Nonnenklusirr  zu  Weil  oder 
Weilcr  bei  Esstingen  ab. 

Fig.  g-.  Glciihfalls  ein  gemaltes  Kirrhweih  -  Krruz  aui 
dem  Domikancr-Nonncnkluster  zu  St.  Katharina  in  Niirnberg. 
Dièses  Weiliezeichen  wurdc  im  Jahre  184<!  bei  der  Wiederher- 
stellimg  der  KIostcrkirrhc  ûbrrslrichen.  Der  Grund  dfs  Krco- 
zes  vrar  grûn,  das  Kreiiz  sellisl  —  va*  in  der  Zeichnung  dun- 
kel  nngegcbeu  ist  —  ist  roth.  scliachartig  ubwrrhsrlnd ,  die 
Vrrzierung  ziegclrûtlilicli  schattirt.  die  lljnd  nalurfarb  und  die 
Aermrl  roth  mit  vveifsera  l'msriiliig.  In  der  Kirrhe  sribst  und 
in  detn  nocli  erhaltenru  Tliril  dis  Kreurgaiiges  brfmJrn  sirh 
noch  V  icio  Wandgemâlde. 


IMam-   II. 

Fig.  a.  Intens^niilrs  llandwasrlibri  ken  von  limnie  ans 
dem  14len  .Uhrliunilirl  ans  drr  Saininluni;  dr.  Kiiiist  Anllqni- 
trileuhrindlers  und  (inadiorbesitirrs  >um  rothm  Uofs.   Ilerm  l'anl 


(iulimbrrli   in 


«berg.      Oi. 


■•Ile   fo 


ind   fremdsriigr 


Arrhitertur,  vrelrhr  sirli  dem  bymatinischcn  .Styl  sa  «ehr  niihrrt, 
dnfs  uiir  rtne  vnr  Angrn  lirgrnde,  gralnrhene  AbblMnng  rinra 
judisrhrn  Wairhbrrkrns  aus  dem  ISlen  JuhrhuDdrrl  die  tic- 
wifsheil  gibf,   dafs  das  Original   ansrrra  llildr*  girichfalls   drm 


aguc, 


de  Itoma    cl   do  Vartovlo    par   Mtmplo.     Noaa  «vods  )  judisrhro   Grbraurlio    angehùrte,    aber    nodi    «iel    aller   Ul 


C-e*« 


>*<î, 


même  sous  les  yeux  la  gravure  d'une  de  ces  fontaines  juives 
du  15  siècle  qui  confirme  noire  parallèle.  Ces  fontaines  se 
voient  d'ordinaire  au  dessus  d'une  grosse  cuvette  de  pierre  ou 
de  marbre.  Elles  sont  toutes  à  deux  robinets  pour  l'usage 
simultané  de  deux  personnes.  Le  nôtre  ne  paraît  pas  avoir 
fonctionné  dans  le  rite  juif,  les  deux  petits  tuyeaux,  terminant 
les  gueules  de  lion  n"i-lant  pas  même  encore  forés.  En  rem- 
placement de  CCS  faux  robinets  il  s'y  trouve  un  complet,  adapte 
postérieurement  et  à  l'usage  du  rite  chrétien,  il  se  trouve  au 
dessous  de  l'image  de  la  Ste  Véronique.  S'il  n'est  pas  visible 
sur  notre  représentation,  c'est  que  nous  l'avons  supprimé  à 
cause  de  ses  proportions  lourdes  et  peu  agréables.  Les  ima- 
ges gravées  dans  la  fontaine  sont  un  travail  additionnel  du 
16  siècle.  Elles  représentent  la  Mère  de  Dieu  au  centre,  St. 
Jean  lEvangeliste  à  sa  droite  et  St.  Nicolas  à  sa  gauche;  sur 
le  socle  Ste  Véronique.  Au  revers  il  y  a  la  décoration  de  la 
figure  b.  en  grandeur  naturelle.  La  figure  c.  représente  les 
tètes  de  lion;  la  figure  d,  les  robinets  et  clefs  de  robinet  de 
notre  addition;  la  figure  e.  la  coupe  de  la  fontaine,  coupe  qui 
fait  voir  quel  est  le  fini  de  la  fonte  et  de  quelle  manière 
s'adapte  le  couvercle. 


Style  nlleiunnd  (gothliiue). 

Planche  III. 

Très  remarquable  fleuron  d'ostensoire,  vieux- allemand 
du  15  siècle  tiré  du  couvent  des  Dominicains  à  Rottneil. 
Les  emblèmes  sont  disposés  d'après  le  système  d'Albert, 
octopode  des  nombres  sacrés  :  *)  Emblème  de  l'unité, 
dieu,  le  Père,  occupant  la  pomme,  donne  la  bénédiction, 
tenant  en  main  le  globe  de  la  terre.  A  l'endroit  des  pom- 
mes sont  les  tètes  des  quatre  Evangélistcs  entourées  de  rin- 
ceaux, comme  représentant  l'Unité,  mais  qui  étaient  surmon- 
tées de  leurs  emblèmes,  entourés  de  bandes  entrelacées.  Ces 
quatre  emblèmes  sont  l'ange,  le  lion,  le  taureau  et  l'aigle, 
mais  dont  je  n'ai  pu  me  procurer  le  dessin.  Cet  ostcnsoire  était 
de  vermeil.  Quant  au  dessin  l'auteur  de  l'Ornementique  le  tient 
de  feu  son  oucle,  le  professeur  Alois  Kcim,  auquel  ce  lavoir 
avait  été  vanté  par  le  célèbre  sculpteur  Landolin  Unmacht,  dé- 
édé  à  Strasbourg,    C'était  lors  du  séjour  de  l'oncle  do  l'auteur 


lIcidelolTs    kleiner    AUdcatschc 
Hcigcl  unil  Wieesoer, 


oben  angegeben  wurde;  denn  solclie  Waschgefâfse  sielit  maa 
noch  in  den  ultesten  Synagogen  ;  sie  stehen  gewohnlich  auf 
Stein  oder  niarmornen  Wasserschalen.  Die  Synagogen  von 
Prag,  Rom,  Warschau  etc.  Iiaben  dergleichen  aufzuweiscn  und 
zwar  mit  zwei  Hâhnchen,  damit  zwei  Personen  zu  gleicher  Zeit 
sich  bedienen  kiinnen.  Das  hier  abgebildete  VVassergefâss 
scheint  abcr  nicht  im  Gebrauch  des  jiidischen  Cultus  gewesen 
zu  sein,  da  die  beidcn  Kûbrchen  in  den  Rachen  der  Lûwenkùpfe 
nicht  gebohrt  sind,  sondern  das  Ganze  noch  in  unverarbeitetem 
Zustande  und  erst  zum  christlichen  Gebrauche  eingerichtet 
vvorden  ist,  was  der  in  der  Mitte  unter  dem  Bild  der  heiligen 
Veroiiika  angebrachte  Ilahneu  beweist,  der  aus  neuerer  Zeit 
herstammt  und  den  icli  wegen  seiner  plumpen  und  schlechten 
Form  wcggelassen  habe.  Demnach  sind  die  christlichen  Andeu- 
tungcn  au  dem  Kiirper  oberhalb  des  Sockels  erst  spâter  eingra- 
virt  vvorden  und  zwar  anfangs  des  l(iten  Jahrhunderts.  Dièse 
Bilder  sind  in  der  Mitte  die  Mutter  Gottes,  rechts  St.  Johannes, 
der  Evangelistj  und  links  der  heilige  Nikolaus,  in  der  Mitte  des 
Sockels  die  heilige  Veronika  und  an  dem  iiussersten  Ende  der 
Ecken,  wciche  niclit  sichtbar  sind,  das  Ornament  fig.  6.  in 
Naturgrôfse,  beide  in  gleicher  Form.  Fig.  c.  die  beiden  Lô- 
wenkiipfe.  Fig  d.  die  Hahuen,  welche  von  mir  sammt  den 
Rohren  ergiinzt  sind.  Fig  e.  der  Durchschnitt ,  welcher  zeigt 
wie  scharf  der  Umfang  gegossen  und  der  Deckel  aufgesetzt  wird. 


Deutscher  (sothlsclier)  S(yl. 

Platte  III. 

Merkwûrdige  W^impergc-Blumc  einer  Monstranz  aus  dem 
Dominikaner-  KIostcr  zu  Rottweil  auf  der  mittleren  Hauptfiale 
einer  altdeutschen  Monstranz  aus  dem  15ten  Jahrhundert  mit 
figiirlich  symbolischer  Grundiage  nacli  dem  Sinn  des  Alberti- 
nischen  Achtorts  der  heilgen  Zahlen  *).  Oben  auf  dem  Knopfe, 
das  Symbol  der  Einheit,  sitzt  Gott  Vater  in  segnender  Stellung, 
die  Wcltkugel  in  der  Iland;  statt  der  Kniipfe,  die  Einheit  an 
den  vier  Blâttcrn  die  4  Evangelisten  andeutend,  sieht  man  die 
Kiipfc  der  4  Evangelisten ,  vo  oben  in  gewundenen  Bândern 
ihrc  Symbole,  Engel,  Liiwe,  Ochs  und  Adier  angebracht  waren 
und  wovon  ich  keine  Zeichnung  zu  Gesicht  bekam.  Dièse 
Monstranz  war  von  Silber  und  vergoldet;  die  Blume  selbst  hatte 
nur  eine  Hohc  von  %  Zoll.  Die  Zeichnung  derselben  ist  von 
meinem  verstorbenen  Onkel,  dem  Professer  Alois  Keim ,  dem 
es   der   beriihmte    Bildhauer   Landolin    Unmacht,    gestorben   in 


•)  s.    Heidelors    kleiner    Altdcutscher  1. 
Riegel  and  VViefener. 


und    II.   Curs.      Niirnberg, 


tù**» 


tljn*  Gurllidorf,  où  il  poitédait  une  terre,  qne  Landolia  dirigea  ' 
•00  aUcDlion    lur    cet   objet    d'art,    juitement    du    Icmp*   de    la 
paix  de  Luneville  en  1802,  où  la  ville  libre  de  Rottweil  tomba 
en  partage  au  Wurtrmberg,    ù    titre    de  dédomniagenicnt  pour 
•Cl    posaroions    dant  l'Alsace    et    dans   la  Bourgogne;    où    l'on 
(i'cularita  Ici  couicnla  et  décréta  lei  Taiei  et  ornementa  sacré*. 
C'était    prcciseracDt    chez   le  Commissaire   d'extradition    ijuc  M. 
Kcira  prit  sa  copie,   Ce  rommissaire  était  l'administrateur  du  cou- 
vent d'AIxirbaeli  de  Rottweil,  M.   de  Kaurmann,  son  beau-frère.  ! 
Cet  ostensoire  fut  ou  vendu  ou   transporté  vers  Sloulgart.    (.'est 
dommage    <jue    .M.    Keim    n'en    ait    pas    donné    une    description  / 
détaillée,    soit    quant    aux    dimensions,    soit  quant  aux   Tormes. 
Il  n'r  a  que  celte  simple  notice  que  voici:    „Cct    ostensoire  de 
,. presque  deux  pieds  de  haut  est,    comme   tout   ceux  du  genre 
,. gothique,  d'un  grand  fini,  travaillé  à  jour  et  presque  comme 
,,dc  filigrane.     Le  piédestal  est  entouré  d'enfant*   ailé*,    tenant  ! 
,,lcs     armes      de  Besscrcr,     Kraft    et     Baldinger,     patricien* 
„d'Llm." 


Ce  rare  objet  d'art,  tiré  du  couvent  de»  Dominicains  ù 
Itottvreil  est  originairement  d'I'Im  et  probablement  du  temps 
de  la  sécularisation  des  couvents  par  les  Protestants  en  1531, 
où  la  ville  libre  d'I'Im  abolit  la  sainte  messe,  les  imag 
orgue*  etc. 


les  I 


Ce*  dominicains,  leur  Prieur,  Grolius  Diencr,  >i  la  tète, 
emportant  avec  eux  leurs  vases  sacrés  et  autres  objets  précieux, 
se  réfugièrent  ù  Kottvveil,  dans  le  couvent  des  Dominicains,  où 
ils  furent  fort  bien  accueillis,  vu  qu'il*  était  plu»  riche*  que 
l>'S  donneur»  d'aaylc. 


Le*  fondateur*  et  bienfaiteur*  totélaircs  de  ce  couvent 
(érigé  en  1248  ou  1287)  étaient  le*  comtes  ou  duc*  de  Teck, 
les  ducs  d'i'esslingen,  le*  comtes  de  Lupfen  et  ceux  de  /immern, 
iniiis  particulièrement  le  comte  Berner  de  Zimmcrn.  Il  ne  se 
voit  plus  rien  de  l'église  ancienne  du  couvent,  celle  qui  exiatc 
maintenant  fut  élevée  en  ITDS  sous  la  conduite  du  subrogé 
Pi  leur  liermungild  Linsemann.  Depuis  la  prise  de  possession 
du  territoire  par  la  Couronne  de  Wurtemberg  elle  fut  cédée 
au  culte 


Planche  IV. 

soire  du   milieu  du  l5o  siècle,  arturllrmrnt  dans  l'égli- 
qno    ù  Cubourg.    Avant    ta  réforuialiuii  appartenant  ù 
SI   .Maurice  do  cette  ville,  oo  le  donna  depuis,  comme 
meuble   inutile,    et   plusieurs  autre*  ustensile*    lacré*    avec,    en 


Osie 
»r.    rallio 
I  I         l'église  d 


^^c• 


'  Strassburg,  anrûhmte  und  ihn  darauf  aufmcrl.aui  luacLte,  al. 
mcio  Onbel  auf  dem  Gut  seine*  Vater*  Gùllsdurf  bei  Ilottweil 
anvreseod  war.  Oiefs  war  zur  Zeit  des  Lunc.iller  Friedens  im 
Jahre  1802,  in  «elchem  die  Reichsstadi  Kotlweil  als  Entscbâ- 
digung  fur  den  Vcriust  .Mômpelgarts  und  der  Herrschaften  im 
Elsafs  und  Burgund  an  Wurtemberg  fiel.  Damais  vrurden  die 
Klûster  aufgehoben  und  die  Kostbarkeiten  aus  den  Kirehrn 
mufsten  ausgeliefert  werden  ;  der  lebernaliras  Commisjâr  war 
j  der  Pfleger  des  Kloster*  Alpirabach  in  Rotlueil,  Schwager 
mcine*  OnkeU,  Kamerulverwaller  von  Kaufmann,  und  bei  die- 
*em  zcichncle  mein  Onkel  da*  fraglidic  Kunstwerk.  Es  wurde 
enlweder  vcrkaufl  oder  nach  Stuttgart  abgeliefert,  ichade  nur, 
ddfs  mein  Onkel  dièse  .Monstranz  nicht  nâher  beschrieben  und 
Form  und  Grûfse  angegeben  hal.  Nur  einc  >olii  neben  der 
Zeiclinung  cntliûlt;  ,,dieselbe  ist  fast  zwciKuPs  hoch  nnd  vrie  aile 
gothisrlicn  .Monstranzen  hôclist  fein  und  durchbrochen  wie  Fi- 
ligran  gcarbeitct;  an  dem  reichverzierten  Fufs  sah  man  von 
gellûgeltcn  Kindern  die  Wappcn  der  l  Imcr  Patricier,  Besserer, 
Kraft  und  Baldinger  gctragen.'- 

Dicscs  Kunstvrcrk  aus  dem  Dominikaner-Kloster  zn  Kottvreil, 
stammtc  aus  l  Ira  und  v»alirsclicinlich  aus  der  Zeit  der  Klôster- 
aufheliung  ira  Jahre  1531.  wo  die  Ileichsstadt  lira  die  hcilige 
Messe,  die  Bilder,  Orgein  u.  a.  m.  abschalTle  und  die  protestan- 
tisclic  Confession  angenommen  batte.  Die  Dominikaner  daseibst 
fluchtclcn  lich  mit  dera  Prier  ihrcs  Convenu  Naraens  Crotiu» 
Dicner  die  Kirehengefûrse  und  andere  Kostbarkeiten  milnehmend 
nach  Kottweil  in  das  dortige  Dominikaner-Kloster,  dcssen  ôko- 
nomische  \  erhfiltnissc  nie  besonders  glûnzend  wareo,  daher  vrar 
dièse  l  Imcr  Einwanderuug  dem  Kottweiler  Conveal  sehr  er- 
wùnscht,  du  die  Fliichtlingc  reicher  vraren,  aïs  ilire  nunmchrigcn 
Scbulzhcrrcn. 

Die  Slifter  und  Wohllhûtcr  de*  Kloster*  im  Jahre  1248 
oder  1287  waren  die  Grafen  oder  llrnoge  von  Teck,  die  Iler- 
zogc  von  lefslingco,  die  Grafen  von  Lnpfen  und  die  Grafea 
von  Zimmern;  ein  besonderrr  Wohlthûter  dièses  KIosters  wmr 
Graf  Werner  von  Zimmern.  Von  der  oiten  Kloslerklrrhe  sieht 
man  niilits  ni.lir;  die  jetzige  wurde  im  Jahre  1733  unier  Lei- 
lung  des  damaligen  Prioral-Vrrwesers  llermangild  I.insrnmaoD 
neuerbaut  und  seit  der  ilerrsrhaft  Wurtembcrgv  den  Pruletlanicm 
ringeriiumt. 


Plan.'  IV. 

>li>n«tran«.  aus  der  Mitte  des  Ijten  J«hrhundrr;s  in  der 
katholisrhen  Kirchc  lu  Coburg  milgrlhrill  von  rorinem  chema- 
ligen  Sihuler  llerrn  Kolhbart,  llof  Maler  in  Cobarg  Sir  befand 
sich  vor  der  Ueformation  in  drr  St.  Morii  Kirchr  dasribst  und 


i 


garde  ....  no  grinier  de  Ihôlel  de  ville,  jusqu'au  comraen- 
cemcnt  du  19e  siècle,  où  la  Municipalité  le  donna  en  présent 
an  culte  catlioliquc.  Le  dessin  fut  communiqué  i\  l'autenr  par 
son  ancien  élève  M.  Uothbart,  peintre  à  Cobourg. 

Cet  ostensoirc  est  travaillé  en  cuivre,  richement  doré  au 
feu  et  d'un  grand  fini.  La  Municipalité  conservait  aussi  un 
ciboire  du  nitnie  luaitre.  Elle  le  donna  en  présent  de  racrae 
aux  Catliollquos  ,  mais  par  une  inconcevable  maladresse  il  fut 
vendu  en  180C  à  un  fondeur  de  cuivre,  qui  le  mit  au  creuset. 

Planche  V. 

Parements  d'autel,  tirés  des  possesssions  du  baron  de  Bibra, 
dans  le  ci-devant  comté  de  Uenncberg.  Ce  dessin,  exécuté  en 
1843  fut  communique  à  l'auteur  par  son  ancien  élève,  M.  He- 
berlein,   peintre  et  architecte  à  Stoulgart. 

Fig.  a  et  6.  Consoles  de  battants  d'autel,  adossées  au 
cofTrc.  Elles  sont  plaquées  d'argent  et  enluminées.  Les  émaux 
de  la  figure  a  portent  exclusivement  d'argent.  Les  contours 
des  rinceaux  sont  de  noir,  l'raaillé  de  vert;  le  ton  principal  de 
pourpre  es  tavantagcusement  choisi  pour  relever  davantage  la 
feuille  d'argent. 

Fig.  6.  Console  analogue.  Celle-ci  porte  de  vert  foncé 
à  décorations  d'aigent,  les  rinceaux  rechampis  de  noir  dans  le 
genre  des  verres  peints  des  I5e  et  l(jc  siècles.  Quant  aux  ar- 
moiries, les  premières  portent  d'or  au  bièvre  (castor)  de  gueu- 
ces,  qui  sont  celles  de  la  famille  de  Bibra,  les  secondes  sont 
d'argent  au  bièvre  noir,  qui  sont  celles  de  son  épouse,  née  de 
Bcrnklo. 

Fig.  c.  Fragment  d'un  rideau  d'autel.  En  soie;  pans  noirs 
quadrilatères,  croisés  par  encadrement,  formé  de  bandes  diago- 
nales alternant  de  droite  à  gauche  et  de  gauche  à  droite,  les 
unes  de  jaune  les  autres  de  rouge,  aux  angles  rosettes  en  op- 
position longitudinale,  jaune  sur  bande  rouge  et  rouge  sur 
bande  jaune,  rosettes  cerclées  de  blanc,  bandes  miniaturées  de 
panneaux  noirs. 

Fig.  il.  l'asscniint  à  bord  blanc,  décoration  en  soie  blan- 
Ihe,  une  raie  forme  allernalivemcnt  en  serpentant  deux  champs, 
dont  le  supérieur  de  rouge  et  l'inférieur  de  noir;  les  rosettes 
de  jaune  ainsi  que  le  menu  remplissage.  L'inscription  „Dicu 
nous  aide"  est  en  caractères  noirs. 

Fig.  e.     Autre  passement,  blanc  sur  champ  noir, 

Fig.  /.  Socle  en  cliéne  d'une  armoire  d'église.  Champ 
noir    à    décorations   blanches    incrustées,    les    oeils    couleurs   de 


vrurde  als  unbrauchbar  mit  andern  mericwiirdigen  Kirchenge- 
râthcn  anf  dem  Boden  des  Kathhauscs  aufbewahrt,  bis  sie  zu 
Anfang  dièses  Jahrhunderts  vom  Magistrate  der  katholischen 
Gemcinde  geschenkt  wurde.  Dièse  Monstranz  ist  fein  aus  Kupfer 
gearbeitet  und  slark  in  Feuer  vergoldct  ;  es  war  auch  noch  ein 
Ciborium  von  dcmselbcn  Verfcrtiger  vorhanden ,  ebenfalls  ein 
Gesclienk  des  Magistrats,  welchcs  aber  Icidcr  im  Jahrc  180S 
an  cincn  Cohurger  Kupferschmied  als  altes  Kupfer  verkauft 
wurde,  der  es  einschmeizen  licss. 

Flatte  V. 

Altar- Verzierungcn,  ans  den  Hennehcrgischen  Besitzungen 
des  Freiherrn  von  Bibra,  im  Jahrc  1843  gezeichnet  und  mitge- 
theilt  von  mcinem  ehemaligen  Schiller,  dem  Maler  und  Archi- 
teklen  Ebcriein  in  Stuttgart. 

Fig  a  und  6.  Altar- Fliigel  -  Consolen  an  dem  Postamcnte 
der  Altar-Schreine,  beide  sind  versilbcrt  und  hcmalt;  bei  fig.  a, 
sind  die  Farben  ganz  auf  Silber  gctragen  und  lasirt,  besonders 
der  Grund  des  Ornamcntes  mit  fcurigrothem  Purpur-Lack  so 
aufgetragen,  dafs  die  Folie  des  Silbers  dasselbe  noch  erhebt. 
Das  Ornamcnt  mit  dem  Laubwerk  ist  schwarz  conturirt  und  mit 
griinliclier  Farbe  lasirt.  Fig.  h,  ebenfalls  Silber,  aber  mit  dun- 
kelgriinem  undurchsichtigem  Grundc  ausgefafst;  das  Laubwerk 
schwarz  wie  die  Glasgemalde  des  ISten  und  lOten  Jahrhunderts 
gezeichnet  und  schattirt.  Von  den  Wappen  ist  das  erste  gelb 
mit  einem  rotlien  Biber,  das  der  Familio  von  Bibra,  das  zweite 
im  silbernen  Felde  ebenfalls  mit  cinem  Bibcr  von  schwarzer 
Farbe  das  seiner  Gcmahlin,  wahrscheinlich  eincr  geborncn  von 
Bernklo. 

Fig.  c.  Fragment  cines  Antipendiums,  von  Seide  gewirkf; 
das  Ornament  bildet  Quadrate;  dcren  etwas  dunkel  angegebene 
Einfassung  ist  roth  gegittert,  aufschwarzem  Grund,  die  Rosette 
gelb  mit  weifser  Einfassung;  die  4  Quadrate  durchkreuzen 
gelb  gegitterte  Streifen  auf  schwarzem  Grund ,  deren  Kosetten 
roth  mit  weifser  Einfassung  sind,  die  Quadrat-Fùllungen  liaben 
schwarzen  Grund  mit  weifser  Einfassung. 

Fig.  d.  Eine  Borde  mit  weifser  Einfassung,  die  Verzie- 
rungcn sind  von  gclber  Seide,  die  geschlungenen  Halbkreise 
theilen  sirh  oben  mit  rothera  und  unicn  mit  schwarzem  Grundc, 
die  Rosette  ist  gelb,  auch  die  Fùllung  oder  der  Grund  ist  gelb  und  die 
Inschrift  „Hilf  uns  Gott"  ist  in  schwarzen  Buchstaben  ausgefûhrt 

Fig.  e.  Gleichfalls  eine  Borde;  dieselbe  ist  weifs  und  der 
Grund  schwarz. 

Fig.  /.  Der  Fufs  eines  Kirchen-Schranks  von  Eichenholz; 
die  weifsen  Verzierungcn  sind  eingelegt,  der  Grund  ist  schwarz, 
die  Augen  roth;  selbst  die  Verzierungen  des  Schrankes  haben 
rotlicn  Grund. 


>^M* 


{^»-«c 


^'^^^o^ 


l'iaiiclie   M. 
FrUct  proCU'ca,   luit  nianchetti-a  de  moulure. 

Fig.  a.  CcUc  intéreuaaXe  pièce  d'orchilecture  aooa  lut 
canuiuiniqui-e  par  ao  ie  ooi  oU-tcf,  M.  Cramer,  architecte  de 
Aaxemberg,  d<kc4i-  cq  l%iS  ix  Mcraa.  H  la  copia  Mir  le  psiai» 
ëpitrapal  de  l'alfiriiir,  pal<i>  dan«  le  ■tjle  b^ianliii ,  et  ^ui 
fut  teataurc  à  neuf  en  1456  par  l'archeTii^ue  Simoo  de 
Boulogne. 

C'ral  à  peine  qu'aujourd'hui  on  y  dt-cou>re  queliiuei 
faible*  rr*tri  du  •1>Ip  li\zanlin,  car  tout  rcdifice  a  l'ic  drpuia 
recoD*truil  daui  le  goût  moderne,  et  cen'i-at  qu'aux  angle*  d'eat 
qu'on  rencontre  quelque*  fragments  qui .  tcmoin*  muet*  de 
*on  antique  grandeur  rappellent  le  goût  exqui*  de  Simon ,  qui 
prcdilectioonait  *i  fort  le*  feni-tre*  ogive*  et  le*  belle*  fri*e* 
dan*  le  genre  de  notre  représentation. 

Fig.  b.  e  i.  De  la  collection  de  feu  M.  Manfred  Ilcidelofr, 
ioatituteur  à  l'école  dtpartrmenlalp  dr*  Métiers  à  Nuremberg, 
décédé  le  10  .Mai  1830,  frire  de  l'auteur  de  lOrncroentique. 
Il  dc**ina  cette  fri*e  en  1846  sur  l'in^ilation  de  M.  Heller,  an- 
tiquaire et  hiitoriographe  il  Uamberg,  qui  nou*  recommandait 
qae  non*  pro6tcrion*  du  moment  de*  échafaudage*  dre»ié* 
(à  l'efTet  de  quelque*  réparation*  dan*  la  Cathédrale)  afin  de 
prendre  d'un  point  de  vue  faiorabic  et  rapproché  une  copie 
exacte  de  ce*  pièce*  d'ornementiquc.  M.  Iloller  lui-même 
•'émerTcilla  *ur  ce   précieux   trarail,   lur  les   rinceaux  (urtout. 

Le*  rinceaux  de  la  figure   précédente  en  échelle 


natte  \1. 


Fig.  k.  l 
plu*  grande. 

Fig.  r.     Fri«e*  d'un  courent  de   lilaubearen,    de**inéc*   de 
mcroe  par  M.  Manfred  Ileidelofl',  en  1845. 

Fig.   d      Fragment  d'une   frite. 

Fig./.     Ui'coration   d'eninblcment ,   aa  coarent  wurtembcr- 
geoi*  d'.%lpinbach.      Celte  chapelle   fut   démolie  en   1840. 

Fig.   h.     Cul    de    lampe    d'un    baluttre  de  U  figarc  g.      F.n  II 
échelle  plu*  grAode 


riaiichr  VII. 

Cutironnrmrnt   de   tabernai-le,   tiré   de  la  Cathédrale  do  liai 


Ge*im*-Verzierungen,  <on  drn  Franzoïen  Manchette  de  mon- 
lare  (Ge«im*- Kraa*en)   genannt. 

Fig  a  wurde  mir  Ton  meinem  rhemaligen  Schûler,  dem 
nun  leider  im  Mâr»  1848  Teritorbenen  .Architekten  Ottmar  Cra- 
mer au*  Narnbcrg  mitgetheilt.  Uie<e<  iotereuaote  Itauitûek 
zcichnete  er  »on  dem  enbischùITlichen  l'allatle  zo  Palrrmo  ab  ; 
derielbe  war  urtprûn^lich  im  b,\zantiniachen  Style  autgefiirt 
und  Ton  dem  EnEbiichotT  Simon  ion  Boulogne  im  J.ilire  14M 
erneuerL  Gegenwjrtii;  tind  nur  noch  weoigc  Spurrn  de.  bv- 
zantiniachen  Slylea  daran  zu  aehen;  daa  panze  Bauwerk  iat 
jetit  im  modernrn  Geachmack  umgebant;  an  derûatlirhen  Ecke 
finden  aich  indeaaen  noch  einige  L'cberreate,  die  ala  atumme  Zeo- 
gen  alter  Ilerriichkeit  zu  brtrachten  aind  und  TomSimcn'achen 
Geachmack  Kunde  geben.  Dahin  gchûren  nun  dieaea  Geaima- 
atùck  und   ein  Spitzbogenfentter. 

Fig.  6,  e  und  i  milgetlieilt  and  grzeichnrt  von  meiorm 
am  lOten  Mai  1850  Teratorbenen  Brnder  Manfred  IleidelofT, 
Architckt  und  Lehrer  an  der  Kreitgewerbtchole  in  Nûrnberg. 
Die  Vcranlaatung  daza  gab  im  Jahre  1846  der  Kuntt  und  Ge- 
achichtafortcfaer  Ileller  in  Bamberg,  der  mich  benarhrichtigte, 
dafa  da*  im  Augenblick  wegen  Keparatnr  der  neaen  Tfarrlirche 
in  Bamberg  aufgeatcllte  Geriitt  die  arhûntte  Gelegenheit  darbùte 
die  herriichen  rein  und  acharf  gearbeiteten  Ornamente  gani  ia 
der  Nâhe  abzeichncn  zu  kûnnen  Heller  aelbat  war  eraUant 
ûber  die  vortrefTIiche  .trbeit.  beaondera  ûber  daa  Lanboerk, 
welche*  ich   hier  in  fig.    il-  und   /  deullirher  angegrben   habe. 

Fig.  c.  Geaimarerzierung  an  einera  KIoater- Gebâudc  la 
Blaubeuren  ebenfalla  ion  meinem  Bruder  Manfred  im  Jahre 
1845  gczcichnet.  Fig  d.  Fragment  einea  Frieaea,  and  Fig.  /. 
Geairaaverzierung  beide  aua  dem  wûrtembrrgiachea  kioaler 
Adelberg  und  fig.  p.  Tom  kioiler  Alpirabirh  im  Srhwariwald 
von  der  im  Jahre  1840  weggeriaaenen  Capelle.  Fig.  A.  itt  der 
Schiuftknopf  von  fig    g.  im  vergrôfaerten  Mafaatabe. 


riattc    VII. 
.\urtalz   einea   TabrrnaVrIa    aua    der  Domlirrhe    lu   Ilalbrr- 


IMnncliP   Vin. 


Pl.itt."  Mil. 


Fi^.   a.  b.  r.   d.  t.  f.     Six    couronnrmenla    de    atallr* ,    dao*  Il  Fig    n.   &.   t.   J.  e.  f.     Srch*    vrrachirdmr  Krnaangra ,    •«-  | 

[         le  da^ur  de  llalber*tadl  du  temp*  de  l'trchevéqur  de  Magdrboarg    '  genannte  Wangen,  an  den   Grbet-  odrr  Choraliililra  dr*  Pomea         l 
l         et  de  ré<i>qoe  Krneate  dr  Sjxr.    I.ra  deaiina  dr*    planche*  1  et  A       zu   lUIbrratadt ,     au*    der  Zrit  dra  Krzbiarhofa    vos  >Ucdrbarg 
L        non*    furent  communique*    de  llalberaladt,    accompagnra    d'une      nnd  liiarhofTa  F.rnat  von  Sarhien 

U«— 


Macdrbarg         i 


«M 


lettre.  Celle-ci  i'ctant  égarée  nODS  regrettons  fort  de  ne  pon- 
Toir  citer  le  nom  de  la  perionne  qui  a  bien  touIu  nous  faire  cet 
eoToi. 


Die  Zeichnungen  zu  PI.  7  und  8  wurden  mir  -von  Halber- 
stadt  zugesendet  aber  Icider  kam  mir  der  dabei  liegende  Brief 
abhanden,  so  dars  ich  jetzt  nicht  im  Stande  bin  den  Namen  des 
Herrn  Einsenders  anzugeben;  sollte  sich  derselbe  in  der  Folge 
—  wenn  ihm  dieaes  Hcft  zu  Gesicht  kommt  —  mir  nennen, 
so  icird  sein  Name  in  einem  der  nâchsten  Hefte  nacbgetragen 
verden.  Hier  nun  aber  dem  unbekannten  Herrn  Einsendcr  ftir 
die  Mittheilnng  dieser  beiden  Biâtter  meinen  verbindlichsten 
Dank. 


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IK  DES  MITIELALT; 


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Livraison  XX. 


Explication    des    1' I  a ii  c  lie 


Zwanzigstes  Heft. 


E  r  k  I  ii  r  u  II  ir    d  e  r    1'  I  a  t  (  e 


style  Byzantin. 

Planche  1. 

Fig.  a.  Cuve  boplisière  remarquable,  de  l'vglise  de 
St.  Michel  i  Allensladl,  baillage  de  Schimgau  (Haute -Ba- 
vière) du  10e  ou  lie  siècle,  dessinée  d'après  nature  par 
mou  ancien  élève.  M.  K.  Fraiike  de  Saaireld.  N'ayant  pas  j 
vu  Dous-mème  ce  baptistère,  ni  l'église,  ni  la  bourgade, 
il  ne  nous  est  pas  donné  d'entamer  la  partie  locale  et 
historique  de  ce  monument.  Par  conséquent  nous  nous 
bornerons  à  l'explication  des  figures  allégoriques,  dont 
celte  cuve  est  ornée,  l'es  figures  représentent  les  élé- 
ments caractéristiques  soit  les  emblèmes  dn  saint  Sacre- 
ment du  baptême  d'après  l'intuition  de  SI.  Cyprien.  C'est  | 
une  coupe,  formée  de  quatre  pans  sphéroïdes  soit  d'une 
fleur  tétrapétale,  forme  qui  rappelle  l'unité  de  Dieu,  an- 
noncre  dans  1rs  quatre  Evangile*.  Le  bord,  qui  par  con- 
séquent forme  un  rond  composé  de  quatre  hémicycles,  est 
de  3''  2'.  le  bas  de  1"  lU'  de  diamètre.  Les  pans  sphé- 
roïdes, enlacés  diversement  par  des  cycles,  bordés  ainsi 
>|ue  ceux-là  de  large»  bande».  Le  premier  de  ces  pans 
r»t  orné  de  l'image  du  Sauveur,  debout  dans  l'eau  du 
l>»in.  les  main*  élevée»,  béni.<»anl  et  paraitfant  s'ecrier: 
e»t  encore  réserve  un  autre  bapli^mo  dont  je  serai 
isr".  faitanl,  par  ce*  parnle.<,  allusion  i  «on  expiration 
la  croix.  Deux  ange»  lui  tiennent  le  purilicaloire. 
Le  pan  i  droite  représente   SI.    Christophore,    emblème  du 


Byzantinischer  Mtyl 

riuite  i. 
Fig.  a.  Merkvvurdiger  Taufstein  au»  der  St.  Michacl»- 
kirclie  iu  Alteu>tadt.  Laudgerichts  Schongau  (llbcrbaycrii), 
aus  dem  lOten  oder  llten  Jahrhnudert,  uarh  der  .Natur 
gezeichnet  uud  mitgelhi-iit  von  meinem  ehemaligco  Schuler 
F.  Frauke  aus  Saalfcld.  Da  ich  diescu  Tauf»teia.  uber- 
haupt  deu  Ort  und  foiglich  auch  die  Kircbe,  io  welcher 
derselbe  sich  beUndcl,  nie  ge!>eben  habe,  so  vermag  ick 
freilich  eine  au^ruhrlube  Explikation  oder  eiueu  geschicbt- 
lichen  Cominentar  hier  nicht  lu  lieferu,  sondern  mu$s  mich 
lediglicb  nuf  das  beschrunken,  was  die  vorliegeude  Zeich- 
nung  erkenneu  Usst.  Der  Siuu  des  Ganzen  liesse  sick 
etvva  in  folgendem  xusauimenfasscu.  Dièses  hochst  i*- 
tercssantc  Dcnkmal  —  «irklich  der  oben  aDgegebenea 
Zeit  augchurig  —  i»t  eiocs  der  analogen  im  Bcrcirh  kirch- 
licher  Symbolik  uud  cnihall  Darstrllungen  der  Elemcnte 
der  beiligen  Taufe  nach  der  »)robuli»chcn  Auffa.*»UDg  de* 
bciligcn  C'vpriaa.  E»  ist  rine  kiKbfornigc  iirkrlruade 
Schaaie  von  3  Fu.».»  'i  Zoll  im  obéra  und  I  Fu>»  10  Zull 
im  itniern  DurchmcKScr,  die  *icb  m  einc  vierbUllenfe 
Blumv  gestaltcl,  welcbe  Form  die  feste  Ba»i»  der  EàiiMt 
Gotle».  die  die  Lehre  Oer  4  Evaagelisteu  au*  verlieiM«B 
bat.  vrrsinnlichl.  Die  virr  llalbtirkrl  der  Taufacktale,  • 
deren  Tunkl  von  der  lirfen  Uahruoy  au»  bi»  tum  m»>  A 
deu    Fus»r    mil    virr    breiten  Bandkreuco  vei»ehen,   «elrka       W 


10 


baplême,  et  qui,  une  nuit  porta  à  travers  l'eau  un  enfaiil, 
dont  le  fardeau  s'alourdissait  il  chaque  pas,  car  les  épaules 
de  Christophore  portaient  le  Christ,  disant:  „Ce  uest  pas 
seulement  le  monde  que  tu  portes,  mais  aussi  celui  qui  a 
crée  le  monde."  A  ces  mots  il  se  sentit  enfoncé  bien 
avant  dans  Peau  et  reçut  le  haplême.  Le  pan  à  gauche 
représente  St.  Jean-Baptiste  avec  l'agneau  et  la  bannière, 
emblème  du  Christ,  (|ui  porte  les  péchés  du  monde;  du 
doigt  il  indique  le  St.  Esprit,  eniblémalisé  par  une  co- 
lombe, prenant  son  essor  vers  le  ciel,  montrant  ainsi  aux 
baptisés  la  route  des  bienheureux.  En  face  de  la  Colombe 
se  trouve,  sortant  d'un  nuage,  un  ange,  qui  est  sans  doute 
celui  dont  parle  Tertulien  „Angélus  arbiter  ba- 
p  t  i  s  m  i  :  s  u  p  e  r  v  e  n  t  u  r  o  s  p  i  r  i  t  u  i  s  a  n  c  t  o  v  i  a  s 
d  i  r  i  g  i  t  a  b  I  u  t  i  o  n  e  d  é  1  i  c  t  u  r  u  m  ,  q  u  a  m  f  i  d  e  s 
i  m  p  é  r  a  t ,  a  b  s  i  g  n  a  t  a  in  pâtre,  f  i  I  i  o  e  t  s  p  i  r  i  t  u 
s  a  n  c  t  0.''  M.  Frank  assure  que  sur  le  côté  non  repré- 
senté il  y  a  également  un  ange,  abattant  un  dragon.  Cet 
ange  est  sans  doute  l'archange  St.  Michel,  sujet  de  prédi- 
lection dans  les  premiers  temps  du  moyen  âge  et  qu'on 
aimait  à  représenter  sur  les  baptistères .  voulant  par  là 
leur  donner  la  bénédiction,  vu  l'expulsion  de  lange  ré- 
prouvé du  Paradis.  C'est  l'ange  de  la  Grâce,  puisque  c'est 
lui  qui  commande  le  peuple  de  la  Grâce  (Israël)  Dan. 
X.  21,  et  puisque  c'est  autour  de  la  branche  d'Israël  que 
toute  l'histoire  de  la  Rédemption  s'enlace  comme  histoire 
du  monde.  D'après  les  anciens  Hébrenx,  l'attribut  de  cet 
ange  serait  d'offrir  les  âmes  pures  en  sacrilice  à  Dieu  le 
tout  puissant:  il  aura  donc,  dans  notre  représentation,  les 
mêmes  attributs,  puisque  c'est  lui  qui  est  le  Patron  de 
l'Eglise.  Dans  les  quatres  cyles  inférieurs  se  voient  les 
quatre  Evangélistes,  a  tètes  d'animaux;  savoir  l'aigle  (St. 
Jean),  le  lion  (St.  Marc),  le  taureau  (St.  Luc),  l'homme 
(St.  îlathien).  Immédiatement  au  dessus  de  la  frise  du 
piédestal  sont  représentés  quatre  mascarons  à  cornes,  dont 
les  gueules  font  jaillir  des  Ilots  d'eau;  mais  cette  eau, 
sortant  ainsi  par  des  mascarons,  est  peu  propre  à  repré- 
senter les  quatre  fleuves  du  Paradis;  ces  sortes  d'emblèmes 
ne  se  trouvant  point  dans  les  monuments  plus  anciens  de 
ce  genre,  où  l'on  voit  des  tètes  d'anges,  nourissant  les  dits 
Deuvcs  de  l'eau  des  amphores,  ou  des  jouvenceaux,  mais 
non  des  mascarons  :  témoin  le  célèbre  baptistère  du  village 
de  Loosdunen  en  Hollande,  et  la  table  d'autel  en  pierre, 
du  temps  de  Charlcmagne  (Voir  livraison  8,  planche  3  de 
POrnementique).     Dans  plus  d'un   livres   de  missel  on  ren- 


sich  mit  den  vier  gnirlandenformigen  grôssern  Halbkreisen  ^ 
vereinigen.  In  diesen  vier  Halbkreisen  befinden  sich  vornan 
der  Erloser  im  Taufbad  stehend,  segnend  die  Hànde  empor- 
haltend  und  gleichsam  die  viel  verheissenden  Worte  aus- 
sprechend:  „Ich  habe  noch  eine  andere  Taufe,  womit  ich 
getauft  werden  muss,"  (womit  er  auf  seinen  Kreuzestod 
hindeutet).  Engel  halten  ihm  das  Reinigungs-Tuch.  Rechts 
im  Halbkreise  sieliet  nian  den  heiligen  Christoph  als  ana- 
logen  Gegenstand  der  Taufe,  der  einstmals  in  der  Nacht 
ein  Kindlein  îiber's  Wasser  trug,  das  zuuehmend  schwerer 
wurde;  es  war  Christus,  der  zu  ihm  sagte:  „Du  tragst 
nicht  allein  die  Welt,  sondern  auch  den,  der  die  Welt  ge- 
schall'en  hat."  Damit  drUckte  es  den  Riesen  tief  in's  Was- 
ser und  gab  ihm  so  die  Taufe.  Zur  Linken  siehet  man 
St.  Johann  Baptisla  mit  dem  Lamm,  als  Symbol  Christi, 
..(las  Lamm,  das  der  Welt  Sunden  tràgt,"  mit  dem  Kreuz- 
panier;  cr  deulet  auf  den  in  Gcstalt  einer  Taube  symboli- 
sirten  heiligen  Geist,  der  sich  gen  Hinimel  sch«ingt  und 
so  dem  Tàulling  den  Weg  aller  Seligen  bahut.  Gegenuber 
dem  heiligen  Geist  belindet  sich  ein  aus  Wolken  hervor- 
schwebender  Engel,  wahrscheinlich  nach  der  Bedeutung 
ïertullians:  —  angélus  arbiter  baptismi  superventuro  spi- 
ritui  sancto  vias  dirigif  ablutioue  delictorum,  qnam  fides 
impcrat,  obsignata  in  pâtre,  filio  et  spiritu  sancto.  Auf 
der  Ruckseile  soU  nach  Franke's  Angabe  ebenfalls  ein 
Engel,  der  einen  Drachen  erlegt,  befuidlich  seyn.  Diess  ist 
jedenfalls  der  Erzengel  St.  âiichael,  ein  analoger  beliebter 
Gegenstand  des  hohern  Mittelalters,  der  im  Hinblick  auf 
die  Ausstossung  des  gefallenen  Engels  aus  dem  Ilimmelreich 
als  Weihe  der  ïaufsteine  angebracht  wurde.  Er  ist  der 
Engel  der  Gnade,  weil  er  dem  „Volk  der  Gnade"  (Israël) 
vorsteht.  Dan.  X.  21.,  und  weil  sich  die  Erlôsungsge- 
schichte  an  der  Liiiie  von  Israël  herab  durch  die  Weltge- 
schichte  zieht.  In  der  hebraischen  Engellehre  bringt  er 
die  reinen  Seelen  dem  allmachtigen  Gotte  als  Opfer  dar, 
vorzugsweisc  analog  hier,  weil  er  der  Patron  der  Kirche 
ist.  In  den  vier  runden  Kreisen  siehet  mau  die  altsymho- 
lischen  Gestallen  der  vier  Evangelisten,  statt  der  menscli- 
lichen  Hâupler  grôsstentheils  mit  Kopfcn  von  Thieren, 
nëmlich  des  Adiers,  (St.  Johannes),  Lôwen,  (St.  Markus), 
Ochsen,  (St.  Lukas),  dann  aber  des  iMenschen,  (St.  Mat- 
thâus)  dargestellt.  Untcn  am  Fusse  obcr  dem  Ornament 
siehet  man  vier  gehôrnte  Teufels-Larven,  aus  deren  Rachen 
Wasser  ausstrOmt,  welche  Bilder  aber  nicht  geeignet  siiid,  i 
die    vier   Païadiesfliisse    zu    symbolisiren,    da    ich   Symbole       ^ 


11 


contre  de  même  Icii  i|iiitres  fleuve*,  surtout  d'une  gueule 
de  lion,  miis  n<in  surtont  de  gueule»  de  maHraruiis. 
Possible  qne  en  moscaruns  à  cornes,  étant  travaillés  asseï 
irrossièrcmenl ,  dussent  représenter  des  tètes  de  lion,  coif- 
fées de  la  raliitlr  fir>p(ienne  à  cornes  de  la  Force  et  dans 
ce  ca»  le  problème  serait  résolu.  Il  y  a  des  li|;ures  ana- 
logues et  très  remarquables  aux  murs  de  la  vieille  cbapelle 
de  Scbwaerzlorh  à  Tubinguen  ainsi  qu'aux  murs  de  l'éirlise 
de  St.  Jean  à  Gemund  en  Snabe,  lesquelles  portent  le  type 
égyptien  et  la  calotte,  que  les  sculpteurs  et  peintres  égyptiens 
donnaient  aux  prêtres,  sphynx,  éperviers  et  autres  animaux 
sacrés.  Voir  les  feuilles  artistiques  pour  l'Allemagne.  1850, 
numéro  60,  à  l'article  ..Eglise  de  St.  Michel  à  Allensladt 
en  Bavière." 

Kig.   b.      La  coupe. 


Plnidic  II. 

L'auteur  d«  l'Ornementique  tient  toutes  les  figures  de 
celle  planche,  de  son  cousin.  M.  Merrmnnn  Keim.  nrrhilecte 
de  Kalisbonne.   qui   1rs  dessina  d'après  nature. 

Fig.  a.  Blason  ii  trèfle,  sculpté  en  chêne,  avec  le 
millésime  1481.  armoiries  d'alliance  des  familles  nurrm- 
hergeoises  Dill  et  Jmhof.  Ces  sortes  d'écussons  occupaieni 
les  dossiers  des  stalles  d'église,  lels  qu'on  en  voit  encore 
en  quantité  aux  stalles  de  Nuremberg.  Il  fut  dérouvert 
dan*  une  ferme  ilu  llaut-Palalinal.  adapté  mnime  couvercle 
k   un   pot  k   lail.     En  propre  maintenant  ii   M.  Keim. 

Fig.  b.  et  c.  Crosses  du  13e  tiède,  dans  le  goât  de 
celles  du  mausolée  métropolitain  de  la  cathédrale  de  Ra- 
«bonne. 

Fig.  d.  Armoiries  de»  barons  de  Alt-Preissig-Wollrn- 
Mch,  dans  la   nef  transversale  de  la   même  cathédrale. 


5  dieser  Art  au  dcn  altesten  Denkmaleru  nicbt  gefundro 
babe.  Die  geMûbnIicbe  Uarstcllung  vvareo  entweder  Eng 
welchc  aus  .Amphoren  die  bezeirhneten  Flusse  autgietseo, 
wie  on  dem  beruhmten  Taurberken  m  dem  Uorfe  Lousdnaen 
in  llolland.  oder  Junglinge.  vvie  »ie  an  einer  kleiueo  sici. 
iierneii  Altarplatte  aus  der  Zeil  larls  de»  Gro»»en  tu  er- 
sehen  sind.  (Siehe  btes  llcfl  flatte  3.  der  Ornamentik.) 
.\uch  aus  dem  Kacben  des  Lowen  babe  ub  die  \ier  heili- 
gen  Flusse  als  Eckverzierung  m  Mi>salen  abgcbildel  ge- 
.''ehen.  nie  aber  in  der  ubeo  erwabnten  Darstellung.  et 
mucbte  denn   sein.    da»s   die   fraglichen   gehomten    Masken, 

~  weil  sie  roh  gebildcl,  idealisirte  Loweokopfe  \orslellen 
sollen,  mit  dem  lioru  der  Krafl  an  eincr  eg)ptischen  llaube, 
(.wahrbcbeinlich  den  egyptischen  behaublen  Lowen  nackge- 
bildet)  und  in  diesem  Faite  vvare  das  Problem  gelosl.  — 
Merkvvurdig  ^ind  die  figurlicheu  .\bbildungrn  an  der  alteo 
Kapelle  Schwarilocb  in  Tubingen  und  auch  an  der  SL 
Jobanniskircke  in  Scbwiibi>cb-(iemund,  welche  ganz  den 
egyptischen  Typus  an  sich  und  die  llaube  Iragen,  me  es 
die  Ëgypicr  bei  ibren  Priestern,  den  Spbinxen.  Sperbern 
und  andcrn  ibnen  geheiligicn  Thieren  lo  Malereyen  und 
Sculpturen  angencndet  haben.  l'ebrigens  siehe  auch  das 
deutscbe  kuustbtatt  1850,  .Nr.  (iO.  die  St.  3licbarU-Kircbe 
iu  Allenslndt  bei  Scbiuigau  io  Bayern.  — 
Kig.  b.     i)er  l'Iaii. 

I»eiit>>t-licr  (Kollii»rli«-r  .S|>||. 


i'iatte  11. 


(Mii(iiliint  und  gtidchuri 


Ktioi  la  Nariilwi(.> 

I  lij.  a.     Ein    Wappen    aus  Eichenholi  geschnittl    \o« 

,  Jabr   14bt  :  dasselbe  wurde    in  der  Oberpfalz   aufgrfundeii. 

Il  \vu  es  Ml    einem  Bauernhause    als  Drckel    einrs    liilcbtopfs 

I  diente  ;   es  ist  die$s  das  Alliance  -  \N  appcu  der  .>urnberger 

'  Faniilien  von  Ûill  und  von  Imhof  und  im  Brsitte  des  Zeick- 

lier».     Dièses  klccbUlInge  SrhibUhen  gchorle  ursprunglick 

ciiieni  Familien- Betstand  m  riuer  Kircbe  an,   mu  es  an  der 

i  Iturkvvnnd  des  Stuhles  angebricht  ge»r»en.   v«ie  deren  viele 

nui  h  m  deu  .Nurnberger  Kirchcn   \<>rbaudrn  sind, 

Fig.  b.  uiiil  i.  Bitrbof.'.'tUbe  aus  dem  Ijlen  Jahrliaii> 
derl  \un  drm  bisihoflirhen  (irabmale  im  Dom  lu  Hegra»- 
burg. 

Fig,    d.     Frrihrrrliih    \on    AU- Prri»>ing-\\  ollcaurk 
»«hcs   >>npprn   ini   Dimkrruiigang  tu  Hrgensburg. 


12 


■e^^^i 


liix'    de    la    chapelle 
iiartcau    des  vandales 


Planche  III. 

Très    inlcressant    battant    d'au  te 

sépulcrale    (^tombée    depuis    sous    le 

modernes)  du  bourg  de  Neuhausen,  appartenant  aux  écuyers- 
tranchanls,  nobles  de  Neuhausen,  peu  distant  du  ci-devant 
nionaslcre  „le  saint  Sépulcre  de  Denkeudorf"  à  trois  lieues 
de  Stoutgart.  Ce  battant,  dont  la  sculpture  représente  un 
chevalier  armé  (le  fondateur  do  l'aulelV)  fut  dessiné  en 
1810  par  l'auteur  de  l'Ornemenliquc.  A  la  même  occasion 
il  copia  dans  celte  chapelle  quantité  de  monuments  sépul- 
craux en  pierre,  érigés  successivement  et  par  ordre  de 
date  aux  Seigneurs  de  Neuhausen.  Mais  réservant  alors 
toute  son  attention  aux  images  et  aux  draperies,  il  omit 
de  copier  de  même  les  épitaphes,  omission  irréparable 
aujourd'hui  que  tout  est  détruit  par  le  ver  rongeur  du 
temps.  Les  pierres  sépulcrales,  sous  le  point  de  vue  artis- 
tique, non  moins  intéressantes  que  celles  de  Schoenthal, 
érigées  à  la  famille  Berlichingen  et  que  celles  de  la  chapelle 
de  Lorch,  érigées  à  la  famille  Woelvvarth,  offraient  cepen- 
dant une  plus  grande  part  d'originalité  et  de  diversité. 
Aussi  en  publierons-nous  quelques-unes  dans  un  des  cahiers 
subséquents  de  rOrnementique.  Mais  revenons  à  notre 
figure:  Ce  battant  (malheureussement  dépareillé  du  battant 
correspondant)  de  6  pieds  de  haut  sur  2  pieds  3  pouces 
de  large,  travail  très  distingué,  mais  quelque  peu  détérioré 
par  la  défaveur  du  local,  scellé  qu'il  était,  moyennant  quatre 
crampons,  dans  une  paroi  humide  du  côté  du  choeur,  re- 
présentait donc  un  chevalier  armé,  en  bas-relief  avec  ar- 
moiries. Il  est  encore  heureux  que  cette  pièce  se  soit 
trouvée  sculpture  et  non  tableau,  sans  quoi  elle  eût  partagé 
le  sort  des  inscriptions,  qui  presque  toutes  étaient  déjà 
effacées.  Par  contre  la  dorure  et  les  tons  de  la  figure 
étaient  dans  un  grand  état  de  conseivalioii,  la  cuirasse 
surtout,  qui  était  or,  écusson  argent,  lion  de  gueules,  écot 
et  cimier  azur,  lambrequins  de  gueules  avec  bordures  ar- 
gent à  la  croix  de  gueules  et  à  l'anneau  d'or,  le  tout  sur 
champ  damassé  or,  alternant  mat  et  poli,  manteau  de 
l'arrière-champ  vert  à  franges  alternant  de  ronge  et  de 
blanc,  courbe  richement  doré,  à  son  bout  supérieur  écusson 
argent  à  la  tête  de  destrier  sable,  entouré  d'une  fasce  avec 
I  l'inscription  ,.Miséréré  mei  Déus  sécundam  magnam 
misericordiam  tuam."  Point  de  millésime,  mais,  à  en 
'l  juger  sur  le  caractère  de  l'armure,  cette  figure  appartient 
S)  au  15e  siècle.  Quant  au  chevalier,  c'est  un  baron  de  Neu- 
W      bausen,    dont    nous   connaissions    déjà    les    armes    depuis    la 

®^^^^ 


Platte  III. 
Ein  hochst  interessanter  Flugel  eines  Altarschreines 
aus  (ler  nun  leider  vandalisch  abgebrochenen  Begràbniss- 
Kapelle  der  edlen  Truchsesse  von  Neuhausen  im  gleichbe- 
namten  Marktflecken  auf  deu  Fildern  unweit  dem  ehemali- 
gen  Kloster  zum  heiligen  Grab  Denkendorf,  3  Stunden 
von  Stuttgart.  Es  stellt  diess  obne  Zweifel  den  Donator 
des  Altars,  wozu  der  Flugel  gehôrte,  vor.  Verfasser  diè- 
ses zeichnete  diesen  Flugel  im  Jahr  1810  mit  noch  vielen 
steinerneu  Grabmonumenten  der  Herren  von  Neuhausen, 
welche  darin  chronologisch  aufgestellt  waren,  aber  leider 
nur  der  Cosliime  Vfegen  und  unterliess  die  Umschriften 
nachzuzeichnen,  weil  er  nimmermehr  glaubte,  dass  dieselbeu 
mit  der  Zeit  der  Zerstorung  unterlicgen  wUrden.  Dièse 
Giabmonumenle  waren  eben  so  intéressant,  als  die  von 
Berlichingen'schea  im  Kreuzgang  des  Klosters  Schônthal 
und  die  von  Wôlwarth'schen  in  ihrer  Begrâbniss-Kapelle 
im  Kloster  Lorch,  aber  origineller  an  Costum  und  mit 
grôsserer  Abwechsiung;  ich  werde  iu  der  Folge  einige  der 
schônsten  in  meiner  Ornamentik  vorfûhren.  Dieser  wahr- 
haft  ausgezeichnete  Allarflûgel,  von  dem  bedauerlich  der 
zweite  fehlte,  ist  6  Fuss  hoch  und  2  Fuss  3  Zoll  (wurt- 
tembergisches  Maass)  lang  und  befand  sich  an  einer  leider 
feuchlen  Waiid  auf  der  Chorseite  ungefàhr  8  Fuss  hoch 
mit  4  sicheren  Klammern  befestigt,  in  eiuem  bedauerlichen 
Zustande,  so  dass,  wenn  die  Kitterligur  nicht  ein  Holz- 
schnitzwerk  in  flach  erhabener  Arbeit  gewesen  «are,  die 
Malerei  làngst  verwischt  sein  wurde,  denn  von  der  Schrift 
war  kaum  etwas  mehr  zu  erkennen,  besonders  am  Fuss 
des  FlUgels,  aber  die  Vergoldung  und  Farbeugebung  des 
Ritters  war  noch  vollstândig  erhalten,  wie  z.  B.  der  Har- 
nisch,  welcher  vergoldet  war,  das  Wappenschild  Silber,  der 
Lôwe  roth,  der  gebogene  Baumast  blau,  ebenso  das  Helm- 
kleinod,  die  Helmdecke  roth  und  weiss  gefutlert,  die  St. 
Georgen  -  Fahne  weiss  mit  rothem  Kreuz  und  goldenem 
King,  Ailes  auf  reich  damastirten  Goidgrund,  Glanz  und 
matt  ;  der  Teppich  im  Uintergrund  grun  mit  roth  und  weiss 
abwechseinden  Fransen;  oben  am  Ecke  des  halbrunden 
reich  verzierten  Bogens  befindet  sich  ein  silberner  Wap- 
penschild mit  einem  schwarzen  Rosskopf,  umgeben  mit  ei- 
nem  weissen  Spruchbande,  das  die  Aufschrift  hatte:  „Mi- 
serere  mei  Deus  sécundam  magnam  misericordiam  tuam." 
Leider  fand  ich  nirgends  eine  Jahreszahl,  aber  nach  dem 
Charakter  des  Harnisch  zu  urtheilen,  gehôrte  die  Zeit  des 
intéressante»  Bildes  dem  Ende  des    ISlen  Jabrhunderts   an. 


13 


^^ 


chapelle  murluaire  et  depuis  le«  muuasU'res  de  Bt-bc-nbousou 
et  de  Gruïsingiilingeu.  Dans  ce  deruier  lieu  uii  roiiservc 
eucure,  suspendu  au  dessus  do  la  porte  do  la  salle  d'auberge, 
un  rcussun  mortuaire  de  furmu  circulaire  de  trois  pieds  de 
diami-tre.  ^uaiit  aux  armes  de  Bébcnbausen,  le  prieur  de 
ce  ciiu\ent,  Jean  de  Friediiigen,  les  fit  renouveler  eu  1520, 
il  la  file  de  l'entciùle,  en  l'bonneur  des  nobles  bienfaiteurs 
de  ce  couvent.  Du  nombre  de  ces  derniers  se  trouvent 
plusieurs  membres  de  la  famille  des  ^euhausen.  L'auteur 
de  rOruemenlique  eut  occasion  de  voir  les  mômes  armoi- 
ries, lors  de  la  grande  chasse  royale  du  canton  de  Bébcu- 
hausen,  chanté  par  Mntlhison  en  1810.  Ces  armoiries-ci 
ainsi  que  celles  do  Grossingstingeu  lui  ont  fouroi  les  émaux, 
omis  dans  les  armes  sculptées  de  la  chapelle  et  que  d'ail- 
leurs il  cherchait  en  vain  dans  les  armoriaux.  Il  ebt  dune 
sûr  que  le  dit  donateur  n'est  autre  qu'un  baron  de  i>eu- 
hausen  et  saus  doute  le  baron  George,  membre  de  la  so- 
ciélc  de  St.  George,  érigée  par  le  roi  Max,  sous  le  nom 
„Ecu  de  St.  George"  cl  dont  les  écuyers  visitèrent  le 
tournoi  de  Stulgart  de  1484,  mais  à  défaut  de  table  généa- 
logique nous  ne  pouvons  rendre  compte  de  l'écusson  de 
l'angle  supérieur,  tout  ce  que  aous  en  savons  c'est  que  les 
barons  de  Tlieningen  (Blieningen),  dont  le  manoir  était 
.>iitué  prl-s  de  l'ancien  et  superbe  château  de  plaisance  du 
duc  Charles,  ont  porté   les   mêmes  armes. 

Les  Neuhausen,  race  antique  par  toute  la  chevalerie 
de  la  Suabe,  illustre,  pieuse  et  admise  aux  tournois,  devin- 
rent plus  lard  les  fidèles  vassaux  des  comtes  de  Wurtem- 
berg. La  plupart  des  Ncubausen  se  vouèrent  ù  l'Eglise, 
on  en  recuutre  beaucoup  dans  les  collégiales,  couvents  et 
abba)e.s,  tels  qu'il  Sindelfiiigen,  Tubingen,  Denkendorf.  La 
guerre  des  paysans  les  éclaircit  beaucoup.  Bien  des  leurs 
tombèrent  victimes  des  atrocités  commises  près  de  V>'eins- 
berg,  où,  par  ordre  d'un  monstre,  du  nom  Jaekiein,  les 
barous  Frédéric  et  George  du  Keuhauscn  ainsi  que  te  comte 
Louis  de  llelfenstein  a>ec  IG  autres  chevaliers  des  plu» 
illustres  de  la  noblesse  «surtembergeoise  furent  forcés  do 
s'enfiler  dmi.H  des  lances.  Les  pierres  tumiilaircs,  érigées 
CD  leur  mrm<iiir,  te  trouvaient  encore  de  bonne  conservation 
dan*  la  dile  chapelle  et,  par  bonheur,  noua  les  avons  co- 
piées. Celte  famille  s'étant  éteinte,  le  domaine  de  Ncubau- 
sen tomba  eu  partage  k  la  famille  catholique  des  comtes 
ue  llolenhan  en  Franconie,  de  laquelle  II  passa  par  achat 
au    chapitra    do    Spire.      La    mi-parl    était    flef    d'empire  et 


und  nach  dem  Wappen  ist  diese  Ritterfigur  eio  Edier  roa 
Neuhausen,  welches  Wappen  ich  von  der  Brgrabaiss-Ka- 
pelle,  dem  Klostcr  Bebenhausen,  und  von  Grotsingsliogea 
aus  kannte.  Am  leizlern  Orte  befindet  sirh  noch  tin  run- 
de»  :i  Fuss  hallendes  Todlenschild,  welches  sich  im  Trnncu 
eine.s  \\  irthsliuuses  uher  der  Thure  der  Wiribssiube  brute 
noch  beliudet.  Die  Wappen,  welchc  iih  in  Bebeuliauscn 
sahe,  bat  der  Abt  dièses  KIoslers,  Johannes  von  Friedio- 
gen,  im  Jahre  152U  vor  dem  Pfingslfesle  zu  Ehren  der 
adelichen  Gutihater  seines  KIosters,  unler  welcbeo  sicb 
>iele  der  von  Nenhausen  befinden,  wieder  erneuern  lasseo; 
diese  vvaren  diesciben,  wcichc  ich  rur  Zeit  der  grossen, 
bei  Bebenhausen  gehaltcnen  koniglicheo  Jagd,  vvelche  Mat- 
thisson  (^1810)  besungen  bat,  geseben  habe.  Diese  Wap- 
pen und  auch  die  zu  Grossingstingen  gabea  mir  die  Blaso- 
nirung  der  Tinklur  an,  (demi  in  keiuem  Wappenbuch 
konnlc  ich  Bild  und  Beschreibung  eines  iNeuhauscn'scheo 
Wa|)pens  aulfniden,  und  die  in  Sleiii  gehaueiien  Wappen 
an  den  Grabsteinen  der  kapelle  trugen  keine  Spur  einer 
Farbe)  vvodurch  ich  zur  Gcvvissheit  kam.  dass  fraglicher 
Donalor  ein  von  Neuhausen  ist,  und  vermuihlub  isl  es  Ge- 
org  von  Neuhausen,  vvelchcr  der  St.  Georgen-Gesellschafl 
angehOrte,  die  unter  dem  Namen  St.  Georgen-Schild  voo 
konig  Max  errichtet  vvurde,  und  im  Jahr  1484  auf  dem 
Turnier  zu  Stuttgart  sich  einfand;  aber  in  Ermanglung  ei- 
ner Geschlechistafel  der  von  Neuhausen  konnte  ich  mir  dea 
am  obern  Ecke  befindlicben  Schild  nicht  erklaren,  nur  weiss 
ich,  dass  die  Edien  von  Tlicningen  (Blieiiingen),  derco 
Schloss  n&chst  dem  ehcmaligen  herrlichen  Luslschlossea 
Ilerzogs  Caris  bei  liohenheim  lag.  dasselbe  Wappen  ge- 
fulirl   haben. 

Die  Famille  der  von  Neuhausen  vvar  ein  edie*  frOB- 
mes,  Inrnierfuhiges  ailes  schvvabisches  Bitlergrschicchi,  sie 
vvaren  in  spticrer  Zeit  getreue  Yasallen  der  lïrafrn  von 
Wurllemberg.  Die  meislen  vvcihcten  sich  der  Kirche;  man 
flndet  deren  vielo  in  Domsiiflen,  Kloslern  und  andern  Slif- 
ten,  wie  z.  B.  in  Sindelfingen,  Tubingen.  Denkendorf  n.  ».  w. 
als  Geistliche.  Der  Baueriikrieg  I5'J5  hal  ihr  Gescbleckl 
damais  schr  geliclitet;  vvor  kenni  die  Graurlthaleo  vor 
Weiukberg  nicht,  vvo  Fnednrh  und  Jorg  Wolf  von  Nen- 
hausen, drr  edio  Graf  Ludvvig  von  llelfrnsirin  an  der 
Spitie,  auf  Anordnung  eine»  verwildertrn  Sfh^u^alr»,  ..Jack- 
Iciii"  genannl,  mil  norh  10  der  Edelslen  de»  WurUrmber- 
glsrhrn  AHrIs  durrh  die  Spir»»r  grjau'l  wurdco!  Ihre 
lirab>(eiiie    bifauden    >i>h    m    obrn    geuannler   Kapelle    fal 


0.       jf 

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14 


contribuait  au  cautou  de  chevalerie  du  Rocher  jusqu-eu 
1803,  époque  de  riucorporalion  au  Wurtemberg.  En  la 
même  année  Tauteur  de  lOrneraentique  y  reçut  sa  coiifir- 
matioD  par  le  co-évêque  de  Constance. 


Planche  IV. 

Intéressant  lutrin,  en  chêne,  de  la  Collégiale  de  Her- 
rieden,  petite  ville  près  d'Onolzbacb,  au  pied  du  mont 
Saint-Martin,  dont  le  flanc  est  traversé  par  la  grande-route 
d'Ansbach  et  près  de  rAltmuhl.  Cet  endroit  est  historique, 
attendu  que  c'était  dans  lorgine  un  couvent  des  Bénédic- 
tins. Le  plus  ancien  prieur  en  fut  saint  Déocharus.  qui 
en  reçut  remplacement  par  Charleniagne.  Les  ossements 
de  ce  saint  existent  encore.  L'empereur  Louis  le  Bavarois, 
lors  de  la  guerre  qu'il  fit  à  Kraft  de  Hohenlohe  en  1317, 
les  donna  en  présent  à  l'église  de  St.  Laurent  de  Nurem- 
berg, laquelle  les  céda  récemment  à  la  cathédrale  d'Eich- 
stadt. 

Il  se  voit  encore  de  ces  lutrins,  dont  le  dossier  repré- 
sente un  aigle  (emblème  de  St.  Jean  l'Evangéliste)  dans 
la  plupart  des  collégiales,  surtout  en  France  et  en  Belgique, 
où  ces  aigles  sont  d'ordinaire  dorés.  Ce  lutrin  paraît  ap- 
partenir à  la  fin  du  15e  siècle.  L'architecte  Herrmann 
Keim  le  dessina  d'après  nature. 


Planche  V. 

Fig.  a.  Lustre  de  l'église  de  St.  George  à  Kraftshof 
distant  d'une  lieue  de  Nuremberg,  copié  par  notre  appa- 
reilleur,  Michel  Gelgcr  d'Almanshof  près  de  Nuremberg. 

Ce  lustre  rie  bronze,  aux  armes  de  la  famille  des 
barons  de  Kress,  de  trois  pieds  de  diamètre,  ouvrage  ex- 
quis de  Pierre  Vischer,  fut  fondé  par  la  famille  nobiliaire 
i  Kress  de  Kressenstein.  Ce  candélabre  est  à  plusieurs 
1  pièces,  ajustées  les  unes  au  bout  des  autres,  qu'on  peut 
U)  démonter  à  l'effet  de  les  écurer  plus  soigneusement.  Les 
^      branches  sont  à  chevilles,  destinées  à  recevoir  les  cierges. 


erhalteu  und  habe  ich  dieselben  zum  GlUck  abgezeichnel 
Nach  Ausslerben  dieser  Famille  kam  der  Marktfleeken  Neu- 
hausen  an  die  kalholische  Famille  der  Grafen  von  Roten. 
ban  in  Franken,  welche  es  spàter  an  das  Slift  Speyer  ver- 
kauften.  Der  halbe  Theil  war  ein  Reichslehen  und  steu- 
erte  bis  zur  Einverleibung  an  Wurtlemberg  1803  zum 
Bitter-Kanton  Kocher.  —  In  demselben  Jahre  empling  der 
Verfasser  dièses  dascibst  die  heilige  Firmung  vom  Weih- 
bischof  von  Constanz. 


Platte  IV. 

Ein  intéressantes  Evangelienpult  aus  der  Stiftskirche 
zu  Herrieden,  einem  Slàdtchen  bei  Ansbach  am  Fusse  des 
Martinsberges,  woruber  die  Ansbacher  Strasse  fuhrt,  an  der 
Altmuhl.  Dièses  Stàdlchen  bat  einen  historischen  Werth, 
denn  Herrieden  war  aus  einem  Benedikliner  Klosler,  des- 
sen  erster  Abt  der  heilige  Déocharus  war,  der  den  Ort 
dazu  von  Cari  dem  Grossen  erhielt,  hervorgegangen.  Der 
Krieg  des  Kaisers  Ludwig  des  Bayern  mit  Kraft  von  Hoh- 
enlohe (1317),  bei  welcher  Gelegenheit  Nurnberg  die  Ge- 
beine  dièses  Heiligen,  welche  dort  beigesetzt  waren,  vom 
Kaiser  zum  Geschenk  fur  die  St.  Lorenzkirche  erhalteu  bat, 
und  die  sich  nun  in  Eichstàdt  befiuden,  ist  bekannt  — 

Dièse  Adierpulte,  welche  analog  dem  Symbol  des  hei- 
ligen Evangelisten  Johannes  einen  Adler  vorstellen,  werden 
in  den  meisten  Collegialstiften  heute  noch,  besonders  in 
Frankreieh  und  Belgien  gebraucht,  wo  dièse  Adler  meist 
vcrgoldet  sind.  —  Dièses  Fuit  ist  von  schônem  Eirhenholz 
geschnitzt  und  scheint  dem  Ende  des  15ten  Jahrhunderls 
anzugehoren.  Architckt  Herrmann  Keim  zeichnete  densel- 
ben  nach  dem  Original. 


Platte  V. 

Fig.  a.-  Ein  Kirchen -Kronleuchler  aus  der  St.  Geor- 
gen-Kirche  in  Kraftshof,  eine  starke  Stunde  von  Nurnberg 
gelegen,  gezeichnet  von  meinem  Banfïihrer  Michael  Geiger 
von  Almoshof  bei  Nurnberg. 

Dieser  bronzene  Leuchter,  3  Fuss  im  Durchmesser, 
ist  eine  zierliche  Arbeit  von  Peter  Vischer  und  wurde  von 
der  Patrizier -Famille  der  Herren  Kress  von  Kressenstein 
gestiftet  und  ist  daher  auch  mit  dem  Wappen  der  Famille 
geziert.  Dieser  Leuchter  wiid  —  um  ihn  blank  putzen  zu 
konnen,   ganz   bcqucm  auscinander  eelegt  und  sieht    daher 


jSiy^^jgV;;^ 


15 


O       Quaut 


-tS* 


Quaut  i  léglisr,  fuDclre  eo  1315  par  Frvdéric  de  Kress  ; 
elle  coDlirot  le  lombeau  de  la  ramille  cl  plusieurs  cu- 
riosités précieuses. 

Fi^.  b.     Plan  de  la  branche  du  luslrc. 

Fig.  c.     Coupe  du  lion   soit  du  teuaiil. 

Fig.  d.     La   moitié  du  plan. 


Planche  VI. 

Table  en  inar(|ueterie  avec  ornements  sculptés,  tirée 
du  ci-de>8nt  couvent  des  Cilaux  à  Kaisersheim  (Kaisheim). 
couvent  d'empire,  près  de  Donavtert  eu  Suabe.  Elle  fut 
acequise  par  M.  ilerrmann  Keim,  à  qui  nous  en  devons  la 
copie,  c'était  sans  doute  la  table  du  Trère-trésorier,  car 
sous  le  dessus,  qui  est  à  coulisses,  se  trouvent  quantités 
de  petits  tiroirs,  destinés  sans  doute  k  recevoir  les  diver- 
ses sortes  de  monnaies,  soit  les  pièces  et  menues  mon- 
naies déssamblées.  Que  de  meubles  précieux  ne  pourrions 
nous  représenter,  si,  lors  de  la  sécularisation  des  couvents, 
on  eût  mis  quelques  bornes  à  la  dilapidation! 


auch  immcr  aus.  wie  vergoldet.  Die  Lichlrr-Arnc  liod 
mil  Zapren  versehen  und  werden  mit  dcnsribcn  blo»  durch 
Einstccken  beTesligt.  Die  Kirche  scibst,  welche  >iele  werth- 
volleSebenswUrdigkeiten  aufzuweiseu  bat,  isl  im  Jabr  13lâ 
von  Friedrich  \on  Kress  gestirict  worden,  allwo  auch  die 
Erbgrufl  dieser  alladrlichin  Famille  sich  befindct. 

Fig.  b.  Arm  des  Lcuchters  m  srinem  Maas  oder  dcr 
geomelrischeo  Form. 

Fig.  c.     Profil  des  Lowen  oder  Wappenbalters. 

Fig.  d.     Die   llalile  des  Gruiidnsses. 


Platte  VI. 

Ein  wurdiger  geschmackvuller  Tiscb  mit  eingelegteo 
und  geschnitlenen  Yerzierungeu  ;  er  stammt  aus  dem  ehe- 
maligeu  kluster  Kaisersheim  (Kaisheimj,  eiuem  Kelcbs- 
kloster  Cisterzienscr  Ordeus,  unweit  Douauuorlh  im  Kreise 
Schwaben;  von  dort  kam  dieser  merkwurdige  Tiscb  io  den 
Besilz  des  Zeichners  desselbeu,  Uerrmana  Keim;  es  «ar 
vtahrscbciulicb  ein  Kassatisch  des  Pater  Scbattmeister*, 
da  sich  in  seinem  lunern  noter  der  tu  verschiebenden 
Tiscbplalte  eioe  Uengc  kleiuer  Schubladcben  befinden,  die 
zur  Sondiruog  der  verschiedenen  Geldsorteu  gedient  habea 
mOgen.  >Vie  viele  herriiche  geschnilzle  Mobels  und  andera 
Gerftthschanen  vvurden  wir  nocb  aufiuweiscn  haben,  wena 
mil  der  Sâcularisirung  der  Klo.^ler  glimpDicher  verfahreu 
worden  warc. 


n 


Piano  VII. 
den  Verzierungen  des  vorgenaanten  Tisches. 


Planche  VU. 
Détails    de    la    planche    précédente.     Fig.    a.    b.    et 
Décorations  des  rrburds.     Fig.  a.    Décoration  des  deux   re-  >  Fig.  a.   b.   u.  c.      Verzierung  der  Zarge    oder  Fries- 
bord»  latéraux.     Fig.  b.    Décuratiun  du  rebord   longitudinal   {  dcr  Tiscbplalte.     Fig.  a.    Die    Verzierung    der    Breile    oder 

Tiefe;  die  Vorderscite  ist  wie  die  Ilinlerscile.  Fig.  b.  Die 
Verzierung  des  Friesses  auf  der  Linge-Seile  mil  dea 
Schloss-itcbild.  Fig.  c.  Die  liinterseite.  Fig.  d.  Vertien* 
Verzierung  unler  der  Zargc  mil  dem  Srhiosse.  Fig.  e. 
in  Imrissen  gcsrhniltene  Verzierung  unter  der  vorigee. 
Fig.  f.  Kingrirgle  Verzierung  an  dem  obcrn  Bande  der 
Tischpiatle.  Fig.  g.  Emgclrgle  Verzierung  an  der  Stirse 
der  Tuchpiatte.  Fig.  h.  Kingrlrgtr  Veriirrung  an  dem 
Vorspruuge  unler  der  Zarge.  Die  eingrirgirn  Verzleraag re 
•ind  in  nalQrliiher  (irOs>r  gegebra 


iCrl-. 


Fig.  c.  Itebord  correspondant.  Fig.  d. 
Décoratiooa  profilées  au  dessous  de  la  serrure.  Fig.  e. 
Décuralions  conturnées  au  dessons  des  précédentes.  Fig.  f. 
Décorations  au  filet  eu  marqueterie.  Fig.  g.  Marqueterie 
de  la  curniche  au  des>uus  du  rebord.  Fig.  h.  Décoration» 
aux  »aillie.«.  Les  marqueteries  tout  représentée»  en  gran- 
deur naturelle. 


16 


Planche  VIII. 
Deux  battants  d'armoire,  sculptés  en  bois  de  chêne 
et  travaillés  h  jour,  de  1'  S'A"  ^e  haut  sur  I'  %"  de 
large.  De  la  collection  de  feu  mon  ami  Hofslalt,  auteur 
de  l'alphabet  gothique.  Ce  travail  est  d'origine  française 
et  du  caracttre  moyen  âge. 

Fig.  a,  Armes  avec  écusson,  casque,  cimier,  lambre- 
quins exquis,  mais  le  tout  sans  émaux.  A  défaut  de  ces 
derniers  et  d'armorial  français  du  moyen  âge,  nous  ne 
sommmes  pas  dans  le  cas  d'y  suppléer. 

Fig.  b.  Armes  femelles  posées  de  biais,  avec  le  sur- 
le-tout  d'alliance,  arrière-champ  en  lambrequins,  chiffres 
0.  M.,  le  tout  enclacé  de  bandes.  Sans  vouloir  nous  mê- 
ler à  déchiffrer  le  sens  de  ces  lettres,  nous  croyons 
pourtant  qu'elles  doivent  rappeler  „0  sa  ne  ta  Maria  ora 
pro    nobis." 

Nous  tenons  ces  deux  plâtres  exquis  de  M.  Keim, 
mouleur  à  Munie.  C'est  un  grand  mérite  de  cet 
homme  infatigable  qu'il  ait  formé  cette  ample  collection 
d'ornements  distingués  du  moyen  âge.  Ce  bel  établisse- 
ment, où  l'amateur  va  achter  à  convenance,  vient  fort  en 
aide,  soit  aux  études  privées,  soit  aux  écoles  de  modelage 
et  de  dessin.  Le  même  but  se  sont  proposé  les  frères 
Laurent  et  Michel  Rottermundt,  sculpteurs  à  Nuremberg, 
dont  les  ateliers  représentent  plusieurs  modèles  distingués 
du  moyeu  âge,  notamment  d'anciens  mâitres  nurembergeois, 
tels  que  des  Veit-Stoss,  des  Adam-Kraft,  des  Schonhofer, 
des  Albert-Durer  etc.,  modèles  qui  sont  très  recommandables. 


Flatte  VIII. 


--g^t^f 


Zwei  niedliche  in  Eichenholz  geschnittene  und  durch- 
brochene  SchrankflUgelchen  von  1'  Z%"  Hohe  und  1'  %" 
Breile  ans  der  Sammlung  meines  leider  verstorbenen  Freun- 
des  Hofstatt,  Verfasser  des  gothischen  A.  B.  C.  Die 
Schnitzerei  ist  franzôsischen  Ursprungs  im  damaligen  mit- 
telalterlichen  Charakler. 

Fig.  a.  Wappen  mit  Schild,  Helm,  Helmkleinod  und 
geschmackvoller  ornamentaler  Helmdecke,  aber  ohne  Bla- 
sonirung  und  Tinktur,  daher  dem  Verfasser  dièses  unbe- 
kannt,  da  ihm  keino  franzôsiche  Wappensammlung  des 
Mittelalters  zu  Gesicht  gekommen  ist.  —  Der  zvveite  Fliigel 

Fig.  b.  ist  ein  weiblicher  Schild  mit  dem  Alliance- 
Wappen  im  Uebereck  gestellten  Quadratschild,  ebenfalls 
unbekannt,  mit  geschmackvoller  Helmdecken-Verzierung, 
eingellochtenem  Band  und  ebenfalls  eingellochtenen  Buch- 
staben  0.  u.  M.,  deren  Entzifferung  ich  Andern  uberlassen 
will,  wahrscheinlich  eine  Andeutung  auf  „0  sancta  Maria 
ora   pro   nobis.'" 

Dièse  herrlichen  Schrankfliigelcheu  erhielt  ich  von 
dem  Gypsformator  Keim  von  MUnchen  als  Gyps-Abgusse. 
Dieser  fleissige  Mann  hat  wirklich  das  grosse  Verdienst, 
dass  er  mit  vieler  Muhe  eine  bedeutende  Sammlung  herr- 
licher  Verzierungen  aller  Art  aus  dem  Miltelalter  abformte 
und  nun  zum  Verkauf  darbietet,  was  zum  Zweck  des  Stu- 
diums  und  zum  Nachmodelliren  und  Nachzeichnen  fur  Schu- 
len  von  bedeutendem  Nutzen  ist.  Denselben  Zweck  ver- 
folgen  auch  die  Gebruder  Lorenz  und  Michael  Rotermundt, 
Bildhauer  in  Nurnberg,  bei  denen  Ausgezeichnetes  aus  dem 
Mittelalter  zu  finden  ist,  und  zwar  meistens  Nurnberger 
Kuiistarbeiten  von  Veit  Stoss,  Adam  Kraft,  Schonhofer, 
Albrecht  Durer  u.  s.  w.,  welche  Modelle  sehr  zu  empfehlen 
sind. 


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Livraison  XXI. 


Explication    des    1'  I  a  ii  c  h  e  s. 


style  Byzantin. 

Planche  I. 

Portail  lati-ral  de  Tt-glise  du  cuuvent  des  C'iteniix  de 
l'abbaye  de  Lilienfeld  en  ilaule-Autriche  (voir  les  chapiteaux 
du  cahier  IV.  planche  I  de  rOrnemenlique).  L'auteur  de 
rOrncmeotique  plaint  beaucoup  que,  vu  son  passage  trop 
rapide  dans  cette  abbaye,  il  ne  lui  ait  pas  été  donné  de 
lever  toute  une  série  des  nombreuses  beautés  architectu- 
rales de  cet  intéressant  couvent. 

A  tout  prendre,  la  Haute-Autriche  et  la  Basse-Autriche 
ne  sont  pas  sans  quantité  de  monuments  d'architecture 
de*  temps  antiques.  C'est  aussi  l'avis  de  M.  Quasi,  ar- 
chitecte en  chef,  notre  très  honoré  ami,  lequel,  après  une 
tournée  faite  l'automne  dernier  en  Autriche  et  en  Suabe 
■  bien  voulu  nous  montrer  son  admirable  carton  d'esquisses 
et  de  copies  d'après  nature.  Il  serait  il  souhaiter  que 
M.  Quast    vouloût  bien  les  publier. 

Ce  petit  portail  se  distingue  par  roriginoiile  de  ses 
formes  ;  les  consoles  des  chapiteaux  surtout  sont  d'un  tlTet 
très  pittoresque. 


Ein  und  zwanzigstes  Hefl. 


E  r  k  I  a  r  11  n  il    d  p  r    1'  I  a  t  t  c  d. 


Plnnclic  II. 


Bj  xnntiniMrlier  .St^l 

Platle   I. 
Ncbenthurr    aus    dcr    altcn   Cisterzienser-Klosterkirche 

{  des  Stiftes  Lilienfeld  in  L'nterosterreich  (s.  IV.  Ilefl  Flatte  I. 

i  der  Ornamentik.  wo  eiuige  intéressante  Capitale  >on  da  vorge- 
fuhrl  sind).     Dièses  KIoster  bat  so  vorzugliche  Schonheilen. 

•  dass  es  de  m  Verfasser  dièses  bei  seine«i  dorligcn  nur  kuriem 
Aufenlbalt  ohnmoglich  war,  mehrercs  von  dirsrm  gcwifs 
merkwurdigcn  KIoster  m  teichnen. 

l'eberhaupt    bat    Ober-    und    L'ateruslerreich    «irkiich 
viel  Vorlrcflliches  aus  der  architektonischen  Vorieit  tufia- 

i  weisen,     woruber    auch     mein    hochverehrtrr   Freaod    Herr 

j  Uberbaurath  ^on  Quast,  welcher  diesen  llerbst  I8j0.  eiae 
Heise  durch  Schwaben  und  Oestrrich  mackte,  mil  mir  rin- 
verstanden  isl  :  bei  semer  Huckreise  ubrr  Narnbrrg  babr 
ich  in  seinem  Reiseskit tenbuch  seine  vorCrefBichen  Aufnah- 
men  und  hrrriichen  )loti\e  bewunderl.  es  «are  »«lir  m 
wunscheii.  dass  cr  solchr  \erolTentlirhen  muchir. 

Diesrs    hier    Norgefubrle    kirinr  Portai  aus  drr  Kirtke 
von   Lilienfeld   tcichnrt  ."irh  durrh   Originalitat   m*,    brsoa- 

!  ders  machrri  •\tv  l  .i[-i|  ill  iMunlm  imm  luuksl  milrriifkea 
EiïrkI. 

P1.UÎC    II. 


Miniature  sur  parchemin,    séparée   à    coup    de  ciseaux  Abbildung  nach    riaem    aus    rinrM    frMiOsisclifa 

d'un  rode    frani;ais  du    12e  siècle,    en   propriété  autrefois  il   i  Codex    drs    IStrn    Jahrhuodrris    Iridrr    heraasfrarkaillfBra 


Ld'un  r 


-ÔMt 


18 


E^^î^"^- 


Nims    cal- 
niet  (le  la 


feu  M.  KircliQer ,  peintre  et  ami  de  l'aiiteu 
qiiàmes  cette  miniature  en  1824,  ce  qui  nous 
reproduire  dans  les  dimensions  de  Poriginal. 

Cette  intéressante  image  était  si  dclestablenient  dété- 
riorée de  même  que  l'écriture  du  dos  qu'il  fut  presque 
impossible  de  déchiffrer  celle-ci.  Mais  vu  le  grand  intérêt 
de  la  chose  nous  nous  permettons  d'y  fournir  un  commen- 
taire, fondé  sur  nos  études  et  expériences. 

Nous  avons  reçu  communication  de  noire  ami,  M. 
Kirchner,  qu'il  avait  acquis  ce  parchemin  d'un  Français, 
marchand  d'objets  d'art,  en  échange  contre  des  gravures. 
Ce  marchand  lui  dit  que,  lors  de  l'incendie  de  l'abbaye  de 
SI.  Germain  des  Prés  (20  Août  1794),  transformée  en 
salpèlrièrc,  la  vasie  bibliothèque  de  cet  établissement,  étant 
menacée  des  flammes  et  toutes  les  mains  se  mêlant  à 
vnider  les  localités,  plusieurs  ouvrages  auraient  été  dé- 
tournés, puis  à  coup  de  ciseaux,  privés  de  leurs  illustra- 
lions,  le  dit  marchand  en  acheta  une  qnantilé  et  notre  mi- 
niature parmi. 

..L'Uisloire  de  Paris'"  par  Félicien  et  le  „Uccueil  des 
Historiens  de  France"  nous  apprennent  que  le  roi  Louis  VII 
fut  le  patron  et  le  généreux  bienfaiteur  de  ce  célèbre 
couvent,  bâti  au  6e  siècle  par  le  roi  Childebert.  Puis 
dans  l'intéressant  ouvrage  „Hisloire  des  rois  de  France" 
on  retrouve  Louis  Vil  dont  la  ressemblance  au  portrait 
de  notre  parchemin  Bst  frappante.  Cette  circonstance  nous 
fait  croire  qne  ce  dernier  représente  réellement  Louis  VII 
Ce  roi,  surnommé  le-Jeune,  le-Débonnaire  et  Florus,  né 
en  1120,  fut,  après  le  décès  de  son  frère  aine  et  du  vi- 
vant encore  de  son  père  couronné  à  Uheims  par  le  ps\)e 
Innocence  II-  Peu  de  temps  avant  la  mort  de  son  père  il 
épousa  Eléonorc,  lille  héréditaire  du  duc  Guillaume  de 
Gulenne  et  de  Poilu. 

En  113C  le  8.  Aoiit  il  fut  couronné  roi  d'Aquitaine 
et  à  Notl  suivant  roi  de  France.  A  la  prise  de  Vitri 
il  fit  mettre  le  feù  à  une  église  ou  1300  hommes  furent 
la  proie  des  flammes,  il  tomba  alors  dans  une  langueur 
mortelle  et  dans  un  chagrin  si  fort  que,  sur  le  conseil 
de  St.  Bernard,  pour  expier  la  mort  tragique  des 
habilans  rie  Vilri  il  prit  la  croix  résolu  d'aller  combattre 
les  Infidèles.  II  se  mit  en  roule  en  1147  la  semaine 
après  celle  <!c  la  pcniccole,  suivi  de  son  épouse. 
Bernard  mit  une  croix  rouge  sur  Técu  du  roi,  fleur- 
delisé déjà  des  irois  lis  de  France,  même  distinction  fut 
donnée  à  son   ris;ilc-:i'j.      Louis    VU    fut    le  premier  roi   de 


Pergamentgemàldes,  welches  im  Besitz  nieines  versiorbenen 
Freundes,  des  Jlalers  Kirchner,  war;  im  Jahre  1824  habe 
ich  dasselbe  durchgezeichnet,  und  in  Folge  dièses  Verfah- 
rens  liegt  es  jetzt  in  Naturgrosse  vor. 

Dièses  merkwurdige  Bild  war  aber  so  schiindlich  aus- 
geschnitten  und  verdorben,  dass  die  anf  der  Ruckseite  noch 
etvvas  sichtbare  Schrift  kaum  zu  lesen  war,  inzwischen  in- 
lercssirte  midi  dièses  Blatt  so  sehr,  dass  ich  mir  erlaube, 
wie  es  mir  Sludium  und  Erfahrung  darboten,  einen  Com- 
mentar  daruber  zu  licfern. 

Von  meinem  Freunde  eifuhr  ich  ncmlich,  dass  er  diè- 
ses Bild  von  einem  franzosischen  Kunstliândler  gcgen  Ku- 
pferstiche  eingetauscht  habe,  der  ihm  erzahlte,  dass  bei 
dem  Brande  die  Abtei  St.  Germains  des  Prés  (am  20.  Au- 
gust  1794),  die  zur  Zeit  der  Bevolution  zu  einer  Salpeter- 
fabrik  eingerichtet  worden  var,  die  ganze  dortige  reich- 
haltige,  und  in  dieser  Zeit  unbeachtete  Bibliothek  vom  Feuer 
bedrohtvvar;  ailes,  vvas  Hânde  batte,  vvollte  retten,  in  diesem 
Durcheinander  kamen  nun  auch  die  wichligsten  Werke  in 
unwissende  Hânde,  und  hier  wàre  er  der  Kunsthândler 
durch  Kauf  in  den  Be  ilz  niekrerer  aller  herausgeschnitte- 
ner  Pergamentgemâlde,  unter  andern  auch  zu  diesem  Bilde 
gekommen. 

Aus  der  Ilistoiie  de  Paris  par  Félicien,  und  ans  dem 
Recueil  des  Historiens  de  France  ersah  ich,  dass  Konig 
Ludwig  VII.  diesem  beruhmten  KIoster,  welches  Konig 
Childebert  im  Cten  Jahrhnndert  erbaut  batte  —  siels  ein 
miichliger  Patron  und  grossmuthiger  Wohilhâler  war,  nnd 
da  in  dem  inleressanten  Werke  „Histoire  des  Rois  de  France 
Ludwig  der  7te  vorkommt,  und  mit  unserem  Bilde  viele 
Aehniichkeit  bat,  so  môchte  ich  fast  glauben,  dass  dièses 
jenen  Konig  vorstellen  soll.  Ludwig  VIL,  le  jeune,  der 
Jilngere,  der  Fromme,  auch  Florus  genannt,  geb.  1120, 
wurde  nacli  Ablebcn  seines  âlteren  Bruders,  noch  bei  Leb- 
zeiten  seines  Vatcrs  im  Jahr  1131  den  25.  October  zu 
Rheims  vom  Pabst  Innocentins  IL  gekrônl;  er  war  mit  der 
Erbtochter  des  Hcrzogs  Wilhelm  von  Guienne  und  Poitou, 
Eleonore,  kurz  vor  dem  Tode  seines  Vaters  vermâhll. 

Im  Jahre  1130.  den  8.  August  wurde  er  als  Konig 
von  Aquilanicn,  nnd  an  Weihnachlen  darauf  zum  wirkiichen 
Konig  von  Frankrcich  gekrônt.  Bei  der  Erobernng  von 
Vitry,  wo  1300  Mcnschcu  in  ciner  Kirche  verbrannt  wnr- 
den,  verfiel  er  in  solche  Sehwermulh,  Gewissensangst  und 
Kummer,  dass  er  auf  den  Ralh  des  heiligen  Bernhard,  um 
seine  SUnden  zn  biissen,  das  Krcnz  nahm,  und  sofort   einen 


France  tlunl  le  blason  porlil  d'aïur  aux  Iruîs  lis  d'argcnl 
dans  l'rcu.  Nous  ne  doutons  plus  d'après  cela  que  noire 
|iari'hi-niiu  ne  représente  le  dit  roi.  Il  est  assis  sur  sou 
trône,  s'appujani  sur  le  sceptre,  tenant  de  la  main  gauche 
l'i'cu  aux  lis.  Le  blasunnt-ment  des  armes  Trançaises  n'est 
pas  saus  un  proruiid  sens  cmbirniuliquo  et  fut  introduit  sous 
Saiul-Luuis.  Sous  ce  prince  la  France  clail  grande  et 
tirureuse.  Oui  ne  connaît  la  dcvi.so  du  peuple  français  : 
.,(jeiitis  Pater  alque  C'ustos,  Jlanibus  date,  lilia 
plenis.'*  D'après  la  légende  les  anciens  rois  avant  Clo- 
>is  portaient  de  gueules  k  trois  crapauds  d'azur  Toiicé. 
Ce  roi  ayant  requ  le  baptême  se  mit  à  exercer  des  oeuvres 
de  charité  et  de  pénitence,  pressé  de  son  épouse,  la  pieuse 
Clothilde,  laquelle  allait  visiter  souvent  certain  pieux  ére- 
mitc  à  Tossy,  auquel  un  auge  apporla  un  jour  les  armoi- 
ries nouvelles,  portant  d'azur  aux  trois  lis  d'argent  daus 
l'écu.  En  mémoire  de  cette  origine,  l'ange  fut  adopté 
comme  tenant  des  armes  Trançaises  et  regardé  comme 
porte-bonheur  pour  la  France.  l'Ius  tard  les  lis  furent 
émaillés  d'or.  La  France  prospérait,  en  grandeur,  en 
civilisation,  en  arts  en  en  sciences  la  cour  et  les  couvents 
étaient  des  modèles  pour  toute  l'Eurupc.  Aujourd'hui  les 
anciennes  armoiries  sont  remplacées  par  le  Iricolor  rouge, 
blanc  et  bleu-foucé.  Le  rouge  et  le  bleu  rappellent  les 
anciennes  armoiries,  le  blanc  rappelle  les  lis,  emblème  de 
l'innocence  et  de  la  pureté,  mais  le  rouge  r8|ipelle  invo- 
loulairemeut  le  sang  innocemment  répandu  de  Louis  XVI. 
Nous  ajouterons  quelques  mots  sur  les  couleurs  de 
la  miniature,  tant  qu'on  pouvait  encore  les  définir.  Les 
couleurs  sont  a  la  gouache,  comme  dans  les  livres  de  mis- 
sel des  9e  et  lUe  sièrii-s  et  couchées  sur  champ  d'or.  Le 
roi  est  assis  sur  un  trône,  tendu  de  bleu,  revêtu  d'un 
manteou  de  pourpre  ù  doublure  couleur  ternie  (sans 
doute  lilaa),  le  manteau  est  chamarré  d'or  et  parsemé 
de  pierres  précieuses,  tunique  violette  à  manches  courtes, 
chamarrée  de  noir  avec  broderies  en  or.  Le  roi  porte 
une  espère  de  pallium.  tel  (|ne  le  portaient  les  évêques 
grecs  et  romains,  qui  est  de  même  richement  bordé  d'or 
rt  de  perle*,  le  ruban  qui  descend  le  long  de  la  poitrine 
rt  du  dos  est  d'une  grande  originalité:  la  ceinture  est  en 
i>r,  le  vêtement  de  dessous  d'un  vert-pile,  nuancé  de  bleu. 
Kn  tête  une  couronne  ouverte,  telle*  qu'on  les  voit  dans 
le*  anciennes  images  rt  sculptures  des  rois  français.  Cette 
rouriiiine  ainsi  que  le  sceptre  sont  en  or,  de  même  que  le» 
bracelet».     L'rcu,  omis  ordinairement   dan»    le»   image*  de* 


K      bracclc 


Kreuxzug  in  da*  heilige  Land  unUroahm,  «vohi*  er  wirkiick      S 
im  Jahre     1147    die    nachcte   >Vocbe    uach  Pfiogtten    m  Be-       ffl 
gleitung  seiner  Uemahliu  dic  Keisc  antrat;  da»  rothe  Kreni      ^ 
heftele    der    heilige    Bernhard     auch    auf    den     Mantcl    und 
;   Schild    des    Konigs,    auf    dessen     Irtzti-rm    schou   die    drei 
:   franzosischcn     Lilieu     angebracht     vtaren.         Ludwig      VIL 
vvar     der     erste     Koiiig      von     Frankreich  .      welcher     die 
drei     Lilien     ioi    blauen     Feldc     fuhrie.      —      Aus     diesea 
i:  .Nuchrichten    vvurde    es    mir    klar,     dass    unser    Bild    deo- 
!'  selben    Konig    vorstellt;    hier    silzt    er    namlirb    auf    einea 
:   Thron.    ge.->tutzt   auf  dem    Scepler,    iu   der  Linken    hait   er         ! 
den  Wappenschild  mit  den  Lilien.     Das    frantosischc  Wap*         I 
j   pen    vvar    vv  irkiich    ein    schones    bedeutungsvolles    Emblem, 
il  und    erhieit    seiue    eigentliche    Weihe    durch    Ludni^    deo 
I  lleiligen.      Frankreich  vvar  unter   ihm  gru.>s  und  glurklich; 
!'  wer    kcnut   nicht    des    franzosischeu    Volkes    Zuruf:    Genti* 
J  palcr  alque  custos.    manibus  date,  lilia  plenis."   —   Diese- 
'   Wappen    verdankt   seine    Ulasonnerie    ciuer    Légende;    naa 
;  ."-agi:    Uie  alleu  franzosischcn  koniec  vur  Chlodwig   hattea 
'  drei  duiikelbloue  Krolcn    im    rothen   Felde    als   Wsppen  ge- 
I   fuhri.      Seildem    obcr  Chlodwig    gelaufl  vvar.    «ird    vveiler 
!  erziihlt,   uble  er  auf  .\ntrieb  seiner  frommen  (icmahlin,   der 
heiligen    Clotilde.    Werke    der  Busse    und  Liebe.      Clotilde 
besuchte  oflers  einen  frommen  Einsiedicr    iu   l'ois»y.      Die- 
I'  sem    brachtc    einstmals   ein  Engel   das    neue  Wappen,    drei 
[  weisse  Lilien  im  blauen  Felde.     Zum  Andenken  wnrde  der 
I'  Engel    als  Schildhaller    des    franzOsischen  Wappens    aufge- 
,   nommen.    und    von    den    spalern    Konigea   als    hcilbringend 
•   fur  Frankreich  angesehen.    eudiich   wurden   die  Lilien   gol- 
den.    Frankreichs  Grosse,    seine  Bildung.    Kunst   und   Wi». 
I  senschafl  nahm  zu.  Ilof  und  kiosler  vvarrn  .Muster  for  gant 
'   Eurnpa:    heule    ist   an    die    Stelle    des    alten  \>  appens    die 
'   rrirolore  ffelrelen.  rolh.   wciss  und  dnnkelblau.      Buth  und 
liunkciblau    eriuuert    an    das  vorchri.«tiiche  Wappen,    vvci.»» 
''  au    die    Lilien.    Symbol   der    Lnschuld    und    Knnbcil,    rutk 
,   aber    erinnert    auch  luiwilikuhriich    an    das    unschuldig    ver- 

gossene  Blut  Ludwig  \VI. 
',  Die  Farbcn  des  Bilde»    —    so  vvnl    diese    uoch  «u  er- 

Kennrn  vvarcn,  .»o  vvie  die  ErkUrung  einiclner  Tfccilc.  v»ill 
ich  hier  noch  in  Kurte  aufubrcn.  Die  Malerei  isl  in  Dcck- 
farben  —  wie  bri  den  «lleslen  Mi».Mlrn  de»  9.  und  10 
Jahrhunderls  ubiirh .  und  auf  rrirhem  (ioidgrund  gênait. 
!  Der  konig  silzt  auf  eiiirm  blau  grpol»lerlen  Throoslnbl, 
angrthan  mil  einem  duiiklrn  l'urpur-Manlr 
1er  —  »oll  vvahrsrheinlii 


iikirn   l'urpur-Manlrl  ml  hrllem  Fut-       fi) 
i>h  helMilla  Farbr  »cyn.  der  Manlel       W 


20 


--£^^ 


rois,  est  d'un  grand  iulcrî-t,  vu  la  croix  rouge  qu'il  porte, 
laquelle  rapelle  saus  doute  la  croisade  du  roi.  Ces  écus, 
arrondis  au.x  trois  angles,  étaient  généralement  en  usage 
chez  les  rois  du  12e  siècle,  ils  étaient  larges  par  en  haut 
se  terminant  en  pointe  par  en  bas,  moins  lourds  que  les 
ccûs  ordinaires,  ils  n'étaient  destinés  qu'à  préserver  la 
tête  et  la  partie  supérieure  du  corps. 

Ces  écus  étaient  travaillés  en  bois  de  hêtre  ou  de  tilleul  et 
enduits,  pour  plus  de  solidité,  de  cuir  bouilli  de  buffle  ou  de 
cheval,  il  n'y  en  avait  jamais  de  fer  massif,  bien  que  quelquefois 
ce  métal  fût  employé  pour  garnir  et  décorer  les  écus,  selon 
le  rang  de  chacun  et  pour  pouvoir  résister  à  la  violence 
des  coups  d'épée,  el  voilà  pourquoi  les  Troubadours  dans 
leurs  chants  aiment  tant  à  pailer  de  l'écu  vomissant  le 
feu.  Les  écus  des  personnes  éminentes  étaient  souvent 
montés  et  décorés  en  or  ou  en  argent,  rembourrés  de 
cuir  dans  le  creux  et  garnis  d'anses.  Comme  les  rois  de 
France,  en  frappant  certaines  pièces  de  gros  argent,  fai- 
saient mettre  de  même  l'image  de  l'écu  royal  sur  ce  nu- 
méraire, il  s'en  suivit  qu'on  les  nomma  bientôt  „écus." 
Une  arme  défensive,  analogue  aux  écus  c'étaient  les  „al- 
fastars,"  dont  la  description  se  trouve  dans  .,  l'Arl- 
Journals",  rédigé  par  le  Docteur  Hall  à  Londres,  dans 
an  article  fourni  par  nous  et  qui  traite  des  costumes. 
Outre  reçu,  le  roi,  ceint  du  ceinturon  autour  des  hanches, 
lient  aussi  l'épée  ;  la  garde  en  or,  les  souliers  brodés  en 
or  de  même  que  l'escabeau   dont   le   dessus   est  d'écarlate. 

L'arriëre-champ  est  en  or  fleurdelisé  d'argent,  le  por- 
tail or  sur  fond  noir,  les  colonnes  de  marbre  verdàtrej 
l'arcade  or,  les  moulures  or  sur  champ  d'écarlate.  Les 
ornements  supérieurs  de  l'arcade  posés  sur  champ  lilas. 
Le  champ  de  couleurs  diverses  rehaussées  en  or,  les  pé- 
tales blancs  sur  azur,  de  même  que  les  autres  parties  de 
rornementique,  où  toutes  les  diverses  couleurs  et  nuances 
s'harmouient.  Les  moulures  des  circonférences  sont  des 
filets  or  et  vermillon.  Les  chapiteaux  et  les  bases  des 
colonnes  sont  richement  décorés,  les  champs  sont  alterna- 
tivement de  bleu,  de  rouge  et  de  vert.  Les  décorations 
sont  miniaturées  de  couleurs  voyantes,  le  socle  or,  les 
ornements  courants  et  les  panneaux  internes  alternant  de 
bleu  et  de  rouge. 


selbst  ist  reich  mit  Gold  und  Edelsteinen  verbrâmt,  die 
Tunika  mit  kurzen  Aermeln  ist  violett,  ebenfalls  reich 
mit  Goldverzierungen  auf  schwarzem  Grunde  eingefasst  ; 
der  Konig  trSgt  aine  Art  Pallium,  nach  Art  der  griechi- 
schen  und  rômischen  Bischôfe;  auch  dièses  ist  reich 
mit  Gold  und  Perlen  besctzt,  originell  ist  das  herabhân- 
gende  Band  an  der  Brust  und  Schultern.  Der  Gurtel  ist 
golden.  Das  ersle  Untergewand  ist  blassgrun,  blaii 
schattirt,  und  das  zweite  weiss  mit  blauer  Einfassung. 
Der  Kopfputz  ist  eine  offene  Krone,  wie  man  solche  aa 
den  alten  franzôsischen  Kônigsbildern  und  andern  Denkma- 
len  sieht.  Dièse  Krone  ist  wie  der  Scepter  von  Gold, 
ebenso  die  .Armspangen;  merkwlirdig  ist  hier  der  Schild, 
den  man  fast  niemals  an  den  Kônigsbildern  sieht,  dessen 
rotlies  Kreuz  aber  offenbar  auf  den  Kreuzzug  dièses  Kô- 
nigs  hindeutet.  Dieser,  an  den  drei  Ecken  abgerundete 
Herzschild  (ècu)  der  Kônige  und  Fursten  war  im  12.  Jahr- 
hundert  allgemein  im  Gebrauch,  oben  brcit,  unlen  spitz; 
um  weniger  schwer  zu  seyn  als  die  gewohiilicheu  Schilde, 
war  er  nur  beslimml,  Haupt  und  Oberleib  zu  decken. 
Dièse  Art  Schilde  waren  aus  Buchen  -  oder  Lindenholz 
gcarbeitet,  und  der  grôsseren  Festigkeit  wegen  mit  gesot- 
tenem  Buffel-  oder  Rossleder  iiberzogen,  aber  nie  massiv 
von  Eisen  oder  Stalil,  und  wenn  ja  dièses  Metall  dabei  in 
Anwendung  kam,  so  war  diess  nur  bei  der  Einfassung  oder 
Verzierung,  je  nach  dem  Range  seines  Besitzers,  und  dess- 
wegen  angebracht,  um  der  Wucht  des  gewalligen  Schwer- 
les  widerslehen  zu  konnen,  und  daher  kommt  auch  iii  den 
Gesàugeu  der  alten  Troubadours  so  oft  „der  funkensprii- 
hende  Schild"  vor  ;  bei  hohen  Personen  war  Einfassung 
uiid  Verzierung  nichl  selteu  von  Gold  oder  Silber;  inweu- 
dig  war  er  mit  Leder  gepolstert  und  mit  Armrienien  ver- 
sehen  ;  unser  Schild,  wie  wir  ihu  vor  Augen  haben,  war 
mit  dem  kôniglichen  Zeicheu  oder  Wappen  bernait,  daher 
noch  heut  zu  Tage  die  franzôsische  Munze  ècu  (Thaler) 
nach  einem  so  bezeichneten  Schilde  beiiannt  wird,  weil  sie 
das  Gepràge  des  Wappenschildes  fuhrt;  àhnlich  diesem 
Schilde  waren  auch  die  sogenaiiuten  Alfastars  ;  eine  aus- 
fuhrlichc  Beschrcibung  dieser  Schutzwaffe  fiiidet  sich  in 
meiner  Costume-Beschreibung  in  den  Monatheften  des  Art 
Journals,  welches  Dr.  Hall  in  London  herausgiebt.  Nebst 
dem  Schild  hait  der  Konig  auch  das  Schwert  mit  umgc- 
wundener  Schwertkuppel,  der  Griff  ist  Gold,  die  Schuhe 
siiid  ebenfalls  Gold,  so  auch  der  Fussschemel;  der  Fuss- 
boden  des  Schemels  ist  zinnoberroth. 


l^^l^:} 


25 


►Fi  r 

lunitiJnies     d'iccord    qu'elle    avait    dil    apportriiir     au     chevalier 
Hans  Conrad  de   \Voellv»»rlh,    qui  ëUil  le  dernier  de  ceux  de 
M  race,  déposés    dan»  la    chapelle    du    couvent    de    Lorch.      A 
déraut  de  table  ifénéalugique  nous  oe  ^jontmeii  pos  à  mt>nie  de 
itéllnir    le    blosonnrmeiit    de  plu»ieun  armoiries    remelles  et  ar- 
moiries d'ai^nulion  qui  »t   lrou\ent  de  m£mc    >rutpti'es    dan«  la 
table.      Les    chartes    de    la    ramille    npres    leur    Iruiislalion    vers 
Schonidorf,    du    temps    do    la  guerre    de   30  oiis,  auraient  élc 
consumées  par  les  Ounimes .    lor>    de  lu   conllut^ration  de  celte 
ville,  en    1631,  comme  croit  H.  de   Woellwarth.     Sur  la  che- 
ville transversale  qui  serre  les  jambes    en  croix    de    |j    lablu  il 
y  ■  de»  inscriptions  lr^s  intéressantes      D'un  cùle  ou  vint: 
„Mal);r<'  le  nombre  île  ceux  qui  m'envient 
„Les  vuluntes  du  Dieu  s'accoiiiplisicnl." 
El  du  côté  oppoié: 

„.VIIons,  bon  niuniKC, 
„Osons  avec  Dieu.'- 

Les  décorations  sont  un  vrai  chef- d"ocu\re.  sculplées 
avec  grande  entente,  les  deux  grandes  nrnioiries  surtout  niiisi 
que  les  lions  et  les  mascaruns.  Le  dessus  est  uni,  sans  au- 
cune distinction,  il  paraît  appartenir  ii  un  temps  plus  moderne. 
M.  le  curé  nous  dit  que  Tiincien  dessus  avait  été  ii  nmrqiie- 
lerie  plus  belle  encore  que  celle  des  tiroirs,  qu'on  peut  lirer 
k  soi  de%  deux  ctMés. 

Iji  famille  nobilaire  des  Wtiilwnrlli  (^umiennemeiit  Well- 
•varth,  Woellwarth}  était  une  des  premières  et  plus  anciennes 
maisons  nobles  de  la  Suabe ,  où  elle  avait  de  vastes  posses- 
sions., le  droit  de  mouiioyage.  celui  d'assister  à  tous  les  Inur- 
oois,  elle  occupait  le>  preniièrcs  charges  d'égliAe.  de  robe  et 
d'épée,  aiïectnit  des  fonds  aux  églises  et  couvent.s,  instituait 
des  jours  de  commémoration  pieuse  et  fleurit  encore  de  nos 
joon.  Quant  aux  ilix  monuments  scpulcniux  de  Lorch .  nous 
en  avons  introduit  quelques-uns  dans  notre  traité  sur  les  co- 
stumes, inséré  dans  „A  rt- Jou  riisl"  de  Londres. 


in  Murnberg  beaucbte,  aehen,  uad  dir^r  war  der  Mriaaar, 

dcr  Tiarh  muaae  von  dem  \>  ollwarth'scben  Srhlo»»< 
terburg,  Essingen,  oder  Laubacb  uarb  ilolit-ustaufi 
kommen  sein;  endiicb  kameii  «vir  dahin  ubrrrin,  dass  die- 
ser  aile  Tisch  dem  am  7.  April  1J(J7  vrrsiorbrneu  Hitler 
Mans  Conrad  von  WollMarlh  grhuri  habeu  musse,  als  deai 
Letlleu.  welcher  noch  lu  der  Wollwarlh-Capellr  der  llo- 
heiistaufer  KIosterkirche  in  Lorch  beigesetït  wurde:  aut 
Mangel  eiues  Geschlechlsbucbes  biu  ich  mcbt  la  btaude. 
die  Abbildungen  mehrercr  Frauen-  und  Agnaleu-U  appeu, 
welcbc  sich  an  mehreren  Stellen  des  Tischcs  befindeu,  xu 
bciiennr  I  ;  wie  ich  vom  11  rrn  General  erfahreu  habe.  soll 
das  Familieii-.Archiv  iin  dreissisjahrigeii  Kriege  nach  Srhoru- 
dorf  gebrachl  uud  im  Jahre  1C31  bei  Einascherung  dieser 
Sladt  verbrannt  seyit. 

Intéressant  sind  die  Iiiscbriflen  an  der  Zarr'-  und 
an  dem  Queerholz.  Melches  die  beideii  untereii  Fusse  dei 
Tisches  r.usammenhalt.  und  statl  mit  dem  ublicbeu  keil 
durch  eine  verseukle  Schraube  befesligt  i«l.  die  ersl  durck 
lliuwegMahme  des  Wappeiischildes  aicbibar  wird,  naa  lieast 
auf  der  einen  Seile  der  Zarge  die  Worte  :  Spes  nca  cbri»- 
tus,  auf  der  audcrn:  Uniiila  a  Deu. 
.\!i  dem   i,)iierholz: 


la«ar,      W 

"If*-      V 


J)b   Ich   sclion   hal.-   \n.l.  r   ^.■\. 
„So  geschichi  doch,  was  Cniil    tal 


auf  der  aiidern 


Seile: 
pKrisch  nnil  unxrrta^ 
n/'»'.  nul  (jo4l  gma^i.' 


PliincIlC   V. 
Pig.  a.     Armoirio    inlercssanio    et    ilc    belle    conservation, 
dans  la  mai.ion  S.   ».  bU7,    appartenante    il  )le  de  .Srlwden  ii 
>ureniberg.      Cette   pièce,   d'un   goiil   simple   niai>  exquis,     date 

m-'>  i ■ 


Die  Vrrzierungen  sind  %vahre  Kunslnerke.  grisirrieb 
gezeichuet  und  geschiiilzt .  besonders  die  beideu  grossea 
Wappen .  die  Loweii  und  Larven  an  deu  beiden  Kussen. 
Die  Tischpiatte  ist  glatt  und  ohne  Auszeichnung.  sie  scbeiat 
von  neucrer  Arbeit  lu  se)n:  der  llerr  l'farrer  sagte  mir. 
dass  fruher  eine  sehr  srhOne  Tisrbplstte  darauf  gewesea 
sey.  noch  schoner  eingelegi  als  die  Srhnblade .  die  man 
auf  beiden   Seiten  herniistiehen    kann- 

Die  edir  freiherriiche  Famille  von  Wollwarlh  —  vor- 
mals  WelIrHarlh.  Woellvvarth  —  geborle  ta  den  tlleslea 
und  angesehensteu  turuierfabigeu  Hitler- Geschlerktern  in 
Schvvaben  iiiid  batte  hedeutende  liesiltungen  daselb»!  :  »te 
liallen  Muuzgerechtigkcit,  und  bekieidelen  nft  die  hOchs:r.t 
Stellen  m  geisllichen.  mililarischen  und  Slaat»  -  Arailern. 
Sie  waren  grosse  Wohithater  der  Kirchen  und  KIoster.  und 
slineten  nberall  ihres  Namens  (iedarhiniss  .  die  Famille 
bat  sich  bis  hentr  noch  rrhallen  :  mehrere  Abbildungra  der 
lehn  lirabdenkmale  in  LiTch  habe  ich  m  mrinem  CosluM» 
werk  im   Loiidncr  .\rt  Journal   vorgefuhrl. 

l'Intto   V. 

Fig.  a.  Inleressanirr,  noch  tirMiirh  gai  rrhallrarr 
Wandschravk  ans  drm  ilause  S.  .Nr.  M)T  drr  Frau  vo 
.^rhaden   m    Nurnberg.    nillgethrill    und   grteirlincl  \oa   mri 

i-ii^t 


r^ 


de  1480,  elle  était  dorée  et  pointe  en  loulenrs,  les  hnttans 
ne  s'ouvrent  pas  de  toute  la  dimension  du  pannean.  Le  des- 
>\n  en  fut  levé  par  M.  J.  X.  Ziegler,  notre  ancien  élève.  Ce 
dernier,  clicrclianl  à  connaître  les  couleurs  de  la  peinture  trouva 
que  tons  les  fdets  étaient  dorés,  les  décorations  de  bleu,  le 
fond  de  rouge,  les  ficlies  et  Técusson  dorés.  Actuellement 
elle  se  trouve  peinte  eu  simple  blanc. 

Flg.  b.  Ornement  tiré  de  l'ancien  couvent  des  Bénédictins 
de  Moendirotli,  dans  le  comté  d'Oellingen.  De  ce  couvent, 
anciennement  si  renommé,  il  n'y  a  guère  plus  à  voir  quoi  que 
ce  soit,  car  il  a  parlairé  le  sort  de  tant  d'autres  couvents, 
c'est  il  dire  celui  du  pillage  et  de  fincinéiation  en  1525  du 
temps  de  la  désastreuse  guerre  des  paysans.  A  peine  réédifié 
par  le  uoble  abbé  Rotlingcr,  il  lui  décrète  et  supprimé  en 
1558,  par  suite  de  la  rétormalioa.  Les  premiers  moines 
étaient  de  Tinstilut  du  célèbre  abbe  Guillaume  de  Ilirscbau, 
dans  la  Forêt-noire.  Ils  y  furent  mandés  par  le  comte  Her- 
inan  de  Leiningcn.  Le  deuxième  fondateur  (.en  1)09)  était 
un  comte  Bruno  de  Brakenfeld  ou  Brakfeld ,  dès  1250.  Le 
couvent  avait  pour  patrons  les  comtes  d'Oettingen.  Ce  fut 
l'empereur  Conrad  lY  qui  déféra  le  patronage  au  comte  Louis. 
11  est  a  plaindre  que  ce  couvent,  où  il  y  avait  encore  du 
beau  à  voir,  ait  passé  eu  possession  privée.  Le  dernier  pro- 
priétaire, la  famille  Scbnell,  le  vendit  eu  1825  au  prince  Alois  I. 
d'Oettingen  pour  la  somme  de   126,100  florius. 

Fig.  c.  Ornement  sculpté  sur  bois ,  fragment  d'un  slalle 
d'église  de  l'ancien  couvent  des  Bénédictins  Irrsau  Qrrsen, 
Irsingen),  dessiné  en  1930.  Ce  couvent  est  si  modernisé 
qu'il  n'y  a  que  l'oeil  exercé  du  connaisseur  qui  découvre  en- 
core quelques  traces  du  moyen  âge.  Il  faut  qu'il  ait  été  très 
intéressant  aussi  sous  le  rapport  de  son  site,  il  est  situé  dans 
la  .Suabe  bavaroise  à  quatre  lieues  de  Kaufbeuren.  Fondé  en 
1 1 82  par  le  margrave  béréditaire  des  anciens  ducs  de  Bavière, 
Henri  de  Ramsperg  et  par  ses  deux  fils  Godefroi  et  Berchtold, 
il  fut  sécularisé  et  supprimé,  du  temps  de  la  sécularisation  gé- 
nérale des  couvents. 

Fig.  d.  Ornement  sculpté  sur  bois  de  l'ancien  abbaye  des 
Citeaux  à  Tennebacb  dans  le  Brisgaw  (Bade),  trouvé  par  ha- 
7.ard  dans  une  chapelle,  démolie  depuis.  Ce  couvent,  fondé 
en  1158  par  l'abbé  llesso  de  Frianis  et  par  Cuno  de  Horn- 
win,  sur  l'avis  du  duc  Bertbold  IV  de  Zaebringen,  a  partagé 
le  sort  de  tant  lie  couvents.  Aujourd'hui  il  n'y  a  presque 
rien  plus  à  voir  de  .son  ancienne  magnificence,  à  moins  qu'on 
n'aille  h  la  rechercliu  des  pierres  sépulcrales.  Un  des  habitants 
de  ce  couvent  était  aussi  le  comté  Berthold  d'Urach,  abbé, 
décédé  en  122C,  dont  on  pouvait  voir  long  temps  la  pierre 
sépulcrale. 


—- S^^f 

nem   ehemaligen    Schuler,    nun  Lehrer   an    der   Baugewerk- 
schule  dahier,  F.  X.  Ziegler. 

Dieser  einfache ,  aber  geschmackvolle  Wandschrank 
gehort  dem  Jabre  1480  an  ;  er  war  ganz  vergoldet  und 
bemalt,  dahcr  die  Scbrankthurcben  kleiner  als  der  Bahmen 
sind.  Ziegler  bat  die  Farben  des  Rahmens  untersucht,  und 
fand  aile  Stabe  vergoldet,  die  Verzierung  blau,  und  die 
Vertiefungen  roth,  seibst  die  Bander  und  das  Schlossschild 
sind  vergoldet.     .letzt  ist  er  ganz  weiss  uberstrichen. 

Fig.  b.  Ornament  aus  dem  ehemaligen  Benediktiner 
KIoster  MOnchsroth  in  der  Grafschaft  Oetlingen  ;  von  die- 
sem  ehemals  so  berUhmten  KIoster  ist  wenig  mehr  zu  se- 
hen  ;  denn  es  batte  das  Schicksal  der  meisten  andern  KIo- 
ster in  dem  heillosen  Bauernkrieg  1525  geplUndert  und 
verbrannt  zu  werden,  und  obgleich  von  dem  edlen  Abt 
Rottinger  wieder  hergestellt,  wurde  dièses  KIoster  dennoch 
in  Folge  der  Reformation  1558  sequestrirt  und  aufgebo- 
beu  ;  die  ersten  Mouche  kamen  aus  des  berUbmleu  Abtes 
Wilhelm  von  Hirschau  Institut  im  Scliwarzwald;  der  Stif- 
ter,  Graf  Herrmann  von  Leiningen,  liess  sie  kommen.  Der 
zweite  Slifter  im  Jahre  1109  war  ein  Graf  Bruno  von 
Brakenfeld,  oder  Brakfeld.  Die  Scbirmhcrrn  wareu  von 
1250  an  die  Grafcn  von  Oetlingen.  Graf  Ludwig  erhielt 
die  Schulzgerechligkeit  uber  dièses  KIoster  vom  Kaiser 
Conrad  IV. 

Leider  kam  dièses  KIoster,  in  dem  noch  viel  schônes 
zu  sehen  war,  in  Privathânde.  Die  Famille  Schnell,  welche 
das  KIoster  zuletzt  besass,  vcrkaufle  dasselbe  um  die 
Summe  von  126,0000.  an  den  Fursten  Alois  I.  von  Oetlin- 
gen im  Jahre  1825.  Dièses  Ornament  war  von  IIolz^ 
wahrscheinlich  war  es  ein  Pries  in  cinem  Zimmer  des  Ab- 
tes; es  ist  im  Styl  des   16.  Jahrhundert. 

Fig.  c.  Ornament  von  Holz,  es  gehorte  einem  Betslande 
an  und  ist  aus  dem  16.  Jahrhundert,  gezeichnet  im  Jabre 
1830,  in  dem  ehemaligen  Benedikliner-Kloster  Irrsee  (Yr- 
sen,  Irsiugen);  auch  dièses  KIoster  ist  fast  ganz  moderni- 
sirt,  und  nur  ein  geublcs  Auge  findet  hie  und  da  Spuren 
aus  dem  Miltelalter;  dasselbe  muss  seiner  Lage  nach  sehr 
intéressant  geweseii  seyn;  es  liegt  im  bayerschcn  Schwa- 
ben,  vier  Slunden  von  Kaufbeuren,  und  wurde  von  den 
Erbmarkgrafen  der  allen  Herzoge  von  Schwaben,  Heinrich 
von  Ramsperg  und  seinen  Sôbnen  Gollfried  und  Berchtold 
im  Jahre  1182  gestiftet,  und  in  jUngsler  Zcil  bei  der  all- 
gemeinen  KIoster-Sekularisirung  aufgehobcn. 

Fig.  d.  Hoizornamcnf.  gefnnden  in  der  ehemaligen  Zi- 
sterzienser  Ablei  Tenneubach  im  Breisgan  (Baden)  ;  auch 
dièses  KIoster  halle  das  Schicksal  des  vorerwahnlcn,  und 
es  ist  wenig  mehr  von  millelallerlicher  Ilerrlichkeit  zu 
schauen,  wenn  man  nichl  gerade  nach  Grabsteinen  forscht. 
Ich  fand  es  im  Jahre  1815  zufàllig  in  einer,  nun  abgeris- 
senen  Kapelle;  das,  sonsl  so  intéressante,  KIoster  wurde 
1158  vom  Abt  Hesso  von  Frianisberg  und  Kuno  von  Horu- 


->-^i^ 


27 


t'ig.  V.  Cousulc  «le  voûte  île  l'uiiïiuiae  t-glùe  iTOweii 
%UT  le  Lault-r,  au  pie<l  du  cëlèbrr  mont  Teck,  où  il  y  avail 
le  ninffuillque  rhUlcau  des  ducs  de  Teck.  D«ii»  0«cii  était 
leur  rcjicleiu'i- .  dun>  l'é^liAC  d'Owcii  leur  sipullure.  Ou  y 
voit  encore  t)euuciiu|i  de  miinumenl.s  ^é|llllc^lu.\  de  lu  Tanulle 
des  ancient  durs  de  Teck.  En  1  .^HS  le  duc  Frédéric  vendit 
au  comte  Eberliurd  de  Wurtemberg  la  ville  d'Owen  et  quelques 
villai^es.  Lu  plupart  des  monuments  hiiiloriqueii  de  celte  église, 
vénémble  d'antiquité ,  ont  péri  dans  la  guerre  des  paysans  et 
lors  de  la  réromiatiun.  A  notre  dernière  visite,  en  1811, 
celle  égliee ,  comme  prc>qiie  toutes  celles  du  Wurtembcrfr. 
faisait  l'elTet  d'un  niagnsin  de  vieux  meubles  et  d  autre  fiilru^. 
D'épaisses  couches  de  badigeonnage  à  lu  clmux  cacliaiciil  li-> 
nervures  des  voilles  et  des  colonnes.  Notre  console  ne  tenait 
déjii  plua  à  sa  place.  Pour  aborder  les  magniliques  monu- 
ments sépulcraux,  nous  eiimes  de  In  peine  à  nous  faire  Jour 
au  travers  de  l'amas  coufus  de  vieux  stalles  et  d'autres  usten 
siles. 

Fig.  r.  Console,  flg.  g.  Moulure  de  l'aocienne  église 
d'Oefflagen,  église  restaurée  à  neuf  maintenant.  C'est  un  lieu 
calhidique,  à  deux  lieues  de  .Sloiilgarl,  nyniil  appartenu  an- 
ciennement au  chapitre  d'Augsbourg.  Quoique  l'église  soit  de 
peu  d'apparence  et  malgré  les  mutilations  au  Kie  et  17e  siècle 
elle  ne  laisse  point  de  faire  une  bonne  impression.  On  y 
trouva  encore  des  traces  de  décorations  distinguées,  notjim- 
ment  la  console  de  la  figure  f,  que  nous  rencontrâmes  dans 
le  grenier.  Elle  est  d'un  grand  fini  de  sculpture ,  hauteur  six 
pouces. 

Uefllngeo  était  le  berceau  de  notre  grand-père.,  Chrétien 
Keim,  architecte  de  cour,  auprès  du  duc  de  Wurtemberg. 
Notre  arrière  grand-père,  maitre-ctiarpentier  de  son  étal,  liabi- 
tail  de  même    ce  lieu.     Ueffigen    possédait    les    meilleurs   cliar- 


wia  auf  Angeben  des  llertug»  Bertbold  IV.  \ou  iUhriugeo 
gestiflet;  iu  dicsem  Kiostrr  war  aucb  etn  Graf  BerlboU 
von  Urach  Abt.  drr  im  Jubre  i'i'iS  ftarb,  uod  detaeo  Grab- 
itein  lange  zu  «eheii  war. 

Fig.  e.  Gewolb-Consule  aus  der  alten  Kirrbe  iu  Oweo 
an  der  Lauter  im  Wurtembergischeu  Amie  Kirrbheim,  um 
FuMc  des  beruhmleu  Teckrrberges,  auf'dem  ehemaU  die 
berrlichf    Burg   dir   llertoge    vou    Teck   stand. 

Dièses  On  en  warihre  Residenzstadl.  und  m  der  Kircbe 
war  der  Herzoge  Begrtbiiiss  ;  man  aieht  nocb  vielc  Urab- 
male  von  der  Familie  der  alten  Herzoge  vun  Terk;  der 
Herzog  Friedrich  verkaiifte  die  Stadt  Ovscn  ï'iHj  mil  an- 
dern  Dorferu  au  deii  Urafcii  Ebcrbard  vou  Wurtemberg. 
Im  Bauerukriege  und  bei  der  Iteformatiuii  i>iud  dir  meisten 
grschicbtlicbcii  Peiikmalr  diescr  altchrwurdigea  Kirche  lu 
Grnnde  gegangeu  ;  bei  meiiier  leltlen  Anweseubeit  ibil 
faod  icb  dan  Innere  dicser.  wie  faat  aller  Kirchen  All- 
^"^  I  Wurlembergs,  gleich  einer  Kumpeikammer  voll  Scbmuts 
'"-  !  und   L'nralh,    iiur    hie    nud    da    hunderlmal   ubertuncht ,    und 

i  dièse    Gewolbrousoleii    nicbl    einmal    an    ihrem    Platz  ;    icb 
koiiiite  vor  ail  dem  Geruinptl    vun  Bclliankou  etc.    uur    mit 
tlubc  zu  den  berrlicbeu  Grabmalern   kummeu. 
'  Fig.   f.  g.    Couiiole  und  Ornament  au»  der  alten ,    jeUI 

neu  bergcstelllen  Pfarrkirrbe  zu  OefTingen,  ein  katholiscber 
Orl.  zvvei  Slundeii  von  Stuttgart,  ehemals  dem  Dom-Capitel 
zu  Augsburg    geborig.      Die.'-er    halte    zwar  eiiie  unauseba- 
I  licbe  Kircbe,  im    lli.   und    17.  Jahrhuuderl  gauz  gescbmack- 
'   los  umgcslaltel.  sie  maclite  aher  mil  den    vielen   berrlicben 
Lindenbanmen    an     dem    Aur<;aiig    zur  Kircbe    einen    aaleri- 
schen   EfTekt;    man    fand   hier  aucb  nocb  viele    Spnreo   be«- 
serer  Vcrzierungen,   iiamentlich  die  Console    f.       Das  Orna- 
!  ment    fand    ich  auf  dem   Boilru  an   riiier   Betbank  ,    es    war 
i'  seUr   fein   goschiiillen,   nud    seine  Uiibc   beirug   kaum   G  ioll. 
I|  Oeningi'ii    war   drr   (iehurlsorl   mêmes   Grossvalera,   des 

I'  herzogl.    «Urtembcrgischen   llof-.\rcbiteklen    nnd    Premier- 
I;  Maschinisten  Christian   Keim,   wo  des.seii   Valer  Zimmerwrt- 


penliers,    travaillant  presque    tous    pour    la  cour    de    Stoutgart,  ^  g,„  ^^^      Oeningen   halte  die   besten   Zimmerleute.   welche 

fast    aile    fur    den   llof    zu  Stuttgarl  arbeitelen;    »ie    wareo 


très  entendus  dans  l'oriieiueutique,  qu'ils  uiiiiuieut  ii  inciiuger 
dans  leur»  ouvniitos  même  de  cliur|>enlerie.  I.e  plus  in>truit 
it  le  plus  distingué  de  ce»  dernier-,  était  Joseph  Friscliniaiin, 
lieau-frère  de  Chrclicn  Kcnii.  I.'cgiise  actuelle  d'Oeffingen  i>t 
h)  plus  Ignoble  ccliopiR-  qu'on  ait  jamais  honorée  du  licaii 
niiin   d  église   calhohque. 

Planches   VI  .t    VII. 

Fragment   cl'un  monument  sacré,    sculpté  par   Adam  Kraft. 

Nuremberg,  m  patrie,  celle  vdie  >i  célèbre,  no  laiste  pas  d'être 

loiijour*  riche  en  ouvrages,    sortis    de    l'atelier    de    ce  célèbre 

niailre.     D'abord,  quaiil  k  la  reproduction,  il  n'y  a  pas  encore 


in  der  Ornamenlik  schr  crfahrrn,  und  bracbteu  sic  haufif 
an  ihreii  Zimmerarbeilen  an.  Drr  grschirkteste  und  aus- 
gczrichnetste  war  der  Schwagrr  mrines  Grossvalrrs  Jo- 
seph Frisrbmann  vou  Orflingoii.  Die  jettigr  neue  Pfarrkirclie 
isl  das  unwurdigsle  Deukmal  einer  katholisrhro  Kircbe. 

Piattc  VI.    II.   VU 
lues   Kiichrndeiikmals 


moitié  de  «et  ouvrages  qui  soient    publiés     par    la  gravure,  .    „    grlrbl  bat 


Fragmral    nues   Kiichrndrnkmals    von    dm   bertthmiea 

ÎMristrr  Adam   Kraft.      An   Denkmalrn    «on    dirsrm    brrabm- 
ten   Meisler    isl   Murniirrg    tiemlirh    rrich,    airhl  die  liainp 
t  davon  »lnd  dnrch  den  Slich  bekanni,  und  lamer  aock  wer- 
den  neue  vou  ihm   m  dem  Hrllhistorischen    Niraberf ,    «ro 

entdeckl.     »ir    ».    B.    drr     Orlberg     aa    der        .ti 
la   découverte    de    ceux   caché»   encore   derrière  '  Klara-Klostrrkirchr.   wrlchrr   vou   ausgririrhnrlrr   Composi-         ^ 
onliuuc  d'en  retirer  de  nouveaux.      Du  noiubrc   1  tioii.  aber  Irider  sehr  bescbadif t  isl.     Dr»»  BeiMifen 


•.3î»P 


Marr       ^ 


28 


de  ces  deniiers  est  le  Moiil-des-Olives,  en  dehors  de  Teglise 
du  couvent  des  Clarisses,  eomposilion  distinguée,  fort  endom- 
magée au  reste,  il  fut  découvert  dnns  une  échoppe,  collée 
lontre  le  massif  de  Téglise  dès  l'époque  de  la  réformation  et 
qui  servait  de  buclier.  Il  faut  bien  que  le  laborieux  antiquaire 
Murr  n'ait  pas  eu  connaissance  de  ce  ilIout-des-Olives,  puis- 
qu'il ne  le  cite  pas  dans  ses  „Mcmoircs  sur  les  Curiosile's  de 
Nuremberg."  En  revanche  Murr  y  a  introduit  un  monument 
sépulcral  du  couvent  des  Augustins,   dont  il  dit: 

_l'ne    des    plus    belles  pièces    d'art    du    cloître   c'est 
^l'ex-volo  delà  famille  des  Peringersdoerfer,  il  repré-r 
^sente   la  Ste.  Vierge   au  milieu  de  deux   anges.      A 
.,1a  base  il  y  a  plusieurs  personnages  saints  et  autres, 
..le  tout   supérieurement   sculpté  sur  pierre  par  Adam 
..Krallt.       Grâces     aux    soins    exemplaires    de   M.    de 
.Winkler,    il    csl  apré-sent   ù   l'abri    de    toute    dégra- 
„dalion." 
Ce  monument  superbe,    se  distinguant    snrlont  par   la  ri- 
chesse de  son  ornemeolique  arcliitecturalc,    sera  reproduit  dans 
l'Orncnientique.      Pour    en    faire  un   commencement  nous  don- 
nons   ces    détail!^.      L'ensemble    formera    la  fin   du  4e  volume. 
Nous  ferons  lever  les  dessins,  plans  et  profds  par  notre  ancien 
élève,   M.  F.  X.  Ziegler,  maître  de  dessin  à  l'école  des  Métiers 
et  d'Architecture  de  Nuremberg,  dessinateur  entendu,  ébéniste, 
sculpteur  et   connaisseiir  du  style  germanique. 

La  figure  de  la  planche  VL  représente  le  socle  du  cadre, 
soit  du  portail  dont  Adam  Kraft  a  entouré  les  saints  personnages 
Cet  intéressant  socle  de  colonne  est  posé  de  biais.  On  y 
voit  les  proportions  du  style  germanique  libre,  en  vogue  aux 
15c  et  16e  siècles,  les  enlacements  des  tétragones  et  des 
autres  membres,  se  liant,  disparaissant  et  reparaissant  très  ar- 
tistement  et  faisant  un  très  bel  effet,  tel  qu'il  est  clairement 
démontré  par  la  coupe.  La  confection  de  ces  pièces  était  une 
sorte  d'artifice  soit  chef  d'oeuvre,  très  estimé  chez  les  anciens 
tailleurs  de  pierre  et  sculpteurs  sur  bois.  Le  profil  a — a  cor- 
respond à  la  coupe  a,  le  profil  b — b  a  la  coupe  b.  etc. 

La  planche  VII.  fait  voir  le  même  socle  de  colonne,  vue 
de  front,  ainsi  que  les  coupes  correspondantes.  Ce  superbe 
monument  est  transféré  maintenant  dans  l'église  catholique  de 
Notre-Dame,  pour  être  à  l'abri  de  toute  profanation,  le  cloître 
des  Augustins  servant  d'entrepôt  et  se  trouvant  en  outre  dans 
une  état  menaçant  ndiie. 


Planche  VIII. 
Fig.  e.  Colonne.  Fig.  a — b  La  même  colonne  brisée,  mais 
en  échelle  plus  grande,  b  — b.  et  c— c.  les  Coupes.  Fig.  d. 
Couronnement  d'une  armoire  d'église  du  couvent  des  Augustins 
de  Nuremberg.  Ces  couronnements  se  voient  dans  les  formes 
les  plus  diverses,  mais  celle  que  nous  réproduisons  est  une  des 
plus  intéressantes.  Fig.  la  coupe,  qui,  pour  plus  de  solidité, 
monte  presqne  jusqu'  à  la  liauteur  des  créneaux.  Fig.  f. 
Coupe  des  créneaux  avec  l'indication  de  l'enlaillurc,  indiquée 
de  même  par  la  coupe  de  la  figure  dd. 


muss  dieser  Oelilberg  nicht  bckannt  gewesen  sein,  weil  er 
desseii  in  seinen  DenkwUidigkeilen  Nurnbergs  nicht  er- 
wàhnt;  seit  der  Keformation  war  eiue  boizerne  Schupfe 
darUber  gcbaut,  die  zugleich  als  Holzlage  diente.  Dagegen 
fuhrt  Murr  ein  Grabmoiiument  im  Kreuzgang  des  Augusti- 
nerklosters  in  folgeiiden  Worten  auf: 

„Eines  der  schoiisten  Kunstwerke  im  Kreuzgange  ist 
„das  Gedàchtuiss  der  Periugersdorfer.  Es  slellt  die 
„heilige  Jungfrau  zwischen  zwei  Engeln  vor.  Unlen 
„sind  viele  Heilige  und  andere  Personen,  von  Adam 
„Kraft,  herrlich  in  Slein  gehaueu,  und  durth  die 
„nachahmungs\vertbe  Soigfalt  des  jetzigen  Herrn 
„Hauptpflegers  von  Winkler,  vor  aller  Beschiidigung 
„gesicbeit." 
Dièses  herrliche  iMonument  zeichnet  sich  vorziiglich 
durch  seine  reiche  Oniameiital  -  Architeklur  ans,  und  soU 
desshalb  in  mciiier  Ornamentik  vorgefuhrt  werden;  ich 
mâche  daher  mit  den  Détails  den  Anfang,  und  die  Zusam- 
nieiislelhiiig  des  ganzen  Monuments  wird  den  Schiuss  des 
4.  Bandes  bildeu.  Gezeichnet  ist  dasselbe  von  meinein  ehema- 
ligen  SchUler  Frauz  Xaver  Ziegler,  Zeichnenlehrer  an  hiesiger 
k.  Kreisgeweibschule,  ein  tuchtiger  Zeichner,  Kunst- 
schreiner,  Schiiitzcr  und  Keiiner  des  alldeutschen  Styls,  der 
den  architektonischen  Theil  nach  genauen  Maasen  sammt 
Schabloneii  auf  das  pUnktlichste  aufnehmen  wird.  Es  stellt 
diess  ein  Pfeilerfragment  des  liahmens  oder  sogenanntea 
Portais  des  Heiligenbildes  vor;  man  sieht  hier  deutlich  die 
geometrische  Auffassung  des  deulscheii  Styles,  im  Geschmack 
des  15 — 16.  Jahrhunderts.  Dièses  intéressante  Pfeiler- 
Poslament  bat  hier  die  Uebereck  gestellle  Ansicht.  Die 
VerscblinguiJg  der  geometrischen  Vielecken  und  anderer 
Glieder,  welche  sich  ausserst  kunsllich  in  eiiiander  verbin- 
den,  sich  durch  und  Hineiuschieben  und  wieder  zum  Vor- 
schein  kommen  und  im  Aufriss  ein  sehr  dtkoratives  Gan- 
zes  bildeii,  war  ein  beliebles  Kunst-  und  Meisterstuck  der 
alteii  Steinmetzen  und  llolzschnitzer.  Jtlan  sicbt  hier  Fig.  a. 
den  Grundriss  oder  Schablonen  von  dem  Theil  a.  a.  Fig.  b. 
den  Grundriss  vou  dem  Theil  b.  b.  und  so  fort  c — ce.  — 
d — dd.  In  Flatte  Vil.  ist  dasselbe  in  der  Frontansicht,  \vo 
auch  die  Grundrisse  gestellt  sind.  Dièses  herrliche  Monu- 
ment steht  nun  in  der  katholischen  Kirche  zu  uuserer  lie- 
beu  Fiauen,  um  solches  vor  Profanirung  zu  schutzen,  da 
der  Augustincr  Kreuzgang  als  3Iagaziii  beniltzt  wird,  und 
aucli  soiist  im  ausserst  ruinôsen  Zusland  sich  befindet,  aber 
auch  dort  steht  es  leider  zu  sehr  am  Boden,  und  kann 
mehr  mit  den  llàuden  belastet,  als  gesehen  werden.  Ich 
habe  schon  ofters  darauf  angetragen,  es  auf  einen  5  Fuss 
hoheu  Sockel  zu  stellen. 

Platte  VIII. 
Fig.  a.  b.  Fragment  einer  Siiule  sammt  Postament  im 
vergrôsserten  Masstabe.  b.  b.  der  Grundriss.  c.  die  zu- 
sammengestellte  Saule  in  ihrer  ganzen  Proportion,  c.  c.  der 
Grundriss.  Fig.  d.  Krônung  cines  Kircheuschrankes  ans 
dem  Augustiuer  Kloster.  Der  Schrank  ist  von  Holz,  und 
die  Art  Kronuugen,  wie  solclie  von  mannichfalligster  Form 
im  Mittelaller  nberall  angebracht  wurden,  ist  vorliegendes 
Muster  eines  der  interessantesten.  Fig.  e.  ist  der  Durch- 
schnitt  der  Wasserfulle,  welche  fast  bis  Uber  die  Zinncn 
hiuaufgeht  und  dereu  Haltbarkeit  zum  Zweck  bat.  Fig.  f. 
ist  der  Durchschnltt  der  Zinne  selbst,  mit  Angabe  des 
Einschnitts,  welobes  auch  der  Grundriss'  Fig.  d.  d.  ver- 
deullicht. 


È^^t^y, 


-^jsamm 


21 


^ityle  «ermanique  («othique). 

Planche  III. 

Fig.  ».  Fragments  d'une  balustrade  d'autel  du  ci-devant 
couvent  des  Dominicaines  à  Loewenthal  ou  Liebenllial,  des- 
sines par  l'auteur  de  l'Ornementique  pendant  ses  excur- 
sions sur  les  rives  du  lac  de  Constance,  en  1813.  Ce 
couvent,  intéressant  autrefois,  est  situé  sur  la  rivière  d'Ach 
et  près  de  Friedrichsphafen  (Buchborn).  Anciennement 
nommé  Hi  mmels  w  on  n  e,  il  est  un  des  plus  antiques  de 
la  contrée.  Le  nom  du  fondateur  n'est  plus  connu ,  on 
snit  .simplement  que  le  chevalier  Jean  de  Ravcnsbourg,  en 
1250,  fit  reconstruire  ce  couvent,  consumé  par  le  feu  en 
124G.  Baven-ibourg  lit  de  riches  présents  au  couvent  re- 
construit et  Gutta,  son  épouse,  de  la  noble  maison  d'An- 
gelburg,  en  fut  la  première  prieure.  Il  est  è  plaindre  que 
le  beau  style  de  ce  couvent  ait  été  piteusement  massacré 
par  lea  renouvellement»  du  18e  siècle,  car  la  vieille  église 
est  tellement  surschargéo  d'ornements  du  stylo  ignoble 
qu'on  ne  s'y  reconnaît  plu».  Néanmoins  quelques  coin» 
retirés  cachent  encore  de»  trace»  d'ancienne  «piciideiir,  tel» 
que  notre  b»lu»tradp.  du  Ijc  siècle,  en  boi»  de  cht^nc  tout 
noircie  du  tenip»,  mai»  lilégammcnt  et  si  diversement 
sculptée  que  choque  compartiment  se  trouve  orné  d'un  mo- 
;  tif  nouveau,  formé  de  rosace»  délicatement  sculptées  à 
'      jour;  les  stalle»  que  nou»  y  vlme»,  et  qui  sont  de  la  mi^me 


Drr  lliiilcrgrund  itt  (jold  mit  weissen  Lllieo,  da*  Por- 
tai tjold  mil  farbigcm  tJruiid.  du-  grkupprltrn  Saulea 
grunlichter  Marmor,  der  bufen  ul  (iuld,  die  er»le  Oroa 
menten-Eiiifa»»uiig  gruii  auf  liniiobirrolhpm  (jruud.  Dat 
obère  breitrre  Bogcn-Urnament  i»l  auf  dunkelblauem  (iraod, 
und  lilla  uud  gruii  mit  Uold  aufgebobl  grhalten,  die  Kelch- 
blumen  sind  weis»,  auf  Kusa  (jrund,  »o  auch  die  ubrige  Ur- 
nameiitik,  in  der  aile  nur  moglicben  Farbcn-Nuau<;rn  har- 
monisch  v«echseln.  Die  tusserste  Eiufassuug  i»l  tiold  mit 
zinnoberrolbeu  Linien  beteichnet.  An  Capitalen  und  Sau- 
lenfussen.  welcbe  reich  dekorirt  sind,  ist  der  (jrund  ab- 
wecbselnd  blau,  rolh  und  grun.  Die  Verxierungeo  sind 
mit  bunten  Farben  besetil  ;  der  Sockel  am  Scblus»  des 
Bildes  ist  UuM  :  da»  forllaufeiidc  Uruament  uud  dir  mitt- 
leren  (juadrate  sind  ebenfalls  Gold  mil  iit>»i..  Iim  liul  blauim 
und  rothem  Grund. 


UeutMclier  (sutbiMcber  !!i()l). 

riatto  III. 
Fig.  a.  Fragment  eiiies  Altargelinders.  Gallerie  oder 
Chorschraiiken  (KaiiEelle  genanni).  wo  da»  Abendmahl  ge- 
reichl  w  iirde.  aus  deni  ehemniigen  Dominikaner  Nomieiikloster 
Loweiitbal,  niirli  Liebeiithal  griiaiiiit,  >uii  mir  grf.rirhnrl  auf 
meinen  Wanderungeii  am  Bodeiisee  im  Jahre  1813.  Dièse» 
ehemals  intéressante  Kloster  liegl  am  Flu.sse  Aeh.  seitwirt» 
Friedrichshafen  (Buchborn)  in  der  ehemaligen  uiitern  Land- 
vogtei.  Vor  .\lters  hiess  Lowenlhal  Ilimmelswonne,  es  ist 
Il  eines  der  iltcsten  Kloster  in  diescr  Gegcnd  geweseo,  de»- 
1  sen  Slifler  unbekannt  ist,  man  v»ei»s  nur,  das»  Hitler  Jo- 
hann von  Ka>en.sburg  im  Jahre  ViiO  dièses  Kloster  nea 
erbaucn  lies»,  nachdem  es  im  Jahre  1216  abgcbrauut  v>ar. 
Kavensburg  bescheiiktc  sein  ncucs  Kloster  reicblich,  uod 
seine  Gattin,  Gutta,  eine  Kdio  von  Angelburg,  wurde  die 
erstc  l'riorin;  leider  ist  der  schûne  îStyl  die»e»  Kloster» 
im  18.  Johrhundert  durch  Krneuerungeu  gan»  veriopf» 
v«orden,  und  die  alto  Kircbo  isl  vor  lauter  Hococro  nicht 
niehr  tu  erkennen.  aber  virlc  Spuren  rbrmaligrr  Hrrrlirh- 
keit  fand  ich  doch  iioch  in  den  vergcssenen  Wiakela,  »o 
».  B.  au»  dem  13.  Jabrhundert  un»er  Allar-GeUmler,  to« 
fast  gant  grscbwarttem  KichenhoU.  aussersl  tierlich  ge- 
tchnilten  und  in  Veraierungen  »o  mannirhfaltig,  da»»  ia 
jedem  Fach  eine  aiidrrr  Motive  von  frin  darckhrochenen 
Ro»eiivcr»icrungeu  vorhomml;    au»    der»clbeo  Zcil    mOMen 


.fMîsam 


22 


B 


■ustt^l 


cpoqiie  il  peu  près,  seront  i i|iruiliiils    (hms  iiii  des  cahiers 
siibséqiieiils. 

Les  inoiiumeiits  scpuloraiix  de  celle  église,  érigés  aux 
coniles  de  Habsbourg,  Sloiilfort,  ^^■erdellberg,  aux  barons 
de  Ravensburg  elc.  nous  étaient  d'un  grand  inlérct. 

Figure  a.  a.  Rampes  proliiées  eu  échelle  grossie. 
Figure  b.  Balustrade  d'autel  au  couvent  de  Blaubeuren 
(Wurtemberg)  dessinée  par  le  frire  de  l'auteur  de  l'Or- 
ueineotique,  feu  Al.  Wanfred  Heidclot.  On  venait  de  la 
retirer  d'un  monceau  de  meubles  d'église  détruits.  Elle 
servait  probablement  comme  barre  de  séparation  de  la  nef 
de  l'église  d'avec  le  choeur,  où  se  trouve  le  superbe  autel, 
ouvrage  très  renommé.  Cette  balustrade  était  richement 
dorée. 

Fig.   b.  b.   Les   ejicadiemenls,   en   échelle  grossie. 
Pour  démontrer  la   variété  des    sculptures   nous  en  re- 
produirons encore  deux,  savoir  : 

Fig.  c.  Balustrade  de  laiicicn  couvent  des  Béuédictius 
Lab  (31  ou  aster  ium  Lacum)  près  d'Andcrnach  dans  le 
pays  de  Trêve,  dessinée  par  nous  en  1815.  Elle  se  trou- 
vait dans  une  remise  d'objets  de  rebut  où,  sur  notre  de- 
mande à  voir  des  antiquités,  on  nous  avait  conduit.  jNous 
y  vîmes,  à  côté  de  toutes  sortes  de  fragments  d'autels  et 
d'images  sacrées,  de  même  la  dite  balustrade,  tombée 
presque  eu  poussière.  Elle  était  encore  imposante  par  la 
richesse  de  la  dorure  est  des  couleurs.  Le  scabellon  sur- 
tout, portant  l'auge,  nous  intéressait:  il  est  richement 
duré  et  à  panneaux  rouges  et  bleus:  l'ange  est  en  couleur, 
robe  blanche,  chevelure  et  ailes  dorées,  il  tenait  un  écri. 
leau  avec  le  mot  ,,San  c  ti  ssim  us,"  le  mot  correspondant 
était  sans  donte  sur  l'écriteau  de  l'autre  ange.  Les  deux 
scabellons,  où  l'on  voit  encore  les  gonds  sur  lesquels  rou- 
laient les  battaus,  donnaient  accès  à  l'autel.  Quelques- 
uns  de  ces  meubles  détruits  portaient  le  millésime  1480 
et  notre  balustrade  appartient  sans  doute  au  même  siècle, 
qui  est  celui  de  l'abbé  Jean  de  Didesheim,  ami  des  arts, 
aux  soins  de  qui  ce  couvent  est  redevable  de  divers  em- 
bellissements; malheureusement  il  s'y  introduisit  plus  tard 
le  style  de  rococo  et  de  tant  de  beaux  objets  les  uns  fu- 
rent écartés,  les  autres  détruits.  Le  site  pittoresque  de  ce 
couvent  parle  au  coeur  et  à  la  fainlaisie.  Partant  du  vil- 
lage de  Brohl  pour  faire  à  pied  la  promenade  vers  le  cou- 
vent et  descendant  le  revers  des  élévations,  on  est  agré- 
ablement surpris  en  découvrant  l'élégante  église  du  cou- 
vent à   six   tourelles  gothiques  et  le   lac  austère  avec  son 


auch  die  daseibst  von   mir  vorgefundenen  Chorstuhie    seyn, 
welche  ich  in  der  Folge  vorfuhreu  werde. 

Intéressant  vvaren  mir  hier  die  noch  ziemlich  gut  er- 
haltenen  Grabmàler  der  Grafen  von  Ilabsburg,  Montfort, 
Werdenberg,  der  Freiherrn  von  Ravensburg  und  anderer 
mehr. 

Fig.  aa.  Rahmenverzierung  des  Gelànders  im  vergrôs- 
serten  Maassstabe. 

Fig.  b.  Altargelànder  im  KIoster  Blaubeuren,  gezeich- 
net  von  meinem  verstorbenen  Bruder  Manfred  HeidelolT. 
Dièses  Gelânder  soll  sich  unter  mehrern  zerstôrten  Kirchen- 
requisiten  vorgefunden  haben;  wahrscheinlich  war  es  be- 
stimmt,  den  Chor  abzuschliessen,  in  welchem  der  bekannte 
hcrrliche  Altar  steht  ;  dièses  Gelânder  war  reich  vergoldet, 
und  der  Grund  der  Verzierungen  blau   und  roth  gefasst. 

Fig.  b  b.  Die  Rahmverzierung  im  vergrosserten  Maas- 
stab. 

Um  die  Verschiedenheit  dieser  Altargelànder  darzu- 
thun,  will  ich  noch  zwei  derselben  vorfuhreu  und  zwar  : 

Fig.  c.  ans  dem  ehemaligen  Benediktiner  KIoster  Laach 
(lat.  Monasterium  Lacum)  unweit  Andernach  im  ehemals 
Trierischen,  von  mir  gezeichnet  im  Jahre  1815.  Dièses 
Gelânder  befand  sich  nicht  mehr  an  seinem  eigentlichen 
Platze,  sondern  in  einem  alten  Gewolbe,  wohin  ich  auf 
meine  Nachfrage  nach  àhniichen  Gegenstânden  gefuhrt 
wurde,  und  wo  ich  unter  anderu  Trummern  von  zerbroche- 
nen  Altaren,  Heiligenbildern,  halb  verfault  auch  dièses  Ge- 
lânder fand;  es  uberraschte  mich  durch  seine  reiche  Ver- 
goldung  und  Bemalung  besonders  das  Postament  mit  dem 
Engel;  es  ist  reich  vergoldet  mit  rothen  und  blauen  Ful- 
lungen.  Der  Engel  ist  bemalt  im  weissen  Kleide,  goidnen 
Haareu  und  Flugelu,  er  hait  eiuen  Zettel,  worauf  „Sanctis- 
simus"  zu  lesen  war;  die  Fortsetzung  dièses  Zettels,  wie 
des  Worts  trug  wahrscheinlich  ein  zweiter  Engel  ;  beide 
Poslamente  bildeten  den  Eingang  zum  Altar;  man  sieht 
noch  an  diesem  Postament  den  KIoben  der  Thûrchen;  an 
anderu  zerbrochenen  Gegenstânden  fand  ich  die  Jahrzahl 
1480.  und  bestimmt  gehort  unser  Gelânder  dieser  Zeit  au  ; 
und  diess  wâre  also  die  Zeit  des  kunstsinnigen  Abtes  Jo- 
hannes  von  Diedesheim ,  unter  welchem  dièses  KIoster 
viele  Verschônerungen  erhielt;  leider  drângte  sich  bel  den 
vielen  Erneuerungen  der  Zopfstyl  ein,  und  manches  Schône 
wurde  entfernt  oder  zerslôrt.  Die  Lage  dièses  Klosters 
ist  àusserst  romantisch,  und  spricht  Phantasie  und  Gefuhl 
auf  das  lebhafteste  an,    wenn   man   vom   Dorfe    Brohl    aus 


23 


m»gt,  où  se  trouvait  le  bnrg  des  ■nriens  comtes. pala- 
tin, lesquels,  par  ce  couvent,  se  nommaient  Domini  de 
La  eu  ou  Seiifneurs  de  La^.  Ce  paysage,  quoique  prive 
du  burg,  brAlc  par  les  Français,  en  IU8i>,  ne  laisse  point 
d'exercer  sur  li-  contenipioleur  un  oliormc  indicible. 

Fig.  c.  c.   La  mi^me  décoration,   en  i-cht-llc  grossie. 

Fig.  d.  Balustrade  intéressante,  de  quelque  autel,  de  l'é- 
glise de  la  St.  Croix  à  Cubuiirg,  dessinée  par  mon  ami 
et  compatriote,  l'architecte  (Guillaume  Uurich,  lors  que  nous 
étions  occupés  l'un  et  l'autre  à  l'élévation  du  chAtean  de 
lobourg.  Durig  trouva  cette  balustrade  dan.s  le  grenier  de 
l'église,  où  22  ans  plus  tard  notre  conducteur  des  hâliiises 
du  vieux  château,  l'arcliitecle  Charles  Goergel,  trouva  uu 
plus  grand  trésor  de  sculptures  de  la  dite  église,  lesquelles 
en  eurent  été  retirées  pendant  la  réTormatiou  en  lj43. 
Elles  se  trou>rnt  mairitciiaiit  diins  le  >ienx  cliùteau  recon- 
struit de  Cobourg. 


l 


Pliuuhe  IV. 

Table  intéressante  pur  nous  dessinée  du  milieu  du 
Ifie  siècle.  C'était  le  .3  Septembre  1814,  que,  par  un 
ti'mps  de  plus  spicndides,  venant  de  Stoutgart,  nous  chemi- 
nions sur  nos  pieds  Ncrs  llobenstaufcn ,  village  avec  l'é- 
glise paroissiale,  où,  par  autorisation  de  la  commune,  le 
(tiré,  M.  J.  F.  Ammermuller  nous  avait  mandé,  pour  nous 
charger  de  la  restauration  de  l'image  de  l'empereur  Fré- 
diric  Barberousse,  peinte  sur  une  porte  d'église  murée, 
donnant  vue  vers  les  montagnes.  L'inscription  dit  que 
l'empereur,  descendant  de  son  chAtcau,  passait  sou\ent 
par  cette  porte  dans  l'église  *).  Nous  nous  cbargetmes 
d'autant  plus  volontiers  de    cette    commission    qu'elle    nous 


'  die  Wanderung  xu  Puss  nach  KIoster  Laaeh  nscbt,  «ird  W 
man  anffenehm  uberraschi,  vtenn  man  voo  der  Aohohe  her-  M 
nntersleigt  und  vor  sich  die  stalllicbe  sechsthurmige  by-  i 
xantinische  Klosierkirhe  erblickt  und  dea  unheimiich  aale-  ' 
riscben  See,  in  dessen  .Nabe  die  Burg  der  alleu  Praligra- 
fen  war,  die  sich  \on  diesem  KIoster  Domines  de  Laça. 
oder  llerren  von  Lach  oder  Laache  schrieben  ;  diese  Burg 
wurde  im  Jalire  lUS'.l  \on  den  Franzosen  verbrauni:  aber 
die  unbeschreiblich  schone  Landschan  mit  drm  KIoster  »m 
See  ubt  noch  immer  ihren   Zaubcr    auf   den  Bescbauer  aus. 

Fig.  c  c.  Grossere  AnsichI  der  Yerxierung  xur  Vcr- 
deutlichung. 

Fig.  d.  Intéressante  Gallerie,  nahrscheinlirh  eiue  Al- 
lar-tiallerie  aus  der  beiligeu  Krculxkircbe  lu  Coburg,  vur- 
gerunden  und  gexeichnet  von  roeiuem  Freuude  und  Laad*- 
mann,  dem  .\rchitecten  Wilhelm  Oorich,  als  wir  xusammco 
im  Jahr  1817  beim  Schlossbau  in  Coburg  beschaftigt  wa- 
ren;  diescn  (iegenstand  fand  Durich  auT  dem  Dachbodeo 
der  Kirchc.  v*o  22  Jahre  spater  mein  Baufuhrer  auf  der 
Vestung  Coburg  .\rrliitect  Cari  (jurgel  einen  grossern  Schatx 
von  herriicheu  Schnilxereien  aus  dieser  Kirche  fand,  wciche 
im  Jahr  1J13  bei  der  Keformalion  aus  der  Kircbe  eniferot 
v>°urdcn;  diese  bcfinden  sich  non  im  Fursleobau  auf  der 
Veste  Coburg.  Sie  siud  bestimmt  aus  der  Zeit  1101,  wo 
die  Acbtissin  Sophia  des  Benediktiner  Nonnenklosters  in  Veils- 
dorf  auf  St.  Micheisberg  an  der  Werra  und  des  Dechanleo  Jo- 
hann von  Lichtenstein  xu  Meder  (einOrI  iwei  SluDdeo  von  Co- 
burg), welche  die  heilige  Kreutkirche  derStadt  oberliesseo. 

Fig.   d.   d       (irosscre   AnMcht   der   Vertierung. 

riatle  IV. 
Ein  merkwurdig  interessanter  Tisch  aus  der  Milte  dea 
16.  Jahrhuiidcrtii,  von  mir  gexeichnet.  Es  «ar  am  3  Sep- 
lember  1814,  als  irh  beim  herriirhsten  Wetter  eine  Fos»- 
reisc  von  Stuttgart  aus  nach  dem  Pfarrdorfe  lloheoslaufea 
machic,  v>ohiii  mich  der  damalige  Ffarrer  J.  F.  Amaier- 
muller  im  Aufirag  .«einer  (irmrindr  hrrufrn  balle,  un  daa 
rnino.«e  und  aiisserst  schicrht  gemalte  vom  Tfarrrr,  Magister 
Walt  im  Jahre  1723  angeordnete  Rildoiss  des  Kaiser* 
Friedrich  Barbarossa  an  einer  xugcmauerlcp  klrinro  Kir- 
chenlhure,  welche  nach  dem  Berge  auschaate,  wieder  aca 
hertustellen.  Die  Invchrifl  dioes  tienaldes  safic,  „da*s 
Kaiser  Friedrich  oft  durch  diejc  Thorc  von  aciacm  oken 
liegenden  Schlosse   la  die  Kirrhe  gegangen  »»i"  •).     Dieser 


•)  Voiri  Le»  llohrn.iii 


ilrn   par  \n 


l'illiT.      Diuxirnir  iSJil 


»)  Siehe  Amaiemiûllrf  «  llokriiMai 


,r.n      3    A>a     IMI  S 

tj«a»i 


34 


paraissait  fouriiir  le  moyen  de  rectilier  quelque  grave  aiia- 
ihroiiisme,  concernant  le  costume,  attendu  que  [l'ancien 
peintre  avait  prèle,  à  l'empereur  celui  du  ICe  siècle.  De 
là  grands  débats  avec  les  tenaces  paysans,  qui  n'entendirent 
point  que  nous  y  apportassions  quelque  changement  que 
ce  fût,  si  bien  que,  le  curé,  se  rangeant  aussi  de  leur 
côté,  force  noDS  fut  de  rhabiller  Barberousse  du  même 
costume  qu'avait  bien  voulu  lui  prêter  le  bon  peintre, 
notre  prédécesseur. 

Quelque  trente  ans  s'étant  écoulés  depuis  ce  temps 
il  s'est  vérifié  une  chose  que  nous  prédisions:  car  la  nou- 
velle image  se  trouve  déjà  aussi  délabrée  que  l'était  an- 
cienne du  temps  de  notre  visite.  La  paroi  étant  humide 
et  l'eau  y  dégouttant  par  moments,  il  est  impossible  qu'au- 
cun ouvrage  s'y  puisse  conserver.  Durant  les  trois  se- 
maines de  notre  travail  nous  demeurions  dans  la  maison 
hospitalière  du  curé.  De  notre  fenêtre,  nous  pouvions 
jouir,  toute  à  notre  aise,  du  bel  aspect  du  couvent  de 
Lorch-Holienstaufen.  Notre  chambre  à  coucher  était  un 
véritable  magasin  de  vieux  meubles,  là  il  y  avait  entre 
autre  deux  gros  bois  de  lit  à  baldaquins,  du  16e  siècle, 
que  nos  Ancies  appelaient  étables  de  lit.  Nous  avons 
par  devers  nous  des  strophes  germaniques  avec  le  passage 
que  voici  : 


„Zc 


loin  bctbtall  binden  si  se  Hiez 
kcmentcn  nieman  si  bi  ir  liez.' 


Dans  cette  chambre  à  coucher  se  trouvait  la  table 
de  la  présente  planche,  qui  nous  intéressait  de  préférence, 
elle  était  de  solide  bois  de  chêne,  presque  noir  de  vétusté, 
mais  ornée  de  très  belles  sculptures  avec  les  armoiries 
de  la  famille  des  Woellwarth;  ces  armoiries  surtout  atti- 
rèrent notre  attention.  C'est  un  croissant  de  gueules 
passant  sur  argent,  le  même  blasonnement  se  revoit  sur 
le  heaume  sur  un  coussin  cramoisi  à  franges  et  houpettes 
d'or.  îl.  le  curé  ne  fut  pas  peu  étonné  de  ce  que  cette 
table,  dont  personne  n'avait  eu  souci,  nous  occupait  tant, 
mais  rendu  attentif  aux  armoires,  il  en  conçut  une  meil- 
leure idée.  Il  nous  dit  que  cette  antiquité  lui  venait  de 
son  prédécesseur,  lequel,  ne  sachant  comment  faire  autre- 
ment, l'avait  laissée,  là.  Le  curé  y  mettait  ses  livres  et 
ses  dossiers.  En  1827  nous  montrâmes  notre  copie  à 
notre  ami,  feu  M.  le  lieiiteiiant-général  de  Woellwarth, 
qui  vint  nous  visiter  à  Nuremberg.  Son  avis  était  que, 
des  châteaux  de  Laulerburg,  Essingen  ou  laubach  cette 
table    avait    pérégriné    à    Hohenslaufen.      Finalement    nous 

SSB^^ 


1 

Auftrag  war  mir  um  so  angenehmer,    als    ich  dadurch  Ge-      }^^ 

legenheit  bekam   den  Kaiser   im  KostUm    seiner  Zeit  abzn- 

bilden,    aber   nun   bekam  ich  einen  Kampf  mit  der  Gewis-- 

senhaftigkeit    des    Pfarrers    und    der    Unwissenheit    seiner 

Gemeinde    zu    bestehen,    die    das    Gemàlde    durchaus   genau 

so  hergestellt  wissen  wollten,   als  es  ursprunglich  gewesen 

war,  und  so  musste  ich  es  deun    —    gegen    mein  besseres 

Wissen  —  im  Costûm  des  16.  Jahrhunderts  herstellen,  aber, 

wie  ich  vorher  sagte,    so  ist  auch  mein  Bild   im  Lauf  von 

einigen    dreissig  Jahren    eben   so   schadhaft  geworden,    als 

ich  das  erste  angetroffen  habe,    die   immer   feuchle  Wand, 

an  der  das  Wasser  manchmal  herablauft,  zerstôrt  fort  und 

fort  Arbeiten  der  Art.      Ich    blieb   wâhrend   der  Arbeit   an 

diesem  Bilde    drei    Wooheu   in   dem    gastlichen    Hause   des 

Herrn  Pfarrers,    und   koniite   von    meinem   Fenster  aus  die 

herrliche  Aussicht   nach   dem    Hohenslaufen -KIoster   Lorch 

in  grossier   Bequemlichkeit   geniessen  ;    mein    Schiafzimmer 

war  eine  wahre  Uumpeikammer  aller  Môbein  ;  unler  andern 

slanden  hier  zwei  kolossale  Beltstellen  nebeneinander,  beide 

aus  dem    16.  Jahrhundert,    von   unsern  Vorâltern    Beltslall 

genannt,   ich   habe   ein  alldeutsches  Gedicht    vor    mir,    wo 

solche  Bettslâllen,  wie  folgl,  vorkommen: 

„Zc  einem  betlstall  biiulen  sie  se  Hiez; 
„iii  der  kementen  nieman  si  bi  ir  liez." 


In  diesem  Schiafzimmer  befand  sich  auch  unser  Tisch, 
der  mich  besonders  anzog  ;  er  war  von  fesleni  Eichenholz 
vom  Aller  fasl  ganz  geschwârzt,  aber  mit  reinem  schôncn 
Schnilzwerk  verziert,  worunter  mir  besonders  das  mir 
làngst  bekannte  Wappen  der  Famille  von  Wolhvarlli  aul- 
fîel  ;  es  ist  ein  zinnoberrolher  Ilalbmond  im  silbernen  Felde, 
was  sich  auf  dem  Helm  der  auf  einem  rolhen  goldbordir- 
ten  und  bcquasteten  Kisseii  ruht,  wiederholt,  und  zwar  in 
der  Art,  dass  auf  dem  Helm  der  gehôrnte  Moud  aufreclit 
abgebildet  ist. 

Der  Herr  Pfarrer  war  nicht  wenig  erstaunt,  dass  ich 
dem  Tisch,  den  bisher  Niemand  bcachlct  halle,  so  viel 
Aufmerksamkeil  schenkle,  bis  er  endiieh  auch  das  Wappen 
erkannle,  und  mir  erzàhlte,  dieser  Tisch  slamme  von  seinen 
.\mlsVorfahrern  her,  welche  dies  altmodische  Môbel  keiner 
Beachtung  werlh  hielten,  und  so  blieb  denn  dieser  Tisch 
als  ailes  Hausmôbel  stets  im  Pfarrhausc  slehen ,  und  trug 
zu  meiner  Zeit  die  Bûcher  und  Akten  seines  Besitzers. 

Im  Jahre  1827  liess  ich  die  Abbildung  dièses  Tisches 
meinem  nun  verewiglcn  Freunde,  dem  Herrn  Generallieule-       (  ) 
nant  August  Friedrich  Freiherrn   von  Wollwarth,   der  mich       i^ 


'■citSf-^&É 


ITERE  vo:; 


/ùi   .vRiJAMKNTUC  1  . 


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LIE  ORNAKENTIK.  DES  MITTELALTKRS  VON  }!E!Dr.LOrF 


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Livraison  XXII. 

K  X  [»  I  i  c  a  i  i  0  II    des    1'  I  a  n  c  h  e  s. 

Htjle  Bjzuntin. 

PlaïK-liu  1. 

Choeur,    dit    le    choeur   des    Ange»,    au    des.su-  du 
iliueur  de  St.   Pieric,  daus  l'égliso  de  M.  hebaid,  à   .Nurem- 
berg     Dessiné    el    gravé    par    1".    >\  allher.      Celte  ihapelle 
haute,    bien   que    très  iiiléressaiile,    et  bien   qu'on   en  |>ui>9e 
apercevoir    la    galerie    depuis    la    nef  principale    de   legli.se, 
•  \ait  jusqu'à  présent  échappé  à   la  publicutiun,  pour  la   rai- 
son,   sans    doute,    que    l'ainalcur    n')     trouve    accès   que   par 
une    montée    des    plus     iniprutiquables.     Le    choeur    Taisait 
l'iirtie    de  la  premitre  soit    de   laucienue  église,    balte 
-    Henri   II.,  surnommé  le  Saint,  ainsi  que  les   \ieus  do- 
iriits  et  les  avis  des  aichcologues  s'accordent  à  le  dire. 
L  i*,'lise  de  St.  Sébald  fut  coustruile  sur  l'emplacement  d  une 
chapelle,  dédiée  à  Si.  Pierre,  chapelle  dont  I  origiue  remon- 
terait aux  temps  de  Si.  Boniface,  convertisseur  des  Franks, 
à  qui  les  anciens  chrouiquers    revendiquent  de  même  l'acte 
de  la  consécration  de  l'édilice.     ,\  en  juger  sur  les  anciens 
Bembres  encore    conservés  du  si) le    bjianliii,    celle  église 
est  bàlie  sur  le  modèle  de  la  cathédrale  de  Bambeig.     Il  y 
I  deux  cryptes,   lune  au  dessous  du  choeur  d'oucsl  el  l'autre 
«ti   di-ssous   du   choeur   d'est,   qui  sont  probablement  dédiées 
-      lierre   et  à  Si.  Sébald.     La  grande  i.iche  son  le  che- 
lorc  existant  du  ciilé  ouest  forme  dcmicercle  à  cinq 
latérales,    llanqné    des    deux  cotés,    mais    uu  peu  en 
r.irail.-,    des    deux    portails,    dont    les    massils    portent    les 
deux  grands    clochers.     La    voussure   de    l'ancienne  nef  est  ' 
•outenue  par  deux  éla«es  de  colonnades,    a   croisées  plein- 
eeinlre  au   second   et  croi.sées  ogivales  au   premier,  dont  la 


liinplisse    des  nervures  et  des    ornements 


>i    que    le   pi 


d'élévation    révèlent  le  style  de  la    calhédiale  de  Bamberg; 

Cl  comme    de    même    les    piliers   principaux  sont    longés  et 

profiles   de   colonnelle.>,   il   u'y    a   pas  de   doute   que   cet   edl- 

Ice   ne    soit    du    temps   de    Henri   le    Saint,    tout    aussi   bien 

^ue  les    églises  de    Bamberg.    .Vauinbourg,    llersebourg    et 

Bile,   à    la    réserve   tonte    foi.-    lies   deux    croisées    latérales, 

^n..n    reconnait    au    premier    coup    d'oeil    appartenir    à    un 

liMiu,    po.itérieur.     Le    massif   forme    octogune.  aux    lianes 

dessus  des  croisées   actuelles   Oii   voit   encore   les   ve- 

■  les  anciennes.     D'après    les    chroniques,    la    tour  du 

i  bille    sur  pilotis  en    l:»(Ml,    mille.Mme    que  nous   ne 

i.s  a.lmellre,  h   la   vue  des  pins  beaux   ornemenls  hj- 

-   aux   massifs.      Voir    cahier    Ml,    planche  II.    Fig.   a. 

hapilaux  du  choeur  de  St.  l'i.rre,   cahier  I.   planche  I. 

■'    la    tour  nord,   on   sait  que   la  partie   supetpo.-e«   soit 

Im-   e.st  de    I3I.>.      De    I3til    en    1.(77   on  bitil   Ir   nou- 

lioeur  principal,   it   l'endroit  même   de   l'ancien,      ^uel- 

'"''"•■'  ''«■  '''  'iTi.ier,  échappés  k  la  démolition,  frap- 

Miasil.M  la  vue  du  coiinai».,eur  Ces  reste»  «ont  du  < 
le  l'illustre  empe.eur  Conrad  Trois,  de  la  d)nastle  ' 
i.'br,   lequel    régna  de  ll.lSen    I  ll'.r 


Zwei  nnd  zwanzigstes  Heft 


n 


telcher    noch 
niclil    Jederm 

schiff  der  Kirche    aus    gesebe, 
lum  altesten   Theil  der   Kirche 


■niant   beau-   1 


griIre.H   *  .Nuremberg,    ville   a    laquelle  i|    p„rlait    une  1 
alTertlon.      Soo    luccesteur,    Fredérir    Barberuuaae,  j 


•)  WrKhr  l.n  Krb.uuni  .1.-. 


!•:  r  k  I  ii  r  II  II  -    (I  ,.  r    I'  I  a  i  i  .•  n. 

U}#.aiitiiii>,cli<-r  .•tljl 

l'iattc   1 

Der  sogenannte  EngeIschor  ober  dem  St.  Feterscbor  lo 
.^urnbergi,,  der  ehemaligen  l'robstev kirche  la  St.  Sebaldus 
geieichuet  und  gestochen  v  ou  Phllipp  Walle.  Diese  inté- 
ressante Kapelle  ist  der  origiuellste  Theil  bel  St.  Sebaldus, 
vcroffentlicht  vvurde,  da  gerade  dieser 
'ugd.iglieh    ist,    obschon    er    vom    HaupU 

verdeu    kaoïi.     Er    gehurl         , 

,,     ,         ,,    ,  elcher  unter  Heiurich  dem         ! 

11.   dem    Ueil.gen    erbuul   vvurde.    was  stylislisch    und    tech-         | 
msch  erwiesen    ist.     Die  St.   Sebalduskir.he    vvurde    an  die         ' 
Slelle    einer   dem    heiligcn    l'eter  gevve.hte  Kapelle    geb.ut 
welche  vielc  throniken   uuglaublich    ail   machen.  indem    ..e 
sagcu     sie   vvarc    bereits   von  dem   heiligen   Bonifacius.  dem  ' 

Bekehrerderl-ranken.  eingevvrihet  worden.     So  weit   ooch        ' 
der  aile   byxantmische  Theil    sichibar    ist.    i,t    diese   Kirche 
nach    dem   Plane   des  Bamberger  Dômes    gebaut,    mit    iv«ei 
'  hryplen  im   westlicheu    und  osll.chen  Chor.    wahrsrheinlich 
deii  beiden  Heiligen  St.  Peter  und  Si    Sebaldus  gewidmet   •)         t 
Diese  jeUige  aile  Doppelchor-.Ni.Mhe  schl.es,!   sich  fuufseitif         ' 
uumitielbar  an  die  vves.lichen   Thurme  an       Im  inneru  aber 
ruht    das    émue    aile  llauptschiiï  nnter    deu   Rondbogeofcn-         • 
Slerii   vvieder  auf  funi  spil/.cn   Scheidbocen.    dereu    einfache  ( 

Miederung  und  geringe  llohe  soirleich  an  den  Stvl  de» 
Bamberger  Dômes  eriunert  Hnibsaulen  lanfen  an  allen  Mer 
Seiten  der  Pfeiler  herab.  vvoraus  herxorgeht.  da.»s  die.e 
Kirche  ursprunglich.  wie  Bamberg.  Naumbarg.  Basel  und 
Jlerseburg,  unler  Heinrich  dem  Heiligen  erbaul  .sei.  und  dtr 
besagle  weslliche  Chor  derselben  Zeil  aiigehorl.  .\u.«ge- 
nommen  davon  sind  die  uniern  Fensleroffnungen.  welrhe  sich 
beim  erslen  Blicke  auf  das  Mauerwerk  als  viel  .■>p»ter  ein- 
gebrochen  leigen.  Die.-es  .>laner»erk  isl  aus  dem  .\chlrrk 
construirt  und  hal  nurh  noch  mehrere  vvohi  erhallenr  aile 
rundgeschlossene  Fensler  neben  und  uber  den  eincebroche- 
nen.  welche  dem  Enselchor  angehoren,  behallen.  Dass  der 
sudhche  Thnrm  nirhi.  vvie  Chronislen  eriahUn.  ersl  im 
Jahre  |;UM»  auf  Pf«hle  gehaut  worden  sein  kann.  geht  aus 
dem  l  mstaud  hervor,  da.-s  daran  noch  die  srhouslen  by- 
laritiMischen  Verzierungen  sichibar  sind.  von  denen  irh  eine 
Abbilduiigin  meiner  Ornamentik,  Heft  Ml  .  l'Ialle  'i  .  Fig  a., 
gegeben  h.ibe.  aurh  Capitale  im  lunern  des  Peter-Chor», 
Hen  I.  rialle  I  Eben  so  weuig  kann  der  nordlicbe 
Thurin  l:tl.'>  irebaut  sein:  nur  sein  obérer  Aufsali  grbori 
dieser  Zeit  an.  Von  ISlil  hi»  1377  viard  der  neue  gros»* 
l  h.ir  an  der  Sielle  des  allen  gebaul  ;  aurh  bemerki  ein 
Kenner  viele  Zn.«alte  un  dru  Krneiterungrn  dieser  allra 
Kirche.  welche  aus  den  Zeilen  de»  Kriaurhten  .Schwahea 
Kaisers  Konrad  de»  IH  Mi,d.  der  von  ll;tN  bi*  1  llil  re- 
glerte   und    sich    um    .Nur.iberg    besonder*   verdieal    Machle.  1 

da    ihm    diese  SladI    lieb    und    werlh    war.     rben    su    blirb        "^ 


set*îv 


mi.  â 


ayant  continué   les   mêmes  bons   sentiments   à  la   ville,  on 

conçoit  difficilement  qu'un  monument  aussi  imposant  ait  ete 

^       simplement  annexe    d'une  église  aussi    clulivo  que  celle  de 

^       Poppenrenlh,   où  il  n'y  apparaît  p«s   les    pins  faillies  traces 

d'une  église  antérieure.*) 


4 


Kaiser   Friedrich    Barbarossa     seinem     Vorgânger    niclit  zu-      ^ 
ruck.       Daher     ist    es    kaum    glaubbar,    dass    eine    solche       ♦ 
imposante  Kircbe,  wie  die    zu  St.   Sebaldus,    ein  Filial    von      | 
der  unscheinbaren    und  unbedeutenden  Kirche    von  Poppen- 
reulh,    wo    mau    nicht    die    geringsten    Spuren    einer    àltern 
Kircbe  bemerlit,  gewesen  sein  soll  *)  und  zwar  bis  1413?  — 
Dièse   berrlicbe   Kircbe   vvar   in    alten    Zeiten    reich   ausge- 
stattet     und     daruber    Pfarrberrn     gesetzt,    welclie     Plehani 
hicssen. 


rianche  II. 

L'ascension  de  J.  C.  superbe  ivoire  sculpté,  côté  plat 
d'un  livre  des  Evangiles,  du  10e  ou  lie  siècle,  parchemin, 
texte  latin  ii  initiales  supérieurement  bien  enluminées,  do- 
nation de  la  chanoinesse  de  Gaudersheim,  princesse  Caro- 
line de  Cobourg-Saalfeld  à  la  bibliothèque  de  Cobourg. 
Cette  superbe  sculplnre  est  encore  ornée  d'une  bordure, 
garnie  de  pierreries,  de  1555,  mais  dans  le  genre  rococo, 
don  additionutl  de  labbesse  iMadelaine,  comtesse  de  Co- 
lumna.  nommée  en  1547  et  décédée  en  1577.  Comme  elle 
n'aurait  guère  relevé  la  pièce  principale,  on  s'est  abstenu 
de  la  reproduire  ici.  , 

Il  n'y  a  pas  de  doute  que  ce  très  ancien  et  très  cé- 
lèbre monastère  des  dames  nobles  de  Uandersheim,  si  géné- 
reusement doté  par  muhilicences  impériales  et  royales,  n  ait 
renfermé  quantité  d'autres  objets  d'art.  Nous  ne  pouvons 
nous  dispenser  de  citer  ici  quelques  détails  sur  le  couvent, 
tels  que  les  légendes  et  l'histoire  nous  les  ont  lègues.  L  ab- 
baye séculière  des  dames  nobles  et  le  chapitre  séculier  de 
Gaudersheim,  tous  les  deux  dans  la  petite  ville  du  même 
nom,  district  Ou  Uartz,  distant  à  2  lieues  de  Seesen  et  a 
7  de  Brunswick,  furent  fondés  en  956  à  l'invocation  de 
Jean-Baptiste,  de  St.  Anastase  et  de  St.  Innocence,  selon 
les  uns  par  l'empereur  Othon  I.,  selon  les  autres  par  le 
duc  Ludolf.  souverain  des  pays  de  BrunsvN'ick,  sur  la  de- 
mande de  son  épouse  Oda,  désirant  y  établir  des  dames 
nobles,  qui  voulussent,  dans  une  sainte  retraite,  se  vouer  || 
à  la  science  et  pratiquer  les  vertus  de  la  vie  religieuse,  i 
Les  fondements  furent  posés  sur  l'emplacement  même  d  une 
maison  de  plaisance  du  duc  et  de  la  duchesse,  et  du  nom 
de  leur  lils  Bruno  le  couvent  fut  nommé  Brunshausen  ou 
Brunesterhuse.  Le  tout  ii  la  suite  d'un  songe  d'Oda.  où 
il  lui  apparut  St.  Jean,  qui  se  disait  content  de  cette  sainte 
résolution.  L'évèque  Alfred  de  llildeslieim,  qu'elle  s'em- 
pressa de  consulter  là-dessus,  la  fortifia  beaucoup  dans  sa 
sainte  pensée.  Elle  lit  le  \oyage  de  Rome,  visita  le  pape 
Sergio,  qui  laccueillil  fort  gracieusement  et  lui  donna  en 
présent  les  saints  corps  des  papes  Anastase  et  Innocence. 
Le  couvent  bâti,  Ste.  llathimonde,  comme  la  plus  âgées  des 
soeurs,  en  fut  nommée  soeur  supérieure  et  abbesse,  et  la 
maison  séculière  eut  des  chanoinesses  de  la  plus  haute 
noblesse.  Comme  dès  856  le  cou\cnt  ne  pouvait  plus  con- 
tenir le  nombre  toujours  augmentant  des  religieuses  et 
comme  la  localité  avait  d'autres  inconvénients,  on  se  mit 
en  quètc  d'un  autre  emplacement,  sans  trop  pouvoir  y  réus- 
sir, ce  qui  causa  grande  inquiétude  à  la  chanoiilesse  llathi- 
monde. Mais  un  jour  des  pâtres,  faisant  paître  leurs  trou- 
peaux dans  les  environs  du  couvent,  il  lanr  apparut  quan- 
tité innombrable    de    lumières,    inondant  de    clarté    tous  les 


Flatte  II. 

Abbildung  einer  iuteressaulen  Elfenbeinschnitzerei,  die 
Himmellahrt  Christi  vorslellend,  mit  herriicher  ornamentaler 
Einfussnng  ans  dem  10.  oder  11.  Jahrhundert,  mitgelheilt 
von  Herru  llofmaler  Rolhbarth  in  Coburg.  Dièse  kostbare 
Buchdecke  ziert  ein  ausgezeichneles  auf  schonem  Perga- 
ment  im  rein  laleinischen  Texl  geschriebenes  und  mit  ge- 
malten  Anfangsbuchstaben  geziertes  Evangelium,  im  Besitz 
der  herzoglichen  Bibliolhek  zu  Coburg,  ein  Geschenk  der 
Dechantin  von  Gaudersheim,  Prinzessin  Carolina  von  Co- 
buig-Saalfeld.  Dièse  Keliquie  aller  Kunst  habe  ich  in  dieser 
Abbildung  ohiie  die  aussere  Einfassung,  welche  von  Silber 
und  veigoldet  und  mit  guten  Steineu  besetzt  ist,  gegeben, 
weil  dièse  neue  Zugabe,  aus  dem  Jahr  1555  im  Kennaissançe- 
Slyl  gehalten,  unser  Kunstwerk  nicht  gehoben  haben  wurde. 

Dièse  neue  Zugabe  dièses  âusserst  seltenen  Evauge- 
lienbuchs  wurde  von  der  damaligen  EigenthUmerin,  der 
Aeblissin  Magdalena,  Gràliu  von  Clumen  oder  Columna, 
welche  im  Jahre  1547  erwâhlt  und  1577  gestorben  ist, 
gestiftet. 

Gewiss  sehr  viele  intéressante  Schâtze  der  Kunst 
muss  diess  âlteste  und  beriihmteste  hochadelige  Frauenklo-  ' 
sler  Gaudersheim  besesseii  haben,  welches  so  reich  mit 
kaiserlicher  und  koniglichcr  Munilicenz  beschenkt  wurde, 
und  um  davon  eineu  Begriff  zu  geben,  kann  ich  nicht 
umhin  bei  dieser  Gelegenheit  Einiges  von  diesem  damais 
herriichen,  kostlichen  Kloster  ein  kleincs  Bild  zu  entwer- 
fen,  wie  es  uns  die  Sagen  und  Geschichteii  aul'behalten  ha- 
ben. In  dem  braunschweigischen  Stadlchen  Gandersheim, 
im  Harzdistrict  gelegen,  wenige  Stunden  von  Seesen,  7 
Meilen  von  Braunschweig,  war  dièse  Frauen-Abtei  und  kai- 
serliches  frei  wcltliche  Stift  gleichen  Namens  zu  Ehren 
St.  Johannis  dem  Tàufer,  St.  Anastasii  und  Innocentii  gestif- 
tet. Gandersheim,  auch  Ganderisheim,  Gandersen,  lateinisch 
Gandersheimium  oder  Gandesianum  Coenobium,  soll  anno 
956  Kaiser  Otto  I.,  nach  andern  Herzog  Ludolph,  Herr  der 
braunschweigischen  Lande,  auf  Veranlassung  seiner  Gemah- 
liu  Oda  gestiftet  haben,  und  zwar  fur  Frâuleiiis,  die  in  der' 
Sti'lle  leben,  und  sich  den  Studien  und  geistlichen  Tugeii- 
dcn  ergeben  wollten.  Der  Ort,  wo  das  erste  Kloster  ge- 
baut  wurde,  war  frùher  eine  Villa  des  Herzogs  ;  dieser 
und  seine  Frau  gaben  dem  Ort  den  Namen  nach  ihrem  lic- 
hen Sobne  Bruno  Brunshausen  oder  Brunesterhuse,  veran- 
lasst  durch  einen  Traum  der  Oda,  in  welchem  ihr  St.  Jo- 
hannis der  Taufer  erschien,  weleher  sie  zur  Eibauung  diè- 
ses KIosters  aufmunterte.  Da  zog  sie  sogleich  den  Bischof 
Alfred  von  llildesheim  zu  Rathe,  der  sie  zu  diesem  heili- 
gen  Ban  noch  mehr  bestârkte,  woiauf  die  frommen  Stif- 
ter  nach  Rom    zum  Papst  Sergio  zogen,   weleher   sie   lieb- 


*)  Voir  llistor.   diploniiilii 


>iircmb.,  p.   172,  Murr,  p.  33. 


*)   Histor.  (liplomatica  Korinib.  pag  172.  und  Murr  pag.  33.  . 

>g^^i 


Il 


■teiilonrs  de  la  furet,  fi  biru  qu'ils  ea  eurent  grinde  |ieur. 
Il»  ■lltTcol  en  ■«t-rtir  le  duc,  qui  dans  la  uuil  de  la  Tuua- 
•aiiil  se  lit  cuiiduire  par  eux  à  l'rudruil  marque  de  la  Turél. 
Il  lui  apparu!  les  mèmi-.t  lumières,  et  le  juur  elaut  venu,  u 
l'aspect  du  beau  site,  il  eu  eut  de  la  joie  et  recuuuul  let 
eudruil  lumme  cbuisi  par  les  legiou»  des  saiuls  u  la  (flo- 
rilcalKMi  de  Dieu.  Aussitôt  il  lit  mettre  la  maiu  u  rueu\re. 
Un  ahallit  la  Tori^t  et  cumme  un  travaillait  avec  une  ardeur 
infime  a  la  cDiistrucliuu,  eu  peu  de  temps  le  uuu\eau  cmu- 
veot  cumoiruvail  h  prendre  une  certaine  lifçure.  quand  tuut- 
è-cuup.  la  carrière  se  trouvant  épuisée,  un  ne  put  pour- 
auivre.  Dans  sa  douleur  llathimuude  invuque  Uieu  cl  luus 
les  saints,  lue  tulombe  lui  apparull  sur  uue  pierre.  Elle 
y  recunofit  une  révelalioii,  rassemble  les  soeurs  el  les  ouv- 
riers, ei  tuus  et  toutes  marchent  en  prucesMuu,  suivant 
des  )eux  la  culumbe.  Vuilu  qu'elle  s'abat  sur  le  Qanc  d'une 
■luataKne,  y  Touillant  la  terre  avec  ses  pattes,  el  lu  un 
trouve  une  carrière  si  riche  que  non  ."eulemenl  elle  Touriiil 
de  quui  bitir  l'église,  mais  au.^si  l'abbuye  et  la  coilegiale. 
Tout  fut  achevé  en  »Hl  et  le  jour  de  la  iou^isaint  eul  lieu 
la  cérémonie  de  la  consèciation  par  l'evèque  W  igbert  de 
Hildi'sbeim,  en  grande  prucessiuu.  venant  de  Brunshausen, 
quantité  de  princes,  dames  nubics.  cbauoinesses.  escortées 
par  des  chevaliers,  les  prétn»,  portant  les  curps  de.>  saints 
papes,  avec  Dambeaux,  cierges  et  diapeaux.  Il  était  ab- 
sulument  iiidépeudaut,  ne  relevant  que  du  pape  et  jonissail 
de  privilèi;es  princiers.  Hetiaite  des  lilk-s  des  maisons 
les  plus  illustres,  empereurs,  mis,  princes,  tous  lui  birut 
les  plus  belles  dunatiuus.  Le  blasuu  est  paiti,  purlaiit 
sable  et  or  a  la  couruune  impériale,  orné  de  laii^le  soble. 
crusse,  épee,  croix  en  brillants,  tête  de  mort  email  a  la 
cruix  uoire.  Dam  les  temps  catholiques  'il  chanoiiiesses 
et  l'i  chauuines  occupoieut  toujours  le  couvent,  qui.  cel- 
les-lii  el  ceux-ci  dans  des  choeurs  à  part  tuus  les  jours 
chantaient  les  heures  et  célébraient  la  messe.  Lu  Ijîl 
l'abbaye  fut  extradée  aux  Luthériens  par  uidre  du  duc 
Jules  de  Brunsw  ick-U  olITt  nbuttel,  partisan  iele  de  la  nou- 
velle doctrioe.  En  I5t>»  dt^ii,  le  2  .Novembre,  il  leur  avait 
fait  interdire  le  chant  de  la  litanie  des  saints  el  !a  messe. 
Il  voulut  leur  imposer  le  prédicateur  prutestaut  llanielniaiin, 
ayant  charge  de  les  instruire  dans  la  nouvelle  dotlriue, 
nais  il  fut  si   mal   reçu  qu'il  se  vit  lorcë  d'y    renoncer. 

Les  importunité»  et  vexations  du  duc  étaiunl  sans 
bornes,  mais  la  chanoinesse  lladelaine  et  tout  le  chapitre 
suutinrent  l'ancienoe  religion  et  continuèrent  le  rite  tnlbo- 
lique  sur  l>-  choeur  haut.  La  chanoinesse  surtout  repoussa 
avec  indignation  tontes  les  tentatives  d'empiétement  tout 
le  temps  qu'elle  virait  encore.  Très  de  mourir  elle  nomma 
cuadjutrice  sa  soeur  Jlarguerite,  caractère  très  énergique, 
et  qui  fut  nommée  chanoinesse  eu  |J77.  Elle  repoussa 
courageusement  le  envahissements  de  la  princesse  Elisabeth, 
fille  du  duc  Jules,  qui  voulait  invalider  sa  nominalion.  Avec 
an  mort  la  série  non  interrompue  des  '.\ti  chanoiueaaes  ca- 
tholiques était  close.  En  I  jfi'.i  on  nomma  rhauoinesse  Aune- 
Erica,  comtesse  de  NValdeck.  favoroble  i  la  doririne  nou- 
velle, mai*  qui  maigre  son  inlliienre  ne  put  empt^iher  la 
plupart  de*  dames  irligieuses  de  rester  adonees  a  In  foi 
ancienne.  Le  frn  ayant  rn  lj!»3  réduit  en  cendres  tout 
le  couvent,  AnnrErira  le  fit  reronstruire  de  sen  deniers, 
et  la  reformation  se  consomma.  Par  la  l'abbaye  perdit  ses 
prérugatif*  de  corps  d'état  et  ne  n  levait  pins  que  de  Hrnns- 
wick-Wolfenbuttel.  En  ITH  on  nomma  chanoinesse-prin- 
rière  la  prinre»se  Elisabeth  -  Ernestine  -  Antoinette  ,  fille  du 
duc    Bernhard    de   Sue-]leUuii(en        lu    IT.'i)    il    n.-    n  <u 


£«5 

I  reich  aufiiahm  und  sie  mit  den  beiligen  Leibern  der  i'aptte 
j  Anastasius  und  Innucentiu»  besrheuktr.  Uie  allesle  Tochler 
I  der  eigenllichen  Stiflerin,   die  heilige   liathuBode,  wurde 

ersten  Aebtlssin  dièses  Brunshauser  .Stiftes  ernanul,  da>   Sltft 

t  seibst  mil  regulirten  l'ononlssiuen  au»  dem  hochsteu  Adcl  be- 

setxt,  aber   bald   sah  mau  el.i,  dass  das  KIoster  nu  ht  de.i  blo- 

Isnglichen  Itaum  gewabre,   und  dass  auih  der  l'Iall  ui.guusti^ 

lage.     So   kam   es.   dass   ina.i   schon   im  Jabre   bjti   sicb  uach 

I  einem    bequemern     Urt    umsah,     vva»     anfui.gs     nicht     nach 

\N  unscb    gehea    wollle,    wurubcr   die  Aebtissin  llalhumode, 

I  m   grosse   Besorguiss    gerietb,    bis    llirleu,    die    lu    der   (je- 

j  gend,    wo   jelrl   (jandersbeim   slebl,    wobnlcu,    lu   der   .Nachl 

vor  dem  Allerbeiligen-Tage   eine  Lniahl   von   Licbteru   sabeii 

vvelche   die  ganie   liegend   im    \N  alUe   erleucbiele.i.     Die   er- 

I  slaunteii  Ilirten  begaben  sich  sogleich  zum  lieixog,  vvcicber 

1  iiicht   sannile,    mit   ibnen   lu   der  .\lleiheiligeii-.Nacht    m    deo 

bescbriebenen     Wald    lu     gehen       und     vvirkilcb    aile*     *o 

faiid,   wie  es  ihm  die  Ilirten   beschrieben.    Er  erfreule  sich 

uber   die   scboiie   Lage    der  Slelle.    ui.d   erkanute,    dass    die* 

der  recble  Urt  sein   musse,   den   sich   aile   lliiligen   lu   Ehren 

liolles    ausersebeu    haben     mussen  ;     u..d    lies»    soforl    deo 

Wald   ausrolten.   und  das   i.eue   vergrosserle   KIosicr    fuuda- 

mentiien.      lier  Bau   gieng   gui   von   slatteu,  aber   bald   fehile 

es  an   Steinen    und  er  »ar    i.i   (jefahr  lu  slocken.     Ua    nef 

llalhumode  (iolt    und    die   lleiligen    an,    und  sube:    es  sass 

auf  einem   Slein    eine   Taube,    und    sic   erachlele   dièses    su- 

I  gleicli   als   eine  gluckliche    \  oi beileulu.ig,   denn   eine    luuere 

.Nlinime   saule  ihr,  lier  Taube  zu   folgeu.    Uie*  geschah  und 

'  zwar    mit    ibrem    gauzen    Chur    und    den  Arbeilsleuleu,    bi* 

'  die    Tdube    sich     an     einen    benachbarten    Berg    niederliess 

i  und   mil  dem  hchnabel  m  die  Eide  hackle.     Lnd  da   Hurde 

I  ein    beirliches    Stei.ilager    culdeckl,    v»  elches    so     ergiebig 

I  war.    das.s    sie    uicht  allein    die    Kiiche,    sonderu    aurh    das 

ganze  Ableigebaudesammt   den  Slills-l  uiien  eibauen  konnte. 

I  lier   Bau    des    iieuen  Slifis   Oaudcrsheiro     kam    eist    im 

Jabre    S"»!     volllg    zu    Mande,    in     vvelihein    Jahr    dasselbe 

am    All.rbeiligen-Tage    von    dem   Bischol    \\  igbetl    vou   llil- 

desheim     mil     viefen    Solennilaien    eingevveihel     w  urde,    bel 

vvelchum   von   eincr    grossen   Procession    mit    vielen   Kursien 

und      llitleru      die     thorfraulcius,     nelchc     ihr    allés    Mifl 

Brunshunsen    feierlicbsl    verliessen.    begleitel    »U[den.     und 

von  den  Geisllichen,  vvelche  die  Leiber  der  beiligcu   l'apstc 

mil   Lichlern.   Kieuzen   und   hahuen    trugen. 

Dièses  kioster,  sonsl  Uas  bedeuleudste,  reichste  und 
angesehenslc  m  Dcutschiand,  war  vvichtig  durch  seine 
rrivilei!ien.  vvelche  es  vou  Fapst  Srrgius  und  seineu  Nach- 
folgern  erballen  halle.  Es  war  durchaus  uuabhaugig  uod 
bloss  dem  l'apste  unlervv  orfcn.  Kaiser.  Koiiige  und  For- 
sten  stifleten  und  bescbchklen  d»s  Mosler  r.irhlirh,  da  e* 
mit  den  Toihlern  ihier  eilanrhien  ll»u.-.er  besetil  war; 
auch  halte  das  Kioster  fursllirhe  lloheil.  und  das  W  appeu 
fuhrle  im  ^childc  Schwarz  und  (Jold.  senkrr.ht  gelbeilt, 
mit  der  kal.serlichen  Krone  geschmuikl.  mit  dem  nhwar- 
zen  Adler  als  Schildhalter  mil  Abtslab  und  Schwerl  am- 
h«ngl.  mil  einem  Brillanl-Kreut,  daran  ein  w eis»  rnailli.- 
ler  Ttidtenkopf.  an  welchem  ein  schvvaries  Kreu»  an 
srbwarzem  w  eissgestreiflen  Bande  war.  In  katbulisrhra 
/.ellen  waren  im  KIosler  immer  'J  •  «  auonissioen  uud  13 
lanonici,  vvelche  letzlere  »  e<  hsrlw  ei.»e  mil  deu  iaaouissi- 
iien.  jedorh  ein  jeder  Theil  auf  eluem  besondera  Chur.  die 
lloras    sangen    und    die    Messe    lasen. 

Im   Jahr    l.iTI    wurde   dièses  grfursiete   Stift   lur  Inllip- 
ris.heii    (  oiifrssion    ïeiwnniten    und    »v»ar    von    dem     fur 
n.Mi.     I.liir     nlncrn    lli  rtoc    Juliu*    su    Brauu>cbvlrlg-\^u| 


hc-    4-, 

d.e       ^ 


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-^ 


«^  plus    que   la   chanoinesse    et   quatre   soeurs.     La   duchesse 

^  Augustine   Doiolhëe   de  Brunswick- Wolfenbullel,   en  même 

,W,  temps  chanoinesse   de    Quedliubourg.    termina    la    série  des 

t  ohauoiuesses  protestantes. 


Planche  III. 

¥ig.  a.  Monument  tumulaire  du  1 2e  siècle  ou  même  plus 
ancien,  dans  légiise  byzantine  de  Walchiagen,  e'glise  d'une 
belle  conservation.  11  nous  fut  communique'  par  notre  élève, 
Adolphe  Doehlcmann,  de  Schwabach. 

Le  village  de  VValchingen  du  ci-devant  baillage  palatino- 
bavarois  de  Boxberg,  faisant  aujourd'hui  partie  de  Bade,  est 
renommé  pour  celte  superbe  église  byzantine.  Elle  renferme 
quantité  d'antres  monuments,  des  pierres  tumulaires  surtout. 
Celle  de  la  présente  planche  ne  porte  pas  d'inscription.  Les 
vatses  dimensions  de  l'église  et  sa  beauté  portent  à  croke  que 
Walcliiugeu  du  moyen-àge  a  du  être  un  endroit  très  considé- 
rable. H  n'y  a  pas  de  doute  qu'il  n'ait  appartenu  ii  la  dynas- 
tie des  Boxberg,  qui  est  identique  avec  celle  des  Crutheim  ; 
car  Conrad  de  Crullieim  vendit  des  1239  une  métaire  de 
Walcliingen  à  (iodfroi  de  Hohenlolie;  de  même  que  le  burg 
de  Boxberg  était  déjà  au  12e  siècle  une  commande  de 
l'ordre  de  St.  Jean  de  Jérusalem.  Le  burg  et  ses  dépendan- 
ces, dont  VValchingen  faisait  partie,  furent  vendus  par  Crafto  de 
Boxberg,  qui  en  1192  lit  le  voyage  de  Jérusalem,  aux  cheva- 
liers de  Mille.  Ceci  eut  lieu  sans  doute  sous  le  Grand-Maitre 
Henri  de  Boxberg;  en  1278;  il  y  a  donc  lieu  de  croire  que 
ce  monument  était  érigé  à  quelque  chevalier  de  Malte,  et  que 
cette  église  a  clé  bâtie  par  le  même  Ordre. 

Fig.   b.     Pierre    tumulaire,    découverte    par    l'auteur    de 


fenbuttel,  der  am  2.  November  1568  mit  grosser  Strenge 
dem  Stifle  veibieten  liess,  die  Suffragia  de  Sanctis  lu  siu- 
geii  uud  Messe  zu  lesen;  uud  draiigte  ihiien  den  protestan- 
lischen  Tredigcr  llamelmaun  auf,  der  sie  in  der  neuen 
Lehre  unlerrichten  sollle,  den  sie  aber  entschieden  zuruck- 
vviesen,  so  dass  er  wieder  abziehen  musste.  Aber  die  Zu- 
driiiglichkeil  des  Herzogs  batte  keine  Grâiizen  und  er  >veu- 
dele  aile  Mitlel  au,  seijieu  Zweck  zu  erreichen. 

Doch  sowohi  die  Aebtissin  Magdalena,  als  ihr  Stifls- 
kepitel  hielten  unerschutterlich  fest  an  ihrer  alten  her- 
komnilicben  Religion  und  au  ihrer  Sache,  i'uhrten  beharr- 
lich  ihren  katholischen  Gottesdienst,  auf  dem  huhen  Chor 
fort,  und  besonders  die  Aebtissin  wies  aile  EingrilTe  in 
ihrem  Stifle  mit  grossier  Indignation,  so  lange  sie  lebte, 
zuruck.  Sie  «âhlte  iioch  bei  Lebzeiten  ihre  Schwesler 
Margaretha  zu  ihrer  Coadjutorin,  welche  ebeu  so  charak- 
terfest,  wie  sie  selbst  «ar,  als  sie  im  Jahre  1577  erwàhlt 
wurde,  und  sie  viiess  mit  Muth  die  Aiigrilfe  der  Priuzessin 
Elisabeth,  der  Tochler  des  Herzogs  Julius,  welche  ihr  die 
V\  ahl  streilig  machle,  zuruck;  aber  sie  schloss  die  Reihe 
der  36  kolholischeii  Aeblissiuen  als  die  letzte. 

Nun  wurde  im  Jahr  1589  die  fur  die  neue  Lehre  em- 
prmdliche  Gràliii  Anna  Erica  von  Waldeck  zur  Aebtissin 
erwahll.  L'iid  da  die  meisteii  Stiflsfrâulein  bei  ihren  alten 
Ansichlen  blieben,  so  konnle  erst  im  Jahre  1593,  als  das 
KIoster  abbrauiite  und  von  Anna  Erica  ans  ihren  Mitleln 
wieder  neu  erbaut  wurde,  die  Ueformation  vollig  zu  Slande 
gebracht  werden,  worauf  das  Slift  unler  Braunschweig- 
Wolfenbuttlische  Landeshoheit  kam,  und  sein  Recht  aber 
als  Reichsstand  bestritlen  wurde.  Im  Jahr  1713  war  die 
Prinzessin  Elisabeth  Erueslina  Antonia,  Tochler  des  Her- 
zogs Bernhart  von  Sachsen-Weiiiingen,  als  gefurslete  Aeb- 
tissin erwàhlt,  und  1720  sind  nur  noch  vier  Stiflsfrâulein 
sammt  der  Aebtissin  vorhaiiden  gewesen.  Die  letzte  war 
Augusta  Dorothea,  Herzogin  von  Braunschweig-Wolfenbut- 
tel,  anch    Probslin  von  Quedlinburg. 

Piatte  III 

Fig.  a.  Grabmal  ans  dem  11.  oder  12.  Jahrhundert 
oder  noch  aller,  in  der  noch  gut  erhaltenen  byzantinischen 
Kirche  zu  Welchingen,  mitgelheilt  von  meinem  Schiller 
Adolph  Dôhlemann  von  Schwabach. 

Welchingen,  Wollechingen,  anch  Wollachingen  genannt, 
ehemals  churpfalzbayrisches  Dorf  in  der  Uiilerpfalz  im  Ober- 
amt  Boxberg,  jetzt  badisch,  ist  beriihmt  durch  eine  herr- 
liche,  noch  gut  erhallene  byzanlinische  Kirche,  welche 
noch  viele  alte  Denkmale,  besonders  Grabsteine  in  sich 
schliesstj  von  denen  eines  der  bezeichneteii  Grabsteine 
ohue  Inschrift  ist.  Nach  dem  Massstab  der  herrlichen 
Kirche  muss  Welchingen  ein  bedeutender  Ort  im  .Mitlelal- 
ter  gewesen  sein,  und  gehôrle  bestimmt  der  Dynaslenfami- 
lie  von  Boxberg  an,  welche  mit  denen  von  Crutheim  eine 
Famille  gewesen  sind,  denn  Conrad  von  Crutheim  ver- 
kaufle  im  Jahre  1239  an  Gottfried  von  Ilohenlohe  einen 
Hof  zu  Wollachingen,  und  die  Burg  Boxberg  war  schon 
im  12.  Jahrhundert  eine  Johanniter-Commende,  welche 
Crafto  von  Boxberg,  der  im  Jahr  1192  nach  Jérusalem  zog 
und  seine  Gùler  daselbst  dem  Johanniter-Orden  ubergab, 
zu  denen  Welchingen  gehorlp,  dièses  geschah  wahrschein- 
lich  im  Jahre  1278  durch  den  Johanuiler-Heermeister,  Ilein- 
rich  von  Boxberg.  Daher  ist  zu  vermulhen,  dass  dièses 
j|  Grabmal  eincm  Johanniler- Bilter  angehôrle,  und  anch 
il  dièse  Kirche  muss  von  diesem  Orden  erbaut  sein. 


|i^gi?£Ë' 


33 


'J^îvs^tk 


rOrnviuciiliqur,  en  IblU,  à  Wimpfea  iai  Tbal  (^Wurteuibcrgj. 
Malla-ureu.Hfuieiit  >ua>  luscriptiun.  Ellu  Kuut,  |>rl'^quc  Ui-lruilv, 
dflior»  (11-  lu  belle  tulléj^iule.  C'ctuit  u  |iciiie  qu'on  ) 
puuvuil  (Ji'i-uu\rir  îles  Iniie»  d'enibloni».  tmuru  >uul  lU  ti 
i^ni^miitiques  qu'iU  ne  jelenl  f^ucre  de  juur  sur  lu  prufesMun 
du  aiurt.  )l.  le  niujur  de  Geuinnui;,  nuire  ami.  ariliéulugue 
des  plus  distingues,  est  d  avis  qu'ils  uni  Irait  à  quelque  niaitrc- 
mouuayeur,  oitendii  que  la  vdie  de  Hall  en  Suabc  purte  dan» 
•es  amies  i  lu  niuiu  et  a  la  crua.  Mais  lettc  niam  c'est  uuc 
main  ouverte,  tandis  que  telle  du  uiuuuuieiit  est  une  main  ju- 
rante. J'ai  suuunt  lv\é  de»  dessins,  lors  de  mon  séjour 
à  \>'impren,  doul  les  enviruns  sont  cliurmunts  et  qui  est  lu 
Coraeliu  des  Komuins.  De»  avant  les  lutursion»  de»  Vandales 
et  de5  Hun»  et  sur  remplacement  de  lu  collégiale  actuelle,  d 
y  ivait  un  couveul.  Ceux-ci  l'ayant,  détruit,  le  pieox  t-v<>que 
Crclold  de  \>  orm»  résolut  de  le  rcbùtir  à  roi'cu»ioa  de  l'ex- 
pédition armée  qu'd  Taisuit  pour  prêter  secuur»  à  ceux  de 
Wimpren  oui  Berg,  et  séduit  pur  lu  beauté  du  site  et  le 
caloïc  de  lu  vallée  vuisine.  La  nouvelle  maison  collégiale  nu 
tarda  pu»  à  se  rendre  considérable  parmi  toutes  le»  autre», 
ayant  de  riche»  prébende»  el  tout  le  clergé  du  Zuberguu  ain>i 
que  beaucoup  de  paroisse»  du  >eckregau  eu  éluienl  sulTrugeant». 
Le  ncbe  el  superbe  cuuvenl,  utlirunt  beuucoup  de  gcu»  dun»  le 
voisinage,  il  »'jr  élubbl  peu  ti  peu  une  coluuie,  duul  la  ville  de 
Wioipfeo  im  Thaï  tire  »ou  origine.  Uieutot,  le  couvent  ue 
pouvant  plu»  loger  le  nombre  toujours  croi»sanl  de»  homme» 
de  la  rebgion,  le  célèbre  abbé,  Richard  de  l)ite»heiiu  prit  la 
pieuse  résolution  de  le  Taire  rebùtir  dun»  de»  dinieii»ion»  plu» 
vastes.  Mais  lu  plu.*  belle  de  »c»  création»  c'e»l  sans  contre- 
dit la  collégiale,  ornée  de»  plu»  beaux  uuleb,  de  »uperbe»  vi- 
traux peint»  et  d'autres  ubjel»  d  urt  piupurliuiuié»  u  l'enurme 
richesse  da  luuvenl.  Itlulhcureusenienl,  de  luule»  ce»  belle» 
image»  de  »uitils  per»onnage»,  Ue  (ou»  ce»  beaux  vitraux  peinl», 
de  ce»  tableaux  de  peintres  nolublc»  il  n'y  u  plu»  ncn  ou  peu 
t'en  faut.  C'était  à  l'otcasiun  de  la  cession  uu  puy»  u  lu  lia»»o 
que,  d'une  favoii  vaiidabque,  le  couvent  lut  prive  de  tous  »e» 
ornements  cl  Ire.sors  d'urt.  Un  vdipcnduil  eu  vente  publi(|ue. 
•u  prix  du  boi.s  de  chaulluge.  le»  uncien»  autel»,  les  sculpture» 
cl  le»  tableaux.  Lt  comment  le»  remplaçu-t-un'.'  Pur  de» 
oeuvre»  informe»,  qui  lont  lu  honte  de  notre  tenip»!  La  régence 
de  Darmstudl,  ayant  eiihn  pri»  connuu.»once  de  ce  scandale, 
voulut  y  niellre  lin.  Il  n'en  était  plus  temps,  car  on  ne  put 
retrouver  que  quelques  luibles  restes.  Tout  ce  qu'un  »  pu 
Muver,  on  le  doit  uux  soin»  do  II.  Moller,  nrrhilecte  en  cher, 
dont  le  mente  pour  l'architecture  germanique  est  genémiement 
roonu.  Mois  maigre  tout  le  regret  qu'un  a,  en  pen.iant  à 
l'absence  de  ce»  oncieii»  objeb  d'urt.  de  ces  monuments  histo- 
rique.", de  ces  pierre»  tuniuluires  surtout,  jetée»  aux  décombres, 
00  s'en  console  en  quelque  sorte  à  l'aspect  rxtrrieur  de  cette 
plus  noble  d'entre  toutes  le»  églises  de  lu  province,  à  la  vue 
de  ce»  tourelle»  à  flèches  élancées,  de  ces  svelles  croisée», 
ilr  ces  colonnes  et  sculptures,  nobles  souvenir»  de  la  mugni- 
■  !■  cl  de  l'art  du  moyen-Age.     Le  portail  mérite  une  meu- 

|>articubère   pour   la   richesse    de   son   prolilage. 

Kig.  t.    Très  curieux  monument  tumulairc,  trouvé  en  t^ll, 

p4if    feu  mon    ami   Knmel,    peintre  d'Kbiiigen,    dans    le»   ruine» 

du    couvent    noliiliuire    des     Ueneilulmes    du    lluperlsberg    près 

lliiiifin,    détruit    peuiUnt   la   guerre  de    trente  ans.     Ce   luonu- 

'    aussi    originel    que     remarquable    (_mais    sans    inscription} 

lirLsc  en  morceaux  el  »i  use   |>ar    les  soulier»  de»   passaus 

m  cuùtait  de  grandes  peines  au  dessuiatcur  d'en  repn>- 
duirc  les  furine»  priiniUvos.     Astet  médiocre  d'executiou,  il  est 


I  Fig.  b.    voB  Verfaster  im  Jahr  1810  tu  Wimpfen   in 

Ihal  aufgefuuden,  Icider  aui-h  uhnc  Insrhnrt.  Uleser 
SUni  lag  fast  ganï  zerstort  >or  dcr  schûueu  Stiriskirche 
uiid  mit  geiiauer  >otb  erkaunte  man  uoch  deu  lubalt,  der 
lalbselball  geuug  isl,  um  den  Slaud  de»  Todtco,  dcm  der 
Stewi  gewelhel  »ar,  geuau  lu  erkciiueu  Mein  freuod, 
llerr  Major  voii  tiemmiug,  i.i  .Nurnberg  cm  trelTIirlier  Kenoer 
de»  Alleitbum»,  meiiil,  er  musse  eiiiem  Muiiïmcistrr  grhùrt 
bubeu.  weil  Sch»  abi»ch-llall  eiiie  llaiid  und  Kreuz  lu  seioen 
Muiizen  fubite,  aber  die  llallei  llaiid  i»l  einr  oITroe  Uaud, 
wahreiid  die  au[  dem  Grabstein  eiue  schwôrende  ist.  Ich 
habe  iu  NMnipfen  im  Thaï,  welthe»  in  einer  romautischen 
(jegeud  liegt,  »iel  gezeichnet,  besunders  iu  Wimpfen  der 
StadI,  der  alten  Cornelia  der  Komcr.  Laugst  schun  vor  deo 
Vaiidalcn,  deu  llunnen  erhob  sich  da,  vso  jettl  die  Stifts- 
kirche  stebt,  ein  kioslei.  Al»  die»e»  von  ibnen  tersiort 
vvuide,  fassle  der  Trumme  Bischof  Crotold  von  Wurm».  der 
deu  WinipHieimeni  am  Berg  r.u  llulfe  eilen  wollte.  aiieezo- 
gen  durch  die  scboiie  (iegeiid  und  die  stille  Huhe  des 
Thaïs,  den  Enlschlus»,  hier  eiii  iieue»  KIoster  lu  baueu 
Bald  nacbher  \>ar  das  Stifl  m  \\  impfen  im  Thaï  sclion 
huch  aiigeseheii,  mit  vielen  l'rabeudcD  begabt,  uud  die 
Geisllichkeil  de»  ganzeii  /.abergau»  uud  vieler  Orte  des 
Nt;ckaigaus  ihm  uutergeord.iet.  ^ebeu  dem  besucbten 
herrlichen  Klu»ter  enl»taiid  mit  der  Zeit  eine  Mederlassuug, 
die  Sladt  NN'inipfeii  im  Tbal. 
I  Ua»    KIoster    wurde    lu    klein    und    der  beruhmte    Abl 

Richard  von  Ditesheim  batte  da»  gro»»e  Verdienst.  das  aile 
KIoster  v>egrei»»en  zu  la»»en  uud  au  »eine  Sielle  ein  neucs 
zu  baucn.  Sein  schoiisles  NN'erk  aber  i»l  die  jetzt  noch 
bleheude  Sliftskircbe.  Die»clbe  wurde  prachivull  mil  drn 
koslbarstcii  Alt&ren  uud  aiiderm  Kunstwerk.  besonders  mit 
deu  herrlichsteii  Geinalden  ausgescbmuckt,  »o  wie  es  dem 
ausserurdenllichen  Kcicblhum  de»  kluslers  eutsprach.  Al- 
lei.i  von  oir  den  schoneii  llciligenbilderu,  von  ail'  den 
£choi;en  Glasgemalden  und  aiidern  Gemalden  bedeuleuder 
Meisler  ist  fust  Nichts  mehr  da.  Deun  al»  die  Kirche  und 
da»  Slifl  au  Hessen  kam.  vvurde  die  aile  Kirche  ihres 
Schmucks  vandalisch  beraubt. 

Slatt  der  alten  Altare  und  anderer  werlhvoller  Schnit- 
tzcreien  und  Gemalde,  vveirhe  au  den  Melsibietenden  kaum 
um  deu  liolzwerth  verkaufl  wurdeii,  kamen  sptier  neoe 
hiiiein,  welche  eiue  Schmach   uii»erer   Zeit  sind 

Al»  eiidlich  die  darmstadtische  Itegierung  den  l'nfuf 
erfuhr,  konnte  nur  vveiiig  mehr  gerellet  vverden.  und  da* 
Wenige,  welche»  noch  da  i>t,  habeii  »ir  dem  fur  die 
deutsche  Baukniist  so  verdienstvollen  tUierbaurath  von  Mol- 
ler  zu   verilaiiken. 

.\hor  deiinoch  Isl  diesc  Kirrhe  die  srhonsie  »  eit  ond 
breit,  und  wenn  aiirh  von  innen  die  allrii  Kunslnrike  aad 
andere  gesrhiehllirbe  Denkmale.  hesoiiders  die  Grahsleioe 
fehien,  welche  hinaus  gevvorfeii  «urdeii.  »o  ist  dorb  die 
kirrhe  von  ausseii  gar  herrlich  antuschaueii  mit  ihren  vie- 
len spitzigen  Thurmeii.  hohrn  h'enstern.  Saulrn  und  Rildne- 
reyen,  ein  edie»  Ilenkmal  vergangriirr  l'rarhl  uod  KudsI. 
Besonders  reirh   verzierl    isl  das  grossi-   l'orlal    drr  Kirrhe 

Fig.  c.  eiii  hochst  iiit.res. ailles  Grabmal  im  Jahre 
1811  von  meiuem  versiorbeiien  Krriiud,  Maler  Knmel 
ans  Ebingeii,  miter  deu  Truniniern  de»  lai  dreissigjihricea 
Kricge  tersUirtrii  adrligrn  lUiirdiilinrr  -  Nonueo  -  KIoster» 
auf  drm  lluperlsberge  bel  Uliigeu  aufgefundra.  Dir»e* 
merkvvurdige  origlnrllr  Grahmal  «ar  m  vieir  Slurken  ler- 
brorhrn  uud  »o  abgeireleu,  dass  drr  Zeirhner  mit  $v- 
nauer   Nuth  die  gaute   Form  lusammrnslrtlru  koanle.    anrk 


I^Btl^v- 


34 


n 


^^? — ^ 

d'un  style  irrépiodiable ,  ce  qui  porte  à  croire  que  ce  monu- 
ment date  du  Ile  siècle.  Comme  nous  ne  connaissons  pas  les 
anciens  documents  du  couvent,  nous  ne  saurions  fournir  des 
détails  pins  précis,  si  non  que  plusieurs  archéolog-ucs  sont  d'avis 
que  les  deux  tètes  au  dessus  de  la  bande  de  la  croix  figurent 
celles  d".\dam  et  d'Eve  et  que  le  serpent  à  la  pomme,  au  des- 
sous de  la  croix,  symbolise  la  cbute  du  premier  liomme.  L'ab- 
bessc  SI.  Hildegarde,  fondatrice  de  ce  couvent,  connue  par  ses 
écrits  religieux  cl  par  ses  propbéties,  vivait  dans  le  couvent 
de  Sponlieini,  lequel  après  sa  destruction  fut  transféré  à  Eibin- 
gen,  à  nne  demi  liene  de  Geisenlieim  sur  le  Rhin  dans  le  Rhin- 
gau.  On  y  censervail  encore  jusqu'à  un  temps  très  récent  les 
curieuses  lettres  de  celte  abbesse,  son  livre  d'heures,  présent 
de  St.  Beruhard,  orné  de  superbes  peintures  et  sa  bague  avec 
la  devise  :  J'aime  à  pâtir! 

Fiff.  d.  Pierre  tumulaire.  dépourvue  d'inscription,  que  nous 
avons  rencontrée,  étant  jeune  homme,  scellée  au  mur  d'un 
jardin  de  Lauiïen  sur  le  Neckre.  Autrefois  dans  l'enceinte  du 
couvent,  cette  pierre,  me  disait-on,  avait  été  érigée  à  un  mar- 
grave de  Bade  ou  bien  au  fondateur  du  couvent.  A  en  juger 
sur  d'autres  monuments  similiaires,  celui-ci  appartient  an  Ile 
ou    1 2e  siècle. 

L'immédiate  et  très  ancienne  ville  de  I.auffen  ne  relevait 
que  de  l'Empire,  mais  au  tSe  siècle  elle  passa  au  margrave 
de  Bade.  En  1316  le  margrave  Hermau  de  Bade  vendit  le 
burg  et  la  ville  de  Lauffen  à  Albert  Hofwart,  le  jeune.  Son 
père  et  son  frère  vendirent  après  sa  mort  la  petite  ville  d'En- 
kingen,  le  burg  et  les  trois  quarts  du  village,  en  1369  le 
reste  à  la  couronne  de  Wurtemberg. 

Dans  ma  jeunesse,  vivant  encore  dans  mon  pays  natal,  je 
chérissais  beaucoup  celte  petite  ville  si  pittoresque  et  si  riante. 
Placé  sur  le  loiiir  pont  du  ^'eckre,  voue  voyez  devant  vous 
la  ville,  adossée  à  la  montagne  et  s'élevant  amphithéâtralement, 
à  trauclie  le  village  et  au  haut  d'un  rocher  escarpé,  dont  la 
rivière  baigne  le  pied,  la  vieille  église  du  plus  beau  style  ger- 
manique, à  côté  la  très  ancienne  chapelle  sur  une  petite  île  du 
Neckre  et  entourée  de  l'ancienne  Enselbourg  avec  sa  tour, 
tant  qu'elle  existe  encore.  C'est  du  haut  de  ce  rocher  que 
Stc.  Régiswinde  fut  précipitée  dans  l'eau,  du  fond  de  laquelle 
elle  fut  repêchée.     On  y  voit  encore  son  cénotaphe. 

Le  couvent,  qui  avait  renfermé  la  pierre  tumulaire,  est 
près  du  viHaare.  à  la  jonction  du  Laber  au  INeckre.  Tl  fut  fondé 
au  commencement  du  lie  siècle  par  Henri,  évêque  de  Wnrz.- 
bourg  et  par  l'empereur  Henri  le  Saint.  En  1476  on  y  trans- 
fera le  convent  de  Madelberg  de  l'ordre  des  Prémontrées.  Ce 
couvent  tout  auprès  de  l'église  existait  encore  de  mon  temps, 
mais  il  était  bien  délabré  de  même  que  l'inlérienr  de  l'église, 
mais  son  extérieur  est  d'un  bel  aspect,  il  est  à  craindre,  qu'au- 
jourd'hui on  ne  puisse  plus  rien  y  rencontrer,  car  des  hommes 
novateurs,  ignorant  ou  sans  coeur,  ne  savent  pas  distinguer  le 
saint  d'avec  le  profane. 

Planche  IV. 

Montant  latéral  d'un  stalle  du  I5e  siècle,  dans  l'église  des 
pèlerins,  à  Kidorich  du  Rliingau.  Il  nous  a  été  communiqué 
par  M.  Joseph  Kiimpa.  peintre  et  professeur  de  dessin  à  l'école 
grand-ducale  polytechnique  de  Darmstadt. 

Fig.  a.  Dossier  du  stalle:  Fig.  b.  Le  prie-dieu,  corres- 
pondant au  stalle.  L'envoi  de  cette  intéressante  copie  était 
accompagné  d'une  lettre,    en  date  du  30.  Octobre    185!,  dans 


eine  Inschrift  war  nirgend  zu  finden,  die  Arbeit  ist  roh, 
aber  in  einem  gutem  Styl  behandeit,  so  dass  man  dièse 
Arbeit  wie  die  oben  angefuhrten  Grabsteine  in  das  lOte 
Jahrbundert  setzen   kanii. 

De  der  Verfasser  mit  den  Urkunden  dièses  KIosters 
nicht  bekannt  und  auch  keine  ôrtiiche  Untersuchung  an- 
stellen  konnte,  so  kann  er  dariiber  niclits  Nâheres  sagen, 
als  dass  mehrere  Alterlhums-Freunde  der  Aiisicht  sind,  dass 
der  mânnliche  und  weibliche  Kopf  iiber  den  Schràgbalken 
desKreuzes,  .\dam  und  Eva  vorslellen,  und  die  unter  demKreuz 
befindlicbeSchlange  mit  dem  Apfel  den  Sundenfall  hezeichnet. 
Die  Stifterin  dièses  KIosters  war  die  durch  ihre  geist- 
lichen  Schriften  und  Prophezeihungen  bekannte  Aebtissin 
St.  Hildegard  aus  dem  Hause  Sponhcim,  welches  KIoster 
nach  der  Zerstdrung  nach  Eubingen  oder  Eibingen,  eine 
halbe  Stunde  von  Geisenheim  am  Rhein,  im  Rhelngau  ver- 
legt  wurde. 

In  diesem  KIoster  bewahrte  man  noch  bis  auf  die 
letzten  Zeiten  seiner  Existenz  die  merkwurdigen  Briefe  der 
Stifterin  und  ihr  mit  |iraclitvolleii  Gemalden  vcrziertes  Ge- 
betbuch,  welchcs  ihr  der  litilige  Bcrnhart  geschenkt,  auch 
ihren  Ring  mil  der  siniivollen   Inschrift:     Ich  leide  gern! 

Fis.  d.  Dicscii  vierten  Grabstein,  ehenfalls  obne  In- 
schrift, fand  der  Verfasser  in  seiner  Jugend  zerbrochen  in 
einer  Gartenmauer,  in  Laufen  am  Neckar  eingemauert,  nnd 
soi!  aus  dem  Frauenkloster  Dominikanerordens  gekommen 
sein.  Man  sagtc  mir  damais,  es  wâre  ein  Grabmal  eines 
Marksrafen  von  Baden  und  Andere  wieder  das  des  Stifters 
des  KIosters.  Nach  ahniichen,  welche  ich  zu  Gesichte  be- 
kommen.  ist  dièses  Grabmal  aus  dem  11.  und  12.  Jahrbundert. 
Laiifen  ist  sehr  ait,  das  Augusta  Nicri  der  Romer,  und 
stand  schon  uni  das  6.  und  7.  Jahrbundert  numittelbar  nn- 
ter  dem  Reiche.  Wann  dièse  Reichsiiiimittelbarkeit  aufge- 
hôrt  bat,  weiss  man  nicht  zu  bestimmen.  Im  13.  Jahr- 
bundert kam  es  an  die  Markgrafen  von  Baden.  1346  ver- 
kaufte  der  Maïkgraf  Hermann  von  Baden  die  Burg  und  das 
Stâdtchen  Laufen  an  Albrecht  Hofwart  dem  Jungern.  Nach 
dessen  Tode  verkuufle  sein  Vater  und  sein  Bruder  Erkin- 
ger  das  Stàdlchen,  die  Burg  nnd  3  Viertel  des  Dorfs,  und 
1369  kam  das  Uebrige  an  Wurtemberg. 

Laufen  ist  ein  heiterer,  malerisch  gelegener  Ort,  der 
mir  in  meiner  Jugend,  als  ich  noch  in  meinem  Vaterlande 
lebte,  der  angenehmste  Aufenthalt  war.  Steht  man  auf  der 
langen,  altcn  Neckarbriicke,  so  siehet  man  vor  sich  das 
allé  Stâdtchen,  an  den  Berg  hingelehnt  und  nach  und  nach 
gleichsam  empor  wachsen;  links  das  Dorf,  und  auf  schrof- 
fem  Felsen,  der  vom  Flusse  bespult  wird,  die  allé  Kirche 
in  ibrem  edlen  deutschen  Styl,  daneben  die  uralte  Kapclle, 
nnd  nur  durch  einen  Arm  des  Neckars  getrennt,  inmitten  die 
ehemalige  Enselhurg  mit  ihrem  noch  stehenden  alten  Thurm. 
An  diesem  Felsen  wurde  840  die  heilige  Regiswiede  von 
ihrer  Amme  ins  Wasser  geworfen,  und  am  Grunde  dessel- 
ben  wieder  gefundcn;  man  siehet  daseibst  noch  ihr  sarg- 
âhnliches  Grabmal. 

Platte  IV. 

Altdcutsclier  (gothischer)  Styl. 

Wangenstlick  eines  Betstuhls  aus  dem  15.  Jahr- 
bundert   in    der   Wallfahrtskirche    zu  Kidrich    im  Rheingau, 

mitgetheilt    von  Herrn   Maler  Joseph  Kumpa,    Zeichenlehrer  , 

an  der  Grossherzogl.  Realschule   in    Darmstadt.     Fig.  a.  ist  \ 

die  Wange  der  ROckwand  des  Betstuhls.  Fis;,  b.  des  vorstehen-  * 

den  Betpults.     Bei  Einsendung  dieser  anziebenden  Zcichnung  î 


nelle  H.  Kumpa  ooua  dit:  „li  faul  convenir  que  le  de»in 
et  Miii|ilc,  niiii.1  il  (.-i>l  ingt-iiieux.  J'uiiiiv  a  iniirtr  iju'il  tuus 
suli.iliiini  et  que  vous  en  uppruuvercz  le  clioa.  Lu  graiieuM; 
iiiui|ile>!ie  de.i  |>u>Migc>  des  blindes  est  d'un  belelTcl!  Ne  faut-il 
pu  t'unvciiir  que  nu>  liuiis  uyeux  savaient  Turt  bien  rendre  la  re- 
ligieuse et  iiuive  luntiuiac  eu  Dieu  ?  Téniuiii  ces  niuls:  „„.Sauc  lu 
Margaretn    bit    vor  uns",    et  cet  uutre  mut:    „„Chri>t, 


loter  A«-  fli 

Es   ist    dirsf    Zeiilihung   iwir    ei„e    rf^r   eioUclle.  * 

l  jedoch   schon   und  »iiiuig   uud   irb  glaube,    mich  V 

iii(?    hmifebrn    tu    durfcu,    dist    diesc   Zeuhuunj  V 


llerr  Kumpi  den  30.  Oktober 


Die  u- homme""  uu  de: 
les  propiirluins  luoatreni 
admirublfs.'* 

Avunt    d'entrer    plu: 
quelques   mtils   des   lieux 
mirablo  oeuvre  de  peinture 


de  la  l<ite  de  St.  Henri.     Au  reste 
intelligence  et  un   jeu  de  runnes 


ivuut  en  muliére,  nous  toucherons 
de  Ifi^list,  qui  renferme  celte  ud- 
de  sculpture.  Celle  lutéressunle 
église,  SI  ti.sitee  pur  les  pèlerins,  dedice  à  St.  Valenlin,  est  du 
style  germunique  à  choeur  et  à  fronton.  Située  duiis  un  pay- 
sage des  plus  pittoresques  et  duns  le  villuge  de  Kiderich,  uu 
fond  d'une  vallée,  avec  un  ancien  couvent  des  C'upucins  et 
iur  une  colline  une  maison  de  pluisance,  iiouiniée  „t(ilt  ers- 
ru  he",  duns  lu  vidnmic  du  llliinguu,  elle  dependuit  du  ci-de- 
vant Kpiscoput  électorul  de  Jluyence.  iNou  loin  de  kiderich 
M!  présente  du  côte  de  lluyence  lu  petite  vdie  d'KItuI  (^villn 
des  lloinuios^  ou  Klfeld,  dont  le  vieux  cliùleuu  et  lu  lour  pa- 
raissent, pour  ainsi  dire,  sauvegurder  l'église  des  pèlerins  de 
St.  Valentin.  ("est  au  14e  siècle  qu'Eltvil  fut  élevée  uu  rang 
des  villes  par  Louis  le  Buvurois.  Un  y  a  vue  vers  lluyence, 
vue  des  plus  belles  du  Ithinguu ,  contrée  qui  est  un  purudis 
terrestre.  Aussi  celte  contrée  vivait-elle  de  lu  vie  de  l'urchi- 
leclure  sacrée,  et  c'est  uvec  une  pieuse  surprise  qu'on  con- 
temple encore  dans  l'église  les  créalioiiii  de  l'artiste  ba\aroi.s 
Falk,  d'Abeiisberg,  en  Basse -Bavière,  monuments  du 
15e  siècle  d'une  belle  conservation,  heureusement  échappés 
aux  dévastations  des  guerres.  Dans  le  couvent  des  C'armeliles 
il  y  avait  autrefois  aussi  des  ouvrages  de  Kalk.  l'ar  un 
des  stalles  de  l'église  son  nom  est  Iransmi.s  à  la  postérité: 
on  y  lit  sculpté  sur  le  bois:  „Diss  werk  hat  gemacht 
Erharl  Falk,  ener  von  Abensperk  ass  beirn 
wohaft  zu  gan  Odrrhcim.'*  Il  était  membre  de  l'ate- 
lier de  cousiruclion  de  Kalisbonne.  ! 

M.  Kumpa  a  bien  mérite  auprès  des    amateurs    par   sa 
collection  d'une  centaine  do   pièces  analogues,    toutes    des- 
sinées de  sa   mniii,  et    la    tiUlie,    n'était    pas    des    moindres  I 
que  de  copii-r  si  supérieurement  bien   ces  orncmeuls  si   ex-  [ 
quis  et  si  admirables  de  variété.     L'infatigable  dessinateur,  | 
encouragé  eu  uutre  par  notre  ami.   M.  B.  Ilarres,  de  Durm- 
iladl,  architecle-in.specteur,  a   rempli    la    lAchc  de    produire 
un  ouvroge  indispensable  à   tous  ceux  qui  vont  à  la   recher- 
che de  modèles  d'ornemenlalion  de  bon  goût.     Mais   un  des 
point»  e»sentiel.<(  étant   le  colori.s,  et  celui-ci  demnndniit  des  ' 
dimensions  plus  grandes  que  relle.s  de  „ro  r  n  e  m  en  II  que",  j 
nous  avons  le  regret  de   ne  pas    pouvoir  le  reproduire   ici. 
Nous   formons   le  voeu   qu'il   pluise   ti   »l.  knmpa   d'en   publier  ' 
une  édition  enluminée  et  qu'il  se  trouve  quelque  bon  éditieur  I 
de   lithographies  eu  couleurs,    qui    voulût    prendre    en 
cette  entreprise. 


schrirb 

derem  : 

ren,   sie   ist 

der    HolTnui 

Ihrem   Ucschmack   enisprechen   ui,d   Sie   diesc    W  ahl   billigro 

werden       >\  le   zierlich     machl   sich  da»   emfacb    gcwuudroe 

Band.   und    »ie   schon  druckteu   die   liebcn   Allen   ihrcu  kiiid- 

llch    Iromroen    Glauben    aus,    v»ie     birr    durch     die    Woric  : 

„Sancta   llargarela    bit    (iot    vor    uns.     St.   Henricu»  rbrosu 

lu  der  Zeichnung    Fig.   b.  durch  den  am  llaupte  augcbrucb- 

teu   iNameii   de»   Goltmenschen   „lbri>lu»!" 

Das  ilasswerk    reigl  eiu  Hundcrvollcs  Spiel  in    Inrio- 
andergreifeu  der  Formeu  etc.    etc." 

Bevurich  weiler  uber  den  scboueu  (iegeastaod  sprrcbr. 
«ill  icb  vorerst  auf  den  On  biuMeisen,  m  «elchen  sich 
dieser  SchaU  altdeulschcr  Urnamenlik  m  Malerri  uud 
ScbniUwerk  behiidet.  Dièses  ist  die  hochst  malerisih 
gelegene  im  ulldeulschen  St)l  erbaule  uud  mit  Chor  uud 
trker  verseheue  imposante  Wallfahrtskirche  lum  briligro 
Valenlin  zu  Kidricb,  auch  hidrach  oder  Kitlerach  genaunt. 
eiuem  Dorfe  mit  einem  ebemaligen  (  apuziuer-Kloster  im 
sonstigenchurmainzische»  Vicedomamt  ilhemgau  m  der  .V.hc 
des  Sladicbeus  Eltxil,  tllfeld  oder  Ellfeld  bel  Waïuz,  v»  ri- 
ches diese  NNalIfahrlskirche  mil  seinem  alleu  Schlosse  uud 
Ihurme  gleichsam  lu  be«achei|  scheint.  Diese»  Ellfeld. 
vormals  alla  villa.  «  urde  im  II.  Jahrhuiidert  durch  Ludwig 
dem  Bayern  zur  SladI  erhohen,  und  i.abe  binler  dirsem 
Sladichen  liegi  in  einem  .schonen  Thaïe  unser  kidricb  mit 
einem  Lundsiize  und  einem  llugel,  llitlerruhr  genanuL  »ou 
«o  mail  nach  Jlaïuz  hiiisiehl:  eiiie  der  schousieu  Aussich- 
len  des  herrlichen  Kheiiigaucs.  Die  Loge  ist  paradiesiscb, 
ie  eiu  grosser.  uppiger  Baumgarlen  ausgrbrci- 
reizende  Gegend  beleble  damais  aurh  die  christ- 
,  und  mil  Slaiinen  siehet  man  in  dirser  Wall- 
noch    die    vvohierhallenen    Denkmalr    de»    IJ. 


Laiid 

I  tel.    Diese 

II  liche   kuiist, 
|i  fabriskirche 

I  Jubrhunderls.  «elche  den  vielen  kriegerischen  und  \erbee- 
I  reuden  Slurmen  am  Khein  enluangen  sind.  und  die  vun 
I  dem  bayrischen  kunstler  Erharl  Falk  von  Abeusberg  ao 
j   der  Abeiis  in   Mederbavern   herruhren.      Von   dirsem  kansl- 

1er  waren  in  dem  dorligen  C'armeliler-klosirr  vor  Allers 
;  viele  Arbeiten  und  an  einem  der  Belsluhie  hat  rr  sriura 
I  i>anien  verewigt,  vvie  man  dieseii  in  alldcuiscbrr  Scbrifl 
[  liest:  Diss.  «crk.  bat.  gemachl.  Erharl.  Falk.  cncr.  von 
Abensperck.  uss.  beirn.  wohnhan.  lu.  gan.  Odernhrim  ; 
Inler  den  Jlilgliedern  der  allen  Bauhullr  (u  Hrgeusburg 
I  koinml  der  iNunie  Erharl   Falk  aurh   vor. 

llerr  Joseph  Kumpa  bat  sioh  dadurrh  vrrdirnl  grmarhi. 
duss  er  un  10(1  rulorirlr  ZeichnunKrii  von  dem  crmallea 
Schiiittwerke  aufi;rnomnirn  haï,  von  drnrii  irh  hier  rinps 
als  l'robe  >orfuhre.  Es  vvar  keiiic  klrine  Aufgabr.  dic»c 
viele  mil  bevvunderungsnurdigrr  Mauiiichfallickril  abnrrb- 
seliiden  Oriiamenlen  auf  rigrnr  Faust  su  irirhuen,  abrr  auf 
Anralhen  mêmes  allen  Frrundes.  Ilrrrn  Raumsprrlur  B.  Hsrrrs 
in  DarmsIadI,  unleriiahm  rs  drr  unrrmudrir  Zrirhnrr  drm 
Liebhaber  der  alldeut.schrn  KunsI,  rin  W  rrk  vortufahreo. 
welches  als  Malennl  zur  Bildunir  drr  schoa-'lra  Vrrsirr- 
ungen  «nentbehriich  ist  Die  \N  ichliirkril  drr  Vrrtirrnnrm 
llegt  brsondrrs  im  l'oloril,  dshrr  icb  rs  aur  brdaurra 
kann,  dirse  nii  ht  fur  mriiir  (Irnamrnlik  anwrndra  ta  kon- 
nen,  «vril  das  klrine  Format  niihl  fur  da."  Culortrl  >trb 
rignrl.  Dshrr  v»arr  zu  wunscbrn,  da>i>  dirsrii  srhr  ver- 
diensllirhr  U  rrk  in  Farbrndrurk  hrraasgrgrhea  wrrdra 
mochir,  und  rmpfrhie  rs  allm  dm  llrrro  Kuaslvprlrfrni. 
wricbo   ubrr  gule  Farbdrurk-.\nslallrn  tu  (rbirim  kabr 


Planche  V. 
Très  curieuse  porte  (huissière   et   manteau)   du   temps" 


Flatte  V. 


de  Frédéric-le-Belliqueu 


Eiiie    àusseist    interesbaiile,  reieh  geschnitzte  Thlirvpr 
dan,  I,  hâ>,-=  ••  -    ■  «".commencement  du  15e  siècle,     kleidung  mil  ïhure,  aus  dem  Anfange  des   15.  Jah.hunderls 

I>ous     eu     ferons    suivre     la     description    dans    le    cahier 
suivant. 


der    Veste 
Bruder  iManfred. 
iiâchslen    Hel'te, 


Planche    VI 

Membres  d'un  banc  d'ég-lise  avec  dossier,  de  la  cha- 
pelle du  château  de  Coburg,  du  commencement  du  15e 
siècle,  retrouvé  en  1817  dans  un  bouge  au  dessus  de  la 
chapelle.     Dessin  du  susdit. 

A  en  juger  sur  les  ornements  de  marqueterie,  cet 
ouvrage  sort  de  la  main  du  même  maille  qui  a  exécuté 
les  revêtements  de  boiserie  de  la  chambre  princière.  La 
chapelle,  dédiée  à  St.   Pierre  et  à   St.   l'aul,    était    une  cha-  ]  Dièse   uralle 

pe  le  double,   (deux  chapelles  posées    l'une    sur    l'autre)    ce     Doppelcapelle     vvelches    die    vorfl^ln.utpnlin   'hVV    V-    V 

nrDeuventVvmTr^     '       n     ^i""""*"    Les  connaisseurs      ein  piaktischer  Kenner  auf  den    ersleu  Blick  e.kennt     wel 
pelles   doubles    h^n'  V'"""'^'  'r'  ''""■  ^"  '"  '^''-      '^''  ''"^  ûoppelcapellen  zu  iNuinberg,   Freibuig  a        ' 
pelles   doubles    de    Nuremberg,    de   Fribourg    sur    l'Insrut,  !  strul    und  zn   Ea,.'  „     .    w     ^^.^h.-'r'.^.         ^ 
a  figer  etc.    Les  trois  chapiteaux,  retrouvés  par  l'aichilecte 
Ooergel,  et  qui  ont  la   plus  grande    analogie    avec   ceux  de 
la  cathédrale  de  Rnmhpirr    H<;.«n„. ......    i.      _ 


dem  von   mir  restaurirten  Furslenbau  auf 
Coburg,    gezeichiift    von    meinem    veislorbeueu 
Kiiie  umstândliche  Besclireibung  folgt    im 
'O    das    wirklich    merkwurdige    furslliche 
Holzzimmer  perspeclivisch  vorgeslelll  wird. 

Platte  VI. 

Fragmenl  einer  Kircheubank  mit  einer  Rucklehne  aus 
uer  Buigcapelle  der  Veste  Coburg,  aus  dem  Aulange  des 
15.  Jahrhunderls,  im  Jahre  1817  aufgefuiiden  in  einer 
Kammer  ober  dieser  Capelle,  und  von  meinem  Bruder 
Wa.itred  gezeichnel,  nach  den  eingelegten  Verzierungen  zu 
schliesse»,  war  dièse  Betbank  von  demselbea  lUeister,  wel- 
cher  das  Tafelwerk  iii  dem  Furstenzimmer  verfertigle. 

Dièse   uralle   Capelle    zu   St.  Fêter    und  Faul   war'  eine 


=>-'-■  H"'  ""i  la   pius  granae    analogie    avec   ceux  de  ' 

la  cathédrale  de  Bambeig,  démontrent  encore  que  la  con- 
struction  se  fil  dans  le  siècle  de  Henri-le-Saint.  Par  un  ' 
décret,  émanant  de  Tévèque  Iring,  de  Wurzbourg,  de  l'an 
llb5,  le  prevot  de  Cobourg  reçoit  charge  de  lire  aussi  la 
messe  dans  la  chapelle  Castro  Cob ou  rg,  ce  qui  fait  voir 
que  Cobourg  était  alors  du  diocèse  de  Wurzbourg.  Cobourg 
appartenait  au  comte  de  Wéran  et  Wildberg,  duquel  il  passa 
aux  comtes  de  Henneberg:  car  le  comte  llerrmann  de  lien-  I 
neberg,  étant  décédé  en   1290,   laissa  à  son  fils  Pappo  VU,  ' 

atio  s'  n'u'o  ,':  '*"^?''-''°:'  •<«  Cobourg.  Après  maintes  mu- 
tations qu  on  h  subir,  dans  le  cours  des  siècles  à  la  cha- 
de  fa  rî  h'"'  '"''  '""  "'  '^  -formation,  dépouillée 
1  '  h  .  ''"  "^P^'^^'O"-  A  cette  occasion  on  jeta  aux 
décombres  tout  ce  qui  avait  trait  au  rite  catholique.     Puis 

haute  r  «."'HT""''  ""'  '"""'"  P^'"-  '«Cour.lais  trop 
fe  du;  LZ  ^^'""'  '""'''  '■•^'''"«-  Son  Altesse,  feu 
enter  u™''*""".^'  '""''""■'   "°"'  ""^""'"^  ^e  lui  pré- 

Planifie  VII. 
Bocal  double  de  vermeil  Hn   <«„     ••    i 


Plan.he  VIII. 
à  M.'iferrman'T'H:-:""'^  '"!''''   ""    '^^    ^'^«^l^-    «"    P-pre 


5-^^t«^ 


..        , —  O)  •-^."—s  «u  der  Un- 

trul    und  zn  Egur  u.  s.   vv.  geseheu  hal. 

Auch  ist  gewiss  anzunehmeu,  dass  dièse  Capelle  zur 
Zeit  Kaiser  lleiniichs  des  lleiligen  erbaul  wurde,  was  die  3 
Kapitâle  bewiesen,  welche  mein  Baufuhrer,  Archilect  Gôr- 
gel,  aullaiid,  und  die  mit  deiien  im  Dom  zu  Bamberg  ganz 
uherein  stimmten.  Eii.e  Lrkuude  vom  Jahr  1105  von  Bi- 
schol  In,ig  von  Wurzburg  bestimmt,  dass  der  jedesmalige 
Fiobst  zu  Coburg  auch  in  der  Ciipelle  in  oaslro  Coburg 
Messe  leseu  sollte  ;  Coburg  gehorle  also  damais  dem 
Wurzburger  Sprengel  an,  und  war  im  Besilz  der  Grateu 
von  Meran  und  von  Wildberg,  von  denen  es  an  die  Gra- 
fen  von  Henneberg  Uberging.  Denn  als  1390  Graf  Her- 
mann  von  Henneberg  staib,  hinlerliess  er  seinem  Sohne 
Poppo  VH.  bereits  Stadt  und  Veste  Coburg.  Im  Laufe  der 
Jahrhunderte  erlilt  dièse  merkwurdige  Capelle  manche  Vei- 
andcrungen,  denn  bei  du-  heformation  wurde  aus  den  bei- 
den  Capellen  eine  gemachl,  indem  man  das  steiueine  Ge- 
wolbe,  welches  die  beidea  trennte,  herausbrach,  iind  Ailes, 
was  an  den  katholischen  Ritus  erinnerte,  hinaus  warf.  i*ie 
Ilohe  blieb  dieselbe,  damit  die  Schlossheiischaft  von  oben 
herab  den  Prediger  horen  konnte,  die  unverhàllnissmâssige 
Hohe  aber  wurde  dadurch  zu  einem  unvvihdigen  und  ge- 
schmacklosen  Unform  herabgewurdigt,  so  dass  Sr.  Hoheit, 
der  verstorbene  Herzog  Ernst,  mir  den  Auflrag  erlheilte, 
cin  Project  anzufertigeu,  um  den  sehr  ruiuosen  Bau  ent- 
sprecheud  herzustellen,  was  indessen  sein  allzufruher  Tod 
vereitelte. 

Platte   VII. 

Interessanter  Doppelpokal  aus  dem  16.  Jahrhunderl, 
im  Kesitze  des  Herrn  Handelsgeriehls-Assessors  und  Ban- 
quiers Cnopf  in  Nurnberg  von  Silber  und  vergoldet,  ge- 
zeichnel und  gestochen  von  Philipp  Walther. 

Platte  VIII. 

Fig.   a.     Ein  interessanter  Tisch  aus  dem   15.  .Jahrhu 
dert,    im     Besitze     des    Zeichners    Herrn     Herrmann     Keim 
Uhrers     an     der     k.      Kreis-Gewerbschule      in     Nurnberg 
Mg.   b.   c.  Détails  und  Fig.   d.   Grundplan  von   demselb 


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LivraisoD  XXIII. 


Explication    d  f  s    I'  I  a  n  c  li  e  s. 


Htjle  Byzantin. 

l'IaiK-lie  1. 

Portail  du  chileau  ruiné  de  lu  famille  frodele  des 
Crulhcim.  Dessin  du  carton  de  M.  Adolphe  DoeliU-mann, 
notre  dlèvc.  Motif  bien  intéressant  du  12e  siècle.  La 
ehaprllc  du  chilleau  étant  du  mOme  beau  motif,  mériterait 
de  mf'me  nue  paçe  dans  l'O  m  e  m  e  n  tiq  n  e.  C'est  de  tous 
DOS  voeux  qnc  nous  appelons  sur  elle  l'intérêt  de  Ms.  les 
■riliitectes  et  anhéologues.  Le  cordon  de  cet  intéressant 
portail  est  de  belle  conservation  et  d'un  grand  fini  d'exé- 
eolion.  L'heureux  choix  de  la  nialière,  qni  est  d'un  grain 
tendre,  mais  solide,  y  a  dû  contribuer  beaucoup. 

l'ar  suite  do  restaurations  malencontreuses  et  d'ajou- 
Uges  peu  raisonnables,  les  ornements  en  retrait  du  por- 
tail (i|ui  donnait  accès  au  porche  de  la  chapelle  du  châ- 
teau) sont  ou  détruits  ou  masqués.  Il  n'y  a  guère  plus 
d'intact  que  les  jours  supérieurs  des  trois  fenêtres  cintrées, 
Boins  les  colonnettes.  Dans  notre  représentation  les  par- 
lies  détruites  oui  élu  substituées  d'iutenlion  et  ii  l'imitation 
4'un  autre  portail  du  même  temps,  à  Ihùpital,  maintenant 
démoli,  d'Eiisliagen. 

Les  personnes,  qui  désireraient  connaître  les  particu- 
larités hisloriqurs  du  beau  château  de  Krautheim,  pourruut 
lire  la  „ll  «mog  raphie"  por  un  homme  de  rare  mérite,  M. 
Otimar  Srhoenhut,  pasteur  de  Wapbach.  Imprimerie  de 
Thomni  h  Mergenlheim,  18  Ui.  La  ville  de  Krautheim  est 
de  In  plus  haute  antiquité,  voir  le  „l'ode  du  couvent 
lii    I.iirch",  de  l'an   77'.t,  lequel   cite  déjii   la   ville  de  l'ru/.- 

.  uuCreiiheim,  in  pa  go  Sagcsga  \ve  i  n  villa  Creiz- 
Le   site   de   la   ville   et  du  chAteaii   est   des   plus   pit- 

I  les.        Le    château      est    perché    au    haut     d'une    cCilt 

au  font  de  la  vallée  sont  les  eaux   de  la  JaxI,  comme, 

uide  d'argent,    dont  les    sinuosités    forment  mille  dé- 

Aussi  ce  »ilo  présente-il  aux  esprits   méditatifs,  aux 

.  1   et  irchéulogues  bieu  des  sujets  d'études. 


IMiinclic   11. 

Détails  du  portail  de  la  planche  I.,  en  échelle  grossie, 
éeitlnéf   par    M.    Thomm    de    Mergcntheim    et   M.    Adolphe 


iKt^ 


Drei  und  zwanzigstes  Heft. 


\.  r  k  I  ;i  r  ii  n  ;!    d  c  r    I'  I  a  I  t  f 


U>/:iiiiti!ii-<rli(T  ««(yl. 

i'iatti;   I. 

Das  schone  Portai  an  der  altcn,  non  rniaosen  Bvtg  der 
alten  Dynosten  von  Crulheim  und  Boxberg,  zu  Krauthein, 
milgetheilt  und  gezeichiiet  vuu  meinem  Schuler  Adolph 
Dohiemann.  Aber  nicht  alleiu  dièses  \erdirnl  in  mciner 
Ornomentik  seines  interessanten  .Motivs  aus  dem  12.  Jahrhun- 
dert  wegen  vorgefuhrl  zu  v%  erden,  sondern  auch  die  noeh  im 
Schlosse  vorhaiidene  Kapelle  aus  derselben  Zeil.  nnd  ich 
cmpfehie  sie  hiemil  der  Aufmerksamkeil  aller  Bau-  und  Ge- 
schichlskundigen.  Dièses  zierlichc  Thor  ist  in  seiner  «o»- 
sern  l'mgebung  noch  gnt  erhullen  und  der  feine  Sleio  be- 
gunsligte  die  Urnamentik  und  die  geschmackvolle  Ausfuh> 
ruiig. 

An  diesem  schonen  Portai,  fruher  der  Eingang  in  die 
Vorhalle  der  nebenslehenden  Burgkapelle,  .i^ind  abrr  dorrh 
ubelangebrachte  Bauveranderungen  die  inneru  t'ormcn  bis 
auf  die  drei  Bogenfensler  des  Oberlichts,  wo  die  Saulea 
fchlen,  zerstort  worden. 

In  der  Abbilduiiif  dieser  Thure  habe  irh  die  fehiendea 
Theile  nach  einem  Portai  fast  von  demselben  Altcr.  vvelche* 
sich  an  dem  nun  abgebrochrnen  allrn  Spilal  lu  Esslinirca 
befand,  ergunzt,  wodurch  jetit  das  Gauze  sich  harmooisck 
einigl. 

Wcm  das  Nthere  uher  die  Geschichte  >on  dem  scbo* 
nen  Schlosse  Kruulheim  interessirl.  den  verweis*  ich  mtt 
die  Monographie,  welche  der  verdienslvolle  Pfarrer.  Merr 
tUlmor  Schonhul  in  XNachbach,  im  Jahr  l^lli  herauM;ege- 
ben  und  die  die  Thonim'sche  Buchdruckerii  zu  Mrreeniheiai 
in  Verlng  geiiommeii.  Kraulheim  isl  ."ehr  ail.  und  srboa 
lindet  maii  im  kl<.>ler  Lorsrhcr  Codex  vom  Jahr  T79  rinr 
villa  Cruzheim.  oder  Creiiheim.  lin  pago  Jage.^guwr  ia 
villa  Creizheim.)  Madl  und  Burg  liegi  lu  einer  der  schoa- 
sten  und  malerischsten  Gegend,  wo  Mch  Irtzicre  auf  »lei. 
1er  Bergwand  hoch  uber  die  Jaxt  erbrbl.  welrbe  «le 
cin  silberncs  Baud  durrb  das  uppiggruur  iSanaittbal  sich 
«cblingrll. 

l'cbcrbaupi  bielet  dicsc  Gegend  jedem  gefuhlvolîpa 
Kunstler  und  Allertbumsfurscbcr  vielco  iatrrr»«Blra  iiluff 
fur  aciue  Sludicn. 

PLillo  II. 

Ycrgrosserir  Brurhsiucke  der  PUlle  I .  grzrirbacl  voa 
meincn  ;»cbulern  Geurg  Tbumm  vua  llcrgrutbein  uad  Adalpk 


-S» 


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38 


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formé   le  projet.     On   se   plaît  à  remarquer  les 
voués  à  ce    monument   par   son    Aile' 


Doehlcmann,  nos  élèves.  Ils  firent  ces  dessins  au  commen-  || 
cernent  d'Octobre  1830,  pendant  leur  exploration  du  Jaxt-  |l 
gau  et  de  la  petite  principauté  de  Uohenlohe.  : 

Fig.  a.     Ornements  du   cordon   du   côté   droit;   fig.  b. 
du  coté  gauche;  fig.  c.   ornements  du  profil  an  dessus  des 
deu.x  colonnettes;    lig.  f.  chapiteau    de  la    colonne    du  côte  j 
droit;   fig.   d.    nervure    de    voûte    de    raiitiqne    chapelle    du  i 
château;  fig.  e.  le  calibre. 

Planche  III. 

Fi?,  a.  Chapiteau  sur  la  Warlbourg.  bnrg  desChantres. 
D'autres  pièces  de  ce  château  princier  des  Chantres,  iiitro- 
dniles,  soit  dans  „le  petit  Byzantin",  soit  dans  „rOr- 
ne  m  en  tique",  ayant  été  accueillies  favorablement,  nous 
nous  proposons  d'en  faire  suivre  une  autre  série  d'après 
notre  carton.  Ce  manoir  est  d'un  si  grand  intérêt  d'histoire 
et  de  beauté  qu'il  serait  a  souhaiter  que  M.  d'Arnswald, 
qui  en  est  l'inspecteur,  en  piibliàt  une  description,  ainsi 
qu'il  en 
soins  inc 

Royale,  le  Grand-Dnc  héréditaire,  Charles  Alexandre  Auguste 
Jean  de  Saxe-^\■eimar.  Le  succès  en  est  tel,  que  la  belle 
ville  d'Eisenach  s'en  ressent  déjà.  Sa  renommée  d'autrefois 
renaît  successivement;  on  y  voit  affluer,  de  près  et  de  loin, 
des  voyageurs  curieux,  amateurs  de  lart  et  de  l'antiquité. 
Une  vue  du  château  sera  insérée  au  cahier  snbséquent, 
vue  telle  qu'elle  a  dû  se  présenter  au  14e  siècle,  sur  la 
foi  d'un  vieux  dessin.  11  n'est  pas  sans  intérêt  de  remar- 
quer l'analogie  qu'il  y  a  dans  cet  édifice  avec  l'antique 
château  impérial  de  Nuremberg:  même  style  byzantin  dans 
les  deu.x,  mais  les  ornements  de  celui-ci  étaient  en  marbre. 
On  a  des  projets  de  restauration  sur  ce  dernier,  qui  sera 
une  des  résidences  de  province  du  roi  Max  H.,  amateur 
des  arts.  Fig.  b.  Fanes  de  la  base,  au  dessus  du  pied  de 
la  colonne;  lig.  c.   le  calibre  de  la  base. 


rianclic  IV. 

Membres  des  consoles  de  voûte  et  chapiteaux  du  ce 
lèbre  couvent  des  Citeaux  à  Lilieiifeld,  canton  de  Wiener 
wald,  à  8  lieues  de  Vienne.  Voir  volume  1.,  cahier  IV. 
planche  I.  et  volume  IV.,  cahier  III.,  planche  II.  Fig.  a 
Console  d'arcdoubleau:  lig.  b.  le  calibre;  ûg.  c.  Console  ' 
simple,  portant  une  voûte. 


Style  OeriiiaEïiiiiie  (OotSiiQue.) 

rianche  V. 

Fig.  a.  b.  c.  et  d.     Consoles  de  voûte,  garnies  d'ima- 
ges, dans  la  chapelle  du  château  ruiné  de  Landeck.     L'O  r- 
nementique  doit  cette  belle  et  opportune  page  aux  soins 
bienveillants   de   M.  C.    P.    lleibst,    pasteur   de    Mundingen, 
dans  le  grand-duché   de   Bade.     M.  le  pasteur    voudra  bien 
agréer  pour    ce   don    Tcxpression   de   notre    sincère   recon- 
naissance.     Nous   avons   accueilli   cet   envoi   avec   d'autant 
plus  de  plaisir   que   nous    allions  publier   des   images   ana-  ,, 
îogues  aux   figures  e.  et  f.,   images  que  le   hasard  nous  a  j 
fait   découvrir   dans   les   carions   de  feu   notre  père.     Elles  j] 
nous  ont  fourni    de  plus,    des    éclaircissements  intéressants  i 
sur  Tancienne   confrérie  des   maçons  de  la  fabrique  (B  a  u-  |) 


Dôhlemann,  welche  Anfangs  October  1831  Hohenlohe  und 
den  Jaxt-Kreis  bereisten. 

Fig.  a.  ist  die  Verzierung  dcr  Einfasung  der  rechien 
Seite  des  Portais. 

Fig.  b.  die  der  linken.  Fig.  c.  die  innere  Wulstver- 
zierung  Uhcr  den  beiden  Sâulen.  Fig.  f.  Capital  der  rcchts 
slehenden  Siiule. 

Fig.  d.  Ansicht  und  e.  Schablone  einer  Rippe  des 
Kreutzgewolbes  der  alleu  Burgkapelle. 

Platte  III. 

Fig.  a.  Intéressantes  Capital  ans  der  alten  Sângerhurg 
Wartburg  bei  Eisenach.  In  meiner  Ornamenlik  und  in  meiiiem 
kleinen  Byzantiner  habe  ich  ven  dieser  merkwùrdigen  fUrst- 
lichen  Sângerburg  manche  Bruchstucke  vorgefuhrt,  welche 
mit  grossem  Interesse  aufgenommen  wurden,  so  dass  ich 
aufgefordert  wurde,  die  noch  ubrigen,  welche  ich  besilze, 
folgcn  zu  lassen.  Gewiss  verdient  dièse  classische  Bnrg 
aile  Beachlung  und  es  wâre  zu  wuiischen,  dass  Uber  dievielen 
Schonheiten  derselben  ein  eigenes  W^erk  erschiene  wie  d'as 
auch  der  verdienstvolle  Herr  von  Arnswaid,  welcher  die 
Aufsicht  uber  die  Burg  fuhrt,  so  viel  ich  erfahren  habe, 
wirkiich  langst  vor  hat. 

Es  ist  erfreuend,  dass  Seine  kônigliche  Hoheit,  der 
Herr  Erbgrossherzog  Cari  Ale.xander  Aug.  Joh.  von  Sach- 
sen  Weimar  diesem  Denkmal  aile  Aufmerksamkeit  widmet, 
so  dass  das  schône  Eisenach  seineu  alten  Kuhm  vvieder  er- 
halten  und  von  Nah  und  Fern  von  den  Freunden  der  Ge- 
schichte  und  Kunst  wieder  besucht  wird.  Merkwurdig  ist 
es,  dass  ihr  die  aile  Kaiserburg  zu  Nurnberg  in  Plan  und 
Forni  sehr  âhnlich  vvar,  welche  ursprunglich  ebenfalls  die- 
selbe  byzanlinische  Ornamenlik,  aber  von  weissem  Marmor 
hatte.  Fig.  b.  Schutzblatter  der  Basen  oder  des  Sâulen- 
fusses.     Fig.  c.  Schablone  der  Base. 


Platte  IV. 

Fragmente  von  Gewôibs-Consolen  und  Capitale  aus 
dem  beruhmten  Klosler  Lilienfeld,  Cisterzienzer-Ordens  im 
Vierlcl  ob  dem  Wienerwald,  8  Meilen  von  Wien  gelegen; 
siche  I.  Band  IV.  Heft  Platte  1  und  IV.  Band  III.  Hefl 
Platte  3.  Fig.  a.  Gekuppelte  Gewolbsconsolen.  b.  Schab- 
lone derselben.  c.  Einfache  Consolen.  d.  Einfaches  Capi- 
tal einer  Saule,  welches  ein  Gewôlb  trâgt. 


Aïirtcutsclier  (gotaischcr)  Styl. 

Plutte  V. 

Dnrch  die  Giite  des  Herrn  Pfarrer  Chr.  Fhil.  Ilerbst 
von  Mundingen  im  Grossherzoglhum  Baden  eihieit  ich  zu 
meiner  grossen  Freude  eine  Zeichnung  milFiguren  gezierter 
Gewolb-Consolen.  Fig.  a.  b.  c.  u.  d.  ans  der  interessanteii 
Kapelle  der  Burgruine  Landeck.  Dieser  Beitrag  war  mir  um 
so  erlreulicher,  da  ich  zufâiliger  VVeise  fast  âhnliche  Gegeii- 
stânde  in  den  Figuren  e.  und  f.,  in  einem  Skizzen- 
buch  meines  Valcrs  vorfand,  und  in  die  Ornamenlik  anlzu- 
nehmen  im  Begrilf  war,  und  welche  ich  unie»  beschreiben 
werde.  Auch  haben  sie  mir  einen  wichligen  Aufscliluss 
uber   die  Bauiiulten-Briiderschaft   gegeben,    daher   kann    ich 


ff^ 


^mi^;i 


45 


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«??- 


es  neuf  panneaux  du  milieu  du 
|>criiOMnagi-s  tainis ,  Aurlant  dv»  nuut 
grandeur  naturcllt-,  ou  peu  s'en  fuul, 
leurs,    BU  centre    une   Mère  de   Dieu, 


plarund  jonl  occupé»  de 
e»,  en  liuut-relief  el  de 
doré»  el  peint»  en  lou- 
aiioiinible  de   beauté,   sur 


foud  d'azur.  C'est  dommage  que  lor»  de  lu  restuumtion  de 
te  plafond  on  n'ait  pas  trouvé  quelque  artiste  plus  expert,  qui 
eùl,  avant  de  mettre  la  maiu  l'i  l'oeuvre  de  la  restauration, 
examiné  de  plus  près  l'ancien  coloris,  el  qui,  sans  se  bisser 
déconcerter  pur  les  altérations  des  temps,  se  fût  étudié  à  rendre 
le  coloris  tel  qu'il  a  dû  être  dans  le  principe.  Les  lilel»  pur 
exemple,  qui,  comme  on  voit  pur  la  Tif^ure  a,  forment  les 
compartuiienis,  ont  di)  i-tre  l.de  rou^e,  2.  d'or,  3.  de  vert-clair, 
4.  d'or,  j.  el  0.  d'or.  Lu  figure  b.  fait  voir  la  roselle  en 
échelle  plu»  gruiule,  lu  figure  c.  le  centre  de  la  rosette.  Lu 
ligure  d.  est  la  coupe  de  la  figure  b.  Iji  figure  c.  la  petite 
ro^ttto  et  figure  f.  lu  pomme  suillaiit. 


Phmche  VIII. 

Fig.  ■.  Poêlo  de  faïence,  de  lu  chambre  attenant  ù 
la  salle  de  chevalerie  du  chàteau-haut  (holien  Schloss) 
de  Fussen.  Il  fut  ordonné  il  ans  après  la  mort  de  l'évfque 
Frédéric  II.  par  l'évèque  Henri  IV.,  son  successeur,  homme 
économe  et  pacifique,  qui  o  bâti  les  châteaux  de  Kulenthnl 
el  de  Zusmarbhausen.  Le  poêle  porte  l'inscription:  „Uiser 
Ofeo  wol  gestall  wurd  gemacht  du  m  an  zallt 
1314  jar  bey  llanseu  Seitzaman,  Vogt  zu  Ober- 
dorf." 

Cc  poêle  intéressant  est  de  vert  avec  ornements  de 
jaune,  el  de  la  plus  belle  conservation.  Les  bassins  des 
carreaux  supérieurs  sont  creusés  plus  concavemenl  qu'à 
l'ordinaire,  ce  qui  lui   donne   un  air  de  grande  solidité. 

Fig.  b.     Plan  du  ce  poêle. 


Furslen  ihu  auf  ihren  Schultern  in  seine  KubetUlle.  Der 
heilige  Xjmbertus  oder  Simpirl.  Ilirzog  ton  Lolhriugeti^ 
Kaiser  Karl  de»  Grossen  .Scliwesl.r  .Sjmpboriana  Soho;  rr 
war  anfanglicb  lionch  ton  Murbaeh  m  Ober-Elsas».  daon 
im  Jahre  77!)  der  il.  Bischof  von  Aug>burg.  der  deo  Uom 
duselbst  am  St.  Michaels  Abend  zu  bhrcn  der  briligra  Mut- 
ter  (jottes  eiiivveihle;  SI.  Simberlus  stand  drm  Bislhum  30 
Jahre  vor  und  sein  Nachfolger  warllauto,  (jraf  von  Aadccbs. 
lu  der  Abbildung  bal  S.  Simberlus  m  biscliâfTIicber  Klei- 
dung  einen>Volf  neben  sicb,  aucb  wie  der  Wolf  riuen  Men- 
schen   zerreissl. 

Der  Plafond  enthalt  in  den  1)  mittlern  grossen  Feldern 
aus  Blumen  herausvvachsend  hoch-Basrelief  gearbeitele  fast 
lebensgrosse  lleiligenbilder,  buiil  gemall  und  vergoidrt.  m 
der  Mille  eine  hl^rrliche  Jlutler  Gotlcs  auf  blauem  Grande; 
schade.  dass  bei  der  Beslauralion  die  allen  Farbcn,  die  zvvar 
vom  Aller  sehr  '  geschwarzl  und  abgeslauden  waren,  von 
einem  erfahriien  Kunsller  nichl  gehorig  uiitrrsurhl  wordcn 
sind,  da  jetzt  dem  Ganzen  die  Farben-llarmouie  fchll,  »o 
hahen  z.  B.  die  gejrliederten  Leisten  .  wvlche  die  Felder 
bilden,  wiv  die  Schablone  Fig.  a.  angibl,  nichl  die  geho- 
rigc  Farbung;  ich  kann  mir  vtobl  nocb  erinnern,  dass  v^  ie 
hier  angegeben,  1)  roth,  2)  Gold.  3)  hellgrun,  4)  Gold 
und  der  Kuiidslab  5.  u.  6)  Gold|gevvesen  sind.  DerEioscbniU 
Fig.  b.  ist  die  Kosetlc  in  grosserem  Massstab,  wo  die 
Herzblume  c)  noch  mehr  verdeutlicbt  ist.  Fig.  d.  ist 
der  Durchschnill  von  Fig.  b.  F  ig.  e.  isl  die  kleine  Ro- 
sclte  und  Fig.  f.  der  hervorspriugende  Koopf. 

Platle  VIII. 


Interessanler  Kachelofen  aus  dem  Nebenzlmmor  des 
Kiltcrsaals  auf  dem  sogcnannten  hohen  Scblusse  zu  Fussen. 
Dièses  Schloss  vvurde  9  Jahre  iiach  dem  Tode  des  Bischofs 
Friedrich  des  U.  von  seinrm  .Nachfolgcr  dem  Bischof  llein- 
rich  dem  IV.  von  Lichteiiau  errirhtel,  eincm  sparsamen 
fricdlicheu  Mann,  der  die  Schlosser  Kublenlhal  und  Zusmars- 
hansen  hante.  Der  Ofen  Iragt  dio  Innscbrift.  .Dieser. 
Ofen.  wol.  gestall.  ward.  gemacht.  do.  man.  lalll.  1314. 
jar.  bey.  Ilannscn.  Seitzaman.  Vogl.  zu.  Oberndorf."  Aof- 
genommen  vom  Architekten  (  arl  Haller  vuu  llallersiein; 
dieser  imposante  cliaraktervolle  «Ifen  ist  grun  mil  griben 
Verzierungen  schiin  glasirl  und  vorlreiïlich  erhalten.  Die 
Kachein  des  obern  Tlieils  sind  ungevvohulich  lief  gchallcn, 
«as  dem  Ganzen  ein  krafligcs  Anscben  gibl.  — 


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iceH©?^- 


■^WBBPW 


hMltin-BrUderschaft).      Vuici  le   Icxle    de  la   lettre  de 
U.  I<;  patliur  llerbAt,  eu  date  du  b  Décembre    Ibjl. 

.tomme,  dans  vos  expia  allons,  vou.s  aiuiez  à  rendre 
COai|>te  di-5  partit  uUrités,  qui  »e  ratlai  lient  aux  localités 
at  lieiii  de»  moiiumeul»,  je  \«i»  \ous  fouruir  ce  qu'il  )  a 
«i'iutrrr^9aut  ù  rapporter  sur  le  burtf  de  Laudeek:  Au  ceulre 
4b  Brisifau.  à  3  lieues  et  demie  >u  a* al  de  Fribi.urg,  il  fut 
biti  en  i:iI4  par  les  cbexaliers  Siieweliu,  raniille  dune 
l^rande  renommer  et  très  nombreuse  du  Brisgau  (porlie  du 
grand-duché  de  Uade.  )  Détruit  ru  1J25,  pendant  la  guerre 
4e*  paysans,  il  était  du  nombre  des  plus  vastes  manoirs 
du  paj».  Son  site  est  des  plus  pittoresques,  setendaul, 
d'un  cùlë  vers  la  > allée  du  Khiii,  de  1  autre  \ers  les  ra- 
pides et  belle»  élévations  de  lu  Forét-uoire.  Ou  sait  que 
Goethe,  qui  avait  un  beau-frère,  le  couseiller-iutimc  2»chlos- 
»er,  dans  la  petite  ville  d'Enimeudiiigen,  du  voi.Muage  de 
laudeck,  aimait  à  visiter  ces  ruines,  et  qu'il  y  lorma  le 
cadre  de  sou  Goetz  de  Be  rlic  h  lug  e  u." 

Ce  buTK  des  plus  pittoresques,  non  loiu  de  kuudriu- 
fen,  dans  le  ci-devunt  marifriiMat  de  Huchberg,  fut  biti 
en  1314,  du  conseotemeut  du  margrave  Henri  de  llochberg, 
par  le  dit  chevalier  Snevviliii  ou  îjchnculiii.  Daus  uolie 
jeunesse  nous  y  avous  fait  aussi  une  trotladc  depuis  Hotl- 
weil.  Eu  lâ2(),  Landick  et  Kendringen  passèrent  par  achat 
i  la  maison  de  Bade.  Cinq  ans  après  Laudeck  lut  détruit 
par  les  paysaus.  La  famille  noble  des  Sueweliu,  ainsi 
nommée  de  Sueeburg.  dans  une  contrée  austère  et  déserte, 
florissail  daus  le  pays  par  qiiinie  branches.  Le  dernier 
descendant  mêle  était  le  chambellan  François  Xavier  Schucu- 
lin.Bcrnlapp  de  Bolschvveil,  uu  service  du  grand -duc  de 
Bade.     Il   mourut  ii   Fribourg.   il  n'y    a  que  quelque»  ans. 

Ces    remarquables    consoles,    sur    lesquelle.-.,    lors    de 
notre  >isitc  des  lieux,    on  avait  omis  de    diriger  notre  at- 
tention,   sont    dans    la    chapelle  du   cb*leau.    et    porleut  la 
Yoille    i    nervures    profilées    du    choeur.      La    chapelle    est 
d'assez    belle  conservation.      Le    sens    de  lailegorie  de  ces 
personnages  nous  a   été  fourni  daus  un  opuscule  du  célèbre 
couvent  de  Taeueiibarh.  de  l'ordre  des  i  iteaux,  à  une  lieue 
<1>'  L.iiideck,  opuscule  uii   uous  avous  |>uise  aussi  lu  descrip- 
■  Irs  ornemeuls   d'architecture    du   cahier   .\XI.,    planche 
i!.'.  d.     On    y    voit    aussi    que    l'abbe    Berthold,    comte 
oh,  homme  d'un  grand  .sens,   avait  tout  lait  pour  rendre 
en  clat  prospère  la   Bauhulte  ^fabrique?  confrérie  et  école 
des  maçons?)  dn   couvent,  eu  suivant  le  système  de   1  abbé 
Cuitiniime   de  Hirschan,   m   bien   que   bientôt   ou   ne   put   plus 
.     aux    nombreu.ses   demande^,   adressées    de    tous    cotes 
uvent,    qu'il    rnvovAt  des    ouvriers   de    la   Baiihutte, 
'  ■•  à  la  ronstruction  de  couvents  et  de  châteaux.      Les 
r>  de    cette  fabrique,    qui  ru    1311    florissoil    encore, 
de    même    employés    i   la    bilisse    du    burg  de    Lan- 
par    le    chevalier    Sneweliu.      Voilà    la    raison,  pour 
le  on  voit  a  ces   consoles  de»   personnages  de   la   itau- 
,    en  attitude    telle  qu'aux    chapiteaux  de  Fulkeuberg 
Friedeck;    voir    fig.    e.  et    f.      Les    personnages    aux 
le»  de   Lamirck,    d'un   intérêt   particulier,    représentent 
içon»    au    moment  ou    l'ouvrier  en    chef,    soit  l'appa- 
.r,    corne   le    retour   au    travail.      La    figure    a.    montre 
I  j|>i>iiM'lllcur    en   costume    de    la    fabrique,     (la    gogrl   ou 
nazrtta)     assis,    embouchant    le    cor;    fig.  b.   uu    mai,'on, 
le  riflard  ii   la  main,    nu   niomrut  d'aller  il   la  besogne;    fig. 
c.   Un   autre    maçon,    trouble    dans   sn   sieste    par   le    son   du 
cor,  qui  rappelle:    fiff.   d.    uo   ouvrier  encore   assin,   avec   ses 
outils       11   faut    qu'il   y   ait    quelque    sens    profond    dans   ce» 
■lléguri««,   oii  il  ne  nuu»  est   plus  pcroia  do   péuélrcr.     11 


neo  Dank  abzustal  jV 
■lir  an  8.  Deccm-  jS 
Ibren    ErkUrunccD       '^, 


nicht  umhjn,  llerrn  Pfarrer  llerbst  meineo 
leu.  Der  \erehrte  llerr  l'farrer  schrirb 
bcr  ISJl  uuter  Anderem  :  „Da  Sie  lu  Ibren  Erklarungen 
immer  aucb  et» as  Grscbichtlicbes  von  drm  Orle  mit  eio- 
fliesseu  lasseu,  vv  o  sich  der  Gegrnstand  beOndel,  »o  be- 
merke  ich  hier  auch  uoch  das  Interrssantrtte  dieser  Borg; 
sie  litgt  also  mitlen  ira  Brrisgau,  3'  ,  Stunden  unterhalb 
Freibuig;  sic  wurdc  ums  Jahr  1314  von  dem  brrahmiea 
und  lin  Brcisgau  ausgcbreitelen  itittergeschlrrhl  .Snev^elin 
cibaut  und  iiach  2U0  Jahreu  nieder  Ij'jj  im  Bauernkrirge 
zerslort.  Sic  gehort  zu  den  grûssereu  Burgen  de»  Gross- 
herzoglhums,  hat  en.e  vv  underschoue  Lagc,  Ihcil»  gegen 
das  Bheiuthal  bcrab.  Iheils  aufvvarts  grgen  die  schoueu  und 
hochsleu  Gebirge  des  Schw  arzw  aides  iu  ihrem  Vordergruud. 
Ich  vveiss,  dass  Gothe  iu  seiueu  Jugendjahren  sebr  od  dièse 
Burg  bcsuchie,  uud  dass  er  an  ibr  besunderes  >VoblgefBl- 
len  halte;  iu  der  .Nabe  dersciben,  im  Amtssladlcbeu  Em- 
mcudingcn,  batte  er  eineu  Schvvsger,  den  grbeimen  Kath 
Schlosser.  Es  war  um  die  Zeit  al»  er  seinen  Golz  im 
Siune  trug." 

Diese  aussersl  malerische  Burg,  welrhe  ich  in  meineo 
Jugendjahren  voii  Kott^veil  ans  besuchie,  licgi  bei  Kondrio- 
geu  in  der  badischen  llarkgrafscbaft  llocbberg.  und  wurdc 
lin  Jahr  1314  mil  Erlaubniss  des  ilarkgrafen  lleinrich  von 
llochberg  von  besagtem  Bilter  .'^nevv.lin  oder,  narh  der 
ueuern  Form,  Schneuliu.  erbaut.  Im  Jahr  lJ2<l  kam  Lan- 
deck  mit  Kondringeii  durch  Kauf  an  Baden,  wo  sic  5  Jahre 
daruoch  von  den  Baucrn  zerstort  wurde.  Das  ritlrrliche 
Gescblecbt  der  ^<ucv^eliu  vou  der  N\  ilden  Snrcburg,  v»elche» 
cinst  in  vvcnigstens  15  vcrschiedencn  Zvveigen  bluhtc, 
erlosch  im  .Munnslamm  crsl  vor  vvenigen  Jahren  zu  Frey- 
burg  im  Brei.-gau  m  der  l'erson  des  grosshcrzoglich  badt- 
schen  Kamm.ihcrru  Freiberru  Franz  Xaver  Schneulin  Bern- 
lupp  von  Boischvveil.  Diese  bedeutungsvollen  Consolen  mil 
dcii  Figureu,  auf  w  elche  ich  vvahrend  meincr  Anvvr.«enheil 
daselbst  gar  nicht  aufmerksam  geniacht  worden  bin, 
trageu  das  Kreutzgewolbe  des  Chors  der  Burgkapelle,  «riche 
sich  noch  so  ziemlich  erhalteii  hnt.  und  die  Bedeuinng  die- 
ser  Figureu  war  mir  durch  ciu  Srhrifichcn  aus  dem  be- 
rubmlen  eiiie  Stunde  vou  Landcck  geirirenen  Cisterzirnser- 
Kluster  Teunenbach  k!ar,  aus  vvclchem  ich  auch  die  Be- 
schreibuug  zu  dem  Ornamcnt  eninommen,  «elches  ich  in 
21.  Ileft  meiner  l>riiamoutik  l'iatte  5.  Fig.  d.  vorfuhrie. 
lu  dicsem  las  ich,  duss  der  geistreiche  Abt  Berthold,  Graf 
von  Irach,  die  Bauhutle  dièses  kloslers  zu  einer  jrrossen 
Bedeuteudheil  nach  dem  Plan  des  Abts  Wilbelm  von  Ilirschaa 
erhobeii,  uud  dass  er  nicht  genug  Lcutr  auflrribenkonnle, 
welche  zu  deu  vielrnBauteu  der  auswarligen  Burgen,  Klosler 
und  Kirchen,  uothvveiidig  vvnren.  Diese  Bauhutle,  v»elchr  in 
Jahr  1311  noch  lu  grosscm  Flor  vvnr,  verwrndelc  wahrschein- 
licli  der  Hitler  Suevvclin  zu  sriner  Burg  Laudeck,  daher 
fiiiden  vvir  die  Bttuhullenbrudcr  an  den  virr  (  «nsolrn  ab- 
gebildel,  ebeii  so  dargcslclll,  vie  .••olche  an  rini^rn  Capi- 
tuleii  III  den  .Scblossern  Falkcnbcrg  und  Frirdrck  aberbildrl 
slud.  siehe  Fig.  e.  und  f.  ;  nbcr  besondere  Anfmrrksamkeil 
verdiencn  die  Laudrckcr  Consolen,  vv  riche  dir  Bauhallrn- 
Genossen  in  eiuer  .Stellung  darstrllrn,  <vie  ibr  Parlirrrr  »ie 
mit  dem   lloru  zur  Aibeit  rufl. 

So  siehet  mau  bei  Fig  o.  den  l'arlirrer  oder  ObnaBB 
in  seinem  Buubutirn-Coslumr  nul  der  GoRrl  oder  MatrllB 
angrthan  und  dem  llorn  am  Mundr  in  silzrnder  Slellung. 
lu  Fig.  b.  sichrt  mau  den  ,>v|einmrlirn  mil  ."HpiUnseB  sick 
in  Brnrgung  sctirn;  die  Mande  frhitcn 
ber  vou    mir  rrganat,  UBd   bel  Fig.    r.   darth  den 


BKe^3* 


sind    da-       U 
I  llnf  de*       ^ 


40 


«8- 


^3t^j 


se  voit  encore  dans  nombre  de  coiivonls  vl  de  vieux  châ- 
teaux de  la  Snabe,  de  la  Franconie  et  de  la  Saxe  des 
souvenirs  du  temps  de  la  conl'rérie  des  matons,  souvenirs 
auxquels  il  se  rallache  d'ordinaire  quelque  légende.  On 
dirait  que  c'était  dans  les  statuts  de  celte  confrérie  que 
de  s'ériger  quelque  monument  commémora tif,  en  guise  de 
monogramme,  dans  une  partie  de  chaque  édilice  qu'elle 
élevait.  Mais  comme  nous  ignorons  à  quel  saint  la  dite 
chapelle  est  vouée,  nous  ne  saurions  non  plus  déchiffrer 
le  sens  caché  dans  l'allégorie.  Dans  une  chapelle,  main- 
tenaut  détruite,  de  Gmund,  en  Suabe.  où  il  y  avait  un  au- 
tel, consacré  aux  quatre  Couronnés,  on  pouvait  voir,  repré- 
sentés au.x  consoles,  aux  panneaux  et  aux  rosettes,  nombre 
de  personnages  de  cette  confrérie.  Les  membres  de  ces 
antiques  Bauhutten  avaient  leur  dévotion  aux  quatre 
Couronnés,  dérivaient  d'eux  l'origine  de  leur  établissement, 
leur  rendaient  une  sorte  du  culte  symbolique  et  s'en  regar- 
daient comme  la  sauve-gavde.  Aussi  aimaient-ils  à  peupler 
de  ces  personnages  saints  les  églises  et  les  chapelles.  La 
Dgure  e.  fait  voir  de  même  les  maçons,  assidus  à  la  be- 
sogne, sur  un  chapiteau  du  château  (restauré  depuis)  de 
Falkenberg.  dans  la  ville  provinciale  du  même  nom, 
de  la  ci -devant  principauté  d'Oppeln,  en  Prusse.  La 
copie  de  ce  très  intéressant  chapiteau  se  trouva  parmi  les 
crayons  de  notre  défunt  pi;re  et  provenait,  sans  doute,  du 
duc  Bernard  d'Oppeln.  résident  à  Falkenberg.  Son  frère, 
Jean,  évèqne  de  Breslau,  après  la  mort  de  sa  mère  Eu- 
phemla.  décédée  en  13S2,  restaura  à  neuf  la  chapelle;  vrai- 
semblablement en  1395.  En  1780  Falkenberg  appartenait 
encore  au  comte  de  Zierotin. 

Fig.  f.  Console  très  originelle  du  château  de  Friedeck, 
dans  la  ville  du  même  nom,  sur  la  Ostrawica  vers  les 
frontières  de  la  Moravie.  Copié  sur  un  vieux  dessin.  Au 
bas  de  ce  dessin  on  peut  lire  :  „Johann  Bernhard,  comte 
de  Praschma,  baron  de  Bilekan,  seigneur  des  domaines  de 
Friedeck,  L'gast  etc.,.  1T06."  Nous  ignorons  si  ces  con- 
soles existent  encore. 


Planche  VI. 

La  salle  princièro  du  château  de  Cobourg,  dite  la  Salle 
des  Roses,    à  voir  depuis  la    salle   de    la    chevalier.      Des- 
sinée   en    18(6   par   l'auteur   de    l'Ornementique.      Décorée 
au  plafond  de  nombre   de   rosettes  à  dessins   agréablement 
diversifiés,    ces   décorations   lui  ont  valu  le  nom   de  „salle 
des    roses"    (voir   cahier    I.\.,    planche   S.)     Elle    est    con- 
'         tigue  a  la  salle  de  la  chevalerie,  dunt  le  portail  est  repré- 
;         sente    au   cahier   XXIL     Celle    salle    de    la    plus   belle  con- 
servation fut  montée  par  oidre  du  prince-électeur  Frédéric, 
de   la    maison    illustre   des    W'ettin.     Bien    que  Frédéric  ait 
habité  de  préférence  et  presque  continuelUment  son  château 
d'Allenbourg,    ce  prince    magnifique  portait    néanmoins  une 
grande    affection  au    château    de  Cobourg,    en    mémoire    de 
;        sa  mère,   Catherine,    née   princesse  de   Henneberg,   laquelle 
t..        l'avait   occupé    long-temps,    élaiit    tulrice  des    enraiits  prin- 
!li[f       ciers.     Décédée  le   15.  Juillet  1397,    ses  dépouilles  mortel- 
Jg      les   furent    déposées   au   couvent   d'Altenzell.     Dame    aussi 


Horns  von  seincr  Mittagsruhe  erwachend  und  in  Fig.  d.  ei- 
nen  mit  scincm  Werkzeug  gerustet  ebenfalls  in  noch  sitz- 
ender  Slcllung.  Dièse  intéressante  Darstellung  muss  ur- 
sprunglich  irgend  eine  Bedeutung  gehabt  haben,  die  aber 
nicht  mehr  bekannt  ist.  In  schwabischen,  l'rànkischen  und 
sachsischen  Klostern,  auch  in  allen  Schlossern,  befinden  sich 
noch  viele  Andenken  der  Baubrùder,  welche  meistens  mil 
Sagen  verbunden  sind.  Es  scheint,  als  ob  im  Bauhiitten- 
recht  bei  vvichtigen  Bauten  das  Vorrecht  lag,  dass  die  Bra- 
der ihre  Bauhutle  durch  ein  Monogramm  verewigen  durflen. 
Da  mir  aber  nicht  bekannt  ist,  welchem  lleiligen  dièse 
Kapelle  geweihet  war,  so  konnte  ich  die  Analogie  nicht 
entziffern.  In  einer  nun  abgebrochenen  Kapelle  in  Schwà- 
bisch  Gmùnd,  wo  ein  Altar  der  4  Gekronten  stand,  waren 
eine  gros!-e  Anzahl  von  Bauhuttengenossen  an  Capitâlen, 
Consolen,  ja  sogar  in  Fullungen  und  Bosetten  dargestellt.  Die 
alten  Baubrilderschaften  ehrlen  die  3  oder  4  Gekronten  als 
Patrone,  und  leiteten  ihre  Einrichtungen  von  ihnen  her,  und 
scheinen  einen  tiefern  sinnbildlichen  Sinn  in  sie  gelegt  zn 
haben,  so  dass  sich  eben  die  Bauhiltlenbruderschaften,  fiir 
Wâchter  des  lleiligen  hielten,  daher  ihre  Abbildungen  sel- 
ten  in  Kirchen  uud  Kapelleu  fehlen  durften.  So  sehen  wir 
auch  bei  Fig.  e  in  einem  Capitale,  welches  in  einer  Ka- 
pelle des  nun  verânderten  Schlosses  Falkenberg  in  der  k. 
preuss.  Kreisstadt  gleichen  Namens,  im  ehemaligen  Fursten- 
thum  Oppein  an  der  Steina  gelegen,  die  Sleinmetzen  in  voiler 
Arbeit  abgebildet.  Dièses  ausserst  intéressante  Capital  fandich, 
v»'ie  oben  gesagt,  in  einem  Skizzenbuch  meines  Vaters,  und 
vvahrscheinlich  slammt  es  von  Herzog  Bernhard  von  Op- 
pein zu  Falkenberg,  dessen  Bruder  Johann,  Bischof  von 
Breslau  war,  welcher  vvahrscheinlich  im  Jahr  1395  nach 
dem  Tode  seiner  Mutler  Euphemia  (f  1382-,  eine  Tochter 
Herzogs  Heinrich  VI.  zu  Breslau)  die  Kapelle  erneuert 
halte.  Falkenberg  gehorte  noch  im  Jahr  1780  den  Gra- 
fen  von  Zierotin.  Figur  f.  originelle  Console  im  Schlosse 
zu  Friedeck,  in  Oberschlesien,  am  Flusse  Ostrawica  au 
der  mâhrischen  Grenze  aufgefunden,  nach  einer  alten  Ab- 
bildunggezeichnet.  Hier  siehet  man  die  Bauhuttengenossen 
iii  stehender  Figur  mit  ihren  Werkzeugen  dargestellt.  Wo 
sich  dièses  Capital  vorgefunden  und  ob  es  noch  voihan- 
den,  ist  dem  Verfasser  nicht  bekannt. 

Die  Unterschrift  der  alten  Zeichnuiig  Iragt  den  Namen 
Johann  Bernhard,  Graf  von  Praschma,  Freiherr  von  Bile- 
kau,  llerr  der  Herrschaften  Frideck,  Ugast  etc.  und  die 
Jahrzahl   1706. 

Flatte  VI. 
Ansicht  des  Fursten-  oder  Rosenzimmers  voni  Ritter- 
saale  aus  zu  sehen,  auf  der  Veste  Cobiirg,  so  genannt  von 
den  vielen  Rosetlen,  vvelchc  sich  an  dem  getàfellen  Pla'fond 
in  grosser  Manniehfalligkeit  befinden,  (siehe  IX.  Heft  Platte 
8.)  und  vom  Verfasser  noch  im  alten  Zuslande  im  Jahr 
1816  nach  der  Nalur  gezeichnet.  In  dem  vorigen  XXIL 
Heft,  Plalle  5  des  4.  Bandes  habe  ich  die  zweite  Thure  diè- 
ses Ziininers  vorgefuhrt,  welche  anderc  Molive  zcigt  und  durch 
welche  man  in  das  Rosenzimmer  vom  Furstensaaie  aus  siehet. 
Dièses  vortrelTlieh  erhallene  Denkmal  hat  KnrfUrst  Friedrich 
der  Streilbare,  von  Sachsen,  aus  dem  erlauchlen  Hanse  Wetlin, 
erbaut.  Obschon  dieser  prachtiiebende  Furst  sich  meislenï 
auf  seinem  Schlosse  Allenburg  aufgehallen,  liebte  er  doch 
gaiiz  bcsonders  seine  sudiich  gclegcne  Veste  Coburg,  da 
auf  dersclben  seine  Mutter  Calharina,  eine  geborne  Prinzes- 
sin  von  Henneberg,  als  Vormiinderin  ihrer  Kiuder  iminer 
gern    verweilt    hatte.     Dièse   starb    am    15  luli    1397    und 


W^^i^ 


^       pieute  qut 


41 


-e» 


pieute  que  tiyirt,  elle  iaipira  la  v^néraliun  ri  la  crainte 
{  à  se»  stijelf,  qui  rappclaimt  la  buaiie  femme  miirr,  rp-i 
'  llièli-  quii  lui  a«ail  mIui-  Ui  vtHrinen(s  iiuirs  uu  |rri!i  qu'elle 
piirlail,  eu  exrcutinu  ilo  sou  \ui-u,  lurs  de  »i>n  preniirr  et 
(linTicile  at-('i>ui  licnient,  de  ne  jamuiii  plus  mettre  m  l'or  m 
les  bijoux,  ui  d'unlreï  parure»,  mais  !iim|>lemeiit  une  robe 
noire  ou  Krise  u  la  |;ui>e  des  reliifieu.Nes.  Après  ha  mort 
s'elalilit  dans  le  t  liàlcBu  de  t'obourif  sou  lils,  le  mareia*e 
George,  qui  mourut  noii-maru-  et  d'une  mort  prématurée, 
n'ayant  que  20  ous.  Sou  frère,  le  land|^ra>e  Guillaume  le 
Riche,  lui  succéila  et  mourut  en  \l2b.  Vint  le  tour  du 
troisième  frère,  Frédenc-le-Belliqueux,  le  premier  priuce- 
électeur,  qui  prit  possession  de  la  Mlle  de  L'obour^;.  em- 
bellit le  château,  l'érigea  eu  place  d'urmcs  et  eu  lit  le  point 
de  ralliement  pour  les  primes,  ses  alliés,  lléeene  des  arts 
et  des  sciences,  il  jouissait  ep  même  temps  de  la  plus 
haute  considération  auprès  de  l'empereur,  dont  il  était, 
pour  ainsi  dire,  la  main  droite.  Ses  cousins,  les  burK^rn- 
ves  de  >uremberi;  et  les  comtes  de  Henneberg  se  rendaient 
toujours  il  sa  cour  du  château  de  t'obour^,  toutes  les  fois 
qu  il  s'y  trouvait  lui-mime.  A  partir  de  ce  temps  I  histoire 
se  tait  sur  les  sorts  di\ers  du  biirg:  on  sait  simplement 
qu'eu  1430  il  fut  arme  contre  les  lius^iles  et  que  plus 
tard  il  devint  la  propriété  plus  ou  moins  contestée  du 
chc\alier  Apel  de  Vitzthum.  auquel  tout  le  buillaue  de 
Cobourg  était  engagé  par  le  duc  (juillaume  de  Weimar. 
Apel  ne  voulant  plus  rendre  le  gage,  ou  eu  >int  aux  armes 
et  a  des  combats  sanglants.  Le  sort  des  armes  lui  a)ant 
été  contraire,  il  fut  contraint  ii  la  reddition.  Il  se  réfugia 
en  Bohème,  emportant  avec  lui  ses  richesses.  C'est  lui 
qui  a\ail  enfoui  les  armures  de  l'arsenal  électoral,  qui  ne 
■e  retrouvèrent  que  long-temps  oprès.  Après  ce  temps 
le  chiteau  était  plus  ou  moins  le  pied-à-terre  de  divers 
princes-électeurs  et  de  divers  ducs  saxons,  pour  le  plaisir 
des  chasses,  l'armi  ces  princes  on  cite  l'elecleur  Fiéileric 
II.,  le-l'aisible,  avant  son  \o)Bge  à  Home  (IlisO),  l'électeur 
Frédéric- le-S»ge  et  Jean- le- l'ersévérant.  Ils  affectnienl 
de  fortes  sommes  an  burg,  soit  pour  sa  conservation, 
•oit  en  y  faisant  exécuter  de  nouvelles  bâtisses.  Lue  in- 
■cription,  sculptée  dans  le  mur  d'une  maison  dans  l'enclos 
du  burg,  en  fait  mention  comme  suit:  .An  no  d  m  i  l  ib'i 
Jar  isl  verneuth  diss  llauss  zu  der  Zeulh  l' h  lé- 
ger, Gral  Ilanslein  llerr  zu  Lar."  Celte  inscriplion 
•e  rapporte  k  la  réédilication  îles  bâtiments  dans  l'endos 
et  autour  du  burg,  biiliincnts  qui  comprenaient  aussi  l'an- 
tique Pfall  et  les  cuisines,  car  tontes  ces  dépendances 
avaient  été  cousnmécs  par  les  llummes.  en  I  Iblt.  A  voir 
I  aujourd'hui  l'imposant  et  bel  rdillce,  on  ne  dirait  ituère 
que  jamais  ou  eût  pu  consentir  ii  ce  qu'il  fut  Iransformé 
•u  maison  de  force,  scandale  qui  se  consoinnia  en  ITOti, 
ae  reuoukela  en  IThl  et  qui  de  U  a  subsisté  jn>qu°an 
premier  tiers  du  tUe  siècle.  Aujourd'hui  encore,  malgré 
la  restauration,  il  y  règne  toujours  de  riiicohérenie,  il  y  o 
toujours  du  manque  d'ensemble,  l'ourqiioi?  C'est  que,  pour 
gagner  du  teriain,  il  aurait  fallu  démolir  l'arsenal,  qui  con- 
tient d'aurieuues  pièces  de  siège,  c'est  que  celles-ci  aurai- 
cul  dcmaudc  uu  autre  arsenal,  et  c'est  qu'il  n'y  en  avait 
point.  Ce  train  de  siège  n'a  pas  encore  bouge  depuis, 
mais  le*  armures  du  chevalier  Apel,  rcasucilées  des  morts 
et  Incorporées  à  l'arsenal,  m  sont  tirées,  et  font  niainlenaiit 
l'ornement  de  la  sallo  de  la  chevalerie.  Comme  on  a 
trouvé  dans  la  salir  princière  le  millésime  de  1  l',!(),  qui 
tombe  juste  dans  le  temps  de  Frédéric  le  llellii|uru\,  il 
■'y  •  guère   de  doute   qu'il  ne  »oil  l'auteur   du  nonumcut. 


'  liegt  im  Kloster  Altenzrlle  begraben;  aie  war  eine  sehr 
fromme  aber  auch  strcnge  Dame,  voa  ihreo  l'ulerthaaea 
sehr  gcacbtet.  von  denen  »le  nur  unsrre  lirbe  schwarzr  frmtt 
geoauut  v»urd<'.  ila  sic  in  der  erstco  (fefuhrlichen  .Vieder- 
kunft  gclobt  batte,  niemals  tiold  und  audero  StUmurk,  sua- 
deru  uur  imnier  schwarze  oder  graue.  und  nai  h  Art  der 
Klosterfraueu  gefurmte  Kleider  zu  tra^'eu.  Narh  ibrem 
Tode  war  diu  Veste  Coburg  das  llofluger  ihres  Kohoes, 
des  Markgrafen  Georg:  dieser  starb  aber  bald  in  cinc« 
Alter  von '.2()  luhren  unverinahlt;  ihm  folgte  dann  sein  Br«. 
der.  Landgraf  Wilhelm  der  II.   der  Keiche.   uach   drtsrn   Tode 

:  im  lahr   I4'^5  dann  sein  Itruder  der  ersie  l  hurfurst  Iriedc- 

'  rith  der  Slrcilbare,  Coburg  iu    Uesilz  nahm.    der    die  Uurg 

'  verschonrrlc.  die|unter  ihm  der  Sammelplatz  semer  beruha- 
tcsten    Zeilgeiiossen   wurde. 

Als  Freiind  und  Beforderer  diT  Kuust  ood  der  Wisses- 
schafl  war  er  auch  des  Kaisers  recbte  lland.   und  seine  Anvar- 

.  vvandteii,  die  Burggrafeu  von  .Nurnberg  und  die  brafeu  voa 
Henneberg,  waren  immer  an  seiuem  llofe  auf  der  Veste, 
wenn   er   daselbst   aiivveseiid   war. 

Von  dieser  Zeit  an  hnt  maii  uber  diese  furslliche  Wub- 
nung  keiiie  zuverlassigeu  .Narhrichteu  mehr,  ausser  dass  sie 
im  Jabr  143U  gcgcu  die  llussilen  slark  befesligt  wurde, 
und  spater  in  Besitz  des  Kitlers  Apel  vou  Vitzihum  gelangte, 
dem  der  llerzog  Wilbelm  zu  V>  eimar  im  lahr  1 147  die 
l'Ilege  Coburg  oder  die  sogenannteu  .fraiikischen  Ortsiaade* 
verpfandet  batte.  Ua  Bitter  Apel  diese  Besitzuugen  wieder 
heriiHsgebeii  sollte,  so  kam  es  ini  Jahr  14Jl  zu  harten  uad 
blutigen  Kampfen;  die  Veste  wurde  von  ihm  m  Vertheidi- 
gung.«zustand  gesetzt,  uiid  nur  durch  \\  alTengewalt  ihm 
wieder  cntrisseii,  nachdem  er  vorher  die  kurfurstliche  Busl- 
knmmer  vergraben  und  sich  mit  seiueu  Keichthumirn  oarb 
Bobmeu    irefluchtet    batte.     .\ach    dieser  Zeil    weilten  ofler 

'  die  nachfolgeudeii  sacbsiscben  Kurfursten  und  llerzoge  der 
Jagd  halber  daselbsl,  unter  auderem  Kurfurst  Friedrich  der 
II.  der  Friedfcrlige,  vou  seincr  Ueise  nach  Kom  im  Jakr 
IMK  auch  Churfurst  Friedrich  der  ^^  eise,  uud  Johann  der 
Besluudige.  Sie  vervveudi-te:i  viel  auf  die  Erballung  der 
Veste  und  manchcr  bcdeuteude  Bau  wurde  von  ihneu  auf- 
gefuhrl,  was  eine  in  Stein  gehauenr  Innschrifl  bezrugt. 
kAiiuo  dui  I4S2  Jar  ist  verneuth  diss  llauss  zu  der  Zeulh 
rhieger,  Graf  von  Ilanslein  llerr  zu  Lar.*  Ilii-se  liinscbrin 
bezicht  sich  alier  auf  deu  neuen  Fursienbau  und  auf  die 
AN  lederherstellnng  der  im  lahr  1  jOO  abgebraunten  Gebaude, 
vvelche  den  Schlosshof  unigrai.zleu,  worunter  auch  die  Eio- 
richlmigen  der  nnlern  Beihe  der  allen  Pfaix  (.  B.  die  ge- 
raumire  Ititteikurhe  begrilTen  wareu;  d<'r  nrue  Furstenban, 
vvelcher  imposant  gegen  die  Sladt  sirh.  I  i-l  di-r>.  Ihr,  in 
vvelchem    seil    dem    lahr   I7»6  der  Auf..  iliung 

de»  sclionen  Gebaudes.  nanilirh  ziir  F^ii.n  rhl- 

hatr^es    jremaeht    wurde,    das    zwar    b.n  v.irng 

aber  wieder  seil  17h|  zum  Aerger  aller  c  :iihl\ .  ll.n  Mea- 
srheii  fortbcsielil  Dii-ser  neue  Fursienbau  rrhiell  srioe 
vollslandige  Kiiiiichtung  nirht.  sondrrn  w-tHr  ans  Mangrl 
nu    riat/.,     weil    sirh    da»     »•  I.i  1     ansrhniich 

vermihrte,  als  Zenghaus  benn!   ■  i  da«  klriae 

Zenghaiis    nannte       Jn    die>rm    !  Ii   vieir»    alla 

Brl»;reruii|îsniuleiinl  aufct  >|i.  i.  h  ;  i  ni  n  .m  von  Hlller 
Apel  verirralirnen  liit^tiiMtfri.  «<l.hr  jelil  wiedrf  «ullsia»- 
dm  hergrrichirl  im  gr.»srii  lliltcr>«alr  aufgrstelll  *ib4, 
wurdiii  hier  wiedir  aufk'i  fuiiden.  lu  de»  GeMtrlirrB  des 
alteii  Fuistenbaurs  oder  der  l'faU  fand  nein  ntufuhrer 
Architrklliorgrl  die  Jahresiahlen    I  ItMl      U'.'O.  wrirhe  dra 

I  iiewcis    geuugsam    licfera,    da**   Fricdcrich    der   Mteilbare 

^Mi 


1 

au       71 


42 


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^  A  l'iippiii  lie  l'etlc  assertion  vient  le  i)ahus  e'piscopal  de 
*iç  Fusseii,  de  la  même  époque,  et  dont  le  style  est  si  aiia- 
»),  logiie  an  style  du  burg  de  t'obourg.  Ce  même  style  pur- 
gothique,  de  1440  en  1500,  se  révèle  à  Nuremberg  par 
Kraft  et  Vcit  Stoss;  it  Ualisbonne  par  les  Roritzer;  en 
Suabe  par  Gaspard  Kuen,  Jlaurice  Ensingcr,  Mathieu  Bob- 
linger.  Les  sols  des  chambres  princières  mêmes  de  ces 
temps  étaient  eu  pisé  de  couleurs.  Ce  pisé,  nous  l'avons 
encore  rencontré,  bien  conservé,  dans  la  salle  de  Cobourg, 
en  IblC.  11  se  frottait  avec  de  la  cire.  Encore  dn  vivaut 
des  maîtres  sus-mentionnés  se  leva  en  Allemagne  Taurore 
(de  mauvaise  augure)  du  goût  italien,  le  soi-disant  S  eco  lo 
d'oro  de  Tart  payen,  qui  bientôt  chassa  de  nos  églises  et 
la  foi  et  le  style  et  l'artiste.  A  cette  nouvelle  mode,  ap- 
pelée par  les  Français  „ren  a  issa  nce"  rendit  hommage 
l'empereur  îlaximilian  I.  même.  Frédéric- le -Sage  l'intro- 
duisit de  même  au  pays,  partout  où  il  a  fait  élever  des 
édifices;  témoin  les  monuments  de  Dresde,  le  burg  de 
Cobourg  etc.  Depuis  l'incendie  de  1500,  qui  consuma  les 
habitations  secondaires  du  burg,  lesquelles  étaient  occu- 
pées par  le  maître  des  cuisines  et  par  d'antres  officiers,  il 
n'eut  guère  plus  l'honneur  d'accueillir  les  grands  seigneurs, 
et  il  y  avait  long-temps  que  ceux-ci  l'avaient  laissé  en 
abandon,  quand  Luther  y  fut  installé.  Jean  Erneste,  duc 
de  Saxe,  né  au  châlcau  de  Cobourg  le  10.  Mai  1521,  eut 
en  partage  (1547)  le  district  franconien  du  pays,  et  érigea 
sa  résidence  dans  l'abbaye  des  Bénédictins,  dont  il  fit  abattre 
l'église  et  le  promenoir. 

Dans  le  16e  siècle  tomba  peu  à  peu  l'antique  coutume 
des  résidences  dans  les  burg  s.  Le  duc  Casimir,  frère  et  suc- 
cesseur de  Jean  Erneste,  fit  raser  les  derniers  restes  de  l'ab- 
baye, y  établit  sa  résidence  et  la  nomma  du  nom  d'Eliren- 
burg.  Il  n'épargna  ni  l'argent  ni  les  soins,  pour  lui  donner 
l'empreinte  de  l'élégance  et  de  la  pompe.  Témoin  les  lambris 
historiés,  en  superbes  marqueleries,  représentant  des  scènes  de 
chasses.  M»is  des  princes  subséquents,  rocotomanes,  les  iirent 
écarter  et  jeter  dans  un  recoin  du  burg.  Il  était  réservé  au 
seul  duc  Erneste,  d'apprécier  ce  trésor,  de  l'arracher  à  sa 
cachette,  pour  qu'il  fît  l'ornement  d'une  des  salles  du 
burg.  Les  connaisseurs  ont  taxé  à  50,000  florins  la  valeur 
de  cette  pièce  d'art.  Le  plan  et  les  dessins ,  de  la  main  de 
l'artiste  même,  dont  je  ne  me  rappelé  pas  le  nom  pour  le 
moment,  sont  déposés  à  la  bibliothèque  ducale.  C'est  un  vé- 
ritable chef  d'oeuvre.  En  général  ces  lambris  historiés  ainsi 
par  des  aventures  de  chasse,  comptaient  en  première  ligne 
parmi  les  décorations  des  châteaux.  La  malheureuse  Anne, 
fille  du  prince-élccleur  Auguste  de  Saxe,  dut,  par  ordre  de 
son  époux,  le  duo  Casimir,  y  expier  la  peine  de  son  infidélité. 
Tenue  prisonnière  dès  1593,  d'abord  â  Eisenach,  puis  à  d'au- 
tres eiidroilsj  et  finalement  au  burg  de  Cobourg;  elle  y  finit 
sa  déplorable  destinée  le  27.  Janvier  1613.  Mais  sa  mort 
n'assouvit  point  encore  la  vengeance  du  duc:  il  résolut  d'ex- 
tirper jusqu'aux  muouments  mêmes  qui  pourraient  l'en  faire 
ressouvenir.  A  cet  efl'et  il  fit  démonter  le  troisième  étage  du 
burg,  sa  prison  à  elle,  mais  au  même  étage  logertt  aussi, 
dans  l'autre  corps  de  logis,  alors  fort  bien  monté,  la  princesse 
Catherine,  mère  de  Frédéric  le  Belliqueux.  Ce  coup  de  cou- 
teau de  tripière  porté  au  vif  du  burg,  et  qui  atteignit  aussi, 
les  monuments  y  renfermes,  a  infiniment  dégradé  le  château. 
Quelques  fort  beaux  montants  de  portails ,  sauvés  de  ce  nias- 
VJ-.  sacre  et  retrouvés  postérieurement,  seront  insérés  au  cahier 
ii  XXIV.  A  les  voir,  on  concevra  une  idée  juste  de  tout  ce 
\j      que   le    burg   a   dû  renfermer.      Soit   pour  la   représentation, 

é^tfçe- 


vvirkiich  der  Eibauer  dieser  berrlichen  Denkmale  ist.  Denn 
uni  dieselbe  Zeit  vvurde  auch  die  vorlrefflich  holzerne  Decke 
odcr  Tàfehverk  in  der  bischoflichen  Pfalz  oder  Burg  in  Fussen 
gebaut,  die  in  folgender  l'iatle  7.  zu  ersehen  ist,  deren 
Slyl  ganz  mit  den  Coburger  Deiikmaloii  ubereinstimmt. 
Sie  tràgt  rein  jenen  deulschen  Styl  und  Geschraack 
vom  Jahr  1448  —  1480  und  1500,  welchem  Adam  Kraft, 
und  Veit  Stoss  in  INurnberg,  die  lloritzer  in  Regensburg  und 
Caspar  Kuen  und  sein  Sohu  Moritz  Eusinger,  Matthaus 
Boblinger  in  Schwaben  u.  s.  w.  so  kunstlich  bildeteu. 
Selbst  die  lUrsllichen  Zimmer  waren  damais  noch  mit  ge- 
farblem  Estrich  ausgegossen,  was  spiiter  selten  mehr  der 
Fall  war;  in  unserer  Abbildung  ist  der  Boden  zu  der  Zeit 
als  ich  dièse  zeiehnete  noch  cin  gut  erhaltener  lielliother 
Eslrichboden  gewesen,  der  fniher  mit  Wachs  polirt  war. 
Denn  um  die  Zeit  der  oben  genannten  Meister  gieng  schoa 
das  Morgeiiroth  des  italieiiischeii  Geschmacks  das  soge- 
nannteSecoloDoro  der  heidnischeu  Kunst  auch  in  Deutsch- 
land  auf,  wo  der  allé  chrislliche  Glaube  folglich  auch  der 
deulsche  Kunsller  von  seinein  heiligen  Styl  ganz  hinausge- 
diàngt  wurde.  Dièse  nene  uichlssagende  Mode  heissen  die 
Fianzosen  Rennaissançe;  ihm  hulriigteu  Kaiser  Maximilian  I. 
selbst,  und  auch  Friedrich  der  Weise  fuhrte  ihn  bei  aU 
len  seinen  Prachtbauten  in  seiuen  Landen  eulhusiasliseh  ein, 
wie  man  ja  noch  an  den  vorhandenen  Bauteii  dièses  Fûr- 
steu  in  Dresden  uiid  auch  auf  unserer  Veste  Coburg  u.  s. 
w.  genugsam  erkennen  kann.  Seit  der  bedeulenden  Feu- 
ersbrunst  im  Jahr  1500,  die  einen  Theil  der  Cavaliers-'Woh- 
nungen,  die  den  Schlosshof  umgrànzten,  zerstdrte,  diente 
dieser  Furstensitz  wenigen  Fursten  mehr  zum  Aufenthalt; 
denn  als  Dr.  Luther  im  Jahr  1530  auf  dieser  Burg  verbor- 
gen  wohiite,  war  sie  schoil  làngst  von  ihren  furstlichen 
Herrschern  verlassen,  und  als  lohann  Eriist  Herzog  von 
Sachsen  (auf  der  Veste  Coburg  am  10.  Mai  1521  Abends 
1  Vierlel  nach  8  Uhr  geboren),  im  Jahr  1547  den  friinki- 
schen  Landes-Aiitheil  erhallen  halle,  nahm  er  seine  Resi- 
denz  in  der  damais  piachtigen  Benediktiner-Abtey  in  der 
Sladt,  deren  Kirche  und  Krcuzgang    \\eggerissen  wurden. 

Um  dièse  Zeit  verlor  uberhaupt  sich  die  Sitte  der 
Fursten  auf  Burgen  zu  wohnen,  und  so  stellte  auch  Herzog 
Casimir,  welcher  seiiiem  Bruder  Johann  Ernst  in  der  Regie- 
rung  foigte  das  zum  furstlichen  Schloss  umgewandelte  Klo- 
ster-Gebande  vollig  her,  welches  daun  den  Namen  Ehren- 
burg  erhiell;  Herzog  Casimir  wendete  ailes  auf,  es  so  statt- 
lich  und  koslbar  als  môglich  einzurichten,  was  das  kunst- 
reich  getàfelte  und  eingelegle  Jagdzimmer  beweist,  welches 
von  den  naehfolgenden  Fursten,  die  bei  der  weitern  Ein- 
richtung  deni  Roccoco -Geschniack  huldigten,  auf  die  Veste 
geschalft  w  urde,  und  dann  von  deni  Herzog  Ernst  vollends 
aufgestellt  worden  ist.  Dièses  Kunslwerk  wird  von  Ken- 
nern  auf  50,000  fl.  geschàtzt.  Die  colorirten  Zeichnungen 
von  diesem  Meister,  dessen  Name  mir  in  dem  Augenblick 
entfallen  ist,  befinden  sich  in  der  herzoglichen  Bibliothek. 
Sie  stellen  aile  die  Jagden  vor,  welche  Herzog  Casimir  ge- 
halten  hat.  Dièse  mit  gefiirbtem  Holze  eingelegten  Arbei- 
ten  sind  wahre  Meisterstucke  und  eine  Uauptzierde  der 
alten  Furstcnwohnung  auf  der  Veste.  Jm  Jahr  1603  biisste 
auf  dieser  Veste  die  der  ehelichen  Untreue  angeschuldigte 
Gemahlin  des  Herzogs  Casimir,  die  unglûckliche  Anna,  Toch- 
ter  des  ChurfUrsten  August  von  Sachsen,  bis  zu  ihrem  am 
27  Januar  1613  erfoigten  Tode,  nachdem  sie  liingst  vorher 
zu  Eisenach  und  andern  Orten  seit  1593  gefangen  gehalten 
worden  war  ;  nicht  genng  dass  der  gegen  seine  arme  Frau 
so    grausam  vcrfahrende  Herzog  sie  auf  Lcbenszeit  einker- 


^^1^ 


(Oit  pour  lo  nvrvire  pendant  lo  lëjuur  de»  maitrcv,  il  y  ■  eu, 
dits  les  tvni|is  Wi  plus  reiuli->,  duiis  ce<'  burgs  d«<i  rlUU-Uiui 
ou  budliJ  uu  ^rdi--rliAleau  ou  i-oinmunilants,  cliarifé*  de  l'ui- 
du  lu  rousvrvBlion  el  du  la  diTenie  de  ce«  lieux. 
L<>  burir  du  rnliiiuri;,  ixTclié  sur  uiiu  ruIliiiL-,  è  «e»  pied»  Ui 
ville  et  toute  la  lonlr^f,  qui  n'est  qu'un  >eul  et  beau  part 
rnniaDtique,  fait  l'rffet  le  plu»  pittoresque.  Le  dur  Krne<lc, 
d'excellent  jouvenir,  (_père  dn  due  actucllenient  répiianl)  m 
regrette  de  ses  sujets,  portait  lu  plui  gniude  uflection  i  son 
vieux  burg.  Pur  riu'qui.'>ition  d'un  gnind  terrain  il  unit  le 
jardin  du  lu  rour  avec  lu  ehiltcau,  et  dnn»  ce  beau  pnri-  l'amu- 
tour  est  è  son  li.NC,  à  l'usporl  du  ces  types  du  goût,  et  bénit 
la  mémoire  de  ce  priuru  artiste.  C'est  un  regret  amer,  que 
lu  mort  prëinuluréu  du  ce  pnnoo  ne  lui  ait  pas  permis  de 
mettre  la  dernière  muin  à  Poeuvre.  S'il  lui  avait  été  donné 
do  «urvivre,  lo  burg  et  lu  maison  pénitentiaire  ne  seraient 
plus  des  termes  il  peu  prés  analogues.  Les  projets  et  plans 
que  nous  avons  soumis ,  pour  mellre  fiu  è  cette  prurunalioo, 
kont  tous  allé.s  à  veuu  l'eau,  ainsi  que  notre  plan,  soumis  au 
iujet  de  la  construction  d'une  cluipelle  princiere  au  mont  Lckurt. 


kerte,  »o  lieis  rr  auch  nurb.  um  ihr  Andeakta  vollrodi 
lu  vertilgen,  dcii  3teu  Stock  des  brrrlicheu  l-urdrubaaeft, 
vfo  »ie  geraugeu  »■»>,  uud  drr  damais  hoch  ubrr  die  Burf 
ragle  uud  «o  die  uoch  damaU  gui  erballeoca  Ueai«ciier. 
der  Fur»tin  Cathariiia,  Muttcr  Frudriibi  dr>  Slrnlbarca 
»icb  befauden,  abbreibeii.  wodurtU  dic  eiliabroc  Uiuppi. 
ruug  uiid  malenscbe  AuMcbt  der  Burg,  MrUbe,  mic  riac 
aile  Abbilduiig  aufweist,  hocb  ubtr  du-  gauie  Burg  ragte, 
verloren  gicug,  und  was  aucb  die  .Nuhlacbluiig  der  herrli- 
cbcu  Ueiikmale  in  den  Fursienzimmern  rur  Folge  halle,  me 
das  die  herrlichen  Thureinfassuiigen ,  welche  »irh  ehemal* 
lu  deni  weggerissenen  obern  Slorke,  wu  dic  llerzogiu  Anna 
gefaiigeu  sass,  befuiiden,  beweiseii,  von  deoeo  ich  iwei 
im    leizleu  folgeuden    lleflen    de»  -1.  Bandes  vurbringr 

Von  deu  alleslen  /eiten  an,  haben  bel  Abwe*eiibeil 
der  aur  der  Burg  v»ohnendeu  rrgiereuden  llcrren  sugenaonte 
I  Burgbuter  (  Burgmaiiuer)  Scbloas-  und  Burg-Vugli-.  Burg- 
■  Hauplleule  und  Vesluiig.s.C°oinmaudauten.  die  Autsicht.  Er- 
j  balluug  und  Verlbeidiguiig  der  Veste  verschen. 
I  Imposent  erbebt  su  h  die   malensch  gelegeue  Burg  uber 

j   die    bcrioglicbe    Ke.<.idenzs(adt  loburg,  und   uber  die  génie 
Gegend,    wic  eiii  romaiitiscbtr  uppiger  l'ark. 

Der  hocbberzigc  vortredlicbc,  fur  toburg  leider  xa 
fruhe  gestorbeue  llerzog  Ernst,  Vater  de»  jetxt  regiercodra 
ilerzogs  Ernsl  widmete  die.ser  Veste,  als  seiuem  Liebling». 
(jegenslend  die  voll.stc  Aufmerksamkeit,  und  mit  Hahrhafl 
kuuslIeriïcbciD  (iefubl  vercinigle  er  den  scfaunen  Hofgartrn 
bei  der  Ebrenburg  am  Fusse  des  Berges  liegead  mit  der 
Veste,  zu  cincni  grossenGaiizen,  wodurch  ein  grosser  herr- 
licher  l'ark  erziell  w  urde,  welcher  die  srhOnste  Harmonie 
und  ein  berrlicbes  Ensemble  mit  der  Burg  bildel.  und  wo 
der  Kuii.sller  uberall  das  schonste  Vorbild  zu  einem  Gemalde 
lindet.  Dieser  kunstCreuiidlirhe  und  grsrhmakvolle  Farst 
v\«r  fur  die  Erhaltuiig  und  Wiederberstelluug  der  Burg  »o 
bcsorgt,  dass  er  mit  wahrbaft  furstlicher  MuniHcenz  diesribe 
pflegte.  Aber,  was  bochsl  zu  bedaucrn  ist,  sein  alltufrohes 
Uabinscbeiden  hinterliess  das  Uaiize  unvollendrt:  das  Zurht- 
haus  V» «re  langsl  eiitfernt,  und  das  profanirl  gerade  dis  srhoasie 
(jebttude  ja  die  Burg  scib.st.  Die  iulerc$>antr  Ansschmurkung, 
wozu  ich  die  l'rojekie  zeuhiiele,  i>l  zu  \Vasser  gegangrn, 
und  cben  so  das  l'rojikt  einer  Fursten- Capclle  auf  drm 
benachbarleu  Eckarlsbeige,  von  dcm  ich  eiu  Uodell  im  b\- 
zantiiiiscbeii   St>l  licferte. 


Plnnclic  VII. 

Parmi  1rs  antiques  moniimenls  qui,  il  travers  les  siècles 
cl  leurs  vicissitudes,  nous  ont  été  transmis  intacts,  «c  Iniuve 
aussi  l'admiroble  plafonil  sculpté  ilu  Fusseii,  sur  le  Lecli,  dans 
la  siille  ilii  (hil.  lu,  ayant  appartenu  aiicirnncnient  au  prince- 
évéi|uc  ir.\iii.'-|piiiirir,  plafuiKl  du  lOo  siècle,  orné  de  rosettes 
cl  peuplé  de  pcr-minagei  sninl.s,  sculplé»  sur  bois,  li's  uns  do- 
ré», les  outre»  pciuls  en  couleur».  Km  Seplenibrc  Is.'il.  dans 
notre  toiiméo  au  cbilleau  royal  de  llolieiiscbwangau,  accom- 
pagné du  l'architecle,  )l.  de  llaller,  noire  élève,  uou»  ne  man- 
quâmes |Mis  de  visiter  aussi  le  cluileaii-fort  de  Fusseii.  m  lieu- 
reu.senient  rcluippe  k  la  de>tnulion.  Agnubliimiil  siirpri-, 
d'abord,  d'y  retrouver,  au  bout  de  'ib  an.i  Tcur  il  y  a  'J.'i  aii> 
que  nous  y  avons  été  pour  lu  pri'niière  fuis)  |o  tout  con.sert  <■ 
SI  bodii,  notre  surprise,  après  un  vxainau  plus  alteiilif  lit  pLur 
il  un  sentiment  du  douleur,  ii  la  vue  de  loul  co  que  dn  k'eiis. 
croyant  bien  faire,  mais  n'jniil  In  niiiiu  ni  bcureuso  m  twbile 
y   oui  mal   fait. 


l'Iuttc    VII. 

l'nler  den  interessantiii  Denkmaliii,  welchr  sich  noch 
glucklich  au»  deu  gewalligrn  Sturnien  der  Zeit  bis  aof 
unsere   liegeuwarl   erhulleii   babeu,   gehitrt   n'irh   drr  prachl- 

volle   riafoiid   im    Kitlersaaie     dur   Fur>! -'..ur- 

gischcn    Burg    zu    Fussen,    dem    ».  g    1  an 

^   Lerh    mit    seiiirn    geschmlzleu.    veiiri.:  lira 

f  l»eillgen   Bildrni   und   Itosellen,    auch   nuiuM         '  :i    i:iil   er- 

hallene     Tafelwerke     oiulcrer     /minier 


ou»  dem  .Viifaiig 
riiltUckt,  al>  ich  mil  m'  > 
llaller  von  llHlIrrsteiii . 
malensch  -  romaiilisi  bru 
dns  erfreullch  Rul  eiholl. 
.«nrlili-  uikI  lia^^clbe  noch 
al>  «»r  '.';>  J.ilircii,  wo 
Freuiid   Diiniiiiiio  V^uagliu 


l(i.   Jahrhuiidi-rs. 


Ich    I 
der 


ind     Finrichlungra, 
Ich    nar   nahrhafi 


roii  lliibciischwaugau  beanfiragt  Mar,  k«»t)tlit«,  W<.l<vr   ab«« 
lirnicrkle  ich,   dasa  wahrrad  dicaer  £rîl  etaa  rtsataarirrad* 


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Hi^^i 


Ce  plafond,  roriiement  du  cliiiteaii,  fut  ordonne  par  Fré- 
déric 11.  de  llobenzollern,  prince  protecteur  des  arts,  ami  de 
la  pompe,  mais  pieux,  frère  du  célèbre  prince  Eidelfriederich, 
dont  nous  introduirons  le  monument  au  cahier  XXIV.  Ces 
deux  frères,  fils  de  la  belle  comtesse  de  Weidenberg,  étaient 
liés  avec  Tempereur  Jla.ximilien  I.  de  la  même  amitié  intime, 
que  leur  père,  le  prince  Nicolas,  l'avait  été  avec  l'empereur 
Frédéric  II!. 

Cet  évêque  et  son  frère  Eidelfriederich,  les  hommes  les 
plus  cminent.s  de  leur  temps,  étaient  comme  le  conseil  de  l'em- 
pereur, le  premier,  presque  toujours  auprès  de  lui.  Tétait  à 
plus  forte  raison  encore,  lorsque,  pendant  la  belle  saison,  l'em- 
pereur résidait  à  llohenschwangau,  ou  bien  qu'il  avait  sa  cour, 
au  ciiàteau  de  Fus.sen;  enfin  l'évèque  Frédéric  employait  tous 
les  soins  pour  rendre  le  séjour  agréable  a  son  hôte  impérial, 
et  celui-ci  s'y  sentait  à  sou  aise.  Ces  circonstances  réunies 
oui  sans  doute  contribué  à  l'embellissement  par  continuation 
de  ces  lieux,  si  Jbien  que  llohenschwangau  ne  craint  plus  au- 
jourd'hui la  comparaison  aux  plus  belles  résidences  d'été.  Le 
château  (de  Fussen  ?)  fut  bâti  en  1322  par  l'évèque  Frédéric. 
Les  artistes  les  plus  distingués  d'Augsbourg  exécutèrent  les 
décorations.  Aux  murs  de  la  cour  du  château  il  y  avait  des 
fresques  du  pinceau  du  peintres  en  décors,  Fidel-Eiehele  de 
Hechingen,  de  l'école   d'Augsbourg. 

Ce  prince  d'église,  protecteur  des  arts,  a  dû  affecter 
des  sommes  bien  fortes  aux  édifices,  car  il  en  a  élevé  partout: 
d'abord  l'église  collégiale  de  la  ville  de  Hechingen,  où  résidait 
son  père  ....  on  déplore  que  cette  collégiale  ait  été  démolie 
en  17S0  et  reconstruite  dans  Itt  genre  rococo  par  l'architecte 
Isnard  ....  de  plus  il  a  bàli  le  château  de  Holienzollern,  qui 
est  celui  de  sa  souche,  le  château  de  Burlamasen,  enfin  il  a 
agrandi  les  châteaux  de  Dillingen  et  de  Fusscn.  Dans  ce  der- 
nier on  peut  voir  encore,  sculpté  dans  la  pierre,  un  écriteau 
à  ses  armes  avec  l'inscription:  Fredericus  ex  Comitibus 
de  Zollre  episcopus  augustae  me  fecit,  1503. 

Frédéric,  élu  eu  1480,  36.  évêque  d'Augsbourg,  mourut 
le  8.  Mars  1505,  âgée  de  55  ans.  Son  corps  est  déposé  à 
a  cathédrale  dans  la  chapelle  de  St.  Gertrude. 

Rien  n'est  beau  comme  les  panneaux  de  ce  plafond,  ornés 
de  Saints  locaux,  la  Ste.  Vierge  au  centre  et  des  rosettes,  al- 
ternant avec  les  Saints.  Nous  en  avons  choisi  pour  nos  abonnés 
St.  Afra,  St.  Simbcrtus,  St.  Ulric,  Ste.  Lucie  et  St.  George 
comme  les  plus  admirables.  Le  corps  de  St.  Simberlus,  retrouvé 
en  1491,  au  couvent  de  Ste.  Ulric  d'Augsbourg,  fut  levé  en 
grande  céréjnonie  par  l'évèque  Frédéric,  en  présence  des  ducs 
Christophe  et  Wolfgang  de  Bavière,  du  prince  Rudolphe  d'An- 
halt  et  du  comte  Eberhart  de  Wurtemberg.  L'an  d'après,  ce 
saint  corps  fut  renfermé  dans  un  cercueil  d'argent,  et  les  dits 
princes  le  portèrent  sur  leurs  épaules  dans  son  nouveau  lieu 
de  repos.  Ce  saint  Ximbertus  ou  bien  Simpart,  duc  de  Lor- 
raine, était  fils  de  Simphoriana,  soeur  de  Chnrlemagne,  et  d'abord 
moioe  à  Murbach  dans  l'Alsace,  puis  le  11.  évêque  d'Augs- 
bourg. La  veille  de  la  St.  Michel  de  779,  il  consécra  la  ca- 
thédrale d'Aug>bonrg  à  l'invocation  de  la  Mère  de  Dieu.  II 
administra  son  diocèse  30  ans  durant,  et  après  lui  vint  Ilauto, 
comte  d'Andeclis.  Dans  notre  représentation  il  est  revêtu  de 
SCS  ornements  épiscopaux,  ayant  un  loup  à  ses  pieds. 


Hand   darubcr   gekommen   ist,  welche  mehr   verdorben  als      fk 
gut  gemacht  bat.  «î 

Dieser  l'iafond,  eine  der  schôusten  Zierden  der  Burg,  -W 
welchen  ich  hier  vorfiihre,  halte  fur  mich  einen  besondern 
geschichtlichen  Werth,  eiu  Audenken  au  den  kunst-  und 
prachtliebeuden  frommeu  Bischof  Friedrich  dem  IL  von 
Hoheiizolleru,  dem  Bruder  des  eben  so  bcrUhmten  Fursten 
Eitel-Fricderich,  dessen  Deukmal  und  nâhere  Beschreibung 
im  folgendeu  XXIV.  llefte  zu  finden  ist,  beide  waren  die 
besten  Freuude  des  Kaisers  Maximilian  dem  I.,  wie  ihr 
Vater  Jost  Mklas,  der  des  Kaisers  Fiiedeiich  des  III.  war; 
ihre  Mutter  war  Agnes,  die  schoue  Grafin  von  W^erdenberg. 

Bischof  Friederich  uud  sein  Bruder  Eitel-Friederich, 
die  hervorragendsten  Personlichkeiten  ihrer  Zeit,  waren 
des  Kaisers  Stulzen,  vorzUglich  Friederich,  welcher  fast 
immer  uni  ihu  war,  besoiiders  wann  Kaiser  Max  seinen 
Sommeraufeuthalt  in  dem  Fussen  nahe  liegenden  Hohen- 
schvvangau  batte,  uiid  auch  ôfters  bci  seinem  Freunde  auf 
der  Burg  Fussen  lange  weilte.  Da  bot  Bischof  Friederich 
ailes  auf,  dem  Kaiser  seinen  Aufeiithalt  so  angenehm  aïs 
môglich  zu  machen,  uud  der  kaiserliche  Gast  fuhlte  sich 
hier  glucklicli. 

Dièses  war  auch  hauptsâchlich  die  Veranlassung,  dass 
dièse  romantischeBurg,  welche  Bischof  Friederich  L  imJahre 
1322  neu  erbaute,  von  Friedrich  II.  zum  schonsten  Furstensitz 
umgestaltele.  Hier  wurden  die  besten  Augsburger  Kuiist- 
ler  beschâftigt,  und  sein  Landeskind,  der  Hâuscr-Maler  Fidel 
Eichele  von  Hechingen,  der  zu  Augsburg  das  Malen  lernte, 
schmiickte  den  Schlosshof,  von  dem  noch  viele  Spuren 
vorhanden  sin<l. 

Diesem  kiinstsiunigen  Kirchen -Fursten  mtissen  viele 
Mittel  zu  Gebote  gestanden  haben,  wenn  man  bedenkt,  dass 
er  die  Stiflskirche  in  seiner  vâtcrlichen  Residenz  Hechingen 
erbaute,  welche  leider  im  Jahre  1780  von  dem  Baumeister 

![  Jxnart  weggerissen  und  im  Haarbeutelstyl  neu  erbaut  wurde. 

i[  Ferner  erbaute  er  das  Schloss  auf  seiner  Stammveste  Hohen- 

!  zoliern,  das  Schloss  Burlamosen;  auch  ervveiterte  er  die 
Schlosser    zu    Dillingen    und    Fussen.      Im    Ictztern    siehet 

j  man  noch  eine  in  Stei'i  gehauene  Tafel  mit  seinem  Wappen 
und  der  Inschrift  :  Friedericus  ex  Comitibus  de  Zollre  epis- 
copus Augustan,  me  fecit  1503. 

Bischof  Friedrich  H.  war  der  56.  Bischof  von  Augs- 
burg und  wurde  im  Jahre  1486  erwàhlt;  er  star!)  55  Jahre 
ait  am  8.  Mârz  1505  und  liegt  in  der  St.  Gertraud-Kapelle 
im  Dom  begraben. 

Dieser  schone  Plafond,  wie  oben  angegeben,  ist  wirk- 
lich  einer  der  intcressantesten  Denkmale  seiner  Zeit,  dessen 
Zierde  die  Felder  mit  den  bedeutendsten  Heiligen,  welche 
in  Augsburg  verehrt  wurden,  sind.  Da  siehet  man  die 
Mutter  Gottes  in  der  Mitte  umgeben  von  Heiligen  und  Ro- 
setten  in  abwechselnder  Stellung;  ich  habe  mich  in  meinem 
Fragment    zwar  nicht  an    die  Folgereihe  gebalten,   sondern 

1  bloss  die  heiligen  Bilder  der  St.  Afra,  St.  Simberlus,  Si. 
Ulrich,  St.  Lucia  uud  des  Ritters  St.  Georg  als  die  interes- 
santesten  bervorgehoben.  Wichtig  ist  hier  St.  Simberlus, 
dessen  Leichnam  im  Jahre  1491  in  der  Klosterkirche  von 
St.  Ulrich  in  Augsburg  von  unserem  Bischof  Friedrich  feier- 
lich  gehoben  wurde,  und  zwar  in  Gegenwart  Konigs  Ma- 
ximilian und  der  Herzoge  Christoph  und  Wolfgang  von 
Bayern,  des  Fursten  Rudolph  von  Anhalt,  des  Grafen  Eber- 
hard  dem  altern  von  Wurtemberg.  Nachdem  daranf  der 
hcilige  Leichnam  vom  Bischof  in  einen  schôn  gezierten 
silberncn    Sarg    gelcgt    wurde,    trugen    die    letztgenannten      ' 

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I«e^' 


Livraison    XXIV. 


Explication  des  l'Ianche' 
ëtylc  Byznutiii. 


Plunihe  I. 

L'OrufOieiiliquc,  Joui  If  premirr  bul  est  de  ioii»cr>er 

I    pruGi    de    la    pustcriU'    et    de    lui    tran»inetlre    par    ses 

iblicatioii!»  les  aucieus  muuiinienis    déiruil.'i  uu  bieu  ^out'':^ 

la  deslrucliuii,  lulruduit   iri,   auprès  de  »e.s  abuniiés,  l'aii- 

ii.e    chapelle    de  St.    Niculas  ii   Nurcmbertr,    lumbée  elle 

-I    virtime    liés    rccenle    (1851)  de    l'esprit    destructeur. 

tel  de  destrucliuu,  qui   fut  luuce,   à   l'enctiiilre  de  l'avis 

Diius  a\iuiis  uu\erl  prrcéiieninieut,    à  notre  insu  et  au 

I    prom    des    quelques    habitants  de    l'édifice    y    attenant 

Ij   Banque  rojale.   nuus  a   frappé  au  \i(. 

Il    y    avait    de»   si) les    dilTerenls  à  lelle    chapelle,    qui 
trouvait    dans    le    vuisinaec    de    l'éelise    de    St.   Laurent, 
.1   elle    relevait    encore    l'éléiranle    architecture    jrulhique. 
riiembre   le  plus  ancien  est  du    lie  siècle:  c'est  le  beau 
iil    b)zanliu    que    nous  avoii5    publié    dans    la    livraison 
II.,    planche    3.       La    conslruclion    du    choeur,    projetée, 
le    lie    siècle,    par    l'ahbé    Bcrthold    de    lleilsbrunu. 
!■    Tamille    patricieune    .Nurember|teoi.>e    des    Stromer, 
'    approuvée    sucressiv émeut    par    l'évèquc    Lambert    de 
iiiun  el  par  l'électeur  Frédéric  d'AuTsées.    mais  elle   ne 
.1   se    mettre  en    oeuvre    aliir^-  à  cause    des    troubles  hus- 
'iipirs.      On    n'en    vint   a    biinl    qu'en    ltil.'>,    du    temps    dn 
..lie  de   Bile,    de    Il3i    rn    I  I  i:t,    par  les    soins  d  Lin- 
us.    dit    Koetzier  de    Volkersaii.    'i'ie  abbé    du   couvent 
c-   lleilsbrunu,    après    sud    retour  du    concile    et    avec  l'as- 
islance  de  tieorKe»  L,    ëvéquc  de  Schaumberir.      La   voûlc 
nervures    profilées   du    choeur   était   admirable    de    beauté 
t    ses    parties    tenaient    si    solidement    [rar    des    bandes    de 
r.   qu'avaut  de    tomber,    elle   semblait   vouloir    se   rire   des 
i\rr»  effiirts  dos  hommes  démolisseurs. 


(irlc  au\  yeux  et  au  coeur  de  tout  hooiii 
élue  dn   pallium    des    Grecs,    sorte    de 


l'Iuni-hc  II. 

t'nr  Saiiilr.^aric  ii  renfant,  entouiee  de  si\  des  ap<V- 
lr.«,  dan»  la  cilhédrale  de  llalbersladl.  l'ette  sculpture 
■r  trouve  au  mur  du  purtail  sud,  qui  donne  accès  au 
<  iMK-ur  transversal.  An  mur  du  portail  nord  il  y  a,  comme 
l'iidaiil.  un  Christ  avec  les  six  antres  apôtres.  Ces  scnlp- 
luri^  attestent  d'une  haute  antiquité,  mais  la  madone, 
relie  aniruslp  reine  du  (  irl,  aux  formes  nobles,  au  visage 
«usiiiiure  est  à  ravir.  La  draperie  mime  de  la  tuniqnr 
plis   étroit*   est    dn    plus    bel    effrl.       Enfin    cette    mA<l 


•fasible.     Re- 
laatrao    dont  le 
-orsaee  a.<sei  echancre    se  prêle  si  bleu  au  jeu  de  la  che- 
velure,   elle   porte   deux   tresses  do    cheveux   à   la   ^oi»e  de» 
matrones  romaines.      L'enfant  Jésus  e>l  eu   tumque  ii   mao- 
cbes,    drapée  à   l'aotique,    à  la   guise    drs   irarçous    chez   1rs 
Komains    à    Vine    de    douxc    ans.      Lors    que    nous    levinrs 
cette    copie,    l'original    se  trouvait   dans    un  élat   de  délab- 
rement assez  avancé;    l'enfant  tronqué,    sans  l^lc    ai   maio» 
;  et    les    pieds    endommaeés.      l)aus    notre    représeatatioo    on 
;  voit    le    tout    restauré.      Il    fallait    pour    cette    rcslaoralion 
aller    a  la    recherche    de    quelque    autre    madone    aua!o(f«e, 
et  c'est  le  tableau  .Nr.    Ul»lt>  de  la  galerie  de  ."ichlcissbein 
f  que  nous  avons  choisi  à  cet  effet.     La  madone   de  .'icblriss- 
bcim  est  de    l'école  ilalienue  et    absolument  dans    le  yrare 
,  de  celle  de  llalbersladt,  ii   la  réserve  de  la  tête  voilée  dans 
I  celle-lii    par    le    pallium,    replié    en    guise    de    voile.      Ob 
•  peut,    sans    trop    se    tromper,    lui    assiirnrr    le    trnps    de» 
I,  llthons,  qui  étaient  en  ficpiente  relati"ii   -  '  !  -i 

ri:tl.cl>o   III. 

Chapiteau  de  la  m.-iison,  dite  la  maison  du  Laad- 
irrave,  à  Wartbourg.  près  d'Ei.senarh.  Il  noa»  a  ctc 
communique  par  M.  Ilotbbart.  peintre  de  la  cour,  à 
Cobourg.     Voir  livraison  \.\III.,  planche    I 

i^tylr  (Jeriiinniqiir  (volliiqiic.) 

1  ;.iiui..'  i\. 

iNlIrnil  peint  i.|.r.s.nl.iul  U  «.■.I'iIjIl.m  >i.,-.liqur.  at- 
tribue au  Flammand  «ionda.  Ku  |v.';,.  «u  nous  avoa»  let* 
cette  copie,  l'oriKinal  et.iit  en  pnpre  •  M  le  baroa  d'A  «- 
j  hach;  il  est  du  double  plu»  grand  que  la  copte.  Il  s'y 
Toil  très  distiiirtemenl  le  stvie  dr  l'arckllrrlvrr  c*r«*- 
nique,  don!  la  base  et  loclogoue.  Mal»  par  la  rviaoa 
même  que  ce  vitrail  est  du  plu«  pur  »l)le  teraaaique  ri 
dau»  le  genre  de  Veit  llirsrhvogrl  il  n'e»!  fnèrr  fO». 
sible   qu  il   soit   dr   l'école   flammandr 

Il   est   sublime   de   p.rfnli.  ■"      qar   Ir»  ar- 

tiste»  de    ce    lemp»    a»»irnt    n   •  r    dr    fot   ri 

df   rrlirioM.    k   I  rncnlrr   dr   U    ,  i   r»l   I*   ^r. 

\  <.   dn   »il«ll. 


Nfê 


>^fr^e 


W  tant  que  nous  pouvons  nous  les  rappeler  encore:  la  tuniqi 

i*  de  la  vierge    île    bleu,    avec  manteau    blanc,    l'archange   de  1 

^,  jaune-pâle  à  nuances  de  violel.    le    manteau    de   pourpre    à 

T  doublure  de   vert  et   chamarré   d'or.     Les   parties  arehitec- 

,  toniques   de    rouge-marbré,    notamment    les    chapiteaux    et 

i  les  bases.     Les  colonneltes  de  rouge  et  de  bleu.  j 


Planches  V.  et  YI. 


de 


iilelier   de    Pierre  11 


Deux    monuments    tumulaires, 
Vischer  de  Nuremberg. 

Planche  V.  Le  monument  tnmulaire  du  comte  Guil- 
laume de  llenneberg  et  de  son  épouse,  née  princesse  de 
Brandebourg.  Voir  les  „Monumeuts  de  bronze  des 
comtes  de  Ileuueberg  dans  l'église  de  Rômhild, 
confectionnés  par  Pierre  Vischer;  par  Doebner, 
architecte  à  Meiningen.     Munie  1840." 

Planche  VI.  Monument  tnmulaire  à  ileehingen.  Erigé 
au  comte  Eilel-Fricderich  et  à  son  épouse,  née  princesse 
rie  Brandebourg,  d'après  un  dessin  de  M.  George  Eber- 
lein,  peintre  et  architecte  à  Stoutgart. 

11  était  d'usage  au  moyen  âge  que  de  s'ordonner, 
encore  de  son  vivant,  son  monument  lumulaire.  Quand, 
chez  les  personnes  mariées,  c'était  l'épouse  qui  le  premier 
venait  à  décéder,  on  érigeait  le  monument  aussitôt  après 
sa  mort.  Celui  du  comte  Eitel-Fréderic  aura  été  ordonne 
de  1500  en  1501,  et  celui  de  comte  Guillaume  de  llen- 
neberg  de  1508  en  1510.  Le  premier  mourut  en  1512, 
mais  son  épouse  l'avait  précédé  dans  la  tombe  dès  1490. 
Le  comte  Ilerman  de  Henneberg  décéda  en  1535,  son 
épouse  eu  150".  Le  bas-relief  assez  méplat  (planche  V.) 
du  comte  Guillaume  et  de  son  épouse  repose  sur  un 
catafalque  richement  orné  des  armes  des  aguats,  qui  sont 
au  nombre  de  16  et  qui  font  voir  les  armes  des  maisons 
suivantes:  Kocmhild,  Brandebourg,  Wurtemberg,  l>(assau, 
Bavière.  Henneberg,  Henneberg  bis,  Schleusingen,  Mum- 
pelgardt,  Hohenlohe,  .Autriche,  Autriche  bis,  Sa.xe,  Meissen, 
Brunswic,  Milan  et  Massovie.  Elles  sont  entourées  de  per- 
sonnages saints  sous  des  baldaquins,  alternant  avec  les 
armes.  Ces  saints  personnages  sont:  1)  St.  Jacques,  2) 
Ste.  Elisabeth,  patronne  de  la  comtesse,  3)  St.  Chrislo- 
phore,  patron  des  Ileuueberg,  4)  Ste.  Barbe,  5)  St.  J' 
l'Evangeli.ste,    6j    Ste.    Catherine,    7)   Ste.    M 


8,  9,  et  10)  les  trois  Mages.  L'ensemble  est  richement 
orné  de  colonnettes  dans  le  style  du  15e  siècle  et  repose 
sur  6  lions.  Au.\  quatre  angles  du  monument  on  voit  en 
ronde-bosse  les  emblèmes  des  quatre  Evangelistes. 

Le  catafalque  du  comte  Eitel-Fréderic  de  Hohenzollern 
et  de  son  épouse  (voir  planche  VI.)  est  de  la  même  con- 
figuration. Malheureusement,  sous  le  règne  du  prince  Jo- 
seph Guillaume  Eugène  François  de  Hohenzollern-Hechingen, 
ce  monument  fut  refondu  et  reparut  sous  la  forme  de  22 
chandeliers  de  l'église  collégiale,  restaurée  de  1780  en  1790, 
d'après  les  plans  de  l'architecte  Isnard. 

Eitel-Fréderic  IV.,  comte  de  Hohenzollern  de  même  que 
Frédéric  II.,  évoque  d'Augsbourg,  son  frère,  étaient  les  cory- 
phées de  leur  siècle,  et  tons  les  deux  amis  et  confidents  de 
l'empereur  Maximilien  I.  Eitel-Fréderic  était  conseiller -in- 
time de  l'empereur,  grand  diplomate,  vaillant  sous  les  armes, 
grand-bailli  du  comté  de  Hahnenberg,  président  de  la  chambre 
souveraine  de  Pempire  à  Spire  et  chevalier  de  la  toison  d'or. 
Jl  était  lié  d'amitié  intime  avec  son  oncle,  le  valeureux  prince 
électeur  Albert  Achille,  il  séjournait  souvent  à  sa  cour  d'An- 
spacli,  où  il  lit  la  connaissance  de  son  épouse,  Elisabeth ,  fdle 
du  margrave  Fréileric-le-Gros,  et  de  la  princesse  Agnès,  Hlle 
du  duc  Barnim  VIII.  de  Pomeranie,  laquelle  était  la  vivante 
elfigic  de  ?a  grand-mère,  la  belle  princesse  Else  de  Bavière, 
première  mère  des  princes  de  Hohenzollern,  ce  qui  reserrait 
encore  l'alliance  avec  la  maison  de  Brandebourg.  C'est  Ei- 
tel-Fréderic, conjointement  avec  son  frère  Pévêque,  qui  fil 
bâtir  l'église  collégiale  de  Ileehingen.  Encore  de  son  vivant, 
nuiis  ininiédialement  après  la  mort  de  son  épouse,  il  fit  ériger 
le  moninnent  au  clioeiM-  de  legli-se.  A  chaque  anniversaire 
(In  .jour  de  -si  nniil  on  y  allumiiit  les  chandelFers,  portés  par 
les  angi's. 

Pianclie  Vil. 

Deu.x  portes  qui  »c  trouvaient  aulreroi.s  dans  l'étage  su- 
périeur du  manoir  princier,  et  qui  sont  à  présent  dans  U\  .■■aile 
de  Lullier,  au  château  de  Cobourg. 

'  PUuiclic    VIII. 

Aruioirc   iln   coin   on   sur- (ont     pour     les    bocals .    d'après 


l'enfai 


m^^^ 


5Efô«^ 


n 


Viernndzwanzigstes    Heft. 


E  r  k  I  a  r  u  n  i£   d  e  r    l*  I  a  l  l  e  n. 
ByzaiidiiiMclier  Nfyl. 


Platte  I. 

Die  ehemaligc  Si.  Mkolaus-Kaptlle  an  der  St.  Loriiiz- 
kirche  in  Nurnber^ 

Dem  Zweck  meiner  (Jrnamtntik  lu  Foliçe.  icrslorle 
DeDkmiler  der  >iihwelt  tu  uberlierem,  ist  diesi-  mrrk- 
wordige  Kapelle  hier  als  iieues  UpPir  des  l'J.  Jabrhundcrl.< 
abgebildet.  Die  allesle  Thure  diescr  Kapelle,  welihe  ich 
im  XVII.  Ilefle,  Plalle  3,  in  Abbildung  gcbracht  und  bc- 
kchriebeo  habe,  und  wodurrh  ich  mir  dic  reriien-  Erhaltuni^ 
der  Kapelle  ausser  allem  Zweifel  dachte  ist  Irolï  drr  hi- 
slorischeo  Vercine  und  trulr.  der  Conservaloren  dicselbe  den- 
noch  abgerisseo  wurden.  Es  war  mir  ciu  hurhsl  t-mpfindli- 
cher  Schmerl,  diost  raalcnsche  StalTage  und  Zierde  der  Si 
Lorenxkircbe  ohne  mein  Wisseu  und  gvgea  mein  fruher 
gegebeaes  Gutachten  lerslort-n  ru  sehen;  und  diiss  i^eschab 
Dur  aus  der  cinzigen  Ursache,  um  den  Bewohncrn  der  Bank 
eine  grossere  Au.ssicbt  ru  viTStbalTen.  nachdem  dic  Kapelle 
vorher  aU  bauTallig  angegt-ben  worden   war.  *  I 

Dièse  iolerciisanle  Kapelle,  welchr  an  der  licrrlirheu 
St.  Loreotkircbe  aU  dic  malerischste  SlalTage  und  Vi-rmitt- 
lerio  des  abwarls  licgendcn  Terrains  der  neuen  Bank  lur 
Zierde  gedicnl  balte,  bat  scboii  der  vcrstorbetic  Obcr-Bau- 
ralh  von  Gartner  erballcn  wullcn  und  bei  Anieguiig  des 
urucn  Bankgebaudes  darauf  Bedacht  genommen.  das.s  die 
Stellung  der  Kapelle  mit  drr  ilauserreibe  der  Banki:a.<se 
in  eiuer  Flacbt  gcgen  das  Prarrgasschen  cint-  hequcme 
Verlaugerung  bildrn  solllr.  vn>  dann  von  diescr  Seite  drr 
maleriscbsle  Pruspikt  mit  der  Kapelle  gewonnen  worden 
wire. 

Der  «Itesle  Theil  der  Kapelle,  an  der  sich  Hic  byian- 
tioische  Thure  beTand,  war  ursprunglich  klein  und  gehorte 
dem  H.  Jahrhundrrt  an,  der  angrbaule  (hor  dersclhen 
wurde  schun  am  Endr  des  t  t.  Jahrhiindcrlï  viim  Abt  Ber- 
Iholdus  Ton  llriNbronn  aus  dem  altcn  Nurnbcrger  Palrizicr- 
geschlecbt  der  Slromer  mit  lienrbmlgunz  des  BischoTs  vuii 
Bamberg,  Lambertus  ron  Brunn,  projrktiri,  und  spalcr  mhi 
Biachof  Friedrich  Ton  AiiTsess  brstatigl,  konnte  ober  wcgcu 
der  huftitischen  l'nruhen  nicbt  tur  Austubrung  gclangen, 
bii  diess  endiich  dem  23.  Abt  L'Iricus,  geoannt  Kutxler  too 


")  Auch  Hir  drri  hrrrlirhrn  Thurrn  voiii  .si  Loreiurr  l'Iarrhnl, 
dM  dinn  Zril  hrr  <la>rl)»t  aurbrwahrt  warcn.  «irbr  Mil 
lien,  Plalte  .1,  Italien  unU-rdrA<rn  aucli  <U<  SrbirkMl  <rr> 
»»ûrt  lu  wrrilrn,  nniilirh  al«  irh  mu  11  T«ir<lrr  nai  h  di<-«rn 
umfrwhro,  uai  tir  fur  iIip  kunii;!  Biirg  aniuwriithn.  warrn 
Me  brrriu  al<  allra  lluli  «uaaniinengrhaiirn  >in<l  Tprl>rannl 


\olli<r.'>au  %uii  lleilsbronn.  griang  iiach  semer  Zuruck- 
kunfl  >om  Concilium  zu  Basel.  welches  von  1431  bi»  xbm 
Mai  1413  wtihrlr.  mit  Bcibulfe  des  Biscbuf»  Georg  1.  >oa 
Scbauroberg  ini  Jabr   1430. 

Abt  llrich  birll  su  h  \»ie  »ein  vorictzier  Vorfahr  Ber- 
tholdus.  weUbtr  1413  starb.  immcr  grrne  und  uR  lange  la 
.Nurnberg  m  seineni  lleilsbrouner  llofe  auf;  er  lirbtc  aU 
Freund  des  Bauens  und  MUglied  der  Nurnberger  Baubutte 
die  Kunst  und  liess  \oa  dem  beslen  Guldschmidt  daselb»! 
die  zwolf  Apostel  und  einen  .Nalvalor  voii  Silber  macbeo. 
Er  starb  im  Jahre  I49b  am  Tage  Marri  zu  .Vurnberg  und 
lourde  in  besagter  kapelle  leierlirh  auf  dem  Paridebett 
ausgeslellt  und  seine  Exequieii  wurden  m  der  Si  Lorenx- 
kirchr   mil  irrosser  Prachl  gehallen. 

Sein  >achfolger.  der  aurh  m  Nuroberg  dra  9  Joli 
lots  starb.  vtar  Sebald  Bamherger.  der  2J.  .^bl.  dessen 
Funerahen  aul  das  Feierlichsle  gehalten  word.n  »ind.  !■- 
dem  man  seiiicii  Leicbnam  unier  tiem  Gelaule  aller  Gloeken 
der  SladI  und  m  BegleituDg  des  hohen  Hatbs.  aller  Trelt- 
licben  und  klosler-Geistlichen.  Srhulen  u  s.  «.  ans  der 
Kapelle,  «o  er  ausgestelll  «ar.  m  die  M.  Lorenxkirrhr 
brachle  und  dascibsl  die  Exequien  mit  .W  heiligea  MeMco. 
i  von  deiien  jede  mil  30  Pfund  bezabll  wurde.  hiell 
]  DiesP  Priicesslun  begirilele  die  Leirhe  bis  w.r  da»  Frauen- 
Ihor.  von  »ii  aus  dann  iler  Verstorbene  nirh  Klosler  Heilf- 
hronn  abirernbrl  und  im  KreuUganr  doriseibsl  berrabeo 
wurde.  In  der  Si.  Nikolaus-Kapelle.  m  der  «onsi  ^bl  B«r- 
Iholdus  SIronur  aile  Tage  seine  heilige  Kr>se  la»,  wurde 
dann  von  allen  dm  Aeblen,  wenn  sie  m  ihrrm  Heilsbronner 
•  llofe  m  >urDberg  jnursrnil  warrn.  rin  Gleii  hes  gelhan 
Die  Kapelle  hatte  ein  wundersthooes  >fU»ewnlbr.  wel- 
rhes  so  ffsl  mit  Eisen  «erbunden  war.  da«*  du-  \rbriler 
beim  Einrrissen  desselben  Muhe  ballrn,  .lass.  Ibr  abiobre- 
rhen.  Viele  Wappen  «ersrhiedenrr  Wi.hllhalrr  drr  KaprllK 
un<l  srbon  cezierle  l  onsoirn  iir  f  »"  -•  r-  b.  »  w. 
bellndeii   .«irh   jellt   m    der    \ll.rl  -  de»   Frri- 

herni   von   Anfse»»    auf  dem    -^  TUiergar*- 

ner-Tbnrlburm    and    bel   Freibrrr..  -.     ne    lrbea»> 

grosse  Statue  de»  hnllgen  Nikolau».  wrlriie  ûir  Vplk««*r 
sesliflet  habeii.  briindet  sirb  im  >t«<lli»rhea  Baabofr  \m 
reiinthole    in    Verwahruof 

Uitgr  die  Kapelle  nun  drr  lelile  Verl«»l  »ein,  welrhra 
■lie  Kun<t  und  Gesrhirble  m  Numberg  in  heklagrn  k«l! 
Die  grosse  Theilnahme  kaa»l>innlgrr.  gefHblvoller  Nrn»rlira 
Kt  fur  mirh  ein  Trnsl.  and  irb  werde  lrala4eM 
iMsen  das  norh    Vorhandene  «Oglirkat   m    erkallva  aa4 


48 


♦gst^ 


I  Pabst  Cùlestiii  vollkommeii  beisliminte,  verehrt  wurden,  traten 
]|  in  ihreii  Abbildungeu  erst,  diirch  dieseii  Streit  veranlasst, 
hâuliger  hervor,  uud  die  Kuiistler,  welche  fur  sie  eingenom- 
meii  wareii,  boteii  iiiiii  ailes  auf,  das  Bildiiiss  der  heiligen 
Mutter  Gottes  als  das  liociiste  Idéal  darzustcllen.  Denn 
das  hohe  Bild  der  Liebe,  Dulduiig  und  Sanftmuth  und  der 
Glaube  an  ihren  gottlichen  Sohii,  selbst  der  Glaube  an  dasWeib- 
liche  als  goltliches  Princip,  begeisterten  sie  auf  das  Hochste, 
und  so  entslanden  nun  die  herrlichsten  Idéale  in  der  Vor- 
stellung  ihres  Bildnisses,  und  das  Kuuststreben  war  von  nuu 
an  unerschôpflich,  «as  Novalis  auch  veranlasste  zu  sagen: 
„Ich  sehe  Uich  in  tausend  Bildern,  Maria,  lieblich  ausge- 
drlickt.  Doch  keins  von  allen  kann  Dicli  schildern ,  wie 
raeine  Seele  Dich  erblickt."  So  uberboten  sich  uun  die 
alten  Kunstler  wetteifernd,  die  gottliche  AulTassung  zu  er- 
langen  und  mit  religiiisem  Gefuhl  und  Zuchtigkeit  und  mit 
Anmuth  die  Himmelskonigin  wurdig  in  ihrer  Glorie  dar- 
zustellen,  was  viele  ausgezeichnete  Kunstler  in  ihren  herr- 
lichen  Bildern  der  Jlutter  Gottes  bezeugen. 

Das  alte  Christenlhum  halte  eia  âusserst  reines  Auge, 
nur  dadurch    konnten  so  wurdige  Bilder  das    Herz  anspre- 
j  chen,   und  mau  dachte  an  den   Spruch  : 
!  „D  o  m  u  m   D  e  i   d  e  c  e  t   s  a  n  c  t  i  t  u  d  o." 

Die  alten  Kunstler  vermieden  ans  Ehrfurcht  ailes  Nackte, 
[  und  als  in  Italien  das  heidnische  Anliken-Studium  einriss, 
i  und  die  Kunst  von  siiinlicher  Modesucht  angesteckt  wurde, 
j  war  die  religiOse  Kunst  dahin.  Der  sonst  so  ernste  christ- 
liche  Deutsche  wurde  verfùhrt,  —  und  verlor  dadurch  das 
gottliche  Gefuhl  der  rein  religiôsen  Kunst. 

Das  Schone  in  Natur  und  Kunst  bestand  fruher,  als 
das  Denken  und  Forschen  daruber,  und  das  Letztere  ist 
auch  die  unabweisliche  Folge  von  jenem,  was  die  wohl- 
thâtige  Religion  nàhrte.  Leider!  seit  die  kalte  Philosophie 
mit  ihrer  Vernunftlehre  auch  die  Kunst  beurtheilte  und 
sogar  Untersuchungen  anstellte,  gieng  allmàlilig  der  poe- 
tische,  so  wohllhâtige  Zauber  des  menschlichen  Kunstge- 
fuhls  und  Geistes  verloren,  welcher  allein  in  der  Religion 
seine  Stutze  fand,  wodurch  in  starrer  Richtung  das  Leben 
ungeniessbar  wurde,  und  seitdem  kann  die  Kunst  zu  keinem 
religiôsen  himmiischen  Idéal  mehr  gehoben  werden;  darum 
thun  wir  wohi,  wenn  wir  die  Bilder  aus  dieser  echt  christ- 
lichen  Zeit  in  Ehren  halten.     Gothe  sagt: 

..Das  Schone  bleibt  sich  selber  selig, 
Die  Anmuth  macht  unwidcrstehlich." 
Es  gibt,  Gott  Lob!  noch  viele  warme  Kunstler,  welche  mit 
mir     ubereinstimmen     und     der    gôttlich-religiosen     christ- 
lichen    Kunst    zugethau    sind.       Obenan    stehen    Overbeck, 
Cornélius,  Hess  u.  s.  w. 

Graf  Montalembert  fuhrt  in  seinem  Fragment:  „Du 
vandalisme  et  du  catholicisme  dans  l'art,  pag.  159"  iiber 
die  rcligiôse  Kunst  in  Frankreich  eine  Parallèle  der  ver- 
schiedenen  religiôsen  Malerschulen  an,  wo  er  die  Deutschen 
in  diesem  Geist  vor  allen  andern  hervorhebt  und  ihnen 
aile  Anerkennung  zollt. 

In  Nurnberg,  wo  er  mich  ôfters  besuchtc,  war  er  ent- 
sere    Madonna,    welche    sich    vor    allen    andern  hervorhebt,  |   zUckt   und    bewundcrte    die    noch    gut    erhaltenen    schônen 


retten  suchen,  wenigslens  meincrseits  als  kôniglicher  Con- 
servator  meine  hcilige  Pflicht  erfulleu,  wie  mir  solche  von 
des  kuustsinuigen  Kônig  Ludwigs  Majestàt  Ubertragen  wor- 
dea  ist. 


Flatte  II. 

Die  heilige  Mutter  Gottes  mit  dem  Kind  in  dem  ehe- 
maligen  bischollichen  Dom  zu  unsercr  liebeu  Frau  zu  Ilal- 
berstadt.  Dièses  herriiche  Bild  bclindet  sich  in  der  Milte 
von  sechs  Aposteln  an  einer  Wand  am  Chor,  welche  das 
Kreuzmittel  von  den  Kreulz-Armen  gegen  Suden  ahschliesst. 
In  der  Jlitte  der  andern  Seite  gegen  Norden  ist  Christus 
mit  den  andern  sechs  Aposteln,  als  Gegenstuck. 

Dièse  vortrefllichen  Bilder  zogen  mich  mit  grosser 
Bewunderung  an,  und  ich  bedauerte  nur,  dass  ich  wegen 
meinem  gar  zu  kurzen  Aufenthalt  daseibst  nicht  mehr 
zeichnen  konntc  als  dièses  schone  Bild,  welches  mich  am 
meisten  fesselte.  Es  war  zu  der  Zeit,  als  ich  mit  der  Re- 
stauration des  Domcs  in  Bamberg  beschàftigt  war,  da  war 
mir  dièse  Erscheinung  in  dem  nôrdiicheu  Deutschiand  uni 
so  auffallender.  well  mir  dièse  llalberstàdter  Bilder  im  Ver- 
gleich  mit  denen  zu  Bamberg.  welche  vom  Anfang  des 
11  ten  Jahrhunderls  slammen,  in  Behandlung  und  Styl  fast 
aller  und  antiker  erschienen.  Dièse  Bilder  sitzen  in  run- 
den  bogenfôrmigen  Mschen  mit  reich  verzierten  Sâulchen 
getragen.  welche  Nische  ich  hier  aber  nach  eigener  Phan- 
tasie  zeichnete.  da  mir  die  architectonischen  Glieder  und 
Verzierungen  nicht  mehr  erinnerlich  waren.  lene  in  Bam- 
berg dagegen  siiid  im  kleeblatterigen  Bogenstyl. 

Dièses  herriiche  Bild  traf  ich  damais  sehr  ruinos  an, 
es  fehite  dem  Christuskinde  der  Kopf,  Mande  und  Fusse 
waren  sehr  làdirt.  daher  erscheint  hier  das  liebliche  Bild 
im  restaurirten  Zustande,  zu  deren  Ergânzung  mir  ein  klei- 
ues  Bild,  welches  ich  vor  25  Jahren  in  der  Schleissheimer 
Gallerie  traf  (mit  der  IS'ummer  1404G  bezeichuet),  grosse 
Dienste  erwiess. 

Dasseibe  stammt  aus  dem  XI.  Jahrhundert  und  ist  bis 
auf  den  Kopf  der  Madonna  ganz  dem  Charakter  unseres 
Bildes  gleichgehalten,  in  welchem  aber  das  Pallium  iiber  den 
Kopf  als  Schleier  geworfen  ist. 

Insère  Halberstâdter  Madonna  ist  hier  mit  dem  Pal- 
lium der  Gricchen  gekieidet,  welches  Mantelartige  Gewand 
ihren  Kopf  frei  làsst  nnd  dessen  Haare  nach  Art  der  rômi- 
schen  Blatronen  in  zwei  Zopfe  geflochteu  sind. 

Interressant  erscheint  hier  das  Kind  Jesu  im  rômischen 
Anzug;  dasseibe  tràgl  uber  die  gearmelte  Tunika  oder  Dal- 
matika  die  Pràtexla  mit  antikem  Faltenwurf,  wie  es  die 
zwolfjahrigen  Knaben  vornehmer  Rômer  trugen.  Majestâ- 
tisch  sitzt  die  erhabeue  Himmelskonigin,  deren  idéale  Ge- 
slalt  und  edle  Gesiciitsbildung  mit  dem  herrlichen,  antiken 
feingefaltetem  Gewaude  fast  jeden  Gefiihlvollen  bezaubert. 
Die  Bilder  verralhen    ein    hohes    Alterlhum,    besonders 


und  bestimmt  in  die  Zeit  der  Ottonen,  welche  mit  Jtalien 
in  Verbindung  waren,  gesctzt  werden  kann  und  nach  ei- 
nem  noch  altern  Vorbild  gebildet  sein  muss. 

Die.Marienbilder,  welche  schon  liingst  vor  dem  Streit 
des  Patriarchen  Neslorius  von  Constantinopel  im  Jahr  430 
tiber  die  wirkliche  Menschwerdung  Christi  und  dem  Prâdi- 
cat  der  heiligen  Maria  Seoroxoç  (Gottesgebâhrerin),  welches 
ihr  der  Patriarch  von  Cyrillus  hei  Jérusalem  beilegte  und  dem 


^S- 


Madonnen,  welche  noch  aus  der  katholischen  Zeit  manche 
Hiiuser  zieren,  und  die  durch  die  Pietât  der  heutigen  Nilrn- 
berger  nicht  nur  in  grossier  Achlung  gehalten,  sondern 
auch  vor  dem  Untergange  bewahrt  werden.  Mein  Freund, 
Friedrich  Wagner,  bat  dieselben  gezeichnet  und  ge- 
slochen  und  bei  meinem  Verleger,  Konrad  Geiger,  unter 
dem  Titel  „IVurnberger  Bildhauerwerke"  herausgegeben. 
Eine  Fortsetzung  der  Madonnen  hat  derselbe  fiir's  Londoner 

>g^ 


\t^' 


Art  Juuroal  Krzrulinel,  dir  dioa  ia  Luiidoa  ibrr  Icidrr 
geTubllus  10  lluli  gfscboittea  uod  im  Jiuuar- ilcrt  tHj2 
gcuaunlcD  JuuriiaU,  verolTcatlicbl  vturdcu.  Niibt  alleiii 
meiocm  Freunde  Wagoer,  soudera  aucb  mir  giug  ri  mil 
dituD  gcsaiidleii  Zeubouageu  so. 


Flatte  m. 

loterrsgantos  Kapitll  von  drm  sogeDannten  Lindgrarni- 
baus  Buf  der  \>'artbur^.  milgetbeilt  vuii  Herni  Hurnialer 
Kulhbarl  m  Cuburg;  siehe   llift  Wlll,   Flatte   1 


Altdruttirher  KgothiHrher»  Mt>l. 

Flatte  IV. 

Der  eugliscbe  Gruss  iiach  eioem  Glasgemalde.  aiigeblii  b 

■  us  Gouda,  >oin  Verfasser  dièses  im  Jabr  Ib'ib  iiacb  dem 
Urigiual  lu  Numbcrg  durtbgeziirbiiet. 

Uicses  berrlii-be  Glasgemaldc  >%ar  damais  im  Besitze 
des  QUD  versturbfueu  Dumbrrrn,  Frriherrn  %oii  Ambacb. 
Das  Origiual  war  uoch  eiumal  su  gruss  als  uriser  Bild. 
>kelches  eiii  intéressantes  Gegeustuck  der  Maduniia  von 
Uaiberstadt  ist.  Mau  siebt  hier  deutlich  den  ausgebildeten 
deulsrbeo  Styl.  der  sich  mit  seiner  Arcbitectur  uacb  dem 
sionvollen  Acbturt  gebildet  bal,  und  die  Haltung  des  Gaiizen 
stimmt  damit  iu  schooster  Harmonie  uberein.  und  es  srheint. 
■Is  v»enu  die  Gewaoder  im  eckigten  Kallen«  urf  auf  der- 
selbeu  Gruudiage  gericbtet  siud.  Dièses  Bild  also.  im  deut- 
•chesten  St)l  gehalten.  kann  unmoglich  der  iNiederlandcr 
Schule  augeboren,  sonderii  der  des  deutscbeu  Martin  Scbun 
oder  Scboogauer.  Duses  kleine  Glasgemalde.  welcbes 
Oeissig  und  fein  m  Vcit  H  ir  scbv  ogel' si  ber  Manier  ge- 
malt  ist,  scheiut  fur  keiue  Kirche  beslimml  gev»esen  lu 
aeju.  Diise  t'omposition  ist  mir  oflers  vor  Augen  gekoni- 
meo,  oamentlich  besitzl  der  kunstrreund,  Freiberr  Dr.  «on 
Bibra  dabier,  eiu  modes  Glasgemalde,  hrauii  in  brauii  ge- 
mall,  wi'Icbcs  ausser  der  Arrbitertur  uud  kleincn  Abande- 
ruogeo  ganz  mit  demselben  Bilde  ubereinstimoit,  aucb  sah 
ich  mehrere  bcrrlicbe  \  erkuiidiguiigen  des  oben  genannleu 
Meisters.  die  m  aiiniicbcm  i  burakter  gehalten  sind.  Auf- 
falleud  ist  es,  das.<.  vvubreiid  au  den  benannlen  Bildern  der 
Zepler  des  Erzengcis  Gabriel  mit  einem  fliegenden  Band 
umwickelt  isl.  Morauf  der  ïtprucb  des  Grusses  Kcschrie- 
ben  aleht,    daaselbe  an   uuserem  UilJe   febll. 

Der  Erzcngel  trugt  bier  ungewobniicb  eiiie  M)rthrn- 
krooe.  Das  Bild  bat  eine  berriirhe  AulTassung  und  nian 
iiebl  daraos,  dass  die  Kunsller.  «Mo  ibre  Vorrabreii  nocb 
(Uubig  festxi'balti'U  uud  «ou  dem  Dunkel.  wie  unscre  Neu- 
leil  oicbl  befaiiKeii  warcn,  brsonders  Martin  Srhon,  der 
tcelco\ollc  Mairr.  Obsibon  nnser  >Scbon  die  >iederlande 
bereiate,    so    haï    er    su  h    Keni>.<    nubt    so    langr    daseibsl 

■  nrgehalten,  nm  da  ru  malin,  am  ollrrwrnigsteu  auf  Glas, 
nnd  au  der  Glasmalort  unserrs  Bildr»  rrkanntc  ich  un- 
Irttglirb  druLirhc  Arbeit.  Dirsrs  nirdrrlandisrhe 
SUdlrbrn  Guuda  an  der  Issel,  nelchrs  bri  Lrydrn  lirgl, 
kenne  Ich  rrrht  wohi  und  isl  tv%ar  ait  und  »oll  von  F  to- 
re n  tic,  Grafin  \oii  llnlland.  im  Juhrr  l'JT'J  rrbaut  «tiirdrn 
arlo.  Dasirlbr  Sladtrhrn  isl  abrr  srbun  im  Jahrr  N'JO  bis 
■ar    funf     llausrr      abgcbrannt,    dorh     bald     vtirdrr    aufgr- 


^  haut     uud     mit     eioea     tcboneo   Scbloaa    verMkea,     wcl- 

'  rhes  Jobaoues    lioaoriua,     Hrrr    «ob    Beaaaoal,    rrkaata, 

uud   durcb   den  Aureulhalt   Mêler   Kaostlrr  berukat  Itt,     *oa 

dcueii    aus    «Itérer    Zcit    v«raig   bckauat    >iud,    an    allrrwe- 

uig.>teu  deutscbc   Kuostirr.      lutrrrssaut  siad  die  Glataaler, 

wekbe    die    schoue    St.    Johaonitkircbr    mit    GUsgcmaldea 

scbmuckteu    uod     die    irb    den    kuusirrruudro    hier    beooea 

\  Wlll,    die   aber  aile   .Nicderlaudrr    sind,    und   zvtar   folgeade  : 

;   .Wuuter    Pietersze    Grabelb    aus   Gouda     l^iGI  .     Dirk   taa 

Z>l    von    Ltrechl   lj(j|  ;     Dirck    (»rabetb  und   seio  Sckaler 

Dauiil   Tomburg    1571  ;      Adrian   de   Vr)e   au*   Gouda    lia3. 

Cornélius    kuisens    au»    Amsterdam    13'J4  ;      Wilbelma*   Ti- 

baut  aus  Harlem   1  j*JT  :    ilendnk  Keysrr.  der  logeaicur  «ar, 

aus  Amsterdam   lj*J7:     Lambert  vau  Noord   \ou  ABcrafoort 

,  aus  derselben   Zelt:      Joachim  l'itewaal   aus   Ltrechl,   ebcoto 

."^ihwanenburgb,      IGrK)     Burirermeislcr     lu     Leydca,     und 

Hlimann  der  Glasmaler  ;   klaas  Jausz  von  Kotteriûai   ItiOl  . 

(..rnelius  kiock   vuu   Lejden    ItiOl. 

Die  Glasgemalde  dieser  hier  aoge((rbeaeo  Kunsller  aïod 
^  im  Hennaissauçe-Stjl  im  (ieisie  JoMasMaurers  gehallco.  wo- 
rin  jedocb  niederlandiscber  l'barakier  der  vorherrscbeode  ist 
Die  Farbeo  unseres  Glasgemaldes.  vtelcbe  ich  leider 
nicbt  vollstandig  aurgezeiihnet  babe.  siod.  so  viel  irh  Bicb 
erinuere.  folgende  :  Das  kirid  der  Jungfrau  Maria  ist  blan 
mit  weissem  Gewande.  das  des  Ertengels  blassgrib  ait 
violetter  Scbattirung,  der  Mantel  dunkel  Purpur  mit  ^uorm 
Futler,  die  Verbramung  goldfarbig,  die  Arrbitectur  rolhlicht 
marmorartig  mit  goidrarbigen  Veriieruogeo,  oaneatlich  die 
Massuerke  uud  kapitale  und  der  Sauleo-Fusse;  der  Gmi)]) 
der  Massnerke  blau   und  rulh. 


Flatte  \'.    un.l  VI. 

Zwei    hochst    intéressante    Grabdeokmale    aa*    der  Vi- 

srher'schen    Giessslalle    m   >urnberg.      l'Ialte   V.  da*  Grab- 

niahl   des  Grafen   von   Henneberg   uod   semer  (iemahliD.   eiaer 

gel»     Trinzessin   \on    Brandenburg.    welrhes   LaodbauBiristcr 

Dobner   vollslaudig   unier  dem   Titel    .die   ehrraeo  Deakaiaie 

Hennebergisrber  GraTen   \on   Peler  Vischer  lo  der  SlifUkir- 

che    zu   Komhild*     Muiirhen     Ib-ld     hrrausKegebra   bal  Ba4 

{   l'Ialte  VI.    das  des  Grafen   Eitel  Friederirbs  von  IloheaaoU 

,,  lern   und  semer  Gemahlin,  geb.  Prmzessin   ton  Braodeohurf, 

Il  narh    einer    ZeichnuuK    des    Malers    und  Arrhilrklea  Georf 

ii  Eberleiii,     vteirhes    Seine    lloheil    der    Farsl    Friedrich    voa 

I    llobenzollerii-HeebinKen    dem    Stullgarler    Altrrthaai»   Ver- 

I   em    als    Beitrag    ubermarbte    und    durch    srineo    Vorslaod, 

|i  dem   kunslsiiiniren    Grafen    \\  ilhelm    von    \N  urieaberg   «ad 

(  Fre)herrn  >\  ilhelm  vom  lloli.  mm   Ersienmal  in  sriara  Jak- 

I   reshrften   terolTenlIlch   worden   i*l. 

;|  Es  warim  Jahr  IN'JT.  al*  ich  »oo  teioerMokeit  deai  ller- 

I  zog  Ueriihanl  »on  Meiniogen  Hefen  Projerliruax  drt  \\  ledrr- 
berstrlIuiiK  der  allen  Burx  Alteustria  narh  Meiuiocrii  h^ 
rufen  ««urde.  I>ri  diesrr  Oeirceuhrit  brsucblr  irh  auck  iit 
|l  iierzoKliih  Meiuiiig'srhr  Sladl  ilonhild,  die  Slin*kirckr  aad 
das  Schlos»  daseibsl,  um  Deokmsbir  drr  mil  NN  urleaibrr(  «rr- 
wandtentirafen  von  Hronebers  auriusurhen.  irh  «ar  aickl  «r- 
Ulg  uberrasrhl,  als  Ith  m  dirsrr  kirche  ria  hrrrlichr»  Brvnar- 
lirabmahl  erblickle.  da*  uh  sogirich  »U  rine  \  lackeracke 
Arbeilerkanntr.  »«.n  der  irh  wrdrr  et» a»  felesea.  noch  rrfak- 
ren  habe,  und  «riche»  uh  aultallrnd  mil  drai  Myl  ead  l'ka- 
raklrr  des  Grabmahl»  Eisbischoffi  KrasI  voa  Ntffdrkarf  rt- 
kaniilr  .  irh  konnir  aiick  alchl  Ircaara.  okar  4l«>e»  tirak- 
mahl  lu  irichora 


icr?»?-- 


50 


m^^^^- 


m^^ 


Uli  war  damais  in  Paris,  als  der  verslorbene  Uerz.og 
Ernst  von  Sachsen-Coburg  die  Eibschaft  Ton  Gotha  (1825) 
anlral,  uiid  seit  deni  Jahr  1819  nicht  mehr  in  Cobnrg,  und 
bei  ineinor  Uuokreise  von  Meiningeu  besuchte  ich  den  Her- 
logErnsl,  der  mich  bald  darauf  nach  Keinhardsbrunn  kommen 
liess  nnd,  als  er  meine  Zeichnung  gesehen,  damit  um- 
gieng  das  llennebergisclie  Denkmal  zu  acquiiiren,  um  das- 
seibe  auf  der  Burg-Kapclle  auf  dem  Kalenberg  aufzustel- 
len.  Nach  meiuer  Ankunft  in  Nurnberg  machte  ich  dem 
Kunslverein,  der  damais  mit  der  Lebensgeschichte  Nurnber- 
ger  Kunsller  beschâftigt  war,  und  in  dem  4.  Heit  „die 
Nurnberger  Kunsller  nach  ihrem  Leben  nnd  ihren  Werken" 
mit  Peler  Vischer  an  die  Beihe  kam,  auf  meinen  Fund  aufmerk- 
sam,  aber  man  glaublc  seine  Werke  waren  schon  erschopft 
und  liess  meine  Zeichnung  unbeachtet;  es  vvurde  nichts 
anfgeuommen,  als  nur  in  der  Anmerkung  angedeutet:  „So 
„>vûrde  uns  versichert,  dass  ausser  Bamberg  und  Wurzburg 
„auch  in  der  Kirche  zu  Uomhild  eine  bisher  unbekannte 
„Arbeit  Vischers,  ein  Grabmonument,  TOrhauden  sei  ;  da 
„wir  aber  nichts  weiter  darUber  erfahren  konnten,  theilen 
„>vir  diess  nur  als  unzuverlàssige  Angabe  mit. 

Wenn  man  solche  wichlige  Kunstwerke  erst  ans  Ur- 
kunden  und  Buchern  documenliren  lassen  musste,  dann  wa- 
ren wir  mit  den  Forschungen  ubel  daran,  und  das  Meiste 
wUrde  unbeachtet  bleibcn.  Denn  es  ist  zu  bekannt,  dass 
manim  17ten  und  18ten,bis  indie  Milte  des  19ten  Jahrhunderts 
sich  wenig  um  die  miltelalterlichen  Kunstwerke  bekiimmerte. 
Daher  ist  es  mir  begreiflich,  vie  die  Geschichtsschreiber  aus 
dreser  oben  angegebenen  Zeit  wenig  oder  gar  nichts  da- 
von  erwahnten,  naturlich  weil  Perucke  und  Zopf  ihnen  hoher 
galt,  vielleicht  ein  Gluck,  sonst  hâtleu  die  Denkmale  das 
Schicksal  vieler  anderer  gehabt,  nâmlich  eingeschmolzen  zu 
werden.  Ich  kônnte  daruber  vieles  schreiben,  besonders  auch 
uber  die  nàhern  Verhaltnisse  Veit  Stosseus  und  Peter  Vi- 
schers, ich  verweise  aber  meine  Léser  an  das  Kiinstler- 
Lexicon  des  verdienstvollen  lleissigen  Kunstgeschichtstor- 
schers  Nagler,  und  will  daher  nur  kurz  einige  Bemer- 
kungen  dieser  beiden  genannten  Kunstler  in  Betreff  besag- 
ter  Grabniahle  anfuhren,  wozu  mich  Kuglers  Aufsatz:  uber 
die  Bronzen  vou  Rômhild  und  ihre  Beziehnng  zu  Peter  Vi- 
scher, im  deutschen  Kunslhlatt  Nr.  41.  1851  veranlasst, 
worin  Vischer  als  ein  selbstândiger  Kunstler  und  Meister 
hervorgehoben  ist,  der  die  ,Modelle  zu  seinen  Gussarbeiten 
selbst  gefertigt  habe  :  aber  ich  bin  an  Ort  und  Stelle,  wo 
er  wirkte,  und  habe  mich  uberall  umgesehen,  und  ein  prak- 
tischer  KUnstler  mit  technischen  Kenntnissen,  der  die  Be- 
handlungsweise  zwischen  einem  Bildhauer  und  eiuem  Gies- 
ser  nnd  Former  recht  wohl  kennl,  auch  Styl  und  Manier  zu 
unterscheiden  weiss,  der  versteht,  was  dazu  gehort, 
wenn  er  sich  mit  einem  Urtheil  befassen  will.  In 
Nurnberg  belinden  sich  noch  viele  alte  Modelle  aller 
Art  von  llolz,  welchc  zum  Abformen  gedient  habcn, 
und  hi'Stimmt  nicht  von  Giessern  und  Formern  geschnitten 
worden  sind,  eben  so  das  Gànsemânnchen,  welches  Wur- 
zelbaner,  der  Nachfolger  Vischers  gcgossen  hal,  wovon  aber 
der  Bildhauer  nnbekannt  ist.  So  frage  ich  nun,  warum 
soll  denn  der  berOhmte  Figurist  Veit  Stoss,  dem  der  acht 
deutsche  Styl  eigen  war,  Vischer  nicht  mit  Modellen  be- 
dient  haben?  Veit  Stoss,  der  Schopfer  so  herrlicher  an- 
muthiger  Formen  in  weiblichcn  Gesichtern  und  schon  ge- 
ordnetem  Faltenwurfe,  der  Mann  ron  enropâischem  Rufe, 
von  dem  man  noch  sehr  Vieles  aufzuweisen  hat,  dnrch 
welches  man  den  Styl  und  Charakter  recht  wohl  an  die- 
sen  beiden  Grabmahlen  crkennt,  was  noch  den  Beweiss  giebt, 


dass  das  llechinger  Grabmahl  besser  ciselirt  ist  als  das 
Homhilder,  das  Hechinger  ist  weicher  und  runder  behan- 
delt,  wiihrend  das  andere  viel  scharfer  und  sleifer,  nnd 
man  bemerkt  daran  auch  deullich  viele  Unsicherheit  am 
Ciselirten,  besonders  im  fluchtigen  nicht  schon  geordneten 
Damast  des  Kleides  der  Prinzessin,  was  Vischer  gewiss 
nicht  zugegeben  hàtte,  wenn  er  der  Kunstler  gewesen  wâre; 
ja  die  Statuetten  an  den  Seilen  des  Monuments  selbst  sind 
nicht  von  erheblichem  Kunstwerthe,  und  man  siehet  auch 
Uberall  Stylverschiedenheit,  was  deullich  zu  verstehen  gibt, 
dass  die  Modelle,  nach  Art  der  Rothgiesser,  auch  zu  andern 
Gnsswerken  gedient  haben  mussen,  und  dass  sie  von  ver- 
schiedenen  Meislern  gemacht  worden  sind,  das  siehet  man 
auch  an  den  Formen  der  Lowen  am  Fusse  der  Monumente, 
welche  das  Mitlelaller  nicht  so  verstanden  hat,  wie  man  sie 
bei  den  Antikeu  und  bei  den  Werken  des  trefflichen  Rauch 
gewohnt  ist. 

Es  war  damais  in  dem  frommen  und  kunstliebenden 
Mittelalter  Sitte  Grabmahie  bei  Lcbzeiten  zu  bestellen,  und 
bei  Verheiralhelen  jedesmal,  wenn  die  geliebte  Frau 
vorausgegangeu  ist.  So  wird  das  Grabmahl  Eitelfriedrichs 
im  Jahr  1500  oder  1506  und  das  des  Grafen  Wilhelm  von 
Henneberg  um  1508  bis  10  bestellt  worden  sein,  der  Graf 
Eitelfriederich  starb  1512,  seine  Gemahlin  Magdalena  aber 
schon  im  Jahr  1496.  Graf  Hermann  von  Henneberg  starb 
1535  und  seine   Gemahlin  Elisabeth  im   Jahr  1507. 

Wirklich  intéressant  ist  der  gleichmàssige  Charakter 
in  der  Zusammenstellung,  und  die  so  nahe  Verwandtschaft 
beider  Grafen  liefern  den  Beweiss,  dass  Graf  Wilhelm  dnrch 
das  Denkmahl  seines  Onkels  zu  dieser  Bestellung  veran- 
lasst worden  ist. 

Das  nicht  gar  hoch  erhabene  Basrelief  des  Grafen 
Wilhelm  und  seiner  Gemahlin  Plalte  V.  auf  den  sarkophag- 
artigen  reich  gezierten  Katafalk,  weicher  reich  mit  den 
Wappen  derAgnaten  des  Grafen  geziert  ist,  deren  16  sind, 
welche  die  Wappen  von  Henneberg-Romhild,  das  von  Bran- 
denburg,  Wurtemberg,  Nassau,  Bayern  2  mal,  Henneberg, 
Schleusingen,  Wompelgart,  Hohenlohe,  Oesterreich  2  mal, 
Sachsen,  Meissen,  Braunschweig,  Mailaiid  und  Massovien 
vorstellen,  dabei  stehen  noch  10  Heiligenbilder  unter  Ta- 
bernakeln  je  eines  in  der  Abtheilung  der  Wappen,  und  dièse 
sind:  1.  St.  Jacobus,  2.  die  heilige  Elisabeth  die  Namens- 
patronin  der  Gràlin,  3.  St.  Christoph  der  Patron  Hennebergs, 
4.  St.  Barbara,  5.  St.  Johannes  Evangelist,  6.  St.  Calharina, 
7.  die  Multer  Gottes  mit  dem  Kinde,  8.  9.  10.  die  heiligen 
3  Kônige,  welche  aber  verstellt  sind  ;  das  Ganze  ist  mit 
reichem  Masswerk  und  Tabernakels  im  Styl  des  lôten  Jahr- 
hunderts gehallen,  und  ruhet  auf  6  Lôwen.  Auf  den  vier 
Ecken  des  Deckels  siehet  man  in  runder  Form  erhaben  die 
Symbole   der  Evangelisten. 

Und  eben  so  war  auch  der  Katafalk  des  gefUrsteten 
Grafen  Eitel  Friedrich  von  Hohenzollern  und  seiner  Gemah- 
lin gestaltet.  Siehe  Platte  6.,  dessen  Castrum  doloris  nach 
Abhebung  des  Deckels  man  leider  unter  der  Regierung  des 
Fursten  Joseph  Wilhelm  von  Hobenzollern-Hechingen  zu  23 
neuen  Leuchtern  fur  seine  neu  umgebaulc  Sliftskirche  um- 
goss,  welche  nach  dem  Plan  seines  Baumeisters 
Dixnard  in  den  80iger  Jahren  ausgefuhrt  werden 
sollte,  was  er  aber  nicht  erlebte,  spâter  aber  dem 
furstlich  Fuldaischen  Ingénieur  Schleier  ubergeben  wurde; 
dièse  intéressante  Notiz  fand  ich  in  einem  Sehreib- 
kalender  vom  Jahr  1782  meines  Grossyaters  des 
herzoglich  wurtembergischen  Theaterbanmeisters  Christian 
Keim,  der  den    letztgenannten  Ingénieur  gut   kannte,  da  er 


i^m- 


51 


Ipse*^ 


■ehr  on  die  Rrise  wihrend  dcm  Biu  oich  Hecbini;eo  macbtr, 
weDD  er  irin  Gut  (iolUtorf  bei  Huttwril  brsuchlc.  Ein  un- 
erhorter  Vandalismus  au»  dcr  Haarbrulclieil. 

Jcb  gab  mir  >rrgrbeiis  aile  rrdpnklirbe  Mube  rinc 
■Ihere  Bescbn-ibuni;  uder  \ullslandi);e  Abbilduni^  dicses 
ialcreasaolrn  OnikmahU  tu  «-rhallrn  ;  in  D.  J.  L.  Prc^il- 
sen:  .Deulschrr  l(p);ierun^$-  und  Ebrcnspicgcl  etc.  etc.  des 
Hauses  llobrnzullern.  Berlin  1703.  brfindet  >icb  ZMiscbcn 
paf.  112  und  113  fine  unbraurhbarc  rrbarmiicbe  .Abbildun^ 
des  DeckeU  uhni-  des  (ianzeii  i-iner  Ervt  ahiiuiiir  zu  wurdi- 
feo;  er  saet  darin  nur  mit  durrcn  Wurtrn  :  ..Starb  (iiam- 
,lich  Eitrlfriedrich)  zii  Trier  anuo  \yi\  den  \H  Januar 
,and  i>t  »animt  semer  Gemahlin  in  der  von  ibni  ^estirie- 
,len  Stirt-skirrbe  zu  Hecbingen.  allwo  in  dem  Ihor  sein 
.Scbild  aufgehanKt,  und  ein  ïcbune:»  Muoument  kii  Metall 
a^egotaen  vun  ibm  zu  seheu  ist,  beiKe!>etzt.  auT  Melcbcm 
.Monameate  dièse  Grabscbrin  zu  lesen,*  welche  der  Ge- 
ichichtsscbreiber  Teblerban  genog  absehneb. 

Nacb  der  Notiz  mêmes  Gruss\alers  Maren  auf  den  >ier 
Bckea  dièses  Uenkniahles  koieeude  Engel  mit  Leuchlerit, 
■af  wficbe  man  N\  ach»licbter  auTstecken  konnte,  und  am 
Kasten  waren  Wappen  und  lleilige,  und  dieser  stand  auf 
6  LOwen,  welches  ganz  mit  dem  Komhilder  ubereinslimmte: 
die  Platze.  v»elcbe  son?t  die  Engel  eianabmen.  sind  jelzl  mit 
«tyiwidrigen    Rosetten   verdeikt. 

Uer  berubmte  Mcodemus  Erischlin  beslatigt  dièses  in 
seiner  lluhenzollerischen  lliuhzeit.   pag.   82. 

Eitcl  Friedrich  der  VI.,  gerursteler  Graf  von  lluhen- 
zollcrn,  und  sein  Bruder  Friedricb  der  II  ,  Bischof  von  .^ugs- 
burg.  waren  die  gllnzendslen  Koriphaen  ihrer  Zcit.  Freunde 
nil  Gesinnungsgenussen  Kaiser  Maximilians  des  I..  des  letz- 
'  ij  Kitters:  Eilel  Friederich  vvar  des  Kaisers  geheimer  und 
rirautester  Ketb,  Gross-Uberbufmeister,  ein  grosser  Dip- 
tnat  und  lapferer  Feldberr,  kaiserlicher  Landeshauplmann 
r  Grafscban  llobenberg,  uud  l'rasident  des  K.  Beicbs-Kam- 
•  rgericbls  zu  Spejer.  Kilter  des  goldenen  Vliesses:  er  «ar 
I'  h  mit  seinem  Stammverwandlen  und  Obeim,  dem  riller- 
lien  l"burfur>ten  .Albrerbt  .\chilles  innigst  befreundet.  und 
■  It  »ich  oflers  an  seinem  llofe  zu  Ansbach  auf,  v»o  er 
.^iiiie  Gemahlin  Eli>abelh,  eine  Tochtcr  des  llarkgraTen  Fried- 
rich» des  Diiken  und  der  Prinzessin  Agnes,  Tochter  des 
lierzog»  Barnim  des  VIII.  zu  Pommern,  kennen  lernte,  vf  eirbe 
ein  Ebenbild  ibrer  Frau  Grossmuller,  der  sehonen  Prinzes- 
sin EIsc  von  Bajern,  v»ar,  und  die  Slammmuller  der  jetzt 
Ifbendrn  erlauchten  Fursten  von  ilohenzollern,  vvodurth 
ilie  alte  Verwandschaft  mil  dem  Churrurstlirh  brandenburgi- 
-lien  jetzt   Koniglirhem   Hanse   enger  verbnnden   isl. 

Dieser  criaurhte  Furst  erbaute  die  Stillskirche  in  seiner 
K' >idenz  m  Verbindnng  mit  seinem  lieben  Bruder  Bischof 
Fnedench,  und  liess  als  Slider  seiner  Kirche  dns  Grabmabi 
Dorh  bel  Lcbzeiten  nach  dem  Tode  seiner  Gemahlin  im  l'hor 
aufstellen,  und  jedcsmal  an  ibrem  Todeslag  die  Kerzen, 
welche   die   Engel   trugen,   leurhten. 

Nun  haben  Mir  es  grnngsam  erwiesen,  dass  beide 
Denkmale  au»  der  Vischersrhrn  Giesshutio  hervnrgegaiigrn 
sind,  und  ich  lasle  seinen  vtohiverdienten  Kuhm  nicbl  im 
mindesten  an,  v«'enn  ich  bebaiiptr,  dass  Visrher  (lie  Mudelle 
anmoglirh  seibsl  gemacbl  baben  kann:  si  bon  drr  Name 
Ruth.irhmicdt,  Bild-  odrr  Erzgirsser,  drssen  Titel  er  sich 
lelbst  brilegtr,  \v  iderAprirhl  drr  Brhauplung,  und  nm  so 
mrhr,  vtril  er  anrli  mit  drm.«rlbrn  im  Mrisirrburh  anrgrruhrl 
i»t.  In  rinrm  allm  Hannsrript,  welches  icb  aeibsl  bcilze 
uod   das  dro  Tili-I   fuhi  t: 

.Bescbreibung  und  BcrichI   vom  Urspruof  und  Aoord- 


r  ia  Ntra-      W 


,DUDg  der  GeaanDieo  dei  grosarreo  Ralh»  allbier 
.berg,  was  dleaclb  vor  andern  Burgera  fur  Freibeltea  aad  j|» 
.Glaubeo  baben:  Samml  ordrulliehrr  Cuatinaatiua  ibrer  ^ 
Ervtablung  und  Abutrrbrzrit.*  I  Thril  Bit  viriro  geaial-  X 
ten  Wappen.  kumml  der  Sobn  de»  allro  Peter  Vikther,  Pe- 
ler junior  als  Genanuter  des  grOstrrro  Kalht  «ur,  v»o  et 
pag  424  beisst  Peter  Fischer  juumr  Hothtcbmidt,  erwahlt 
1j25,  grstorben  deu  7.  Januar  1J2'J  m  seioeo  brtteo  Jah- 
ren,  wabrend  Albrechl  Durer,  der  auch  zu  gleirhrr  Zeil 
Grnannier  vom  grosseren  Kath  war,  m  pag.  3'Jj  »»  le  foigt 
anTgeTubrl  wird;  .Albrechl  Durer,  iler  kuuttlich  wril  be- 
.rubmle  Mabler,  dcssen  Gleirhen  m  Trul»rbland  oieaa- 
.Icn  gewesen;  Kaiser  Maxiniilian  1,  NN'ilitiaid  Pirkhaiaier 
.und  Er  sollen  Eine  Planelen-.Stellung  gehabt  baben.  Ubiit 
.(j  April  152»."  und  sribst  Durer  bal  P.  Vischer  mit  kei- 
ner  Silbe  gewurdigt,  und  v«'as  «tir  von  Vischer  .Ntherei 
wissen.  baben  v\ir  seinem  Mitgenossea  Neudûrfer  alleia  ta 
verdanken.  Da  nuu  nach  .Veudorfer  die  Sohoe  aile  verhei- 
ralbet  waren  und  beim  Vater  wohnien,  so  isl  es  mir  uo- 
begreillich,  weil  ich  sein  llaus  Im  St.  l'atbariDen-Grabeu  ge- 
nau  kenne.  v»ie  die  crosse  Familie  sammt  Kindern  da  hatten 
wohnen  konnen  und  die  NN'erkstatl.  welche  nach  dem  Verhalt- 
niss  der  vielen  und  grossen  Arbeiten  Vischer»  viel  zu  klein 
und  auch  keinem  Atelier  Tur  Bildhauer  gleich  »ab.  Deon 
die  kleinc  NVerkstatt  war  mil  einem  Giessofen  und  Trocken- 
Ofen  so  besetzt.  dass  kaum  Plalz  tum  Formen  und  ooch 
weniger  zum  Ciseliren  zu  linden  war,  daher  »ull  er  aarh 
einer  Sage  der  Kothschmiede  seine  grossero  Arbeilca 
in  der  allgemeinen  stiidtischeu  Siuckgiesserel  vor  dem  Frau- 
entbor  ausgcfubrt  baben.  Wer  wissen  will,  was  tu  Giess- 
arbeiten  gehort.  der  erkundige  sich  nur  la  der  Kunstgie»- 
serei  in  Munchen.  in  der  Kunstgiesserei  zu  Berlin,  and  tu 
Nurnberg  bel  Burgscbmled.  Sliglmeier.  Mttller  und  unser 
Burgschmid,  sind  Bildhauer  Ersterer.  bereits  verstorben. 
war  als  Giesser  nicbt  mehr  im  Stande  sich  dem  Kunstfacb 
der  Bildhaiierei  zu  widmen.  nur  Burgschmied,  wenn  er  nicht 
zu  sebr  mit  Gussarbeiten  beschariigt  ist.  arbeilel  noch  m 
(îyps.  Ilolt,  Stein.  Kein  Modell,  noch  weniger  Zeicbnungeo 
sind  von  den  Vischer»  aufzuweisen.  und  Peter  Vischer» 
Stamm  erlosch  bald  nacb  emander.  wo  dann  da»  Gescbaft 
auf  seinen  vertrauten  Scbuler  Panerait  Labenwolf  ubereieag 
i\ach  semem  Tode,  den  20.  September  1303,  fcdgle  seia 
Sobn  Georg,  der  m  seinen  beslen  Jahren  \j^j  starb.  daaa 
ubernabni  das  (iescbafl  sein  Schwagrr  Benedikl  >N  urirlbaoer, 
gestorbeii  im  Jnnuar  1(>2I*.  und  dann  de»>rn  Suhn  Johann 
ICt.'iO.  welche  aile  Ihre  .\rlieiti-n  nuf  N  i»cher5che  .\rt  furl- 
trieben. 


l'httc   VII. 

Zwei  intéressante  Thuren  von  der  Ve»te  Coburg ,  efc»- 
mals  im  olieren  weggerissrnrn  Stock  de»  Fursleobaae*  b»- 
lindluh.  nun  im  Dr.  Lulher-Zimmrr  verweadeL  Siebe  da( 
vorigc   llefl   Platle   (i   und   Text   pag.    4U. 


nutc.  vin. 

1  Interrssanler  Eck-PokaUchrank  i>der  AntMli  aarb  riarai 

.  alten  aber  scblechten  Vorbltd,  von  Jahr  liin;  diepea  Sckraak 
'  trichnrte  und  mahllr  ich  au»  Auffrag  de»  Rooig»  Hati- 
I  niilian  fur  dir  komglirhr  Rurg  In  Nurnbrrg  mil  andrrn  Mo- 
)  bcla;  gotocben  vun  meiucM  taubatuaiairB  Scboler  Paul  HiUcr 


««^•^ 


/1> 


NA      Haideloff,  Karl  Alaxander  von 
3390      Les  ornementa  du  Moyen  Age 

1S^3 


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